Chapitre 28 : La folie de Mr Croupton.

Le dimanche, après le petit déjeuner, Harry, Ron et Hermione montèrent à la volière pour envoyer à Percy une lettre dans laquelle ils lui demandaient, comme l'avait suggéré Sirius, s'il avait vu Mr Croupton récemment. Ils confièrent la lettre à Hedwige qui n'avait pas eu l'occasion de travailler depuis longtemps. Lorsqu'elle se fut envolée par la fenêtre, ils descendirent à la cuisine pour donner à Dobby ses nouvelles chaussettes.

Les goules et les elfes de maison leur réservèrent un accueil enthousiaste, sauf pour les goules qui était comme à l'heure habitude insouciant de leur présence, sauf quelques-uns qui saluais Hermione en transylvanien sans plus, multipliant courbettes et révérences et s'affairant à leur préparer du thé. Dobby eut une expression d'extase en découvrant son cadeau.

– Harry Potter est trop bon pour Dobby ! Couina-t-il, en essuyant les grosses larmes qui coulaient de ses yeux énormes.

– Tu m'as sauvé la vie avec cette Branchiflore, Dobby, dit Harry. C'est vrai, tu sais...

– Il ne resterait pas quelques-uns de ces délicieux éclairs par hasard ? demanda Ron aux elfes radieux qui ne cessaient de s'incliner devant lui.

– Tu viens de prendre ton petit déjeuner ! s'exclama Hermione d'un ton irrité, mais un grand plateau chargé d'éclairs arrivait déjà vers eux, porté par quatre elfes.

– On devrait prendre quelque chose pour Sniffe, murmura Harry.

'' Il peut chasser non c'est un vampire dit Ron.

'' Oui mais on pourrait demander aux goules dit Hermione. Je vais en occuper je parle assez bien transylvanien pour leur demander cela.

Elle s'approche des goules qui la saluais amicalement mais prudemment aussi et lui demandais dans un transylvanien si il serait possible avoir des provisions pour vampire, a Sirius Black et les goules lui disais dans un anglais assez basique : que maître Alucard s'en est déjà occupée.

Elle les remercie quand même par politesse.

'' Apparemment Alucard nous a devancée pour les provisions pour sniffe. Dit-t-elle aux autres.

Ceux-ci s'inclinèrent d'un air ravi et s'empressèrent d'aller chercher de quoi le satisfaire.

– Dobby, où est Winky ? interrogea Hermione en regardant autour d'elle.

– Winky est là-bas, près du feu, Miss, répondit Dobby à voix basse, les oreilles légèrement tombantes.

– Oh, là, là, dit Hermione lorsqu'elle l'aperçut.

Harry se tourna lui aussi vers la cheminée. Winky était assise sur le même tabouret que la fois précédente, mais elle était devenue si sale qu'on avait du mal à la distinguer des briques noircies par la suie. Ses vêtements en lambeaux n'avaient pas été lavés depuis des jours. Les yeux fixés sur les flammes, elle vacillait légèrement sur son tabouret, la main crispée sur le goulot d'une bouteille de Bièraubeurre. Soudain, elle laissa échapper un énorme hoquet.

– Winky en est à six bouteilles par jour, murmura Dobby à Harry.

– Oh, ce n'est pas très fort, ce genre de boisson, fit remarquer Harry.

Mais Dobby hocha la tête.

– C'est fort pour un elfe de maison, monsieur, dit-il.

Winky eut un nouveau hoquet. Les elfes qui avaient apporté les éclairs lui lancèrent des regards réprobateurs tandis qu'ils retournaient travailler.

– Winky est rongée de chagrin, Harry Potter, murmura Dobby avec tristesse. Elle veut rentrer à la maison. Winky pense encore que Mr Croupton est son maître, monsieur, et rien de ce que lui dit Dobby ne peut la persuader que son maître, c'est le professeur Dumbledore, maintenant.

– Hé, Winky, dit Harry, frappé par une soudaine inspiration. Il s'approcha d'elle et se pencha pour lui parler.

– Tu ne saurais pas, par hasard, ce que fait Mr Croupton en ce moment ? Il n'est pas revenu juger le tournoi.

Winky cligna des yeux. Ses énormes pupilles se fixèrent sur Harry. Elle vacilla à nouveau, puis dit :

– M... Mon maître ne — hic ! — vient plus ?

– Non, répondit Harry, on ne l'a plus vu depuis la première tâche. D'après La Gazette du sorcier, il est malade.

Winky vacilla encore davantage et regarda Harry avec des yeux vitreux.

– Mon maître — hic ! — malade ? Ses lèvres se mirent à trembler.

– Mais on n'est pas sûrs que ce soit vrai, dit précipitamment Hermione.

– Mon maître a besoin de sa — hic ! — Winky ! Gémit l'elfe. Mon maître ne peut pas — hic ! — se débrouiller — hic ! — tout seul...

– Tu sais, Winky, en général, les gens arrivent très bien à s'occuper eux-mêmes de leur maison, dit Hermione d'un air sévère.

– Winky — hic ! — ne s'occupe pas seulement — hic ! — de la maison de Mr Croupton ! s'indigna Winky d'une petite voix perçante.

Elle vacilla dangereusement sur son tabouret et renversa de la Bièraubeurre sur son corsage déjà abondamment taché.

– Mon maître a — hic ! — confié à Winky — hic ! — le plus important — hic ! — le plus secret...

– Quoi ? s'exclama Harry.

Mais Winky hocha vigoureusement la tête en signe de dénégation et renversa un peu plus de Bièraubeurre.

– Winky garde — hic ! — les secrets de son maître, dit-elle d'un air farouche.

Ses yeux louchaient en regardant Harry. Elle se balança de plus en plus et ajouta, les sourcils froncés :

– Vous êtes — hic ! — un fouineur tout comme –hic- vampire végétarienne qui a tuer le chien de mon maître.

– Winky ne doit pas parler comme ça à Harry Potter ! s'exclama Dobby avec colère. Harry Potter est noble et courageux et ce n'est pas un fouineur !

– Il veut fouiner — hic ! — dans la vie — hic ! — privée et les secrets de mon maître — hic ! Winky est un bon elfe de maison — hic ! — Winky ne dit rien — hic ! — aux gens qui essayent de — hic ! — savoir.

Les paupières de Winky s'abaissèrent et, soudain, elle glissa de son tabouret, s'affala devant la cheminée et se mit à ronfler bruyamment tandis que la bouteille vide de Bièraubeurre roulait sur le sol dallé.

Une demi-douzaine d'elfes se précipita, l'air dégoûté. L'un d'eux ramassa la bouteille, les autres recouvrirent Winky d'une grande nappe à carreaux en la bordant de tous côtés pour la cacher entièrement.

– Nous sommes désolés que vous ayez vu ça, messieurs et Miss ! Couina l'un des elfes qui hochait la tête d'un air honteux. Nous espérons que vous ne nous jugerez pas d'après Winky, messieurs et Miss !

– Elle est malheureuse ! répliqua Hermione d'un ton exaspéré. Pourquoi n'essayez-vous pas de lui remonter le moral au lieu de la cacher sous une nappe ?

– Je vous demande pardon, Miss, répondit l'elfe en s'inclinant bien bas, mais les elfes de maison n'ont pas le droit d'être malheureux tant qu'il y a du travail à faire et des maîtres à servir.

– Ça suffit ! dit Hermione avec colère. Écoutez-moi, tous ! Vous avez autant le droit que les sorciers d'être malheureux ! Vous avez droit à un salaire, à des vacances, à des vêtements convenables et vous n'êtes pas obligés de faire tout ce qu'on vous dit de faire ! Regardez Dobby, par exemple !

– Miss, s'il vous plaît, laissez Dobby en dehors de tout ça, marmonna Dobby, l'air apeuré.

Les sourires joyeux avaient disparu des visages. Autour de la cuisine, les elfes regardaient à présent Hermione comme si elle était folle et dangereuse.

–Je vous demanderais de partir dit une des goules à côté de Harry, vous fait du grabuge et sa nous dérange. Au revoir ! dit la goule d'un ton menaçant.

Les autres elfes se regroupèrent autour d'Harry, de Ron et d'Hermione et entreprirent de les faire sortir de la cuisine, leurs petites mains les poussant au creux des reins.

– Merci pour les chaussettes, Harry Potter ! s'écria Dobby d'une voix consternée.

Il était resté devant la cheminée, à côté de la nappe informe qui recouvrait Winky.

– Tu n'aurais pas pu la fermer, Hermione ? dit Ron d'un ton furieux lorsque la porte de la cuisine se fut brutalement refermée derrière eux. Ils ne voudront plus qu'on vienne les voir, maintenant ! On aurait pu essayer de convaincre Winky de nous en dire plus sur Croupton et sur pourquoi elle déteste autant Hinata, vu que il semblait que ça ne soit pas juste à cause qu'elle a tué le chien de son maître.

– Comme si ça t'intéressait ! répliqua Hermione d'un air hautain. Tout ce qui t'importe quand tu viens ici, ce sont les gâteaux !

Le reste de la journée se passa dans un climat d'irritabilité. Harry en avait tellement assez d'entendre Ron et Hermione se disputer dans la salle commune de Gryffondor qu'il monta tout seul dans la volière, ce soir-là, il croisait son cousin qui envoyais à Sirius par funix ses provisions.

'' Encore a fait du grabuge dans la cuisine dit Alucard en riant, mes goules me l'ont dit.

'' Pas moi mais ta chère favorite qui se dispute encore avec Ron.

Alucard rigolais de bon cœur.

'' Ne t'inquiète pas pour ça. Je ne vais pas envoyer mes goules après vous et vous aurez toujours des repas aussi délicieux pour les humains. Même si sa serais drôle de voir dans l'assiette de Hermione un rat vivant pour rire. Ou mieux son casse-croûte dans son assiette aussi sa serais pas mal drôle.

Harry éclatais de rire a imaginant la face de Hermione d'avoir sa comme repas. Mais bon le rat sa serais drôle mais pas pour patarond. Alucard et même hinata adorais son chat, Alucard fessais que plaisantée, vu que Hermione le truciderais si il tuait pattarond en repas végétarien. Alucard fessais toujours cette blague envers son chat et tentais aussi de faire dire a Hermione le nom de casse-croûte pour lui montrée que le chat venais au deux nom.

'' Je préfère le rat que son chat, alucard. A moins que tu pétrifie miss teigne par contre sa serais très drôle.

'' C'est noté je demanderais à mes goule de lui envoyer un rat vivant. Désolé pour miss teigne je n'ai pas cléo ici Dit Alucard en souriant.

Harry et Alucard resta accoudé au rebord de la fenêtre et regarda le parc, la silhouette sombre des arbres de la Forêt interdite dont la cime oscillait au loin et les voiles du vaisseau de Durmstrang qui ondulaient sous la brise. Il vit un hibou grand duc traverser les volutes de fumée qui s'élevaient de la cheminée de Hagrid.
Le hibou vola vers le château, contourna la volière, puis disparut un peu plus loin. Harry baissa les yeux et aperçut Hagrid qui creusait avec énergie devant sa cabane. Il se demanda ce qu'il pouvait bien faire.
On aurait dit qu'il préparait un nouveau potager. Madame Maxime sortit alors du carrosse de Beauxbâtons et s'avança vers lui.
Elle semblait vouloir engager la conversation mais Hagrid, appuyé sur le manche de sa pelle, n'avait pas l'air disposé à parler très longtemps car Madame Maxime retourna bientôt vers son carrosse.

'' Alors comment son avance ton opéra Alucard.

'' Je n'ai pas eu trop de temps a y consacrée avec cette année de folie. Je sais même pas quoi faire comme effet spécial a cause je sais comment crée des malédiction formidable en chanson mais la je n'ai pas inspiration du tout.

'' Dommage j'aimerais bien l'entendre.

Harry n'avait pas très envie de revenir à la tour de Gryffondor pour entendre Ron et Hermione se disputer et il préféra rester là à regarder Hagrid creuser la terre jusqu'à ce que sa silhouette disparaisse dans la nuit tombante, tandis que les hiboux de la volière se réveillaient et s'envolaient par la fenêtre dans un bruissement d'ailes.

Le lendemain, au petit déjeuner, la mauvaise humeur de Ron et d'Hermione s'était estompée et, au grand soulagement de Harry, les sombres prédictions de Ron selon lesquelles les elfes de maison leur enverraient désormais des plats de moins bonne qualité pour punir Hermione de les avoir insultés se révélèrent infondées. Par contre les goules avait bien fait de puni Hermione en lui envoyant un faux rat en plastique dans son assiette de soupe ce qui fit rire tous les gryffondor. A part la blague d'Hermione, Le lard, les œufs et les harengs étaient aussi succulents que d'habitude.

Alucard fessais des ronds, vu qui avais pas faim ce matin et Hermione lui jette son rat en plastique sur la tête.

'' Bien quoi tu as dérangée mes goules en travaille il fallait bien que on te punit un peu. Et une chance qui est en plastique a causé j'avais prévu en mettre un vrai vivant, mais vu que on n'a pas retrouvée Croutard encore, on a n'a pris un en plastique a la place. Et après tout il faudrait commencer à t'entraîner non si tu veux devenir un vampire végétarien un jour.

'' D'accord, d'accord, je m'excuse avoir dérangée tes goules hier soir dit Hermione rougissante a causé Alucard se moquais d'elle pour la punir.

Fred et George se roulais de rire en tombant les deux en même temps de leur chaise.

" Elle est super bien trouver comme blague à faire a une favorite désobéissante dit les jumeau hilare en se relevant

Lorsque les hiboux apportèrent le courrier, Hermione leva les yeux d'un air impatient, comme si elle attendait quelque chose.

– Percy n'a pas encore eu le temps de nous répondre, dit Ron. On lui a envoyé Hedwige hier seulement.

– Ce n'est pas ça que j'attends, répondit Hermione. Je me suis abonnée à La Gazette du sorcier. J'en ai assez que ce soient toujours les Serpentard qui nous donnent les nouvelles. Et c'était une idée d'Alucard également qui fit pareille que moi.

– Bonne idée ! dit Harry qui regardait également les hiboux. Tiens, Hermione, je crois que tu as de la chance...

Une chouette lapone descendait vers elle.

– Elle n'a pas de journal, dit Hermione, l'air déçu. C'est...

Elle vit avec surprise la chouette lapone se poser devant son assiette, suivie de près par quatre chouettes effraies et deux hulottes.

– Tu as pris combien d'abonnements ? demanda Harry.

Il eut tout juste le temps d'attraper le gobelet d'Hermione avant qu'il ne soit renversé par les chouettes qui se pressaient vers elle, chacune voulant être la première à lui donner sa lettre.

– Qu'est-ce que c'est que tout ça ? S'étonna Hermione en prenant la lettre attachée à la patte de la chouette lapone.

Elle la retira de son enveloppe et commença à la lire.

– Incroyable ! Balbutia-t-elle, le teint rougissant.

– Qu'est-ce qui se passe ? demanda Ron.

– C'est... C'est ridicule...

Elle donna la lettre à Harry qui remarqua qu'elle n'était pas écrite à la main, mais composée à l'aide de lettres apparemment découpées dans La Gazette du sorcier et collées les unes à côté des autres.

Espèce de déVergOndée. HaRRy PottEr mérIte Mieux que toi. RetOurne te prostitué chez les bUveur de sang.

– Elles sont toutes comme ça ! s'exclama Hermione d'un air consterné en ouvrant les lettres les unes après les autres. « Harry Potter vaut beaucoup mieux que tes semblables... » « Tu mérites qu'on te fasse bouillir avec des œufs de grenouille...» Ouille !

Lorsqu'elle eut ouvert la dernière enveloppe, un liquide rouge dégageant une forte odeur sang ruissela sur ses mains mais par réflexe elle fermait la bouche pour ne pas en avaler.

'' Du sang humain…

''Aie ! s'écria Hermione, les larmes aux yeux. Sa brûle

Tout d'un coup alucard s'approche et fit disparaître vu qu'était pas du sang mais du sang de vampire donc très acide.

'' Tu as n'a pas avaler espère.

'' Non, non, j'ai fermé la bouche à temps.

'' Viens je te conduis à l'infirmerie

'' On va expliquer au professeur Chourave ce qui t'est arrivée… dit Harry.

– Je l'avais prévenue ! dit Ron en regardant Hermione sortir précipitamment de la Grande Salle. Je lui avais dit de ne pas énerver Rita Skeeter ! Tiens, regarde celle-ci. ..

Il lut à haute voix l'une des lettres qu'Hermione avait laissées sur la table :

J'ai lu dans Sorcière-Hebdo comment tu t'es moquée de Harry Potter alors que ce garçon a déjà connu de grands malheurs et je vais t'envoyer un mauvais sort par un prochain courrier dès que j'aurai trouvé une enveloppe assez grande.

– Eh ben, dis donc, elle a intérêt à faire attention !

Hermione ni Alucard ne se montra pas au cours de botanique. Lorsque qu'Harry et Ron sortirent de la serre pour se rendre au cours de soins aux créatures magiques, ils virent Malefoy, Crabbe et Goyle qui descendaient les marches de pierre du château. Derrière eux, Pansy Parkinson, entourée de ses amies de Serpentard, parlait à voix basse en pouffant de rire. Dès qu'elle aperçut Harry, elle lui lança :

'' Potter, tu as rompu avec ta concubine ou quoi ? Elle n'avait pas l'air content, ce matin !

Harry ne lui prêta aucune attention. Il ne voulait pas lui donner la satisfaction d'apprendre à quel point l'article de Sorcière-Hebdo avait été désastreux.

Hagrid leur avait annoncé lors du dernier cours qu'ils en avaient fini avec les licornes. Il les attendait devant sa cabane, de nouvelles boîtes disposées à ses pieds. Lorsqu'il les vit, Harry ressentit un instant d'angoisse — s'agissait-il d'une nouvelle couvée de Scroutts ? — mais, en s'approchant, il aperçut des animaux à fourrure noire, avec de longs museaux et des pattes avant étrangement plates, comme des pelles. De toute évidence, les créatures ne comprenaient pas l'attention dont elles faisaient l'objet et regardaient les élèves d'un air poliment intrigué.

– Ce sont des Niffleurs, dit Hagrid lorsque tout le monde se fut rassemblé autour de lui. On les trouve principalement dans les mines. Ils aiment bien tout ce qui brille... Tenez, vous voyez !

Pansy Parkinson fit un bond en arrière en poussant un cri perçant. L'un des Niffleurs venait de lui sauter dessus et lui mordillait le poignet pour essayer de lui arracher sa montre.

– Ils sont très utiles pour découvrir des trésors, expliqua Hagrid d'un ton joyeux. J'ai pensé qu'on pourrait s'amuser un peu. Vous voyez, là-bas ?

Il montra le carré de terre que Harry l'avait vu creuser depuis la volière.

– J'ai enterré quelques pièces d'or. J'offre une récompense à qui en déterrera le plus grâce à son Niffleur. Enlevez vos objets de valeur, choisissez chacun un Niffleur et tenez-vous prêts à le lâcher.

Harry ôta de son poignet la montre cassée qu'il continuait de porter par habitude et la glissa dans sa poche. Puis il prit un Niffleur qui lui flaira avidement l'oreille avec son long museau. Il fut surpris de voir à quel point l'animal était affectueux.

– Attendez, dit Hagrid en regardant l'une des boîtes. Des niffleur en trop… qui est-ce qui est absent ? Ou est Alucard, Hermione et Hinata ?

– A l'infirmerie, dit Ron.

– On vous expliquera plus tard, murmura Harry. Pansy Parkinson écoutait attentivement.

Jamais ils ne s'étaient autant amusés à un cours de soins aux créatures magiques. Les Niffleurs plongeaient dans la terre et en ressortaient avec autant de facilité que si c'était de l'eau, chacun se précipitant vers l'élève qui l'avait choisi pour lui recracher de l'or dans la main. Celui de Ron se montra particulièrement efficace et le couvrit d'or.

Est-ce qu'on peut en acheter comme animaux de compagnie, Hagrid ? demanda-t-il avec enthousiasme, tandis que son Niffleur se remettait à creuser en l'éclaboussant de terre.

– Ça m'étonnerait que ta mère soit d'accord, répondit Hagrid avec un grand sourire. Les Niffleurs cassent tout quand on les met dans une maison. Je crois qu'ils ont dû tout déterrer, maintenant, ajouta-t-il en faisant le tour du carré de terre. Je n'avais caché qu'une centaine de pièces. Ah, voilà Hermione et Alucard suivis de sa sœur hinata.

Hermione traversait la pelouse pour les rejoindre, les mains entièrement recouvertes de bandages et l'air abattu. Pansy Parkinson l'observa avec de petits yeux perçants mais fut détournée par le regard meurtrier d'Alucard et hinata.

– On va voir vos résultats ! dit Hagrid. Comptez vos pièces ! Et ça ne sert à rien d'essayer d'en voler, Goyle, ajouta-t-il avec un regard noir. C'est de l'or de farfadet. Il disparaît tout seul au bout de quelques heures.

Goyle vida ses poches, l'air boudeur. Le Niffleur qui avait déterré le plus de pièces était celui de Ron à qui Hagrid donna la récompense promise : une énorme tablette de chocolat de chez Honeydukes. La cloche retentit, annonçant l'heure du déjeuner, et les élèves reprirent le chemin du château. Mais Harry, Ron et Hermione, tout comme Alucard et Hinata restèrent avec Hagrid pour l'aider à remettre les Niffleurs dans leurs boîtes. Harry remarqua que Madame Maxime les observait derrière une fenêtre du carrosse.

– Qu'est-ce que tu t'es fait aux mains ? S'inquiéta Hagrid.

Hermione lui parla des lettres de menace qu'elle avait reçues et de l'enveloppe pleine de sang vampirique.

'' Ouf une chance que tu as n'a pas avaler a l'air pur c'est une vrai acide empoisonnée du sang vampire.

'' Exact, et je devine que c'est sûrement ma sœur temari qui a dû en procurée pour se venger de toi Hermione. Pour que il devienne une goule une humain doit boire a même le bras du vampire pour éviter tout contact avec l'air ambiant. Expliquais Alucard.

'' A part pour le sang de vampire, ne t'inquiète pas, dit Hagrid d'une voix douce. Moi aussi, j'en ai eu des lettres comme ça, après l'article de Rita Skeeter sur ma mère. Avec des choses du genre « Vous êtes un monstre et on devrait vous abattre » ou encore « Votre mère et Erika Phénix a tué et violer des innocents et, si vous aviez un peu de dignité, vous vous jetteriez dans le lac. »

– Non ! s'exclama Hermione, outrée.

– Mais si, mais si, dit Hagrid en rangeant les boîtes de Niffleurs le long du mur de sa cabane. Ce sont des cinglés, tout simplement. Ne les ouvre pas si tu en reçois d'autres, jette-les directement au feu.

– Tu as manqué un très bon cours, dit Harry à Hermione, sur le chemin du château. C'est vraiment bien, les Niffleurs, pas vrai, Ron ?

Ron, cependant, fronçait les sourcils en regardant le chocolat que Hagrid lui avait donné. Il avait l'air préoccupé par quelque chose.

– Qu'est-ce qu'il y a ? demanda Harry. Tu ne l'aimes pas, ce chocolat ?

– Ce n'est pas ça, répondit Ron d'un ton brusque. Pourquoi tu ne m'as rien dit à propos de cet or ? L'or de farfadet que je t'ai donné dans la loge pour te rembourser les Multiplettes ? Pourquoi tu ne m'as pas dit qu'il avait disparu ?

Harry dut réfléchir un moment avant de comprendre de quoi Ron voulait parler.

– Ah oui, dit-il, en se rappelant enfin. Je ne sais pas... Je n'avais jamais remarqué qu'il avait disparu. J'étais beaucoup plus inquiet d'avoir perdu ma baguette magique.

Ils montèrent les marches du château et se dirigèrent vers la Grande Salle pour aller déjeuner.

– Ça doit être bien, dit Ron après s'être servi du rosbif et de la sauce, d'avoir tellement d'argent qu'on peut perdre une poignée de Gallions sans même s'en apercevoir.

– Écoute, j'avais d'autres choses en tête, cette nuit-là ! répliqua Harry avec impatience. Tout le monde avait d'autres soucis, tu te souviens ?

– Je ne savais pas que l'or de farfadet disparaissait, marmonna Ron. Je croyais que je t'avais remboursé. Tu n'aurais pas dû m'offrir ce chapeau des Canons de Chudley pour Noël.

– N'y pense plus, d'accord ? dit Harry.

Ron planta sa fourchette dans une pomme de terre et la regarda d'un air furieux. Puis il ajouta :

– J'ai horreur d'être pauvre.

Harry et Hermione échangèrent un regard. Ni l'un ni l'autre ne savait que répondre.

– C'est vraiment lamentable, dit Ron, l'œil toujours fixé sur sa pomme de terre. Je comprends que Fred et George essayent de gagner un peu d'argent avec Alucard en plus. J'aimerais bien pouvoir en faire autant. Si seulement j'avais un Niffleur ou un vampire qui sortiraient avec moi.

– Comme ça, on saura quoi t'offrir à Noël prochain du moins pour les vampires je peux rien y faire, dit Hermione d'un air joyeux.

Puis, voyant Ron toujours aussi mélancolique, elle ajouta :

– Allez, Ron, ça pourrait être pire. Toi, au moins, tu as pas été à deux doigts de te faire empoissonnée par du sang de vampire, périmé.

Les mains d'Hermione étaient si raides et enflées qu'elle avait les plus grandes difficultés à manier son couteau et sa fourchette.

– Je hais cette horrible Skeeter ! S'exclama-t-elle avec férocité. Je lui ferai payer ça, même si je me transforme en vampire carnivore c'est la première victime que insisterais a tuer pour me vengée a moins que je n'ai pas le choix ou que on me force à manger un autre qui fait chier alucard encore plus qu'elle.

Au cours de la semaine suivante, Hermione et Aussi Hinata étonnement continua de recevoir des lettres de menace. Elle avait suivi le conseil de Hagrid et avait cessé de les ouvrir, hinata aussi mais plusieurs de ses correspondants anonymes lui envoyèrent des Beuglantes qui explosèrent à la table des Gryffondor et Serpentard en hurlant des insultes d'une voix si perçante qu'elles résonnaient dans toute la Grande Salle. Même ceux qui ne lisaient pas Sorcière-Hebdo furent bientôt au courant du prétendu triangle Hermione-Hinata-Harry-Balth et Harry en avait assez d'être obligé de répéter sans cesse qu'Hermione n'était pas sa petite amie même si parfois il avait déjà coucher ensemble. La seul qui était de son côté était sa fuckfriend à temps partielle Ginny qui n'y croyais pas un mot.

– Si on n'y fait pas attention, ça finira par se calmer, dit-il à Hermione. Les gens ont fini par se lasser de ce qu'elle a écrit sur moi la dernière fois.

– Je veux savoir comment elle s'y prend pour écouter les conversations privées alors qu'elle n'a plus le droit de mettre les pieds à Poudlard ! dit Hermione avec colère.

A la fin du cours de défense contre les forces du Mal, elle alla demander quelque chose au professeur Maugrey pendant que le reste de la classe se ruait vers la sortie avec soulagement.
Maugrey les avait soumis à des tests si rigoureux de défense contre les maléfices que beaucoup d'entre eux avaient été légèrement blessés. Harry avait reçu de plein fouet un sortilège de Folleoreille particulièrement redoutable qui l'obligeait à garder les mains plaquées de chaque côté de sa tête pour empêcher ses oreilles de s'agiter dans tous les sens, mais lui aussi il en avait souffert quand tout ses sortilège fut retourné contre lui par la peau de benoît et de hinata, surtout après de lui avoir lancé un sortilège qui le forçais a lancée en tentant de neutralisée ses bouclier naturelle de protection. Résultat Maugrey fit son cours en dansant maladroitement une polka au grand rire moqueur d'alucard.

– On peut être sûrs que Rita n'utilise pas de cape d'invisibilité ! annonça Hermione, le souffle court, en rattrapant Harry et Ron dans le hall d'entrée.

Elle saisit la main d'Harry et la tira vigoureusement pour qu'il puisse l'entendre. Son oreille se remit aussitôt à se tortiller avec frénésie.

– Maugrey m'a dit qu'il ne l'avait vue nulle part pendant la deuxième tâche !

– Hermione, si on te demandait de laisser tomber cette histoire, tu nous écouterais ? dit Ron.

– Non, répondit Hermione d'un air buté. Je veux absolument savoir comment elle s'y est prise pour entendre la conversation entre hinata et Elizabeth ! Et comment elle a su que Alucard m'a agressée en premier année dans le train et aussi comment elle a fait pour découvrir qui était la mère de Hagrid !

Peut-être qu'elle a mis des micros ? suggéra Harry.

– Quoi ? Des p'tits gros ? dit Ron sans comprendre. S'il y avait eu des p'tits gros qu'on ne connaissait pas, on les aurait remarqués...

– Des micros, rectifia Harry. On en trouve qui ne sont pas plus gros que des insectes, impossible de les voir.

Harry lui donna quelques explications sur les micros cachés et les magnétophones. Ron était fasciné, mais Hermione les interrompit :

– Est-ce qu'un jour, vous allez enfin prendre la peine de lire L'Histoire de Poudlard, tous les deux ?

– A quoi ça servirait ? dit Ron. Tu connais le bouquin par cœur, il suffit de te demander.

– Tout ce que les Moldus ont inventé pour remplacer la magie — l'électricité, les ordinateurs, les radars et tous ces machins-là — ne peut pas fonctionner à Poudlard. Il y a trop d'ondes magiques dans l'air, ils se détraqueraient complétement. Non, Rita doit se servir d'un artifice de sorcellerie pour écouter les gens, c'est impossible autrement... Si seulement j'arrivais à découvrir ce que c'est... Et si jamais c'est illégal, je la tiens...

– Tu ne trouves pas qu'on a déjà assez de soucis comme ça ? demanda Ron. Tu crois vraiment que c'est le moment de chercher à se venger de Rita Skeeter ?

– Je ne te demande pas de m'aider ! répliqua Hermione d'un ton sec. Je m'en occuperai moi-même !

Elle monta l'escalier de marbre sans un regard en arrière. Harry était sûr qu'elle allait à la bibliothèque.

– Tu paries combien qu'elle revient avec une boîte de badges Je hais Rita Skeeter ? dit Ron.

Mais Hermione ne leur demanda pas de l'aider à se venger de Rita Skeeter, ce dont ils lui furent reconnaissants car la quantité de travail qu'ils avaient à faire avant les vacances de Pâques ne cessait d'augmenter.
Au contraire d'Alucard qui lui acceptais être plus vigilant à présent dans ses défenses, mais que même selon lui il ne peut pas tout bloquer avec ses chansons de défense vampirique.
Harry s'émerveillait qu'Hermione trouve le temps de se consacrer à des recherches sur les méthodes d'espionnage magique en plus de tout le reste.
Lui-même travaillait jusqu'à l'épuisement pour arriver à finir tous ses devoirs tout en veillant quand même à envoyer régulièrement des provisions dans la caverne où se cachait Sirius.
Après l'été qu'il avait passé, il n'avait pas oublié ce que signifiait avoir continuellement faim. Il joignait à ses paquets de victuailles des lettres pour dire à Sirius qu'il ne s'était rien passé d'inhabituel malgré que Alucard s'en occupais en même temps, et qu'ils attendaient toujours la réponse de Percy.

Hedwige ne revint qu'à la fin des vacances de printemps.
La lettre de Percy se trouvait dans un colis d'œufs de Pâques que Mrs Weasley leur avait envoyé. Ceux de Ron et d'Harry étaient aussi gros que des œufs de dragon, et remplis de caramels maison. Celui d'Hermione, en revanche, était plus petit qu'un œuf de poule. En le voyant, elle fit la grimace.

– Ta mère ne lit pas Sorcière-Hebdo, par hasard, Ron ? demanda-t-elle à voix basse.

– Si, répondit Ron, la bouche pleine de caramels. Elle l'achète pour les recettes de cuisine.

Hermione regarda avec tristesse son œuf minuscule. — Tu ne veux pas lire ce qu'a écrit Percy ? lui demanda précipitamment Harry.

La lettre qu'il avait envoyée était courte et sèche :

Comme je ne cesse de le répéter à La Gazette du sorcier, Mr Croupton prend un repos bien mérité et m'envoie régulièrement ses instructions par hibou. Non, je ne l'ai pas vu, mais je pense qu'on peut me faire confiance pour reconnaître l'écriture de mon propre supérieur. En tout cas, j'ai suffisamment à faire en ce moment pour ne pas perdre de temps à essayer de dissiper ces rumeurs ridicules. Je vous serais donc reconnaissant de ne plus me déranger, à moins que vous n'ayez quelque chose d'important à me dire. Joyeuses Pâques.

En temps normal, au début du troisième trimestre, Harry aurait dû suivre un entraînement intensif en vue du dernier match de Quidditch de la saison. Mais cette année, c'était à la troisième tâche du Tournoi des Trois Sorciers qu'il devait se préparer, sans savoir toutefois en quoi elle allait consister. Enfin, dans la dernière semaine de mai, le professeur McGonagall le retint à la sortie d'un cours de métamorphose.

– Potter, Weasley, vous devrez vous rendre au terrain de Quidditch ce soir à neuf heures, lui dit-elle. Mr Verpey vous y attendra pour indiquer aux champions la nature de la troisième tâche.

A huit heures et demie ce soir-là, Harry laissa Ron et Hermione dans la salle commune de Gryffondor et descendit les escaliers. Lorsqu'il arriva dans le hall d'entrée, Benoît apparut à son tour, sortant du donjon serpentard mais il était dans sa crypte avec sa sœur, et ils se rendirent ensemble au terrain de Quidditch, sous le ciel nocturne chargé de nuages.

'' Dommage que je ne peux pas faire gagner la coupe en étant le pire joueur de quidditch de poudlard cette année.

'' L'année prochaine peut-être. Dit Harry en riant.

'' Si d'ici-là il me renvoyé pas de l'équipe, dit Alucard qu'est que ça va être à ton avis ? Hinata est persuadée qu'il va falloir découvrir un trésor caché dans les souterrains.

– Ce ne serait pas trop mal, dit Harry en songeant déjà qu'il lui suffirait de demander à Hagrid de lui prêter un Niffleur pour faire le travail à sa place.

Ils traversèrent la pelouse plongée dans l'obscurité et entrèrent sur le terrain de Quidditch en passant entre deux rangées de gradins.

– Qu'est-ce qu'ils ont fabriqué ? s'indigna Harry en s'arrêtant net.

Le terrain avait cessé d'être plat et lisse. Il était sillonné de longs murs bas qui serpentaient et se croisaient en tous sens.

– Ce sont des haies, dit Alucard qui s'était penché pour regarder de plus près.

– Bonjour ! Lança une voix joyeuse.

Ludo Verpey se tenait au milieu du terrain, en compagnie d'Elizabeth, et le roumain, Temari et Rosalie Havard. Harry, et Alucard vu que Ron était étonnamment arrivée en même temps que Hinata. Hinata et Ron les saluais mais temari les boudais, elle était encore plus pire envers eux depuis que on avait laissé sa compagne dans le fond du lac.

– Alors, qu'est-ce que vous en pensez ? dit Verpey d'un air ravi lorsqu'Harry, Ron et Alucard et Hinata eurent franchi la dernière haie. Elles poussent bien, non ? Encore un mois et, grâce aux bons soins de Hagrid, elles auront atteint six mètres de hauteur. Ne vous inquiétez pas, ajouta-t-il avec un sourire en voyant leur expression déconfite, votre terrain de Quidditch sera remis en état dès que la tâche sera terminée ! J'imagine que vous avez deviné ce qu'on est en train d'installer ?

Pendant un instant, tout le monde resta silencieux. Puis...

– Un labyrinthe, grommela Elizabeth.

'' On peut tu le garder comme ça serais plus amusant de jouer à cette saleté de quidditch dans un labyrinthe dit Alucard qui fit rire Hinata et Elizabeth trouvais la blague drôle aussi.

Mais verpey souriais a la blague aussi, apparemment il était au courent que les phénix détestais le quidditch.

– Exactement, approuva Verpey. Un labyrinthe. Le principe de la troisième tâche est tout simple. Le trophée du tournoi sera placé au centre de ce labyrinthe. Le premier champion qui l'atteindra recevra la note maximum.

– Il suffit simplement de trouver son chemin dans le labyrinthe ? demanda temari.

– Oh, bien sûr, il y aura des obstacles, répondit Verpey d'un air guilleret en se balançant d'avant en arrière. Hagrid va nous fournir quelques créatures pour pimenter l'épreuve... Il y aura aussi des mauvais sorts qu'il faudra conjurer... des tas de choses dans ce genre-là. Les champions qui ont actuellement le plus grand nombre de points pénétreront les premiers dans le labyrinthe et très bonne blague au passage alucard.

Il adressa un grand sourire à Harry et à Ron.

– Ensuite, ce sera au tour de Mrs Balth et son partenaire... puis à celui de Miss Phénix et sa partenaire. Mais chacun aura sa chance, tout dépendra de la façon dont vous parviendrez à franchir les obstacles. Ça devrait être amusant, non ?

Harry, qui était bien placé pour savoir quel genre de créatures Hagrid était capable de fournir en semblable circonstance, doutait fort qu'ils puissent trouver matière à s'amuser.

Mais il se contenta de hocher poliment la tête, comme les autres champions.

– Parfait... Si vous n'avez pas de questions à poser, nous pouvons tout de suite rentrer au château. Il fait un peu froid, dehors...

Tout le monde prit le chemin de la sortie et Verpey se précipita au côté d'Harry. Celui-ci s'attendait à ce que Verpey lui propose à nouveau son aide mais, au même instant, il sentit quelqu'un lui tapoter l'épaule. C'était Elizabeth.

'' Harry, je pourrais te parrler ?

'' Oui, bien sûr, répondit Harry, légèrement surpris.

'' Allons fairrre un tourr, tu veux bien ?

– OK, dit Harry avec curiosité. Verpey eut l'air un peu décontenancé.

– Je t'attends, Harry, d'accord ?

– Oh, ce n'est pas la peine, Mr Verpey, répondit Harry en réprimant un sourire, je crois que je saurai retrouver tout seul le chemin du château.

Harry et Elizabeth quittèrent le stade ensemble, mais Balthory ne prit pas la direction du vaisseau de Durmstrang. Il marcha vers la forêt.

– Pourquoi on va par là ? demanda Harry au moment où ils passaient devant la cabane de Hagrid et le carrosse illuminé de Beauxbâtons.

– Je ne voudrrrais pas qu'on surrrprrrenne notrrre converrrsation, répliqua vivement Elizabeth.

Lorsqu'ils eurent enfin atteint un coin suffisamment à l'écart pour ne pas risquer d'être entendus, Elizabeth s'arrêta dans l'obscurité des arbres et se tourna vers Harry.

– Je voudrrrais savoirrr, dit-t-elle, le regard flamboyant, ce qu'il y a entrrre toi et Hinata. Je sais que Herr-mionne est avec Alucard, mais pour hinata.

Harry, qui s'était attendu à quelque chose de beaucoup plus sérieux en voyant les airs mystérieux d'Elizabeth, le regarda d'un air stupéfait.

'' Rien, répondit-il. Par le passée il est arrivé qu'on couche ensemble mais que pour le cul c'est tout. Elle aime jouer à la pute parfois durent l'été comme tu dois le savoir a cause son frère couche avec elle et il aime qu'elle soit esclave et parfois autres si elle est humeur à jouer d'autre coucher avec elle, mais je ne suis pas amoureuse d'elle.

Mais le regard de Elizabeth flamboya de plus belle et Harry — qui remarqua une fois de plus à quel point elle était grandes- lui donna quelques explications :

'' Nous sommes disons ami, mais je suis aussi un cousin humain de Alucard, mon père et Erika était frère et sœur, mais quand Érika a été transformée en vampire, mon père a abandonnée la chasse au vampire pour pas la blessée, c'est ce que Alucard ma dit.

'' Oui je suis au courent de histoirrre de Érika vu que c'est mon père bannis grrregory balthory qui chassais et mon père était autrefois un simple mortelle il y a 700 ans sans scrrrupule et perrrvers. Ils ont ratée leur coups évidement vu que c'est moi qui la achevée en le dévorant vivant pour ses crimes. Mais rrretournons pour hinata je t'en prrris.

'' Et bien tu a sûrement sus Hermione couche avec elle seulement a cause que parfois a causé Alucard l'invite sa sœur a des partouzes dans sa crypte, mais elle non plus n'est pas sa petite amie et elle ne l'a jamais été. C'est cette pute de Rita Setter qui a tout inventé.

'' Hina parrle trrrès souvent de elle et Alucard de toi, parrrfois dit Elizabeth en regardant harry d'un air soupçonneuse.

'' Oui, a causé elle est concubine avec la favorite de son frère et que Alucard est mon cousin vampire. Je n'ai jamais blessée hinata, ni violentée, de tout façon si on la provoque elle nous lance dans le lac avec sa force, elle est juste un peu de tendance de nympho quand elle veut s'amuser avec les humain.

'' Donc, tu as couché avec elle mais c'est seulement pour s'amuser… ?

'' C'est ça mais elle était consentante… mais elle n'a jamais aimé personne d'autre à part Alucard et sûrement toi-même si au début elle te détestait et te reniais mais elle cachait qu'elle t'aimait quand même encore.

Elizabeth parut un peu plus heureuse d'apprendre que sa princesse l'aimais toujours mais voyant que Harry n'est au courent de rien sur la double personnalité scellez de force de son amante. Elle regarda Harry quelques instants, puis dit pour changée de sujet:

'' Tu es trrrès bon surrr un balai. Du moins pour un humain. Je t'ai rrregarrdé pendant la prremièrre tâche.

– Merci, répondit Harry avec un grand sourire, et l'impression soudaine d'avoir lui-même grandi de plusieurs centimètres. Moi, je t'ai vu à la Coupe du Monde. La feinte de Balth, c'était vraiment… au fait j'ai une question sur hinata. Qu'elle sorte de blague tu lui a fait pour qu'elles en veuillent pendant 20 ans.

Elizabeth rigolais tristement.

'' Disons qu'elle avait terriblement soif et j'ignorais ce qu'elle préférait était du sang animaux ce qui était vraiment rare a époque et je voulais simplement l'aiderrr alors j'ai disons chassée tout un village pour la satisfaire, mais en fait je n'ai chassée que des sans-abri et des pute moldus sans attaquer ceux de bonne famille au début elle semblait être ravis mais quand elle a vu que était pas du sang animal elle ma maudit par accident, elle a une réaction allergique au sang humain, sa ne ma pas fait mal, mais elle ma quand même maudit de malédiction chantée en m'interdisant de lui adresser la parole d'un coté et son autre personnalité ou forme libérée comme alucard mais en plus beaucoup plus dangereuse ma maudit aussi et résultat elle ma dégoûtée pour se venger du sang humain innocent que je raffolais autrefois surtout des enfants, et sa ma brisée le cœur et sa ma forcée a devenir comme elle une végétarienne comme tu dois le savoir j'étais autrefois une tueuse sanglante que même les moldus me craignais autrefois aussi, mais a présent je ne mord plus humain sauf pour me défendre en cas attaque par des chasseur adulte transylvanien sans permis de mon ministère de nous chassée, ou des garde mort durent les guerrre, et elle est reparti en larme de rage a londrrre et ma boudée juste a cette année. Je l'ai terrrriblement mal pris sa réaction et je m'en suis terrriblement voulus de mon erreurrr et sa malédiction aussi de sa forme libérée je l'ai méritée amplement sa colère. Et parfois je suis d'une stupidité lourrrdingue quand je suis trop impulsive à la voir malheureuse. Et elle me le fait souvent remarquerrr que malgrrré que je ne tue plus humain innocent, je suis toujours aussi peut connaisseuse de mes limite en tant que demi vampirrre…

Mais quelque chose bougea dans les arbres, interrompant Elizabeth, et Harry, qui avait l'expérience de créatures que cachait la forêt, saisit instinctivement Elizabeth par le bras et le tira vers lui mais était comme tirée un mur de brique.

– Qu'est-ce qu'il y a ?

Harry hocha la tête en regardant l'endroit suspect et plongea la main dans sa poche pour prendre sa baguette magique.

Un instant plus tard, un homme sortit en titubant de derrière un grand chêne. Harry ne le reconnut pas immédiatement... puis il comprit qu'il s'agissait de Mr Croupton.

On aurait dit qu'il venait de faire un voyage de plusieurs jours. Sa robe de sorcier était déchirée et tachée de sang à la hauteur des genoux, son visage portait des égratignures, il avait une barbe de plusieurs jours, le teint grisâtre, l'air épuisé. Ses cheveux d'ordinaire si bien coiffés auraient eu besoin d'un shampooing et d'une bonne coupe. Sa moustache elle-même paraissait beaucoup moins nette que d'habitude. Mais son comportement était plus étrange encore que son apparence. Marmonnant, gesticulant, Mr Croupton semblait parler à quelqu'un que lui seul pouvait voir. Il rappelait d'une manière saisissante un vieux clochard qu'Harry avait vu un jour en allant faire des courses en compagnie des Dursley. Lui aussi parlait tout seul en faisant de grands gestes. La tante Pétunia avait attrapé la main de Dudley et l'avait entraîné sur le trottoir d'en face pour éviter de passer devant lui. L'oncle Vernon avait ensuite gratifié la famille d'un long discours sur le traitement qu'il conviendrait, selon lui, de réserver aux mendiants et aux vagabonds.

'' C'est un des juges, non ? dit Elizabeth en regardant attentivement Mr Croupton. Il n'était pas avec votrrre ministrre, et c'est celui que hinata et alucarrrd déteste ?

Harry approuva d'un signe de tête, puis il s'approcha lentement de Mr Croupton qui ne lui prêta aucune attention et continua de parler à l'arbre devant lequel il se tenait.

– Et lorsque vous aurez terminé, Wistily, vous enverrez un hibou à Dumbledore pour lui confirmer le nombre d'élèves de Durmstrang qui assisteront au tournoi. Karkaroff vient de nous informer qu'ils seraient Treize…

– Mr Croupton ? dit prudemment Harry.

– Ensuite, vous enverrez un autre hibou à Madame Maxime parce qu'il se peut qu'elle veuille augmenter le nombre des élèves qui l'accompagneront, maintenant que Karkaroff a limité les siens à douze... Faites cela le plus vite possible, Wistily, n'est-ce pas ? N'est-ce... ?

Mr Croupton avait les yeux exorbités. Il fixa le tronc de l'arbre en marmonnant des paroles incompréhensibles, puis vacilla et tomba à genoux.

– Mr Croupton ? dit Harry à haute voix. Que se passe-t-il ?

Les yeux de Barty Croupton roulèrent dans leurs orbites. Harry se tourna vers Krum qui l'avait rejoint et regardait Croupton d'un air anxieux.

– Qu'est-ce qu'il lui arrrive ?

– Aucune idée, murmura Harry. Il faudrait peut-être aller chercher quelqu'un...

– Dumbledore ! dit Mr Croupton d'une voix haletante.

Il tendit la main et s'agrippa à la robe de Harry qu'il tira vers lui, mais ses yeux se fixèrent quelque part au-dessus de sa tête.

– Je dois... voir... Dumbledore...

– D'accord, dit Harry. Si vous voulez bien vous relever, Mr Croupton, je vous accompagnerai au...

– J'ai fait... des choses... stupides… envers… les phénix… murmura Mr Croupton dans un souffle.

Il avait l'air complétement fou. Ses yeux exorbités continuaient de rouler dans leurs orbites et un filet de salive coulait sur son menton. Chaque mot qu'il prononçait semblait lui coûter un terrible effort.

– Faut... dire... Dumbledore...

– Levez-vous, Mr Croupton, dit Harry à haute et intelligible voix. Levez-vous, je vais vous amener auprès de Dumbledore.

Les yeux de Mr Croupton roulèrent à nouveau avant de se poser sur Harry.

– Qui... vous ? murmura-t-il.

– Je suis un élève de l'école, répondit Harry qui se tourna vers Elizabeth en espérant un peu d'aide, mais Elizabeth restait en retrait, l'air de plus en plus inquiet, mais était surtout à cause de la croix qu'elle reculait.

'' Vous n'êtes pas… avec elle ?murmura Croupton, la mâchoire tombante.

– Non, répondit Harry sans avoir la moindre idée de ce que Croupton voulait dire.

– Du côté... Dumbledore et des Phénix?

– C'est ça, assura Harry.

Croupton le tira un peu plus vers lui. Harry essaya de lui faire lâcher prise mais sa main serrait sa robe avec une force incroyable.

– Avertir... Dumbledore...

– Si vous me lâchez, je vais aller chercher Dumbledore promit Harry. Lâchez-moi, Mr Croupton, et je le ramène ici...

– Merci, Wistily, et quand vous aurez fini, j'aimerais bien une tasse de thé. Ma femme et mon fils ne vont pas tarder à arriver, nous devons aller à un concert, ce soir, avec Mr et Mrs Fudge.

Croupton avait recommencé à parler à l'arbre sans aucune difficulté d'élocution et semblait ne plus s'apercevoir de la présence de Harry. Celui-ci fut tellement surpris qu'il ne s'aperçut pas tout de suite que Croupton l'avait lâché.

– Oui, mon fils a obtenu douze BUSE. C'est très satisfaisant, en effet, merci, oui, c'est vrai, je ne vous cache pas que j'en éprouve une certaine fierté. Et maintenant, pourriez-vous m'apporter ce mémorandum du ministre de la Magie d'Andorre, je pense que je vais avoir le temps de rédiger une réponse...

– Reste ici avec lui, dit Harry à Elizabeth. Je vais chercher Dumbledore, ça ira plus vite, je sais où est son bureau.

'' Ce chasseur est fou, dit balthory, d'un air dubitatif en regardant Croupton qui continuait de parler à l'arbre, apparemment convaincu qu'il s'agissait de Percy.

– Reste avec lui, répéta Harry.

Il se tourna vers le château, mais le mouvement qu'il fit déclencha un autre changement brusque dans l'attitude de Mr Croupton qui l'attrapa violemment par les genoux et le fit tomber par terre.

– Ne... me... laissez pas ! murmura-t-il, les yeux à nouveau exorbités. Je... me suis enfui... il faut... prévenir... Dumbledore... ma faute... entièrement ma faute... Bertha… tuée par Moka… ma faute… hinata connaît tout… ma faute… dites à Dumbledore… Harry Potter… Le seigneur des ténèbres et… plus puissant… avec moka…. Harry Potter…

J'irai chercher Dumbledore si vous me lâchez ! s'exclama Harry.

Il jeta un regard furieux à Eliza.

– Tu voudrais bien m'aider, s'il te plaît ?

Avec une appréhension extrême, Elizabeth s'avança et s'accroupit à côté de Mr Croupton, malgré le dégoût de la croix qui portait au cou.

– Fais attention qu'il ne s'en aille pas, dit Harry en se dégageant de l'étreinte de Mr Croupton. Je reviens avec Dumbledore.

– Dépêche-toi, d'accorrrd ? cria Elizabeth tandis qu'Harry partait en courant vers le château.

Le parc était désert. Verpey, Alucard et Temari avaient disparu. Harry monta les marches de pierre quatre à quatre, fonça dans le hall d'entrée et s'engouffra dans l'escalier de marbre en direction du deuxième étage.

Cinq minutes plus tard, il se précipita vers une gargouille de pierre située au milieu d'un couloir vide.

– Sorbet citron ! dit-il, hors d'haleine.

Il s'agissait du mot de passe qui donnait accès à l'escalier secret menant au bureau de Dumbledore. Ou plutôt, c'était le mot de passe en vigueur deux ans auparavant mais, de toute évidence, il avait changé car la gargouille resta immobile en regardant Harry d'un air mauvais.

– Bouge ! s'écria Harry. Tu vas bouger, oui ?

Mais rien, à Poudlard, n'avait jamais consenti à bouger d'un millimètre simplement parce qu'on se mettait à crier. Il savait donc qu'il était inutile d'insister. Harry scruta le couloir désert. Peut-être Dumbledore se trouvait-il dans la salle des professeurs ? Il se mit à courir à toutes jambes en direction de l'escalier.

– POTTER !

Harry s'immobilisa en dérapant sur le sol et regarda pardessus son épaule.

Rogue venait de surgir de l'escalier secret, derrière la gargouille de pierre. Le mur se referma dans son dos en glissant silencieusement tandis que Rogue faisait signe à Harry de s'approcher de lui.

– Qu'est-ce que vous faites ici, Potter ? demanda-t-il.

– Il faut absolument que je voie le professeur Dumbledore, répondit Harry en courant vers Rogue devant qui il s'arrêta dans un nouveau dérapage. C'est à cause de Mr Croupton... Il vient d'arriver... Il est dans la forêt... Il demande...

– Qu'est-ce que vous racontez encore comme bêtises ? Coupa Rogue, les yeux noirs et brillants. De quoi parlez-vous ?

– Mr Croupton ! s'écria Harry. Mr Croupton du ministère ! Il est malade ou je ne sais quoi... Il est dans la forêt, il veut voir Dumbledore ! Donnez-moi le mot de passe pour...

– Le directeur est occupé, Potter, dit Rogue, ses lèvres minces retroussées en un horrible sourire.

– Il faut absolument que je parle à Dumbledore ! s'exclama Harry.

– Vous ne m'avez donc pas entendu, Potter ?

Harry sentait que Rogue, en le voyant dans cet état de panique, prenait un plaisir d'autant plus intense à lui refuser ce qu'il demandait.

– Écoutez, dit Harry avec colère. Croupton n'est pas dans son état normal... Il... Il n'a plus toute sa tête... Il dit qu'il veut avertir...

Le mur de pierre s'écarta alors derrière Rogue et Dumbledore apparut dans l'ouverture, vêtu de sa longue robe verte, l'air quelque peu intrigué.

– Y aurait-il un problème ? demanda-t-il en regardant alternativement Harry et Rogue.

– Professeur ! s'écria Harry avant que Rogue ait pu dire un mot. Mr Croupton est ici... Il est dans la forêt, il veut vous parler !

Harry s'attendait à ce que Dumbledore lui pose des questions mais, à son grand soulagement, il n'en fit rien.

– Conduis-moi là-bas, dit-il, en lui emboîtant le pas.

Rogue resta seul devant la gargouille, tellement furieux de voir Harry obtenir ce qu'il voulait que son visage en devint plus repoussant que jamais.

– Qu'est-ce qu'a dit Mr Croupton ? interrogea Dumbledore, alors qu'ils descendaient rapidement l'escalier de marbre.

– Il a dit qu'il voulait vous avertir... qu'il avait fait quelque chose de terrible... Il a parlé de son fils... et de Bertha Jorkins... qui a été tuer par Moka Black et que c'est de sa faute… et… et de Voldemort et de Moka… en disant que grâce a elle il est devenu plus puissant…

– Vraiment... murmura Dumbledore. Et il pressa le pas tandis qu'ils s'enfonçaient dans l'obscurité du parc.

– Son comportement n'est pas normal, reprit Harry en marchant plus vite pour se maintenir à la hauteur de Dumbledore. Il a l'air de ne plus savoir où il est. Il parle comme s'il s'adressait à Percy Weasley et puis tout d'un coup, il dit qu'il a besoin de vous... Je l'ai laissé avec Elizabeth Balthory.

'' Avec Balthory ? répéta Dumbledore d'un ton brusque.

Il se mit à marcher encore plus vite, obligeant Harry à courir pour ne pas se laisser distancer.

– Est-ce que tu sais si quelqu'un d'autre a vu Mr Croupton ?

– Je ne crois pas, répondit Harry. Eliza et moi, nous étions en train de parler. Mr Verpey venait de nous expliquer en quoi consistait la troisième tâche, on est restés derrière les autres et c'est à ce moment-là que Mr Croupton est sorti de la forêt...

– Où sont-ils ?

Un peu plus loin, le carrosse de Beauxbâtons se dessinait dans l'obscurité.

– Là-bas, dit Harry en passant devant Dumbledore pour lui montrer le chemin.

Il n'entendait plus la voix de Croupton, mais il savait où il allait. L'endroit se trouvait à proximité du carrosse... quelque part dans les environs...

Elizabeth ? cria Harry.

Personne ne répondit.

– C'est là qu'ils étaient, dit Harry. Je les ai laissés tout près d'ici...

– Lumos, dit Dumbledore, allumant sa baguette magique qu'il pointa devant lui.

Son mince faisceau de lumière se promena d'un tronc à l'autre en éclairant le sol. Tout à coup, il se posa sur une paire de pieds.

Harry et Dumbledore se précipitèrent. Elizabeth était étendue de tout son long sur le sol de la forêt, apparemment ensanglantée du a un combat. Il n'y avait plus de trace de Mr Croupton. Dumbledore se pencha sur Elizabeth et releva doucement une de ses paupières en sang.

'' Transe vampirique, apparemment on l'aurait attaqué en surprise ou un vampire la assommée en combat de duel a la mort.

Il scruta l'obscurité qui régnait entre les arbres, ses lunettes en demi-lune scintillant à la lueur de la baguette magique.

– Vous voulez que j'aille chercher quelqu'un ? demanda Harry Madame Pomfresh ?

– Non, dit Dumbledore, reste ici.

Il leva sa baguette magique et la dirigea vers la cabane de Hagrid. Harry vit sortir de la baguette quelque chose d'argenté qui fila parmi les arbres, comme un oiseau fantomatique. Puis Dumbledore se pencha à nouveau sur Elizabeth pointa sa baguette vers lui et murmura en chanson le nom de Hinata : qui apparut en chauve-souris.

'' Lizzie mais qu'est-ce que? S'exclama Hinata étonnement.

'' Ton amante a été attaqué par un ou une vampire combattante. Elle est en transe vampire.

Hinata se précipitais sur elle et lui chantais une chanson douce qui la réveilla.

Elizabeth ouvrit les yeux, l'air hébété. Lorsqu'il vit Dumbledore, il essaya de se redresser, mais Hinata posa une main sur son épaule pour le faire tenir tranquille.

'' Ta sœur, la partenaire de ta sœur succube, ma agressée ! Bredouillais Elizabeth en mettant un main sur son front. Elle et ce vieux fou de chasseur m'ont agressée ! Elle n'est pas humaine… elle est une femme vampire…. Mais je n'ai pas eu le temps de la reconnaître son odeur.

'' Reste tranquille, Eliza, ne bougez pas pour l'instant dit Dumbledore.

Des bruits de pas qui martelaient le sol comme un tonnerre retentirent alors derrière eux et Hagrid apparut, hors d'haleine, son arbalète à la main, Crockdur sur ses talons.

– Professeur Dumbledore ! S'exclama-t-il, les yeux écarquillés. Harry ! Qu'est-ce que... ?

– Hagrid, il faut que vous alliez chercher le professeur Karkaroff, dit Dumbledore. Son élève a été attaqué. Quand vous l'aurez prévenu, soyez assez aimable pour avertir également le professeur Maugrey...

– Inutile, Dumbledore, grogna une voix essoufflée. Je suis là.

Maugrey s'avança vers eux de son pas claudicant, s'appuyant sur son bâton, sa baguette magique allumée.

– Fichue jambe, marmonna-t-il avec fureur. J'aurais pu être là plus vite... Qu'est-ce qui s'est passé ? Rogue a parlé de Croupton...

– Croupton ? dit Hagrid, déconcerté.

– Hagrid, s'il vous plaît, allez chercher Karkaroff, répéta sèchement Dumbledore.

– Ah oui... Oui, bien sûr, professeur...

Hagrid fit volte-face et disparut dans l'obscurité, suivi par Crockdur.

– J'ignore où est Barty Croupton, dit Dumbledore à Maugrey, mais il faut absolument le retrouver.

– Je m'en occupe, grogna Maugrey.

Il pointa sa baguette magique devant lui et s'enfonça dans la forêt.

Dumbledore et Harry restèrent silencieux jusqu'à ce qu'ils entendent à nouveau le bruit de pas caractéristique de Hagrid qui revenait avec Crockdur. Karkaroff se hâtait derrière eux, vêtu de sa fourrure argentée, le teint pâle, l'air anxieux.

– Qu'est-ce qui s'est passé ? s'écria-t-il lorsqu'il vit Elizabeth étendu sur le sol, hinata et Dumbledore à ses côtés.

'' J'ai été agrressé ! dit Elizabeth qui s'était assis et se massait la tête. C'est ce chasseur Croupttton… l'ennemi des phénix et par la succube phénix et une autre vampire que je n'ai pas eu le temps à reconnaître.

– Croupton vous a agressé ? Vous avez bien dit Croupton ? Le juge du tournoi ? L'ennemi qui déteste Alucard et Hinata. Avec une succube et une autre vampire.

– Igor, commença Dumbledore.

Mais Karkaroff se redressa, serrant sa fourrure autour de lui, le visage livide.

– Trahison ! S'exclama-t-il, le doigt pointé sur Dumbledore. C'est un complot ! Vous et votre ministre de la Magie m'avez attiré ici sous des prétextes fallacieux, Dumbledore ! Cette compétition n'est pas loyale ! D'abord, vous vous arrangez pour introduire clandestinement Potter et Weasley dans le tournoi, bien qu'il n'ait pas l'âge minimum ! Et maintenant, l'un de vos amis du ministère essaye de mettre ma championne hors d'état de concourir ! Toute cette affaire est entachée de duplicité et de corruption et vous, Dumbledore, vous, avec vos grands discours sur l'amitié internationale entre sorciers et vampire, sur la nécessité de renouer les liens du passé, d'oublier les anciennes différences — voilà ce que je pense de vous !

Karkaroff cracha sur le sol, aux pieds de Dumbledore. D'un mouvement vif, Alucard apparut et le saisit par le col de sa fourrure, le souleva en l'air et le plaqua contre un tronc d'arbre se transformant en hybride vampire intermédiaire.

'' Des excuses ! Exigeais Alucard d'un ton terrifiant et menaçant tandis que Karkaroff perdait de plus en plus son énergie au contact physique du vampire assoiffée : des excuses avant que je vous saigne tout votre énergie juste à la mort dit-t-il en transylvanien et voyais sa peau devenir de plus en plus sombre et de léger corne se mettais a poussée.

'' Alucard, non ! s'exclama Dumbledore, le regard étincelant et pointa sa baguette.

Alucard lui jetais un regard dégoûte et le lâchais karkaroff qui glissa le long du tronc et s'effondra par terre en une masse informe. Quelques que brindilles et des feuilles d'arbre lui tombèrent sur la tête. Mais alucard ne se transformais pas en humain pour autant, mais sa peau avais retrouvé sa couleur normal et les début de corne avais disparu.

'' Benoît, et Hinata, vous seriez aimable de raccompagner Harry au château avec Hagrid dit sèchement Dumbledore. Hinata tu peu occuper de ton amante aussi.

'' Je ferais peut-être mieux de restée avec vous, monsieur le directeur…

'' Alucard, hinata vous allez raccompagner Harry et Elizabeth au château, répéta Dumbledore d'un ton sans réplique. Emmenez-le directement à la tour de Gryffondor. Et Harry, je veux que tu y restes. Tout ce que tu pourrais avoir envie de faire — envoyer des hiboux ou une partouze avec une favorite par exemple — attendra jusqu'à demain matin, vous m'avez bien compris ?

Hagrid était aussi arrivée mais la simple vue de voir Alucard en mode hybride qui l'avais empêché d'étrangler Karkaroff l'avais pétrifié.

– Heu... Oui, dit Harry en le regardant d'un air intrigué.

Comment Dumbledore avait-il pu deviner qu'en cet instant précis, il songeait à envoyer Coquecigrue porter une lettre à Sirius pour lui raconter tout ce qui venait de se passer ? Et que Alucard évidement quand il se mettait en mode hybride avais toujours envie de sautée Hermione.

– Je vous laisse Crockdur, monsieur le directeur, dit Hagrid.

Il continuait de lancer des regards menaçants à Karkaroff, toujours étalé par terre, empêtré dans ses fourrures et les racines de l'arbre.

– Tu restes ici, Crockdur. Viens avec moi, Harry.

Alucard les suivais de loin mais préfère ne pas s'en mêler, Hagrid était autant suffisant en colère que lui après tout.

Ils s'éloignèrent en silence, passèrent devant le carrosse de Beauxbâtons puis traversèrent le parc en direction du château.

– Comment ose-t-il ? grogna Hagrid lorsqu'ils atteignirent la rive du lac. Comment ose-t-il accuser Dumbledore ? Comme si Alucard, et Dumbledore était capable de faire une chose pareille ! Comme si Dumbledore avait voulu que toi et Ron participes au tournoi. Il y a longtemps que je n'avais pas vu Dumbledore aussi inquiet, ni Alucard aussi en colère. Et toi, ajouta brusquement Hagrid en se tournant vers Harry avec colère, qu'est-ce que tu faisais à te balader dehors avec ce fichue Elizabeth? Harry le regarda d'un air stupéfait.

'' Bon je sais, qu'elle était autrefois une allier mais elle vient quand même de durmstrang ! Elle aurait pu te tuer si elle avait faim ! Il ne t'a donc rien appris, Maugrey ?

Qu'est-ce que tu as dans la tête ? Tu te laisses entraîner dans un coin désert...

– Bath n'a rien fait de mal ! protesta Harry. Elle n'a pas du tout essayé de me jeter un sort ou de me croquer, elle voulait simplement me parler de hinata et d'Hermione.

– Elle aussi, j'ai deux mots à lui dire, gronda Hagrid d'un air sévère en montant d'un pas lourd les marches du château. Moins vous fréquenterez ces étrangers, mieux ça vaudra pour vous. On ne peut pas faire confiance à ces gens-là.

– Vous aviez pourtant l'air de bien vous entendre avec Madame Maxime, répliqua Harry, agacé.

– Ah, celle-là, ne m'en parle pas ! lança Hagrid. Pendant un instant, il parut terrifiant.

– Maintenant, je sais à quoi m'en tenir avec elle ! Elle a essayé de m'amadouer pour que je lui raconte tout ce qui attend les champions dans la troisième tâche. Je te dis qu'on ne peut pas faire confiance à ces gens-là !

Hagrid était de si mauvaise humeur que Harry ne fut pas mécontent de prendre congé de lui devant le portrait de la grosse dame. Il se glissa par l'ouverture qui donnait accès à la salle commune et se hâta d'aller rejoindre Ron et Hermione, assis dans un coin, pour leur raconter ce qui venait de se passer.