Chapitre 21 : Le front de libération des elfes de maison.

Ce soir-là, Harry, Ron et Hermione et Alucard, montèrent à la volière pour envoyer Coquecigrue porter une lettre à Sirius. Harry voulait lui écrire tout de suite qu'il avait réussi à affronter le dragon sans dommage. Sur le chemin, Harry raconta à Ron tout ce que Sirius lui avait révélé sur Karkaroff. Ron parut choqué en apprenant que Karkaroff avait été un Mangemort mais, lorsqu'ils furent arrivés dans la volière, il déclara qu'au fond ils auraient dû s'en douter depuis le début.

-C'est logique, non ? dit-il. Tu te souviens de ce que Malefoy a dit dans le train ? Que son père était ami avec Karkaroff ? Maintenant, on sait comment ils se sont connus. Et ils étaient sûrement ensemble avec une cagoule sur la tête, à la Coupe du Monde... En tout cas, si c'est Karkaroff qui a déposé ton nom dans la Coupe, il doit se sentir vraiment bête, maintenant ! Ça n'a pas marché. Tu n'as eu qu'une simple égratignure ! Attends, je m'en occupe.

Alucard ne donnais pas son avis, il était sûr que était pas karkaroff le coupable, mais vu que il était fraîchement réconcilier avec son cousin humain et également sa favorite : Il prenait partit de croire que on le soupçonnait. Coquecigrue était tellement excitée à l'idée d'avoir du courrier à porter qu'il voletait autour de la tête d'Harry en hululant sans cesse. Alucard détestais son birdlang. Ron l'attrapa en plein vol et le maintint immobile pendant qu'Harry lui attachait la lettre à la patte.

– Les autres tâches ne seront sûrement pas aussi dangereuses, c'est impossible, reprit Alucard en aidant Ron a emmenant Coquecigrue devant la fenêtre. Tu sais quoi ? Je crois que tu pourrais très bien remporter ce tournoi, avec moi et hinata Harry et Ron et je parle sérieusement.

Harry savait que Alucard disait cela uniquement pour rattraper sa conduite des dernières semaines, mais il fut très touché quand même surtout que était lui qui avais envoyée funix chercher sa propre cape pour Ron pour l'épreuve du dragon. Hermione, en revanche, appuyée contre le mur de la volière, croisa les bras et regarda Alucard en fronçant les sourcils.

– Il se passera encore beaucoup de choses avant qu'Harry et Ron et vous deux ait fini ce tournoi, dit-elle d'un ton grave. Si c'était ça, la première tâche, je préfère ne pas penser à ce qui viendra après.

– Toi, au moins, tu sais t'y prendre pour remonter le moral des autres ! dit Ron. Un de ces jours, tu devrais faire équipe avec le professeur Trelawney et ton amant.

Il lança Coquecigrue au-dehors et le petit hibou tomba de plusieurs mètres avant d'arriver à reprendre son vol : la lettre attachée à sa patte était plus longue, donc plus lourde qu'à l'ordinaire. Harry n'avait pas résiste au plaisir de donner à Sirius un compte rendu détaillé de la façon dont il avait réussi à contourner, éviter, teinter, la dragonne alors que Ron invisible s'emparait de l'œuf grâce a funix.

Ils regardèrent Coquecigrue disparaître dans l'obscurité, puis Ron reprit la parole :

– On ferait peut-être bien de descendre faire la fête en ton honneur, Harry. Fred et George ont dû rapporter des tas de choses de la cuisine, à l'heure qu'il est.

Lorsqu'ils pénétrèrent dans la salle commune de Gryffondor, il y eut à nouveau une explosion de cris, d'applaudissements, d'acclamations. Les moindres recoins débordaient de gâteaux et de cruches remplies de jus de citrouille ou de Bièraubeurre. Lee Jordan avait allumé quelques pétards mouillés du Dr Flibuste, explosion garantie sans chaleur, qui remplissaient la salle d'étincelles et d'étoiles. Dean Thomas, qu'on savait douer pour le dessin, avait déployé d'impressionnantes banderoles qui représentaient pour la plupart Harry tournoyant sur son Éclair de feu au-dessus de la tête du Magyar à pointes. Deux autres dessins montraient Hinata couverte de sang de dragon.

Harry se servit à manger et s'assit avec Ron et Hermione. Il avait presque oublié ce que signifiait avoir faim et n'arrivait pas à croire à son bonheur. Son cousin était à nouveau son allier et ami. Il avait accompli la première tâche et Ron aussi et il avait trois mois libres avant d'affronter la deuxième.

-Oh, là, là, mais c'est lourd, ce truc-là, dit Lee Jordan en soupesant l'œuf d'or que Ron avait posé sur la table.

Allez, vas y, qu'on voie un peu ce qu'il y a là-dedans !

– Il doit en découvrir la signification tout seul, dit précipitamment Hermione C'est dans le règlement du tournoi...

– Je devais aussi découvrir tout seul le moyen de prendre un œuf au dragon, lui murmura Harry et Hermione eut un sourire un peu coupable.

– Ouais, vas y, Harry, ouvre-le ! Lancèrent plusieurs voix.

Lee lui donna l'œuf Harry glissa un ongle dans la rainure qui l'entourait et parvint à l'ouvrir.

Il était creux et totalement vide, mais dès qu'Harry l'eut ouvert, un horrible bruit, comme une plainte aiguë et assourdissante, s'éleva dans la salle. La seule chose comparable qu'Harry n'eût jamais entendue, c'était l'orchestre de scies musicales qui avait joué le jour de l'anniversaire de mort de Nick Quasi-Sans-Tête.

– Ferme-le ! s'écria Fred, les mains plaquées sur ses oreilles.

– Qu'est-ce que c'est que ça ? dit Seamus Finnigan en regardant l'œuf qu'Harry avait refermé d'un coup sec. On aurait dit le spectre de la mort... C'est peut-être lui que tu devras affronter la prochaine fois, Harry !

– On aurait dit qu'on torturait quelqu'un ! murmura Neville qui était devenu livide et avait renversé des saucisses par terre. Ils vont te faire subir le sortilège Doloris et tu devras y résister ! Ce sera ça, ta deuxième tâche

– Ne raconte pas de bêtises, Neville, c'est illégal, dit George. Ils n'utiliseraient jamais un sortilège Doloris contre les champions. Moi, ça m'a un peu rappelé la façon de chanter de Percy... Tu devras peut-être l'attaquer pendant qu'il prend sa douche, Harry.

– Tu veux une tarte à la confiture, Hermione ? demanda Fred. Hermione jeta un regard soupçonneux à l'assiette qu'il lui tendait. Fred eut un sourire qui ressemblait un peu trop à Alucard en manque.

-Tu peux y aller, dit-il. Je ne leur rien fait et Alucard non plus. Ce sont les crèmes caramel dont il faut se méfier par Alucard.

Neville, qui venait justement de manger une cuillerée de crème caramel, la recracha en s'étouffant à moitié. Fred éclata de rire.

– Une simple petite farce, Neville...

Hermione prit une tarte à la confiture.

– C'est à la cuisine que tu es allé chercher tout ça ? demanda-t-elle.

– Ouais, répondit Fred avec un grand sourire.

D'une petite voix aiguë, il se mit alors à imiter un elfe de maison :

– « Dites-nous ce qui vous ferait plaisir, monsieur, nous irons vous chercher ce que vous voudrez ! » Ils se mettent en quatre... Ils seraient capables de me faire rôtir un bœuf entier si je leur disais que j'ai vraiment faim.

– Comment on fait pour aller là-bas ? demanda Hermione d'un air dégagé.

– Oh, c'est facile. Il y a une porte cachée derrière un tableau qui représente une coupe de fruits. Il suffit de chatouiller la poire, elle se met à rigoler et...

Fred s'interrompit, l'air soupçonneux.

– Pourquoi tu veux savoir ça ?

– Oh, pour rien, répondit précipitamment Hermione.

– Tu as l'intention d'encourager les elfes de maison à faire grève ? demanda George. Tu vas leur distribuer des tracts et les inciter à la rébellion ?

Il y eut quelques rires étouffés, mais Hermione resta silencieuse.

– Ne va pas leur mettre des idées en tête en leur disant qu'il leur faut des vêtements et des salaires ! l'avertit Fred. Tu les empêcherais de travailler !

A cet instant, Neville provoqua une petite diversion en voyant sa robe devenir invisible et on pouvait voir en sous-vêtement. Tout le monde éclate de rire et il s'enfuit dans sa chambre. Hermione aussi trouvais sa drôle, évidement Alucard adorais les sortilèges qui rendais les gens nue mais en dirais que l'effet sur un garçon était incomplet.

'' Oh désolé, Neville ! s'écria Fred parmi les éclats de rire. J'avais oublié de te dire que les crèmes caramel rendaient temporairement les vêtements invisibles. Sa aurais été drôle que Hermione en mange vu que sur la fille c'est les sous-vêtements inclue mais pas sur les garçons c'est une des idées de blague sexuelle venant de Alucard.

Quelques instants plus tard, Neville redescendit et ses vêtement était revenue visible. Il se mit même à rire avec les autres de la bonne blague.

'' Crème Strippe ! annonça Fred à ses camarades de Gryffondor. C'est Alucard et nous qui les avons inventées. Sept Mornilles pièce, une affaire !

Il était près d'une heure du matin lorsque, Harry, Ron, Neville, Seamus et Dean montèrent se coucher. Avant de fermer les rideaux de son baldaquin, Harry posa son Magyar à pointes miniature sur sa table de chevet où le minuscule dragon bâilla, se roula en boule et ferma les yeux. En fait, songea Harry en tirant ses rideaux, Hagrid avait raison... Ils étaient finalement très sympathiques, ces dragons...

Le début du mois de décembre apporta du vent et de la neige fondue. En hiver, Poudlard était plein de courants d'air mais, lorsqu'Harry passait devant le vaisseau de Durmstrang qui tanguait sous les rafales, ses voiles gonflées contre le ciel noir, il était content de se dire que de bons feux de cheminée et des murs bien épais l'attendaient au château. Le carrosse de Beauxbâtons devait être plutôt glacial, lui aussi. Il remarqua que Hagrid fournissait aux chevaux de Madame Maxime de bonnes quantités de whisky pur malt, leur boisson préférée. Les vapeurs d'alcool qui s'échappaient de l'abreuvoir installé dans un coin de leur enclos auraient suffi à faire tourner la tête à toute une classe de soins aux créatures magiques. Ce qui ne les aurait guère aidés, car ils avaient besoin de toutes leurs facultés pour s'occuper des horribles Scroutts. Et justement, le prochain cours était imminent.

– Je ne sais pas s'ils hibernent ou pas, dit Hagrid à ses élèves qui tremblaient de froid dans le potager aux citrouilles. On va les installer confortablement dans leurs boîtes et on verra s'ils ont envie de faire un petit somme...

Il ne restait plus que dix Scroutts. Apparemment, les promenades sur la pelouse n'avaient en rien émoussé leur désir de s'entre-tuer. Chacun d'eux mesurait maintenant près d'un mètre quatre-vingts. Leurs épaisses carapaces grises, leurs pattes puissantes et mobiles, leurs extrémités explosives, leurs dards et leurs ventouses faisaient d'eux les plus répugnantes créatures qu'Harry ait jamais vus. Toute la classe contempla d'un air découragé les énormes boîtes que Hagrid avait apportées et dans lesquelles il avait disposé des oreillers et d'épaisses couvertures.

– Voilà, vous n'avez qu'à les faire entrer là-dedans et mettre un couvercle par-dessus. On verra ce qui se passera.

Mais il apparut que les Scroutts n'hibernaient pas et n'appréciaient guère d'être enfermés dans des boîtes garnies d'oreillers.

– Allons, pas de panique ! Pas de panique ! s'écria bientôt Hagrid, tandis que les Scroutts ravageaient le potager aux citrouilles jonché de débris de boîtes calcinées et encore fumantes.

La plupart des élèves — Malefoy, Crabbe et Goyle en tête — étaient allés se réfugier dans la cabane de Hagrid en passant par la porte de derrière et s'étaient barricadés à l'intérieur. En revanche, Harry, Ron, Hermione et quelques autres étaient restés avec Hagrid pour l'aider. En conjuguant leurs efforts, ils avaient réussi à récupérer et attacher neuf des dix Scroutts, au prix de nombreuses brûlures et écorchures. Il n'en restait plus qu'un seul en liberté.

-Ne lui faites pas peur ! Cria Hagrid en voyant Ron et Harry lancer sur les créatures des jets d'étincelles à l'aide de leur baguette magiques.

Le Scroutt s'avançait vers eux d'un air menaçant, son dard frémissant formant un arc sur son dos.

– Essayez seulement de lui passer une corde autour du dard pour qu'il ne puisse pas blesser les autres !

– Oui, ce serait dommage ! s'exclama Ron avec colère.

Harry et lui avaient reculé contre le mur de la cabane, tenant toujours le Scroutt à distance à l'aide d'un jet continu d'étincelles.

Apparemment après ce court qui se passais très bien, on ne vie aucune trace de Rita Sketter, la malédiction chantée semblais avoir faire effet. Alucard était assurée de l'éloignée de poudlard. Alucard s'amusais à faire exploser le scout de malefoy avec hinata juste en chantant feu-feu jolie feu ce qui fait exploser le scrout de malefoy. Feu-feu jolie feu, le voir se faire renvoyée dévorée vivant par les goules transylvaniens d'Elmira fait notre joie.

Cet après-midi-là, Harry fut très content d'aller au cours de divination. Ils devaient toujours établir des cartes du ciel et faire des prédictions mais, maintenant qu'il s'était réconcilié avec son cousin, il pouvait recommencer à en rire. Mais surtout c'est que hinata avais recommencé a se tenir avec eux. Le professeur Trelawney, qui avait été si contente d'eux lorsqu'ils s'étaient prédit des morts atroces, s'irrita de les voir ricaner pendant qu'elle expliquait les différentes façons dont Pluton s'y prenait pour perturber la vie quotidienne.

– J'ai tendance à penser, dit-elle, dans son habituel murmure mystique qui ne parvenait pas à dissimuler son agacement, que certains d'entre nous — elle lança un regard appuyé à Harry — se montreraient un peu moins frivoles s'ils avaient vu ce que j'ai vu hier soir en consultant ma boule de cristal. J'étais assise ici même, absorbée par mes travaux de couture, lorsque la nécessité absolue de regarder la Sphère m'a littéralement submergée. Je me suis levée, je me suis installée et j'ai scruté les profondeurs cristallines... Et savez-vous qui a croisé mon regard au fond de la boule ?

– Une vieille chauve-souris avec d'énormes lunettes ? murmura Ron entre ses dents.

Harry eut du mal à garder un visage impassible.

– La mort, mes enfants...

Horrifiées, Parvati et Lavande, seul Alucard réagissais était impassible plaquèrent leurs mains contre leur bouche.

– Oui, poursuivit le professeur Trelawney en hochant la tête d'un air théâtral, elle vient, elle s'approche de plus en plus près, elle tourne au-dessus de nous comme un vautour, elle vole de plus en plus bas... toujours plus bas au-dessus du château...

Elle fixa Harry qui bâilla longuement et ostensiblement.

– Elle aurait été un peu plus impressionnante si elle ne nous avait pas déjà fait le coup au moins quatre-vingts fois, dit Harry, lorsqu'ils eurent retrouvé un air plus respirable à la sortie de la classe. Si je devais tomber mort chaque fois qu'elle me l'annonce, je serais un cas médical absolument miraculeux.

– Une sorte de super-concentré de fantôme, dit Ron en pouffant de rire, tandis qu'ils croisaient le Baron Sanglant, dont les grands yeux se posèrent sur eux d'un air sinistre. Enfin, au moins, on n'a pas eu de devoirs à faire. J'espère que le professeur Victor en a donné plein à Hermione et a Hinata. J'adore ne rien faire pendant qu'elle travaille...

Mais Hermione ne se montra pas pendant le dîner et elle n'était pas dans la bibliothèque lorsqu'ils allèrent l'y chercher. Seul Hinata s'y trouvait avec Elizabeth plus loin. Ron l'observa derrière un rayon de livres, interrogeant Harry à voix basse pour savoir si, à son avis, c'était le moment d'aller lui demander un autographe. Mais il s'aperçut bientôt qu'une demi-douzaine de filles et garçon cachées derrière le rayon d'à côté, se posaient la même question, ce qui suffit à refroidir son enthousiasme.

– Je me demande où elle est passée, dit Ron, alors qu'il retournait avec Harry dans la tour de Gryffondor.

– Je ne sais pas... Fariboles.

Le portrait de la grosse dame avait à peine commencé à pivoter qu'ils entendirent derrière eux un pas précipité qui annonçait l'arrivée d'Hermione.

– Harry ! s'écria-t-elle, le souffle court, en s'arrêtant à côté de lui dans un long dérapage.

La grosse dame haussa les sourcils et la regarda d'un air étonné.

– Harry, il faut absolument que tu viennes, il s'est passé une chose incroyable... S'il te plaît, viens...

Elle l'attrapa par le bras et essaya de l'entraîner avec elle dans le couloir.

– Qu'est-ce qu'il y a ?

– Je te montrerai quand on sera là-bas. Viens vite...

Harry échangea avec Ron un regard intrigué.

– Bon, d'accord, dit-il, en suivant Hermione dans le couloir.

Ron se dépêcha de les rattraper.

– Surtout, ne faites pas attention à moi ! protesta la grosse dame d'un ton irrité. Ne perdez pas de temps à vous excuser de m'avoir dérangée inutilement ! Je serai ravie de vous tenir la porte grande ouverte jusqu'à votre retour !

– C'est ça, merci, lui cria Ron par-dessus son épaule.

– Hermione, où est-ce qu'on va ? demanda Harry.

Hermione leur avait fait descendre six étages et dévalait à présent les marches de l'escalier de marbre en direction du hall d'entrée.

– Tu vas voir, attends une minute ! répondit-elle d'un ton surexcité.

Elle tourna à gauche au bas de l'escalier et se précipita vers la porte derrière laquelle Cédric avait disparu, le soir où la Coupe de Feu avait donné les noms des champions. Harry n'était encore jamais allé dans cette partie du château. Ron et lui suivirent Hermione qui descendit une volée de marches mais, au lieu de se retrouver dans un sinistre passage souterrain comme celui qui menait au cachot de Rogue, ils découvrirent un large couloir aux murs de pierre, brillamment éclairé par des torches et décoré de tableaux aux couleurs éclatantes qui représentaient surtout des victuailles.

– Attends un peu, Hermione, dit lentement Harry lorsqu'ils furent arrivés au milieu du couloir.

– Quoi ?

Elle se retourna vers lui avec impatience.

– Je sais où tu nous emmènes, dit Harry.

Il donna un petit coup de coude à Ron et montra du doigt le tableau qui se trouvait derrière Hermione. Il représentait une immense coupe en argent débordante de fruits.

– Hermione, dit Ron, qui venait de comprendre à son tour. Tu vas encore nous embarquer dans ton sale truc !

– Non, non, pas du tout, répondit précipitamment Hermione. Et ce n'est pas sale, Ron...

– Tu as changé le nom ? demanda-t-il en fronçant les sourcils. Comment ça s'appelle, maintenant ? Le Front de Libération des Elfes de Maison ? Je te préviens, il n'est pas question que j'entre dans cette cuisine pour leur dire d'arrêter de travailler, pas question...

– Je ne te demande rien ! S'emporta Hermione. Je suis descendue tout à l'heure pour parler avec eux et j'ai vu... Viens, Harry, je veux te montrer !

Elle lui saisit à nouveau le bras, le traîna devant le tableau représentant la coupe de fruits géante, tendit le doigt et chatouilla une énorme poire verte. La poire se mit à se trémousser et à glousser puis se transforma soudain en une grande poignée de porte de couleur verte. Hermione actionna la poignée, ouvrit la porte et poussa Harry en avant d'un geste décidé.

Harry eut alors la vision d'une immense salle, très haute de plafond, aussi vaste que la Grande Salle qui se trouvait au-dessus, avec des quantités de casseroles, de marmites, de poêles en cuivre entassées le long des murs et une impressionnante cheminée en brique à l'autre bout. Presque aussitôt, une petite créature se précipita vers lui en s'écriant d'une voix suraiguë :

– Harry Potter ! Monsieur ! Harry Potter !

Il eut le souffle coupé lorsque le petit elfe le heurta de plein fouet au creux de l'estomac et le serra si fort que ses côtes lui semblèrent sur le point de se briser.

– D... Dobby ? Balbutia Harry.

– Oui, c'est Dobby, monsieur ! Couina la petite voix au niveau de son nombril. Dobby a espéré, espéré qu'il reverrait Harry Potter, monsieur, et Harry Potter vient le voir, oh, monsieur !

Dobby le relâcha et recula de quelques pas en lui adressant un grand sourire, ses énormes yeux verts, de la taille d'une balle de tennis, débordant de larmes de joie. Il n'avait presque pas changé depuis la dernière fois qu'Harry l'avait vu : le nez en forme de crayon, les oreilles semblables à celles d'une chauve-souris, les doigts et les orteils très longs, tout était pareil, sauf les vêtements qui étaient complétement différents.

Lorsque Dobby travaillait pour les Malefoy, il portait toujours la même taie d'oreiller crasseuse. Mais maintenant, il était habillé d'un étrange assortiment de vêtements, pire encore que tout ce qu'avaient pu trouver les sorciers de la Coupe du Monde pour s'efforcer de ressembler à des Moldus. En guise de chapeau, il s'était coiffé d'un cache-théière sur lequel il avait épinglé toutes sortes de badges aux couleurs brillantes. Il portait également une cravate ornée de fers à cheval sur sa poitrine nue, un short qui devait être une culotte de football pour enfant et des chaussettes dépareillées. L'une d'elles était noire et Harry la reconnut aussitôt : c'était celle qu'il avait enlevée de son propre pied en s'arrangeant pour que Mr Malefoy la donne à Dobby par inadvertance. Malgré lui, il avait ainsi offert la liberté à son elfe. L'autre chaussette était à rayures roses et orange.

– Dobby, qu'est-ce que tu fais là ? dit Harry, stupéfait.

– Dobby est venu travailler à Poudlard, monsieur ! Couina l'elfe d'un air tout excité. Le professeur Dumbledore a donné du travail à Dobby et à Winky, monsieur !

– Winky ? Elle est là aussi ? S'étonna Harry.

– Oui, monsieur, oui ! s'exclama Dobby.

Il prit Harry par la main et l'entraîna dans la cuisine, entre quatre longues tables qui étaient disposées exactement de la même façon que les tables des quatre maisons, dans la Grande Salle située à l'étage au-dessus. Pour l'instant, elles étaient vides, le dîner étant terminé, mais Harry supposa qu'une heure auparavant elles avaient dû être couvertes de plats que les elfes envoyaient à travers le plafond, sur les tables des élèves.

Il y avait dans la cuisine une bonne centaine d'elfes qui souriaient, s'inclinaient, faisaient la révérence sur son passage. Tous portaient le même uniforme : un torchon à vaisselle frappé aux armes de Poudlard et drapé comme une toge.

Dobby s'arrêta devant la cheminée et tendit le doigt.

– Winky, monsieur ! dit-il.

Elle était assise sur un tabouret, à côté du feu. A la différence de Dobby, elle n'avait pas cherché à se procurer des vêtements originaux. Elle portait une petite jupe et un corsage, avec un chapeau bleu assorti, dans lequel elle avait découpé des trous pour laisser passer ses grandes oreilles. Alors que l'étrange ensemble de Dobby était d'une propreté impeccable, Winky, de toute évidence, ne prenait aucun soin de sa tenue. Il y avait des taches de soupe partout sur son corsage et une brûlure avait fait un trou dans sa jupe.

– Bonjour, Winky, dit Harry.

Les lèvres de Winky se mirent à trembler, puis elle fondit en larmes qui ruisselèrent de ses grands yeux marron et inondèrent ses vêtements, comme le jour de la Coupe du Monde de Quidditch.

– La pauvre, dit Hermione.

Accompagnée de Ron, elle avait suivi Harry et Dobby au fond de la cuisine.

– Winky, ne pleure pas, ne pleure pas...

Mais Winky pleurait plus fort que jamais. Dobby, lui, regardait Harry, le visage rayonnant.

– Est-ce que Harry Potter voudrait une tasse de thé ? demanda-t-il de sa petite voix aiguë, en criant presque pour couvrir les sanglots de Winky.

– Heu... Oui, d'accord, répondit Harry.

Aussitôt, une demi-douzaine d'elfes de maison arriva à petits pas derrière lui, portant un grand plateau d'argent sur lequel étaient disposés une théière et trois tasses, ainsi qu'un pot de lait et une grande assiette de biscuits.

– Le service est impeccable ! remarqua Ron, impressionné.

Hermione le regarda en fronçant les sourcils, mais les elfes avaient l'air ravi. Ils s'inclinèrent et repartirent.

– Ça fait combien de temps que tu es là, Dobby ? demanda Harry tandis que Dobby servait le thé.

– Une semaine seulement, Harry Potter, monsieur ! répondit Dobby d'un ton joyeux. Dobby est venu voir le professeur Dumbledore, monsieur. Vous savez, il est très difficile pour un elfe de maison qui a été renvoyé de trouver un nouveau travail, monsieur, vraiment très difficile...

En entendant ces paroles, Winky se mit à gémir de plus belle. Son gros nez en forme de tomate écrasée coulait abondamment, mais elle ne faisait aucun effort pour arrêter ce flot.

– Dobby a parcouru tout le pays pendant deux années entières, monsieur, pour essayer de trouver du travail ! Couina Dobby. Mais Dobby n'a rien trouvé, monsieur, parce que, maintenant, Dobby veut être payé !

Dans toute la cuisine, les elfes de maison, qui regardaient et écoutaient avec beaucoup d'intérêt, détournèrent aussitôt les yeux, comme si Dobby venait de dire quelque chose de grossier et de terriblement gênant. Seule l'imperturbable goule d'Alucard ne réagissait pas ou très peu.

– Tu as bien raison, Dobby ! approuva Hermione.

– Oh, merci, Miss ! dit Dobby avec un sourire qui découvrit toutes ses dents. Mais les sorciers ne veulent pas d'un elfe de maison qui demande à être payé, Miss. Ils ont dit : « Un elfe de maison n'a pas à recevoir d'argent », et ils ont tous claqué la porte au nez de Dobby ! Dobby aime travailler, mais il veut porter des vêtements et il veut être payé, Harry Potter... Dobby aime la liberté !

Les autres elfes commençaient à s'éloigner de lui le plus possible, comme s'il était atteint d'une maladie contagieuse. Winky, en revanche, resta près d'eux, mais ses pleurs redoublèrent d'intensité.

– Alors, Harry Potter, Dobby est allé voir Winky et il a découvert qu'elle aussi avait été libérée, monsieur ! dit Dobby d'un air ravi

A cet instant, Winky se jeta à plat ventre, tapant de ses petits poings le sol recouvert de dalles et hurlant littéralement de désespoir. Hermione s'agenouilla auprès d'elle pour essayer de la consoler mais rien de ce qu'elle put lui dire n'eut le moindre effet.

Dobby poursuivait son récit, sa petite voix perçante couvrant les lamentations de Winky.

– Alors, Dobby a eu une idée, monsieur ! Pourquoi est-ce que Dobby et Winky ne chercheraient pas du travail ensemble ? s'est dit Dobby. Où y a-t-il suffisamment de travail pour deux elfes de maison ? a dit Winky. Alors, Dobby a réfléchi et il a trouvé, monsieur ! Poudlard ! Et donc, Dobby et Winky sont allés voir le professeur Dumbledore, monsieur, et le professeur Dumbledore les a engagés !

Le visage de Dobby resplendissait et des larmes de joie apparurent à nouveau dans ses yeux.

– Le professeur Dumbledore a dit qu'il allait payer Dobby, monsieur, si Dobby voulait être payé ! Dobby est un elfe libre et il gagne un Gallion par semaine avec un jour de congé par mois !

– Ce n'est pas beaucoup ! s'indigna Hermione toujours occupée à essayer de calmer Winky qui continuait de hurler en martelant le sol de ses poings.

– Le professeur Dumbledore a proposé à Dobby dix Gallions par semaine et les week-ends libres, reprit Dobby, soudain parcouru d'un léger frisson, comme si la perspective de tant de richesses et de loisirs avait quelque chose d'effrayant. Mais Dobby a réussi à faire baisser son salaire, Miss... Dobby aime la liberté, Miss, mais il ne veut pas qu'on lui donne trop, il préfère travailler.

– Et toi, Winky, combien te paye le professeur Dumbledore ? demanda Hermione avec douceur.

Si elle avait pensé que parler de son salaire serait une façon de consoler Winky, elle fut très vite détrompée. Certes, Winky cessa aussitôt de pleurer mais, lorsqu'elle se redressa, le visage ruisselant, elle regarda Hermione d'un air furieux.

– Winky est un elfe déchu, mais Winky n'est pas tombée assez bas pour se faire payer ! Couina-t-elle. Winky a terriblement honte d'avoir été libérée !

– Honte ? dit Hermione sans comprendre. Enfin, Winky ! C'est Mr Croupton qui devrait avoir honte, pas toi ! Tu n'as rien fait de mal, il a été odieux avec toi...

Winky plaqua ses mains sur les trous de son chapeau en s'aplatissant les oreilles pour ne plus rien entendre et poussa un hurlement suraigu.

– N'insultez pas mon maître, Miss ! N'insultez pas Mr Croupton ! Mr Croupton est un bon sorcier, Miss ! Mr Croupton a eu raison de renvoyer la méchante Winky ! Contrairement à ce salle demi-vampire et sa salle fille incestueuse qui a tuer le chien de son maître a causé elle est trop fouineuse…

L'analogie de l'insulte envers Alucard et Hinata était fragrante.

– Winky a du mal à s'adapter, Harry Potter, dit Dobby en confidence. Winky oublie qu'elle n'est plus attachée à Mr Croupton. Elle a le droit de dire ce qu'elle pense, désormais, mais elle n'ose pas. Par contre elle peut dire autant de mal envers Alucard et sa sœur Hinata, elle ne les aime pas.

– Les elfes de maison n'ont donc pas le droit de dire ce qu'ils pensent de leurs maîtres ? S'étonna Harry.

– Oh non, monsieur, oh non, répondit Dobby d'un air soudain grave. Cela fait partie de l'esclavage des elfes, monsieur. Nous devons garder leurs secrets et nous taire, nous devons soutenir l'honneur de la famille et ne jamais dire de mal d'eux. Mais le professeur Dumbledore a dit à Dobby qu'il n'était pas obligé de respecter cette règle. Le professeur Dumbledore a dit que nous sommes libres de... de...

Dobby parut brusquement mal à l'aise et fit signe à Harry de s'approcher. Harry se pencha vers lui.

– Il a dit que nous sommes libres de le traiter de vieux loufoque complétement cinglé si ça nous fait plaisir, monsieur ! Et même monsieur Phénix ont peu le traite de tous les insulte que on lui veut vu qui est habituer de se faire traiter de nom par les chasseurs de vampire.

Dobby eut une sorte de rire épouvanté.

– Mais Dobby ne veut surtout pas faire ça, Harry Potter, reprit-il d'une voix normale.

Il hocha la tête et ses oreilles remuèrent comme des éventails.

– Dobby aime beaucoup le professeur Dumbledore, monsieur, et il est fier de garder ses secrets.

– Mais tu peux dire ce que tu veux des Malefoy, maintenant ? dit Harry avec un sourire.

Une lueur d'inquiétude passa dans les yeux immenses de Dobby.

– Oh, Dobby... Dobby pourrait, dit-il d'un ton mal assuré. Il bomba son torse étroit, et reprit :

– Dobby pourrait dire à Harry Potter que ses anciens maîtres sont... sont de très mauvais sorciers qui pratiquent la magie noir tout comme Moka Phénix !

Dobby resta un instant immobile, tremblant de tous ses membres, horrifiés par sa propre audace, puis il se précipita vers la table la plus proche et se tapa violemment la tête contre le bord en criant :

– Méchant Dobby ! Méchant Dobby !

Harry attrapa l'elfe par sa cravate et l'écarta de la table.

– Merci, Harry Potter, merci, dit Dobby, hors d'haleine, en se frottant la tête.

– C'est une question d'entraînement, assura Harry.

– D'entraînement ! Couina Winky d'un air furieux. Tu devrais avoir honte, Dobby, de parler comme ça de tes maîtres !

– Ce ne sont plus mes maîtres, Winky ! dit Dobby d'un ton de défi. Dobby se fiche de ce qu'ils pensent !

– Tu es un très mauvais elfe, Dobby ! Gémit Winky, des larmes coulant à nouveau sur son visage. Mon pauvre Mr Croupton, comment fait-il sans Winky ? Il a besoin de moi, il a besoin de mon aide ! J'ai servi les Croupton toute ma vie, ma mère les a servis avant moi, et ma grand-mère les a servis avant elle... Oh, que diraient-elles, si elles savaient que Winky a été libérée ? Oh, quelle honte, quelle honte ! Elle enfouit son visage dans sa jupe et se remit à hurler.

– Winky, dit Hermione d'un ton ferme. Je suis certaine que Mr Croupton se débrouille parfaitement bien sans toi. On l'a vu, tu sais...

– Vous avez vu mon maître ? dit Winky d'un ton haletant en relevant la tête et en fixant Hermione de ses grands yeux exorbités. Vous l'avez vu ici, à Poudlard ?

– Oui, répondit Hermione. Mr Verpey et lui font partie des juges du Tournoi des Trois Sorciers.

– Mr Verpey est venu aussi ? Couina Winky.

A la grande surprise d'Harry, Ron et Hermione, elle parut à nouveau en colère.

– Mr Verpey est un mauvais sorcier ! Un très mauvais sorcier ! Mon maître ne l'aime pas, oh non, il ne l'aime pas du tout ! Tout comme Alucard le fit maudit.

– Verpey ? Un mauvais sorcier ? S'étonna Harry.

– Oh oui, répondit Winky, en hochant furieusement la tête. Mon maître a dit des choses à Winky ! Mais Winky ne répétera pas... Winky... Winky garde les secrets de son maître...

Elle fondit à nouveau en larmes et enfouit la tête dans sa jupe.

– Pauvre maître, pauvre maître, plus de Winky pour l'aider !

Ils ne parvinrent plus à arracher à Winky la moindre parole sensée et la laissèrent pleurer tout son saoul. Dobby continua de bavarder joyeusement pendant qu'ils buvaient leur thé, parlant de ses projets et de ses revenus.

– Bientôt, Dobby va s'acheter un pull en laine, Harry Potter ! dit-il joyeusement en montrant sa poitrine nue.

– Tiens, justement, dit Ron, qui semblait avoir pris l'elfe en affection, si tu veux, je te donnerai celui que va me tricoter ma mère pour Noël. Elle m'en envoie un chaque année. Ça ne te dérange pas, le violet ?

Dobby était enchanté.

– Il faudra peut-être le rétrécir un peu pour qu'il soit à ta taille, mais il ira très bien avec ton cache-théière.

Lorsqu'ils s'apprêtèrent à partir, de nombreux elfes se précipitèrent vers eux pour leur offrir des choses à emporter. Hermione refusa, visiblement navrée de les voir s'incliner et multiplier les révérences, mais Harry et Ron remplirent leurs poches de gâteaux à la crème et de tartes.

– Merci beaucoup ! lança Harry aux elfes qui s'étaient tous rassemblés autour de la porte pour leur souhaiter bonne nuit. A bientôt, Dobby !

– Harry Potter... Est-ce que Dobby pourra venir vous voir un jour prochain ? Se risqua à demander Dobby.

– Bien sûr que tu peux, répondit Harry. L'elfe eut un sourire rayonnant.

– Vous savez quoi ? dit Ron, alors qu'ils remontaient les marches menant dans le hall d'entrée. Pendant toutes ces années, j'ai été très impressionné par la façon dont Fred et George arrivaient à rapporter des tas de trucs de la cuisine mais, finalement, ce n'est pas vraiment difficile. Ils sont prêts à donner tout ce qu'ils ont !

– Je pense que c'est la meilleure chose qui soit arrivée à ces elfes, dit Hermione. Je veux dire que Dobby soit venu travailler ici. Les autres vont voir à quel point il est heureux d'être libre et, petit à petit, ils finiront par comprendre que c'est ça qu'il leur faut !

– Espérons qu'ils n'iront pas voir Winky de trop près, dit Harry.

– Oh, elle va sûrement retrouver le moral, assura Hermione d'un ton qui ne paraissait pas très convaincu. Une fois que le choc sera passé et qu'elle se sera habituée à Poudlard, elle verra qu'elle est beaucoup mieux sans ce Croupton.

-Elle a l'air de beaucoup l'aimer, dit Ron la bouche pleine (il venait de mordre dans un gâteau à la crème)

-En tout cas, elle n'a pas une très bonne opinion sur ton amant Hermione ni sur Verpey, fit remarquer Harry. Je me demande ce que Croupton a dit de lui.

-Sans doute qu'il n'est pas très bon comme directeur de département, répondit Hermione. Et si on regarde les choses en face… il n'a pas vraiment tort, non ? Et pour Alu c'est un peu normal croupton déteste sa famille de vampire.

'' Mais j'ai remarqué aussi une chose, a la coupe du monde, Vesper a appelez Alucard par son nom Benoît et on sait tous que seul ses amis intime comme nous trois ou Dumbledore peuvent l'appelez de ce nom-là. Sinon il se met en colère quand c'est un étranger et il à peine réagir quand ça fut verpey.

'' C'est vrai y est jamais pensée à lui demander pourquoi dit Hermione.

'' En tout cas j'aimerais quand même mieux travailler pour lui que pour le vieux Croupton, déclara Ron. Alucard l'aime bien, et Verpey a le sens de l'humour.

-Ne dis pas ça devant Percy, dit Hermione avec un sourire.

– Oh, de toute façon, Percy ne travaillerait jamais pour quelqu'un qui a le sens de l'humour, répondit Ron, qui s'attaquait à présent à un éclair au chocolat. Si les plaisanteries pouvaient danser toutes nues avec le cache-théière de Dobby sur la tête, il ne les verrait même pas. Et surtout pour travailler avec quelqu'un qui aime Alucard ton amant et Hermione surtout après ce qu'on a fait pendant que sa copine penny était en trances avec lui, a mon avis sa mériterais Azkaban juste pour lui avoir menti pendant 2 ans.