Chapitre 25 : L'œuf et le vampire, et l'œil du chasseur.
Comme Harry n'avait aucune idée du temps qu'il lui faudrait pour percer le secret de l'œuf d'or, il décida de prendre son bain la nuit, afin de pouvoir rester dans la baignoire aussi longtemps qu'il serait nécessaire. Et malgré ses réticences à accepter les conseils de son cousin, malgré qui s'entendait mieux a présent. Il décida également d'utiliser la salle de bains des préfets. Elle était réservée à quelques rares élus, il courait donc moins de risques d'y être dérangé.
Harry organisa soigneusement son escapade. Il lui était déjà arrivé une fois de se faire prendre par Rusard, le concierge, dans un endroit interdit au milieu de la nuit, et il n'avait aucune envie de renouveler l'expérience. La cape d'invisibilité lui serait bien entendu indispensable et, comme précaution supplémentaire, il avait prévu d'emporter la carte du Maraudeur. En dehors de la cape, c'était l'objet le plus utile qu'il possédait, quand il s'agissait de violer le règlement. La carte représentait l'école tout entière, y compris les raccourcis et les passages secrets mais, plus important encore, elle indiquait la présence de quiconque se trouvait dans le château sous la forme de minuscules points accompagnés du nom de la personne. Ainsi, Harry serait averti si quelqu'un s'approchait de la salle de bains.
Le jeudi soir, Harry monta discrètement dans le dortoir, se recouvrit de la cape d'invisibilité, et redescendit en silence. Puis, comme il l'avait fait le soir où Hagrid lui avait montré les dragons, il attendit que le portrait de la grosse dame pivote pour lui permettre de sortir. Cette fois, c'était Ron qui se trouvait de l'autre côté et qui avait prononcé le mot de passe (Bananes frites) au moment voulu.
– Bonne chance, murmura Ron en le croisant.
Cette nuit-là, il ne fut pas très facile de se déplacer avec la cape d'invisibilité sur la tête. Harry devait en effet porter le gros œuf d'une main et tenir de l'autre la carte du Maraudeur qu'il consultait à chaque endroit stratégique pour s'assurer qu'il n'y avait personne d'indésirable dans les parages. Par chance, les couloirs éclairés par des rayons de lune étaient déserts et silencieux. Quand il fut arrivé devant la statue de Boris le Hagard, un sorcier à l'air ahuri qui portait ses gants à l'envers, il repéra la porte qu'il cherchait, se pencha en avant et murmura le mot de passe : « Fraîcheur des pins », comme le lui avait indiqué Benoît.
La porte s'ouvrit aussitôt en grinçant. Harry se glissa par l'entrebâillement, ferma le verrou derrière lui et enleva sa cape d'invisibilité.
A en juger par ce qu'il voyait autour de lui, il valait la peine d'être préfet rien que pour avoir le droit d'utiliser cette salle de bains. Un magnifique lustre de chandelles éclairait les lieux d'une lumière douce et tout était en marbre blanc, y compris l'espèce de piscine rectangulaire aménagée dans le sol, au milieu de la pièce. Une centaine de robinets d'or s'alignaient tout autour, chacun incrusté d'une pierre précieuse différente, et il y avait même un plongeoir. De longs rideaux de lin blanc étaient accrochés aux fenêtres, une grande pile de serviettes blanches et moelleuses était posée dans un coin et un unique tableau, entouré d'un cadre doré, ornait le mur. Il représentait une sirène blonde profondément endormie sur un rocher, ses longs cheveux ondulant devant son visage à chaque respiration.
Harry s'avança dans la pièce, ses pas résonnant contre les murs de marbre. Certes, la salle de bains était splendide — et il avait très envie d'essayer quelques-uns de ces robinets — mais maintenant qu'il était là, il n'arrivait pas à se débarrasser de la désagréable impression que Benoît l'avait fait marcher. En quoi cette salle de bains pourrait-elle bien l'aider à découvrir la clé du mystère de l'œuf d'or ? Il prit sur la pile une des serviettes blanches et la posa, avec la cape, la carte et l'œuf, au bord de la baignoire de la taille d'une piscine. Puis il s'agenouilla et ouvrit quelques robinets.
Il en sortit un mélange d'eau et de diverses sortes de bains moussants qu'Harry n'avait encore jamais vus. De l'un des robinets s'écoulaient des bulles roses et bleues de la taille d'un ballon de football, un autre déversait une mousse d'un blanc de glace, si épaisse que Harry eut l'impression qu'elle aurait pu supporter son poids, et un troisième projetait des nuages pourpres au parfum entêtant qui flottaient à la surface de l'eau. Pendant un moment, Harry s'amusa à ouvrir et fermer plusieurs robinets. Il apprécia particulièrement celui dont le jet rebondissait sur l'eau en décrivant de grands arcs qui jaillissaient dans tous les sens. Lorsque le bassin fut rempli d'eau chaude, de mousse et de bulles (ce qui ne prit guère longtemps, par rapport à sa taille), Harry ferma tous les robinets, enleva sa robe de chambre, ses pantoufles, son pyjama, et se glissa dans l'eau.
Elle était si profonde que ses pieds touchaient à peine le fond et il fit même deux longueurs avant de revenir à l'endroit où il avait posé l'œuf. Il était sans nul doute très agréable de pouvoir nager dans une eau bien chaude, agrémentée de mousse et de nuages multicolores qui flottaient autour de lui, mais aucune idée brillante, aucune révélation soudaine ne vint l'aider à découvrir ce que cachait l'œuf d'or.
Harry tendit les bras, prit l'œuf entre ses mains mouillées et l'ouvrit. La plainte assourdissante retentit dans la salle de bains, en résonnant contre les murs de marbre, mais resta aussi incompréhensible qu'auparavant, sinon plus, en raison de l'écho. Harry referma l'œuf d'un coup sec, craignant que le bruit n'attire Rusard. Il se demanda même si ce n'était pas ce qu'espérait le coté serpentard de benoît. Tout à coup, une voix s'éleva derrière lui et lui fit faire un tel bond que l'œuf lui échappa des mains et roula à l'autre bout de la salle de bains dans un bruit métallique.
– Si j'étais toi, j'essayerais de le mettre dans l'eau.
Sous le choc, Harry avait avalé une bonne quantité de bulles. Il se releva en crachotant et vit le fantôme d'une jeune fille au visage sinistre, assise en tailleur sur l'un des robinets. C'était Mimi Geignarde qu'on entendait habituellement sangloter dans le conduit d'évacuation des toilettes, trois étages plus bas.
– Mimi ! s'exclama Harry, scandalisé. Je... Je n'ai rien sur moi !
La mousse était si épaisse que c'était sans grande importance mais il avait l'impression désagréable que Mimi l'avait espionné, cachée dans un robinet, depuis son arrivée dans la salle de bains.
– J'ai fermé les paupières quand tu t'es mis dans l'eau, dit-elle en clignant des yeux derrière ses épaisses lunettes. Ça fait une éternité que tu n'es pas venu me voir.
– Oh, tu sais..., dit Harry en fléchissant un peu les genoux pour être sûr que Mimi ne puisse rien voir d'autre que sa tête, je ne suis pas censé aller dans les toilettes des filles.
– Avant, ça ne te dérangeait pas, répondit Mimi d'un air affligé. Vous veniez sans cesse, tous les quatre. La seul qui me salut parfois c'est hinata Phénix.
Elle avait raison mais c'était uniquement parce que Harry Ron et Hermione s'étaient aperçus que les toilettes hors d'usage de Mimi étaient un endroit pratique pour enquêtée en secret sur les agissements de Benoît alors qui ignorais que en fin de compte était Benoît qui agissais contre sa volonté à attaquer des sangs pur a causé Jedusort du journal n'arrivais pas à comprendre pourquoi il refusait attaquer des Sang Moldu. Au début il avait prévu selon Hermione de fabriquer une potion interdit au cas où son amant vampire refuserais t'interroge Malefoy mais il acceptée de le faire et se mit en retenue par express en jouant le rôle du gentil flic vampire envers Malefoy.
– J'ai eu des ennuis parce que j'y étais allé, dit Harry, ce qui était à moitié vrai.
Un jour, en effet, Percy l'avait surpris alors qu'il sortait des toilettes de Mimi Geignarde.
– Après ça, je me suis dit qu'il valait mieux ne pas y retourner.
– Ah bon... Je comprends..., répondit Mimi en tripotant d'un air maussade un bouton qu'elle avait sur le menton. En tout cas, à ta place, j'essayerais de mettre l'œuf dans l'eau. C'est ce qu'a fait avec un grand déplaisir Benoît Phénix, qui avais transformée avant l'eau pur en eau de marrais.
'' Il est allergique a l'eau pure sa peau ne le supportent pas encore. Alors lui aussi, tu l'as espionnée ? Alors, tu passes tes soirées à venir voir les préfets prendre leur bain ?
'' Ça m'arrive, mais benoît préfère espionnée les préfètes et non les préfets, mais était surtout pour maté sa favorite et sa sœur. Tout comme ce pédo lockhart en deuxième année qui lui fessais toujours filée, mais je n'en avais encore jamais parlé à personne.
'' C'est un grand honneur pour moi, dit sombrement Harry. Et maintenant, ferme les yeux !
Il attendit que Mimi mette ses mains devant ses lunettes avant de se hisser hors de l'eau. Puis il attacha soigneusement la serviette autour de sa taille et alla chercher l'œuf.
Lorsqu'il fut de retour dans l'immense baignoire, Mimi écarta les doigts et dit :
– Vas-y, maintenant... Ouvre-le sous l'eau !
Harry plongea l'œuf sous la surface recouverte de mousse et l'ouvrit... Cette fois, ce ne fut pas une plainte qui s'en échappa, mais une chanson dont l'eau transformait les paroles en une sorte de gargouillement inintelligible.
– Il faut que toi aussi, tu sois sous l'eau, dit Mimi, apparemment ravie de lui donner des instructions. Allez, Vassy !
Harry prit une profonde inspiration et se laissa glisser dans l'eau. Assis au fond du bassin rempli de bulles, il entendit alors un chœur de voix étranges et un peu effrayantes qui s'élevaient de l'œuf ouvert.
Descends nous visiter et entends nos paroles
Nous devons pour chanter être au-dessous du sol.
A présent, réfléchis, exerce ton esprit,
Ce qui t'est le plus cher, nous te l'avons ravi,
Pendant une heure entière il te faudra chercher
Si tu veux retrouver ce qu'on t'a arraché.
Après l'heure écoulée, renonce à tout espoir
Tes efforts seront vains car il sera trop tard.
Harry se laissa remonter et réapparut à la surface, secouant la tête pour rejeter ses cheveux qui lui tombaient dans les yeux.
– Alors, tu as entendu ? demanda Mimi.
– Oui... « Descends nous visiter et entends nos paroles... » Attends, pour être plus sûr, je vais l'écouter encore une fois...
Et il replongea sous l'eau.
Il lui fallut écouter encore trois fois la chanson de l'œuf avant de la connaître par cœur. Il se mit alors à réfléchir en barbotant dans l'eau, tandis que Mimi restait assise à le regarder.
– Il faut que je rende visite à des gens qui ne peuvent chanter au-dessus du sol..., dit-il lentement. Heu... Qui ça peut être ?
– Tu n'es pas très vif, on dirait ?
Il n'avait jamais vu Mimi Geignarde aussi joyeuse, sauf le jour où Hermione s'était retrouvée avec une tête de chat après un duel amical contre Benoît qui a retournée sans le vouloir un experliarmus en sort de Métamorphose ratée.
Harry regarda tout autour de la salle de bains, cherchant une idée... Si les voix ne pouvaient être entendues que sous l'eau, elles devaient en toute logique appartenir à des créatures aquatiques. Il fit part de cette théorie à Mimi qui eut un petit sourire narquois.
– C'est ce qu'a pensé Benoît et hinata, dit-elle. Il est resté un temps fou à parler tout seul. Vraiment très longtemps plus longtemps qu'un humain. Presque toutes les bulles avaient disparu.
– Sous l'eau... dit Harry avec lenteur. Mimi, qui vit dans le lac, à part le calmar géant ?
– Oh, toutes sortes de créatures, répondit-elle. Parfois je me retrouve là-bas malgré moi... quand quelqu'un tire la chasse d'eau de mes toilettes au moment où je ne m'y attends pas...
Harry essaya de ne pas imaginer Mimi Geignarde entraînée dans un conduit d'évacuation avec le contenu d'une cuvette de toilettes.
– Est-ce qu'il y a quelqu'un dans le lac qui a une voix humaine ? dit Harry. Attends...
Harry venait de poser les yeux sur le tableau de la sirène endormie.
– Mimi, il n'y a pas de sirènes dans le lac ?
– Oooh, bravo, dit-elle, le regard pétillant derrière ses grosses lunettes. Hinata a mis beaucoup plus longtemps que toi pour trouver ! En fait benoît savais déjà la réponse des qui a ouvrir l'œuf dans sa crypte la première fois à cause qu'il a compris le langage des êtres des eaux. Et il disait qu'était même lui qui a appris à Dumbledore à le comprendre. Il voulait juste aider sa sœur et a baiser également en prenant un bain ensemble.
Harry souriais aussi, était sans doute pour ça que benoît lui avais conseillé de prendre un bain, il ne pouvait pas résister a un personne nue que sa sois Hermione ou hinata ou peut-être les deux à la fois.
Mimi montra la sirène d'un signe de tête, une expression de dégoût sur son visage sinistre.
– Elle n'arrêtait pas de glousser, de faire son intéressante, d'exhiber ses nageoires...
– C'est ça, alors ? dit Harry, surexcité. Pour la deuxième tâche, il faut plonger dans le lac et trouver les sirènes et... et...
Mais il se rendit soudain compte de ce qu'il était en train de dire et sentit l'excitation le quitter comme l'eau d'une baignoire qu'on vide. Il n'était pas très bon nageur. Il n'avait pas souvent eu l'occasion de s'entraîner. Dudley avait pris des leçons de natation quand ils étaient enfants mais la tante Pétunia et l'oncle Vernon, espérant sans doute qu'Harry finirait par se noyer, ne s'étaient pas souciés de lui en donner. Faire deux longueurs dans ce bain, c'était une chose, mais le lac, lui, était très grand et très profond... Et les sirènes devaient sûrement vivre tout au fond... et seulement benoît et hinata était grandement avantagée, il n'avait pas besoin de respirée sous l'eau, vu qui était des vampires.
– Mimi, dit lentement Harry. Comment je vais faire pour respirer sous l'eau ?
Aussitôt, les yeux de Mimi se remplirent à nouveau de larmes.
– Quel manque de tact ! marmonna-t-elle, fouillant dans la poche de sa robe pour y chercher un mouchoir.
– Pourquoi un manque de tact ? S'étonna Harry, déconcerté.
– Parler de respirer devant moi ! s'écria-t-elle d'une voix perçante qui résonna avec force dans toute la salle de bains. Alors que je ne peux... que je n'ai... depuis une éternité...
Elle enfouit son visage dans son mouchoir et se mit à renifler bruyamment.
Harry se souvint que Mimi était très susceptible chaque fois que quelque chose pouvait lui rappeler qu'elle était morte. Heureusement, les autres fantômes du château ne faisaient pas tant d'histoires à ce sujet.
– Désolé, répliqua-t-il d'un ton agacé, je ne voulais pas dire... j'ai simplement oublié...
– Oh, oui, c'est très facile d'oublier que Mimi est morte, dit Mimi Geignarde dans un sanglot en le regardant de ses yeux gonflés de larmes. Je n'ai jamais manqué à personne, même quand j'étais vivante. Ils ont mis des heures et des heures à retrouver mon corps incinéré par Erika phénix, la salope de putain, Je le sais, j'étais assise là à les attendre. Olive Hornby est entrée dans les toilettes. « Ah, tu es encore là à bouder, Mimi ? Elle m'a dit. Le professeur Dippet m'a demandé d'aller te chercher... » Et là, elle a vu mon cadavre calcinée a cause de cette putain de Erika... Oh, je me suis juré qu'elle s'en souviendrait jusqu'à sa mort... Je l'ai suivie partout pour le lui rappeler... Je me souviens, le jour où son frère s'est marié...
Mais Harry n'écoutait pas. Il repensait à la chanson des sirènes : « Ce qui t'est le plus cher, nous te l'avons ravi. » Cela devait signifier qu'ils s'apprêtaient à lui voler quelque chose, quelque chose qu'il devrait récupérer. Qu'allaient-ils donc lui prendre ?
– Alors, bien sûr, elle est allée se plaindre au ministère de la Magie pour que j'arrête de la suivre partout et j'ai donc été obligée de revenir ici et de m'installer dans les toilettes...
– Très bien tout ça, dit Harry d'un ton vague. J'ai quand même beaucoup avancé... Ferme encore les yeux, s'il te plaît, je sors du bain.
Il récupéra l'œuf resté au fond de l'eau, se hissa hors de l'immense baignoire, se sécha et remit son pyjama et sa robe de chambre.
– Tu viendras me voir dans mes toilettes, un de ces jours ? demanda Mimi Geignarde d'un air lugubre tandis que Harry ramassait sa cape d'invisibilité.
– Heu... j'essayerai, répondit Harry, tout en pensant que, s'il devait un jour retourner voir Mimi, ce serait parce que toutes les autres toilettes du château seraient bouchées. A bientôt, Mimi... Merci pour ton aide.
– Au revoir, répondit Mimi, d'une voix sinistre.
Et elle disparut dans l'un des robinets pendant qu'Harry remettait sa cape d'invisibilité.
Dans le couloir, Harry examina la carte du Maraudeur pour vérifier que la voie était libre. Les points qui représentaient Rusard et Miss Teigne restaient immobiles dans leur bureau... Rien d'autre ne semblait bouger, à part Peeves qui s'agitait dans la salle des trophées, à l'étage au-dessus... Harry venait de faire le premier pas en direction de la tour de Gryffondor lorsque quelque chose, sur la carte, attira son attention... Quelque chose de très étrange.
Peeves n'était pas le seul à bouger. Deux autres points s'était animée dans une pièce située dans le coin inférieur gauche de la carte – le bureau de Rogue. Et ces deux points ne portaient pas le nom de Severus Rogue… Mais celui de Bartemius Croupton et a la grande horreur : Moka Black Phénix. La sœur maudite d'Alucard Phénix.
Mr Croupton, disait-on, était trop malade pour aller travailler ou pour assister au bal de Noël. Dans ce cas, que faisait-il à rôder avec l'ennemi numéro un de Alucard, sa propre sœur jumelle dans le château à une heure du matin ? Harry observa attentivement les deux point qui tournait autour du bureau de Rouge en s'arrêtant ici ou là…
Harry hésita. Il réfléchissait... et sa curiosité finit par l'emporter. Il tourna les talons et repartit dans la direction opposée, décidé à aller voir ce que fabriquait Croupton et avertir si possible Alucard de la présence de Moka.
Il descendit l'escalier en s'efforçant de faire le moins de bruit possible, mais les personnages des tableaux tournaient parfois la tête vers lui lorsqu'une lame de parquet grinçait sous ses pas ou qu'ils entendaient le froissement de sa robe de chambre. Il longea un couloir, à l'étage au-dessous, écarta une tapisserie située à mi-chemin et emprunta un autre escalier plus étroit, un raccourci qui lui permettait de descendre deux étages d'un coup. Il jetait sans cesse des regards à la carte, en se posant des questions... Comment imaginer qu'un homme aussi respectueux des règlements que Mr Croupton s'introduise dans le bureau de quelqu'un d'autre en pleine nuit avec une salle putain de femme vampire pure bannis des phénix comme Moka.
Parvenu au milieu de l'escalier, Harry, qui ne pensait plus à rien d'autre qu'à l'étrange comportement de Mr Croupton, sentit soudain sa jambe s'enfoncer dans la marche piégée que Neville oubliait toujours de sauter. Il perdit l'équilibre et l'œuf d'or, encore humide de l'eau du bain, glissa de sous son bras. Il essaya de le rattraper, mais trop tard : l'œuf tomba le long de l'escalier, rebondissant sur chaque marche dans un bruit de grosse caisse. La cape d'invisibilité glissa à son tour mais, cette fois, Harry parvint à s'en saisir. En revanche, la carte du Maraudeur lui échappa et voleta un peu plus bas. La jambe enfoncée jusqu'au genou au travers de la marche, il n'arrivait pas à tendre le bras suffisamment loin pour la ramasser.
Arrivé au pied de l'escalier, l'œuf d'or traversa la tapisserie qui masquait le passage secret, s'ouvrit et laissa échapper sa longue plainte dans le couloir de l'étage inférieur. Harry sortit sa baguette magique et s'efforça d'en toucher la carte du Maraudeur pour l'effacer mais il lui fut impossible de l'atteindre.
Remettant la cape d'invisibilité sur sa tête, Harry se redressa, l'oreille aux aguets, le visage tendu par la peur... Et presque aussitôt...
– PEEVES !
Impossible de s'y tromper : c'était le cri de guerre de Rusard, le concierge. Harry entendit ses pas précipités qui se rapprochaient et sa voix sifflante qui résonnait avec fureur dans le couloir.
– Qu'est-ce que c'est que ce vacarme ? Tu veux vraiment réveiller tout le château ? Cette fois, je vais te coincer, Peeves, je vais te coincer... Qu'est-ce que c'est que ça ?
Les pas de Rusard s'arrêtèrent net : il y eut un bruit de métal et la plainte s'interrompit — Rusard avait ramassé l'œuf et l'avait refermé. Harry resta parfaitement immobile, la jambe toujours emprisonnée dans la marche piégée, l'oreille tendue. A tout moment, Rusard allait écarter la tapisserie en s'attendant à voir Peeves... mais il n'y aurait pas de Peeves... En revanche, s'il montait l'escalier, il trouverait la carte du Maraudeur... et cape d'invisibilité ou pas, la carte lui indiquerait que « Harry Potter » se trouvait à quelques pas de lui.
– Un œuf ? murmura Rusard, au pied de l'escalier. Eh bien, ma jolie ! — de toute évidence, Miss Teigne se trouvait avec lui — C'est un des accessoires du tournoi ! Cet œuf appartient à un champion de l'école !
Harry sentit son estomac se retourner et son cœur battre soudain très vite.
– PEEVES ! Gronda Rusard d'un ton triomphant. Tu as volé quelque chose !
Il écarta la tapisserie d'un geste brusque et Harry vit apparaître son visage aux horribles bajoues, ses yeux pâles, exorbités, scrutant l'escalier qui, grâce à la cape d'invisibilité, lui semblait désert.
– Tu te caches, n'est-ce pas ? dit-il à voix basse. Mais je vais t'attraper, Peeves... Tu as volé un objet à un champion du tournoi, Peeves... Dumbledore va te renvoyer quand il apprendra ça, espèce d'abominable petit voleur...
Rusard commença à monter les marches, son chat grisâtre et décharné sur ses talons. Comme ceux de son maître, les yeux de Miss Teigne ressemblaient à deux petites lampes braquées sur Harry. Il s'était déjà demandé si la cape d'invisibilité protégeait du regard des chats... Malade de peur, il regardait Rusard s'approcher de plus en plus, vêtu de sa vieille robe de chambre de flanelle. Il essaya désespérément de dégager sa jambe mais il ne réussit qu'à s'enfoncer un peu plus dans le trou. A tout instant, Rusard allait voir la carte du Maraudeur ou se cogner contre lui...
– Rusard ? Qu'est-ce qui se passe ?
Rusard s'arrêta à quelques marches d'Harry et se retourna. Au pied de l'escalier se tenait la seule personne qui pouvait encore aggraver la situation : Rogue. Vêtu d'une longue chemise de nuit grise, il avait le teint livide.
'' C'est Peeves, professeur, murmura Rusard d'un ton hargneux. Il a jeté cet œuf dans l'escalier.
Rogue monta rapidement les marches et s'arrêta à côté de Rusard. Harry serra les dents, convaincu que le bruit de son cœur qui battait à lui rompre les côtes allait trahir sa présence...
– Peeves ? dit Rogue de sa voix doucereuse en regardant l'œuf que Rusard tenait entre ses mains. Peeves n'aurait certainement pas pu s'introduire dans mon bureau...
– Cet œuf était dans votre bureau, professeur ?
– Bien sûr que non, répliqua sèchement Rogue. J'ai entendu des coups et des cris...
– Oui, professeur, c'était l'œuf...
– Je suis venu voir ce qui se passait...
– Et quand je suis passé devant mon bureau, j'ai vu que les torches étaient allumées et que la porte d'une armoire était entrouverte ! Quelqu'un l'a fouillée !
– Mais Peeves n'aurait pas pu...
– Je le sais bien, Rusard ! lança Rogue d'un ton brusque. Je ferme mon bureau à l'aide d'un sortilège que seul un sorcier a le pouvoir de briser !
Rogue scruta l'escalier en regardant à travers Harry puis tourna la tête vers le couloir, à l'étage inférieur.
– Je veux que vous m'aidiez à chercher ce rôdeur, Rusard.
– Je... Oui, professeur, mais...
Rusard jeta dans l'escalier un regard avide. Harry devinait à son expression qu'il répugnait à laisser échapper un si belle occasion de coincer Peeves. « Vas-y, pensa Harry de toutes ses forces, va avec Rogue... Allez, Vassy... » Derrière les jambes de son maître, Miss Teigne observait l'escalier... Harry avait la très nette impression qu'elle parvenait à sentir son odeur... Pourquoi avait-il rempli son bain avec des mousses aussi parfumées ?
– Il faut comprendre une chose, professeur, dit Rusard d'une voix plaintive, c'est que monsieur le directeur sera bien obligé de m'écouter, cette fois. Peeves a volé quelque chose à un élève, c'est peut-être ma chance de le faire renvoyer définitivement du château...
– Rusard, je me fiche éperdument de ce misérable esprit frappeur, il s'agit de mon bureau qui a...
'' Puis-je savoir quelle est le problème dit une voix glacial qui pétrifiais rusard et rouge aussitôt.
Alucard en mode hybride revenais de la chasse en même temps que sa sœur.
'' Mr Phénix, je suppose que vous n'êtes pas au courent que quelqu'un s'est introduit dans mon bureau.
'' C'est ce que j'ai cru entendre.
Clac ! Clac ! Clac !
Rogue s'arrêta tout comme alucard net. Rusard et eux se retournèrent en même temps. Harry vit alors la silhouette claudicante de Maugrey Fol Œil apparaître leurs deux têtes. Vêtus de sa vielle cape de voyage qu'il avait mise par-dessus sa chemise de nuit, Maugrey s'arrêta au pied de l'escalier au coté de Alucard qui le fixais d'un regard mauvais avant de reculer de sa croix.
'' Alors, on fait une petite promenade nocturne ? grogna-t-il.
'' Le professeur Rogue et moi avons entendu des bruits, professeur, dit aussitôt Rusard. C'était Peeves, l'esprit frappeur, qui jetait des objets, comme d'habitude et, là-dessus, le professeur Rouge et Mr Phénix s'est aperçu que quelqu'un s'était introduit dans son bur…
'' Taisez-vous ! L'interrompit Alucard et Rogue en même temps d'une voix sifflante et glaciale.
Maugrey s'avança d'un pas. Harry vit son œil magique se poser sur Rogue puis, inévitablement sur lui-même et Alucard reculais encore plus en marmonnant des trucs contre ce salle chasseur en transylvaine mais Harry vie la carte derrière alucard s'efface et il avait compris la formule Méfait accomplie en transylvanien et Fol Œil ne comprenais pas la langue transylvanienne des vampires phénix.
Harry sentit son cœur faire un terrible bond dans sa poitrine. Maugrey et Alucard était capable de voir à travers les capes d'invisibilité... Eux seul pouvaient comprendre toute l'étrangeté de la scène... Rogue en chemise de nuit, Rusard serrant l'œuf contre lui et, derrière eux, Harry pris au piège de la marche. L'entaille asymétrique qui tenait lieu de bouche à Maugrey s'ouvrit sous l'effet de la surprise. Pendant quelques secondes, Harry et Alucard échangèrent un regard. Puis Maugrey referma la bouche et tourna à nouveau son œil bleu vers Rogue.
'' Est-ce que j'ai bien entendu, Rogue ? demanda-t-il lentement. Quelqu'un s'est introduit dans votre bureau ?
– Aucune importance, ne répliqua froidement Rogue.
– Au contraire, grogna Maugrey, c'est très important. Qui donc chercherait à s'introduire dans votre bureau ?
– Un élève, j'en suis convaincu, répondit Rogue, ou un vampire qui cherche à faire des potions interdite pour avoir de l'avance sur les autres.
Alucard prit l'insulte personnellement mais avec ironie.
'' Ignorais que votre bureau se situais en pleine forêt interdite Professeur Rogue.
Harry vit une veine palpiter à la tempe de Rogue.
– Cela s'est déjà produit dans le passé. Des ingrédients entrant dans la composition de certaines potions ont disparu de mon armoire privée... Des élèves qui essayaient de préparer des mélanges interdits, sans aucun doute.
'' Surtout que était surtout Moi qui adorais accusée pour se venger surtout quand je le manipulais pour donner des point a Gryffondor dit alucard avec un sourire carnassier.
Une nouvelle fois Harry vie la veine palpiter à la tempe de rogue.
– Et cette fois aussi, vous croyez qu'il s'agissait de voler des ingrédients ? interrogea Maugrey. Vous ne cachez rien d'autre dans votre bureau ?
Harry vit le teint cireux de Rogue prendre une horrible couleur rouge brique et la veine de sa tempe palpiter de plus en plus vite.
– Vous savez très bien que je n'ai rien à cacher, Maugrey, dit-il d'une voix menaçante, puisque vous avez vous-même fouillé minutieusement mon bureau.
Le visage de Maugrey se tordit en un sourire.
'' C'est le privilège des Aurors, par contre vous Mr Phénix, je n'ai pas pu rentrer dans votre crypte.
'' A causé vous le méritez pas y rentrée chasseur dit Alucard d'un ton furieux. Mais je vous ai envoyé ce qui y résumais a intérieur dans une lettre, un lit cercueil, une orgue pliable pour mes composition musical et un bureau pour mes devoir d'école tout simple et il y a rien que je cache d'autre.
'' Il se trouve que Dumbledore m'a demandé d'ouvrir l'œil surtout sur...
'' Il se trouve que Dumbledore me fait confiance, dit Alucard et Rogue, les dents serrées. Je refuse de croire qu'il vous ait donné l'ordre de fouiller ma crypte ou mon bureau !
'' Bien sûr que Dumbledore vous fait confiance, rugit Maugrey. C'est un homme confiant. Il croit qu'on peut donner une deuxième chance à tout le monde. Mais moi, je dis qu'il y a des taches qui ne s'effacent pas surtout pour vous Rogue. Et qui ne s'effaceront jamais, vous voyez ce que je veux dire ?
Rogue eut alors un comportement très étrange. D'un geste convulsif, il saisit son bras gauche avec sa main droite et Alucard serrais les point et voyais ses yeux glacée s'enflamme soudainement ce qui fessais longtemps que on n'avait pas vu se regard hybride sur Alucard, était comme s'il venait d'éprouver une soudaine douleur.
Maugrey éclata de rire.
– Allez donc vous recoucher, Rogue, dit-il.
– Vous n'avez aucune autorité pour me dire ce que je dois faire ! protesta Rogue d'une voix sifflante.
Il lâcha son bras en ayant l'air d'être en colère contre lui-même.
– J'ai autant le droit que vous de me promener la nuit dans cette école !
– Eh bien, allez donc vous promener ailleurs, répliqua Maugrey d'une voix pleine de menace. J'aimerais bien vous rencontrer dans un couloir sombre, un de ces jours... Au fait, vous avez perdu quelque chose… Mr Phénix !
Avec horreur, Harry vit Maugrey montrer du doigt la carte vierge du Maraudeur que benoît avais formulé sa fermeture en roumain, qui se trouvait toujours sur une marche de l'escalier. Tandis que Rogue et Rusard se retournaient tous deux pour la regarder, Harry risqua le tout pour le tout : il leva les bras sous sa cape et fit des signes frénétiques à Maugrey pour attirer son attention en formant silencieusement sur ses lèvres les mots : « C'est à moi ! A moi ! »
Rogue tendit le bras pour la ramasser. Une horrible expression apparut sur son visage : de toute évidence, il commençait à comprendre.
'' Accio Parchemin !
Le sort ricochais sur le bras de Alucard et fiais vers un tableau vide qui frappais Maugrey.
'' Désolé professeur dit Alucard mais il faut évitée à mes souvenir de lancée un sort même mineur en ma présence. Il se mit a chanté la formule : Accio parchemin !
La carte s'envola, glissa entre les doigts de Rogue qui s'apprêtait à s'en saisir et alla atterrir dans les mains d'Alucard. Harry se mordit la lèvre. Lorsque son pied était passé à travers la marche, il s'était laissé gagner par la panique, mais il se souvenait que Alucard avais déjà effacé la carte en Transylvanie avec ses insulte cachée.
'' Excusez-moi, je n'avais pas l'intention de vous frapper Mr Phénix, en fait, ce parchemin est à vous. Vous avez dû le laisser tomber tout à l'heure…
Mais les yeux de Rogue se posèrent alternativement sur l'œuf que Rusard avait toujours entre les mains et la carte que tenait Maugrey. Harry voyait qu'il était en train d'établir une relation entre les Trois, comme seul Rogue savait le faire...
'' Potter, murmura-t-il.
'' Qu'est-ce que vous racontez ? dit Maugrey d'une voix paisible en pliant la carte qu'il glissa dans sa poche !
'' Potter ! grogna Rogue.
Il tourna la tête et fixa l'endroit où Harry se trouvait comme s'il avait soudain pu le voir.
– Cet œuf, c'est l'œuf de Potter et de Weasley Ce parchemin appartient également à Potter. Je le reconnaisse, je l'ai déjà vu ! Potter est ici ! Sous sa cape d'invisibilité !
Rogue tendit les mains en avant comme un aveugle et commença à monter lentement l'escalier. Harry aurait juré que ses narines s'étaient dilatées pour essayer de sentir son odeur. Pris au piège, il se pencha en arrière, essayant d'éviter les doigts de Rogue tendus vers lui, mais à tout instant...
'' Il n'y a rien là-haut professeur Rogue ! Aboya Alucard. Mais je serais heureux de signaler au directeur avec quelle précipitation vous avez pensez accusée mon cousin humain !
Alucard souriais vu qui avais fait exprès à couper par plaisir la parole a Maugrey.
– Ce qui signifie ? grogna Rogue en se retournant à nouveau vers Maugrey, les mains toujours tendues à quelques centimètres de la poitrine d'Harry.
– Ce qui signifie que Dumbledore sera très intéressé de savoir qui a une dent contre mon cousin! répliqua Alucard en se rapprochant un peu plus du pied de l'escalier. Et moi aussi, ça m'intéresse, Rogue... Ça m'intéresse beaucoup comme sa si je serais son nom aurais le droit de traquer tous ceux qui lui veulent du mal, vu que le conseil des anciens s'est coupée de votre ministère je n'ai plus a obéir a vos loi humaine si en est envie.
La lueur de la torche qui tremblotait sur son visage couturé accentuait plus que jamais les contours de ses cicatrices et de son nez mutilé.
Rogue était toujours tournée vers Maugrey et Alucard et Harry ne pouvait voir l'expression de son visage. Pendant un instant, plus personne ne bougea et plus un mot ne fut prononcé. Puis, lentement, Rogue baissa les bras.
'' Je pensais simplement, dit-il enfin d'une voix qu'il s'efforçait de maîtriser, que si votre cousin rôdait encore dans le château en pleine nuit… comme vous avez la fâcheuse habitude…. Il vaudrait mieux le convaincre d'y renoncer. Pour… sa propre sécurité.
'' Ah oui, je comprends, dit doucement Alucard. Ce qui vous tient le plus à cœur, c'est de défendre les intérêts de mon cousin, n'est-ce pas ?
Il y eut un moment de silence. Rogue et Maugrey continuaient de se défier Alucard du regard. Miss Teigne lança un miaulement sonore sans cesser de fixer l'escalier, cherchant l'origine de cette odeur de bain moussant.
– Je crois que je vais retourner me coucher, dit Rogue d'un ton brusque.
– C'est la meilleure idée que vous ayez eue cette nuit, répliqua Maugrey. Et maintenant, Rusard, si vous voulez bien me donner cet œuf...
– Ah non ! protesta Rusard en serrant l'œuf contre lui comme si c'était son fils nouveau-né. Professeur Maugrey, c'est la preuve de la malfaisance de Peeves !
– Cet œuf est la propriété du Duo de champion à qui il l'a volé, dit Maugrey. Alors, donnez-le-moi.
Rogue descendit rapidement les marches et passa devant Maugrey sans dire un mot. Rusard fit un petit bruit avec ses lèvres pour appeler Miss Teigne qui regarda encore Harry pendant quelques instants avant de suivre enfin son maître au bas de l'escalier. La respiration encore haletante, Harry entendit les pas de Rogue s'éloigner dans le couloir. Rusard donna l'œuf à Maugrey et disparut à son tour en marmonnant à l'adresse de Miss Teigne :
– Ça ne fait rien, ma jolie... On ira voir Dumbledore demain matin... On lui dira ce qu'a fait Peeves...
Une porte claqua. Harry resta face à Maugrey qui posa son bâton sur la première marche de l'escalier et commença à monter laborieusement vers lui, dans le claquement sourd et régulier de sa jambe de bois.
'' Tu l'as échappé belle, cousin, murmura-t-il a son oreille invisible.
– Oui... je... heu... merci..., dis Harry d'une voix faible.
– Qu'est-ce que c'est que ça ? demanda Maugrey qui vie Alucard sortant de sa poche la carte du Maraudeur qu'il déplia avant de le donner a Potter.
'' Une carte de Poudlard, répondit Alucard.
La jambe lui fessait mal et il avait hâte que Alucard au Maugrey le libère enfin.
'' Par la barbe de merlin, marmonna Maugrey en contemplant la carte vierge, son œil magique pivotant dans tous les sens. Ça… Ça c'est une carte sacrément bien cachée, Potter !
'' Oui, elle est… très utile à ceux qui le mérite dit alucard.
La douleur de sa jambe était si forte à présent qu'il en avait les larmes aux yeux.
– Heu... professeur Maugrey, ou Alucard est-ce que vous pourriez m'aider ?
'' Ah oui bien sûr cousin.
Maugrey et Alucard pris chacun de ses bras, libérant la jambe de Harry qui monta sur la marche supérieure.
'' Potter, dit lentement Maugrey en regardant à nouveau la carte du Maraudeur. Tu n'aurais pas vu par hasard qui s'est introduit dans le bureau de Rogue ? Sur la carte, je veux dire.
– Heu... si, j'ai vu..., répondit Harry. C'était Mr Croupton.
Mais alucard détectais qui avais quelqu'un d'autre mais il s'en occupait pas du moins pas devant Maugrey.
L'œil magique de Maugrey parcourut rapidement la carte dans son entier. Il eut l'air soudain inquiet.
– Croupton ? dit-il. Tu... Tu es sûr, Potter ?
– Absolument sûr, affirma Harry.
– En tout cas, il n'est plus là, remarqua Maugrey sans détacher son œil de la carte. Croupton... Voilà qui est... très intéressant...
Il resta silencieux près d'une minute en continuant d'examiner la carte. Harry se rendait compte que ce qu'il venait de lui dire avait un sens pour Maugrey et il aurait bien voulu savoir lequel. Il se demanda s'il allait oser lui poser la question. Maugrey lui faisait un peu peur... Pourtant, grâce à lui, il venait d'éviter de très sérieux ennuis...
– Heu... professeur Maugrey... A votre avis, pourquoi Mr Croupton a-t-il voulu fouiller le bureau de Rogue ?
L'œil magique de Maugrey se détacha de la carte et se fixa, frémissant, sur Harry C'était un regard brillant, pénétrant : Harry avait l'impression que Maugrey le jaugeait en se demandant s'il devait lui répondre ou pas et, si oui, jusqu'où il pouvait aller dans ses confidences.
– On va présenter les choses comme ça, Potter, marmonna-t-il enfin : tout le monde dit que le vieux Fol Œil est obsédé par les vampires et les adeptes de la magie noire, qu'il essaye de les débusquer partout... mais Fol Œil, ce n'est rien — absolument rien — comparé à Barty Croupton.
Il recommença à examiner la carte, mais Harry brûlait d'en savoir plus.
– Professeur Maugrey, reprit-il, pensez-vous que... que tout cela pourrait avoir un rapport avec... Peut-être que Mr Croupton pense qu'il se passe quelque chose...
– Quoi, par exemple ? dit sèchement Maugrey.
Harry se demanda jusqu'où il oserait aller. Il ne voulait pas laisser entendre à Maugrey qu'il avait une source d'information extérieure à Poudlard, de peur qu'il lui pose des questions délicates au sujet de Sirius.
– Je ne sais pas, murmura Harry. Il s'est produit de drôles de choses, ces temps-ci, non ? On en a parlé dans La Gazette du sorcier... La Marque des Ténèbres pendant la Coupe du Monde, les Mangemorts, Hinata qui se fait proche enlever par Moka et tout le reste...
Les deux yeux de Maugrey s'écarquillèrent et hinata sursautais a son nom.
– Tu as l'esprit vif, Potter, dit-il.
Son œil magique se posa à nouveau sur la carte du Maraudeur.
– Il se peut que Croupton ait pensé la même chose, poursuivit-il lentement. Très possible... De drôles de rumeurs ont circulé, ces temps derniers — relayées par Rita Skeeter, bien entendu. Beaucoup de gens sont inquiets, je crois.
Sa bouche se tordit en un sourire sinistre tandis que son œil magique se fixait sur le coin inférieur gauche de la carte.
– S'il y a une chose que je déteste, marmonna-t-il plus pour lui-même que pour Harry, c'est un Mangemort en liberté...
Harry le regarda. Maugrey voulait-il vraiment dire ce qu'il avait l'impression de comprendre ?
– Et maintenant, je vais te poser une question, Potter, reprit Maugrey d'un ton qui était davantage celui d'un professeur.
Harry ressentit un pincement au cœur. Il s'y était attendu. Maugrey allait lui demander où il s'était procuré cette carte, qui était un objet magique des plus suspects. Or la façon dont elle lui était tombée entre les mains impliquait son propre père, Fred et George Weasley et Lupin, leur précédent professeur de défense contre les forces du Mal. Maugrey agita la carte sous le nez d'Harry qui se préparait au pire...
'' Demander a Alucard ? C'est lui qui la crée ?
'' Oh ! s'exclama Maugrey.
Il tenait beaucoup à cette carte mais il était profondément soulagé que Maugrey n'ait pas cherché à savoir d'où elle lui venait et si était à Alucard il n'oserait pas lui demander, vu qu'Alucard ne l'aime pas ; de plus, il avait sans nul doute une dette envers lui.
'' Je ne l'autorise pas dit Alucard.
'' Bon temps pis, comme je le dit si un vampire ne vous a pas de bonne grâce mieux ne vaut pas le provoquer sa colère. Dit Maugrey d'un ton désolée. Bon allez, Potter, au lit, maintenant…
Alucard reprend la carte en lui arrachant des mains de maugrey.
Ils montèrent l'escalier ensemble, Maugrey continuant d'examiner la carte au loin comme s'il s'agissait d'un trésor tel qu'il n'en avait jamais vu. Ils marchèrent en silence jusqu'à la porte du bureau de Maugrey qui s'arrêta et se tourna vers Harry.
– Tu n'as jamais envisagé de faire une carrière d'Auror, Potter ?
– Non, répondit Harry, pris au dépourvu. Je n'aime pas trop les chasseurs de vampire.
– Tu devrais y réfléchir, dit Maugrey en le regardant d'un air songeur. Il est vrai que certain Auror sont des chasseurs de vampire, mais pas tous. Certain fraction d'auror s'occupent de la chasse au mage noir… Oui, vraiment… au fait… j'imagine que tu n'as pas emporté cet œuf simplement pour aller te promener ?
– Heu... Non... avoua Harry avec un sourire. J'ai travaillé à résoudre l'énigme.
Maugrey lui lança un clin d'œil, son œil magique recommençant à tourner dans tous les sens.
– Rien de tel qu'une petite balade nocturne pour avoir des idées, Potter... A demain...
Il rentra dans son bureau en regardant à nouveau la carte du Maraudeur des mains d'Alucard et referma la porte derrière lui.
Harry retourna lentement à la tour de Gryffondor, perdu dans ses pensées. Il songeait à Rogue, à Croupton et à ce que tout cela pouvait bien signifier... Pourquoi Croupton faisait-il semblant d'être malade alors qu'il n'avait aucune difficulté à se rendre à Poudlard ? Et qu'espérait-il trouver dans le bureau de Rogue avec Moka?
Et Maugrey qui pensait qu'Harry pourrait faire un bon Auror sans être un chasseur de vampire. Une idée intéressante...
'' Dit cousin, dit Alucard au 7 e étage.
'' Oui ?
'' Qui était avec Croupton dans le bureau de rogue. Je sais que tu as menti à Maugrey pour une bonne raison.
'' C'était ta sœur jumelle, Moka Black.
Alucard se pétrifiais lui redonnais la carte a son cousin et lui souhaitais bonne nuit avant de disparaître dans l'obscurité.
Dix minutes plus tard, lorsqu'il se glissa dans son lit à baldaquin, l'œuf et la cape soigneusement rangés dans sa grosse valise, il songea qu'il vaudrait peut-être mieux regarder d'abord si les autres Auror avaient autant de cicatrices que Maugrey avant de se lancer dans la carrière. Quant a Alucard il envoyait une lettre sifflé par Mina a Sirius que Moka était dans le coin et il a été vu dans poudlard, mais qui arrivais pas a la détectée son odeur. et une autre a Elmira pour lui annoncée que il lui donnerais la charge complète du conseil des ancien en échange qu'il accepte la condition du ministre de ne pas faire de duel a mort mais qui pouvais totalement fermer ses frontière si elle le voulais pour la diplomatie a sa guise et au cas insulte envers les vampires ou tentative de contrôle sur Poudlard par le ministère fudge, elle peut bien l'envoyée se faire foutre avec ses lois débile anti-vampire.
