Chapitre 29 : Le rêve
'' Il n'y a que deux possibilités, dit Hermione en se frottant le front. Ou bien c'est Mr Croupton qui attaquer Elizabeth ou bien c'est comme elle affirme qu'il y a une vampire qui les espionnais et ce n'était pas Hinata ni alucard et qui l'est à attaquer tous les deux pendant qu'elle regardait ailleurs, mais elle s'est défendu mais a pas eu le temps de la reconnaître.
'' C'est sûrement Croupton, affirma Ron. C'est pour ça qu'il n'était plus là quand Harry et Dumbledore sont arrivés. Il avait déjà fichu le camp.
'' Je ne crois pas, dit Harry. Il avait l'air très faible. Je ne pense pas qu'il ait été en état de transplaner ou de faire quoi que ce soit, il ressemblait à toi Hermione quand tu étais fait agressée par Moka en deuxième année quand elle est venue voir avec Érika l'état de hinata qui était en trance vampirique.
– On ne peut pas transplanter dans l'enceinte de Poudlard, combien de fois faudra-t-il que je vous le répète ? Soupira Hermione. Mais tu as raison sa ressemble effectivement au pouvoir de contact de Moka qui neutraliser ses proies pour sois chassée ou soit s'amuse.
'' Ou bien les deux dit Ron.
– Attends, j'ai une autre théorie ! s'exclama Ron d'un air enthousiaste. C'est Elizabeth qui a attaqué Croupton — laisse-moi finir — et ensuite, elle s'est assommée elle-même pour donner l'air de être battu contre une vampire. Après tout hinata disais qu'elle était une excellente menteuse non ?
'' Et Mr Croupton s'est volatilisé, c'est ça ? répliqua froidement Hermione. Hinata détecte le mensonge et elle n'a pas mentit a sa copine, elle en est incapable d'ailleurs.
– Ouais, bon...
C'était l'aube. Harry, Ron et Hermione étaient sortis de leurs dortoirs de très bonne heure et s'étaient hâtés de monter à la volière pour envoyer un mot à Sirius. Accoudés à une fenêtre, ils contemplaient le parc envahi de brume. Tous trois avaient passé une bonne partie de la nuit à parler de Mr Croupton, ce qui expliquait leurs yeux gonflés et leur teint pâle.
'' Répète-nous ça encore une fois, Harry, demanda Hermione. Qu'est-ce qu'a dit Croupton exactement ?
'' Ça avait pas beaucoup de sens. Il disait qu'il voulait avertir Dumbledore de quelque chose. Il parlait de Bertha Jorkins comme si Moka l'avait tué et que était de sa faute, et qui a fait des chose idiot envers les phénix… il parlait aussi de Hinata est au courant de tout… et que c'est de sa faute… et il parlait aussi de son fis.
'' Ça, c'est vraiment de sa faute… pour les phénix et pour son fis, dit Hermione avec colère.
'' Il avait perdu l'esprit, poursuivit Harry. La moitié du temps, il semblait pensé que sa femme et son fils étaient toujours vivants et il s'adressait à Percy pour lui parler travail et lui donner des instructions.
'' Rappelle-moi ce qu'il a dit à propos de Tu-Sais-Qui et de Moka ? demanda Ron d'une voix mal assurée.
'' Je te l'ai déjà répété, répondit Harry avec lassitude, il a dit qu'il devenait plus puissant grâce a Moka…
Il y eut un silence.
Puis, d'un ton faussement assuré, Ron reprit :
– Il devait délirer, puisque tu nous dis qu'il avait perdu l'esprit...
'' Il paraissait plus lucide quand il parlait de Voldemort et de Moka, fit remarquer Harry sans prêter attention à la grimace de Ron. Il avait du mal à aligner deux mots, mais c'était les seuls moments où il avait l'air de savoir où il se trouvait et ce qu'il voulait faire. Il répétait sans cesse qu'il devait absolument voir Dumbledore.
Harry se détourna de la fenêtre et leva les yeux vers la charpente. La moitié des nombreux perchoirs étaient vides. De temps à autre, un hibou s'engouffrait dans la volière, revenant de sa nuit de chasse avec une souris dans le bec.
– Si Rogue ne m'avait pas retenu, dit Harry d'un ton amer, on aurait peut-être pu arriver à temps. « Le directeur est occupé, Potter... Qu'est-ce que vous racontez encore comme bêtises, Potter ? » Si seulement il m'avait laissé passer !
– Peut-être qu'il ne voulait pas que tu voies Dumbledore, dit précipitamment Ron. Peut-être que — attends... A ton avis, combien de temps il lui aurait fallu pour aller jusqu'à la forêt ? Tu crois qu'il aurait pu arriver là-bas avant vous ?
– Non, à moins qu'il soit un vampire et se transforme en brume, répondit Harry.
– Ça ne m'étonnerait pas de lui, marmonna Ron.
– Nous devons voir le professeur Maugrey, dit Hermione. Il faut savoir s'il a retrouvé Croupton.
– S'il avait la carte du Maraudeur sur lui, il n'a pas dû avoir trop de mal, dit Harry.
– Sauf si Croupton n'était plus dans l'enceinte de Poudlard, dit Ron. La carte ne va pas plus loin que...
– Chut ! dit soudain Hermione.
Quelqu'un montait les marches de la volière. Harry entendit deux voix qui se disputaient.
– Ça s'appelle du chantage et on pourrait s'attirer de sacrés ennuis avec ça...
– On a essayé d'être polis, maintenant, on va être beaucoup plus méchants, comme lui. Il n'aimerait sûrement pas que le ministère de la Magie, soit au courant de ce qu'il a fait au conte.
– Je te dis que si tu mets ça par écrit, c'est du chantage !
– Peut-être, mais tu ne te plaindras pas si on ramasse un joli petit paquet, non ?
La porte de la volière s'ouvrit avec un grand bruit. Fred et George franchirent le seuil et se figèrent sur place en voyant Harry, Ron et Hermione.
– Qu'est-ce que vous faites ici ? demandèrent Ron et Fred d'une même voix.
– On envoie une lettre, répondirent Harry et George à l'unisson.
– Quoi, à cette heure-ci ? S'exclamèrent ensemble Hermione et Fred.
Fred eut un sourire.
– Très bien, on ne vous demandera pas ce que vous faites si vous non plus, vous ne nous posez pas de questions, dit-il.
Il avait à la main une enveloppe cachetée. Harry y jeta un coup d'œil mais, volontairement ou pas, Fred fit un mouvement qui lui cacha l'adresse.
– On ne veut surtout pas vous retenir, dit-il en s'inclinant avec une politesse feinte, le doigt pointé sur la porte.
Ron ne bougea pas.
– A qui vous faites du chantage ? demanda-t-il.
Le sourire de Fred s'effaça. Harry vit George lui jeter un coup d'œil à peine perceptible, avant d'adresser un sourire à Ron.
– Ne sois pas idiot, c'était une blague, dit-il d'un air dégagé.
– Ça n'en avait pas l'air, répliqua Ron. Fred et George échangèrent un regard.
– Je te l'ai déjà dit, Ron, reprit soudain Fred, arrête de mettre ton nez partout si tu veux qu'il reste entier. Remarque, ce ne serait pas plus mal d'en enlever un bout, mais...
– Ça me regarde si vous faites du chantage à quelqu'un, l'interrompit Ron. George a raison, vous pourriez avoir de sacrés ennuis.
– Je t'ai dit que c'était une blague, répéta George. Il prit la lettre des mains de Fred et l'attacha à la patte de la chouette la plus proche.
– Ron, ajouta-t-il, tu commences à parler comme ton frère aîné. Continue comme ça et tu finiras préfet.
– Certainement ne pas plutôt mourir qu'être préfet ! s'indigna Ron.
George emmena la chouette près de la fenêtre et la lança au-dehors. Puis il se tourna vers Ron et lui sourit à nouveau.
– Alors, arrête de te mêler de ce que font les autres. A plus tard.
Suivi de Fred, il sortit de la volière. Harry, Ron et Hermione échangèrent un regard.
– Tu ne crois pas qu'ils sont au courant de quelque chose ? murmura Hermione. A propos de l'histoire Croupton ?
– Non, répondit Harry. Si c'était aussi grave, ils en parleraient à Dumbledore. Mais Ron paraissait mal à l'aise.
– Qu'est-ce qu'il y a ? lui demanda Hermione.
'' Je ne sais pas si... s'ils seraient capable de… dit lentement Ron. Ils sont tellement obsédés par l'argent et par Alucard, ces temps-ci… Alucard les a remarqué, vu qui était souvent avec ou moment… au moment ou…
'' Ou il nous adressait plus la parole, acheva Harry. D'accord, mais ils n'iraient quand même pas jusqu'au chantage…
– C'est à cause de leur projet de boutique de farces et attrapes, poursuivit Ron. Je croyais qu'ils disaient ça uniquement pour faire enrager ma mère, mais ils ont vraiment l'intention de le faire avec Alucard. Ils n'ont plus qu'un an à passer à Poudlard, ils n'arrêtent pas de dire qu'il est temps de penser à leur avenir et comme papa ne peut pas les aider, ils ont besoin d'or pour ouvrir leur boutique et Alucard veut les fournir mais il semble qui aille eut un problème avec son coffre à gringotte.
Ce fut au tour d'Hermione d'avoir l'air mal à l'aise, elle aussi il avait remarqué que Alucard semblais vouloir cacher mais il ne s'empêchait pas de tourmenté vispey a noël.
– Ils ne feraient quand même pas quelque chose d'illégal pour avoir de l'or, non ?
– Tu crois ? dit Ron, sceptique. Je ne sais pas... Ils n'ont jamais beaucoup respecté les règlements...
– Oui, mais là, il s'agit de la loi, fit remarquer Hermione, l'air effaré. Ça n'a rien à voir avec les stupides petits règlements de l'école... Le chantage, ça leur coûterait beaucoup plus cher qu'une simple retenue ! Ron... tu ferais peut-être bien d'en parler à Percy...
– Tu es folle ? En parler à Percy ? Alucard serais capable de me tuer sur les champs, tu sais très bien que Alucard veut plus rien savoir de lui et que si il se mêlait de se affaire concernant sa famille comme un chasseur de vampire, il l'exterminerait sans état d'âme. Ils ne se sont jamais apprécier ces deux-là, surtout à cause que Alucard s'en sort toujours avec son immunité diplomatique ou il minime toujours ses propre erreur. Et surtout Percy est surtout en colère contre lui a cause que tout le monde qui ont été ses victimes savent qu'on a aussi couché avec sa copine Pénélope en transe et que on a rien dit du tout.
Ron regarda la fenêtre par laquelle la chouette de Fred et de George s'était envolée, puis il ajouta :
– Venez, on va prendre un petit déjeuner.
– Tu crois qu'il est trop tôt pour aller voir le professeur Maugrey ? dit Hermione tandis qu'ils descendaient l'escalier en colimaçon.
– Oui, répondit Harry. Il nous jetterait sans doute un sort à travers la porte si on le réveillait à l'aube. Il penserait que quelqu'un essaye de l'attaquer dans son sommeil. Attendons la récréation.
Le cours d'histoire de la magie avait rarement semblé si long. Harry, qui avait fini par jeter sa montre, regardait sans cesse celle de Ron, mais les aiguilles avançaient avec une telle lenteur qu'elle avait l'air cassée, elle aussi. Tous trois étaient si fatigués qu'ils se seraient volontiers endormis sur leurs tables. Contrairement à son habitude, Hermione elle-même avait renoncé à prendre des notes. La tête dans les mains, elle regardait le professeur Binns d'un œil vitreux.
Lorsque la cloche retentit enfin, ils se précipitèrent dans le couloir, coururent vers la classe de défense contre les forces du Mal et aperçurent le professeur Maugrey qui en sortait.
– Professeur Maugrey ! s'écria Harry en se frayant un chemin parmi la foule des élèves pour le rejoindre.
– Bonjour, Potter, grogna Maugrey.
Il paraissait aussi fatigué qu'eux. La paupière de son œil normal tombait, donnant à son visage un aspect encore plus asymétrique qu'à l'ordinaire. Son œil magique suivit deux élèves de première année qui hâtèrent le pas en passant devant lui, l'air mal à l'aise. L'œil se retourna complétement et les regarda disparaître à l'angle du couloir, dans le dos de Maugrey.
– Venez, dit-il enfin.
Il s'écarta pour les laisser entrer dans la classe vide et les suivit à l'intérieur en refermant la porte derrière lui.
– Vous l'avez retrouvé ? demanda Harry sans autre préambule. Mr Croupton ou Moka Black?
– Non, dit Maugrey.
Il alla s'asseoir derrière son bureau, étendit sa jambe de bois en poussant un léger grognement et tira sa flasque de sa poche.
– Vous vous êtes servi de la carte ? dit Harry.
– Bien non je n'ai pas pu alucard ne ma pas laisser le prendre, répondit Maugrey après avoir bu une gorgée du contenu de sa flasque. J'ai tenté d'adopté ta technique, Potter. Je l'ai fait venir de mon bureau jusqu'à la forêt avec un sortilège d'Attraction, mais j'ai reçu une tarte remplie de sang animal a la place, Alucard a déjouer le sort et ma envoyée une blague a la place Mais je n'ai repéré ni croupton et ni sa sœur jumelle.
– Donc, il a vraiment transplané ? dit Ron.
– On ne peut pas transplaner dans l'enceinte de Poudlard ! répéta Hermione. Mais il aurait pu disparaître d'une autre manière, n'est-ce pas, professeur ?
L'œil magique de Maugrey se posa sur Hermione en frémissant.
– Toi aussi, tu pourrais songer à te lancer dans la carrière d'Auror, lui dit-il. Tu sais faire fonctionner tes méninges, Granger, mais par contre tu serais aussitôt refusée chez les chasseurs de vampire pour cause que tu sors avec un phénix et tu as intention plus tard qui te transforme en un dès leur.
Hermione rougit de plaisir.
– Il n'a pas pu se rendre invisible, dit Harry. La carte et Alucard voit montre les gens invisibles. Il a dû sortir du parc.
– La question est de savoir s'il en est sorti tout seul ou si c'est quelqu'un d'autre qui l'en a fait sortir, fit remarquer Hermione.
– Oui, c'est vrai, quelqu'un aurait pu... le mettre sur un balai et s'envoler avec lui, non ? suggéra Ron en regardant Maugrey avec espoir, comme si lui aussi avait envie de s'entendre dire qu'il pourrait faire un bon Auror.
– On ne peut pas exclure un enlèvement, en effet, grogna Maugrey.
– Alors, vous croyez qu'il se trouve quelque part à Pré-au-Lard ? dit Ron.
– Il pourrait être n'importe où, répondit Maugrey en hochant la tête. La seule chose dont on soit sûrs, c'est qu'il n'est pas ici.
Il bâilla longuement. Ses cicatrices s'étirèrent et sa bouche largement ouverte révéla plusieurs dents manquantes.
– D'après ce que m'a dit Dumbledore, et Alucard reprit-il, il paraît que vous aimez bien jouer les détectives, tous les quatre, inclus alucard a cause c'est dans sa nature curieuse de vampire traqueur enquêter sur les fait bizarre, mais vous ne pourrez rien faire pour Croupton. C'est aux gens du ministère de le rechercher, Dumbledore les a prévenus. Potter, il vaut mieux que tu te concentres sur la troisième tâche.
– Quoi ? dit Harry. Ah oui...
Il n'avait pas pensé une seule fois au labyrinthe depuis qu'il avait quitté Balth, la nuit précédente.
– Tu ne devrais pas avoir trop de mal avec celle-là, dit Maugrey en grattant son menton couturé et mal rasé. Si j'en crois Dumbledore, tu as souvent réussi à te sortir de ce genre de choses. Il paraît que tu t'es débrouillé pour franchir tous les obstacles qui gardaient la Pierre philosophale, dès ta première année ici et ton cousin alucard.
– On l'a aidé, dit aussitôt Ron. Hermione et moi, on l'a aidé.
Maugrey eut un sourire.
– Eh bien, aidez-le encore à s'entraîner cette fois-ci et ça m'étonnerait qu'il ne sorte pas vainqueur. En attendant... vigilance constante, Potter. Vigilance constante.
Il but à nouveau une longue gorgée au goulot de sa flasque et son œil magique pivota vers la fenêtre. On apercevait une partie des voiles du vaisseau de Durmstrang.
– Vous deux — son œil normal s'était posé sur Ron et Hermione —, vous restez auprès de Potter, d'accord ? J'ouvre l'œil, mais on ne sait jamais... Des yeux, il n'y en a jamais assez pour tout surveiller et je ne suis pas un vampire qui détecte tous les intrusion par l'odeur du sang.
Sirius leur renvoya leur hibou le lendemain matin. Il voletait vers Harry au moment même où une chouette hulotte atterrissait devant Hermione en tenant dans son bec un exemplaire de La Gazette du sorcier. Hermione prit le journal, parcourut les premières pages et dit :
– Ah ! Elle n'a pas entendu parler de Croupton !
Puis elle se joignit à Ron et à Harry pour lire ce que Sirius avait à dire des mystérieux événements de l'avant-veille.
Harry.
Qu'est-ce que c'est que ces histories de te promener dans la forêt avec La comtesse Sanglante ? A quoi joues-tu ? Je veux que tu me promettes, par retour du hibou, que tu ne sortiras plus dans le parc avec qui que ce soit la nuit. Il y a quelqu'un d'extrêmement dangereux à Poudlard. Quelqu'un qui voulait empêcher Croupton de voir Dumbledore et pour avoir réussi à déjouer Elizabeth également et tu n'étais sans doute qu'à quelques mètres de lui ou de elle. Tu aurais pu te faire tuer.
Ton nom et celui de Ron n'a pas été déposé dans la Coupe de Feu par hasard. Si quelqu'un al'intention de te tuer, c'est maintenant ou jamais qu'il agira. Reste toujours près de Ron et d'Hermione, ne quitte pas la tour de Gryffondor la nuit et prépare-toi très sérieusement à la troisième tâche. Entraîne-toi aux sortilèges de Stupéfixion et de Désarmement. Tu ferais bien d'apprendre également quelques maléfices supplémentaires. En ce qui concerne Croupton, tu ne peux rien faire pour lui. Adopte un profil bas, et prend bien soin de toi. J'attends la lettre dans laquelle tu me promettras de ne plus sortir dans le parc la nuit.Pour mon avis personnelle, c'est une bonne chose qui soit disparu, mais sa c'est seulement mon avis, personnellement j'avais rien contre lui-même sauf avant qui envoie en prison sans jugement du conseil des Anciens.
Sirius
'' Il est bien placé pour me donner des leçons sur les promenades dans le parc ! dit Harry, vaguement indigné, en glissant la lettre de Sirius dans sa poche. Après tout ce qu'il a fait quand il était élève ici !
'' Il s'inquiète pour toi ! Et oublie pas que contrairement à toi il est un vampire tout aussi puissant qu'Alucard ! Tout comme Alucard et Hagrid ! Alors, écoute-les !
– Personne n'a essayé de m'attaquer cette année, répliqua Harry. Personne ne m'a rien fait...
– A part mettre ton nom et celui de Ron dans la Coupe de Feu ! dit Hermione. Et ce n'était pas par hasard. Sniffe à raison. Celui ou celle qui a fait ça attend peut-être son heure. C'est peut-être pendant la prochaine tâche qu'il ou elle s'attaquera à toi.
'' Écoute, dit Harry d'un ton impatient. Admettons que Sniffle ait raison et que quelqu'un ait attaqué et mis en transe Elizabeth pour enlever Croupton. Ça signifie qu'il ou elle était caché dans les arbres, tout près de nous, non ? Mais il ou elle a attendu que je sois parti pour agir, donc, apparemment, ce n'était pas à moi qu'il en avait.
– Il aurait eu du mal à faire passer ça pour un accident s'il t'avait tué dans la forêt ! fit remarquer Hermione. Mais si tu meurs pendant une tâche...
– Il ou elle n'a pas hésité à attaquer Elizabeth, mais ne s'était pas attendu qu'elle riposte a son attaque, dit Harry. Pourquoi ne m'aurait-il pas supprimé en même temps ? Il aurait pu faire croire que Eliza et moi, on s'était battus en duel, par exemple...
– Harry, je ne comprends pas plus que toi, avoua Hermione d'un air désemparé. Tout ce que je sais, c'est qu'il se passe beaucoup de choses bizarres et je n'aime pas du tout ça... Maugrey à raison — Sniffle a raison, Même Alucard à raison — il faut que tu t'entraînes dès maintenant pour la troisième tâche. Et tu dois tout de suite écrire à Sniffe pour lui promettre que tu n'iras plus te promener dehors tout seul.
Le parc de Poudlard ne paraissait jamais aussi attirant à Harry que lorsqu'il était obligé de rester à l'intérieur du château. Pendant les jours qui suivirent, il partagea son temps libre entre la bibliothèque, où il étudiait des maléfices avec Ron et Hermione, et des salles de classe vides qui leur servaient à s'exercer. Harry se concentrait particulièrement sur le sortilège de Stupéfixion qu'il n'avait encore jamais pratiqué. Ces séances d'entraînement obligeaient Ron et Hermione à consentir certains sacrifices.
– Tu ne crois pas qu'on pourrait kidnapper Miss Teigne ? suggéra Ron, étalé sur le dos dans la classe d'enchantements, après avoir été stupéfié puis ranimé par Harry cinq fois de suite. Si on la prenait comme cobaye pour changer un peu ? Ou alors, peut-être que tu pourrais demander à Dobby ? Ou tien pourquoi pas la sœur succube de Hinata, Je suis sûr qu'il serait prêt à faire n'importe quoi pour t'aider, du moins pour dobby. Ce n'est pas que je me plaigne — il se releva avec précaution en se massant le dos-mais j'ai mal partout...
– C'est parce que tu tombes toujours à côté des coussins ! dit Hermione d'un air agacé.
Elle entassa à nouveau sur le sol les coussins dont s'était servi le professeur Flitwick pour le cours sur le sortilège d'Expulsion.
– Essaye de tomber en arrière !
– Quand on est stupéfié, ce n'est pas très facile de viser ! répliqua Ron avec colère. Pourquoi tu ne prends pas ma place pour changer ?
– De toute façon, je crois qu'Harry sait très bien le faire, maintenant, dit précipitamment Hermione. Pour le sortilège de Désarmement, pas besoin de s'inquiéter, il y a longtemps qu'il le maîtrise parfaitement... Mais il serait peut-être temps de pratiquer quelques maléfices, à partir de ce soir.
Elle consulta la liste qu'ils avaient faite à la bibliothèque.
– Celui-ci me paraît bien, dit-elle. Le maléfice d'Entrave. Il ralentit tout ce qui essaye de t'attaquer. Et il est un de seul sortilège que les vampires ne repoussent pas naturellement quand il ne s'y attende pas du moins. On va commencer par ça.
La cloche sonna pour annoncer la reprise des cours de l'après-midi. Ils se hâtèrent de ranger les coussins dans l'armoire de Flitwick et sortirent discrètement de la classe.
– On se retrouve au dîner ! dit Hermione qui partit vers son cours d'arithmancie, tandis qu'Harry et Ron prenaient le chemin de la tour nord, où les attendait le professeur de divination.
Les flots de lumière qui se déversaient par les hautes fenêtres illuminaient les couloirs et le bleu du ciel brillait comme de l'émail.
– On va étouffer dans la classe de Trelawney, dit Ron, elle n'éteint jamais ce fichu feu.
Il avait raison. Il régnait une chaleur suffocante dans la pièce faiblement éclairée. Les vapeurs qui s'échappaient des flammes parfumées étaient plus entêtantes que jamais. Harry avait le tournis lorsqu'il traversa la salle pour aller s'installer près d'une fenêtre masquée par des rideaux. Pendant que le professeur Trelawney était occupée à décrocher son châle d'une lampe, il entrouvrit la fenêtre de quelques centimètres et s'installa dans son fauteuil recouvert de chintz. Une faible brise vint alors lui rafraîchir le visage. Il avait au moins réussi à trouver une position confortable.
Le professeur Trelawney prit place dans un grand fauteuil et regarda longuement ses élèves, les yeux étrangement agrandis.
– Mes chéris, dit-elle, nous avons presque fini notre travail sur les prévisions astrologiques. Aujourd'hui, nous avons toutefois une excellente occasion d'examiner l'influence de Mars, étant donné sa position particulièrement intéressante en cette période. Si vous voulez bien regarder dans cette direction pendant que j'éteins les lampes...
Elle agita sa baguette magique et les lampes s'éteignirent. La seule source de lumière venait à présent du feu qui continuait de brûler dans la cheminée. Le professeur Trelawney se pencha et tira de sous son fauteuil un modèle miniature du système solaire enfermé dans un dôme de verre. L'objet était magnifique. Suspendues dans les airs, les neuf planètes et leurs lunes scintillaient sous l'éclat d'un soleil flamboyant. Harry regarda paresseusement le professeur montrer l'angle extraordinaire que Mars formait avec Neptune. Les vapeurs entêtantes l'enveloppaient et la brise continuait de lui caresser doucement le visage. Il entendit le faible bourdonnement d'un insecte, quelque part derrière le rideau. Puis, peu à peu, il sentit ses paupières s'alourdir...
Il chevauchait une chauve-souris qui volait dans le ciel d'un bleu clair vers une vielle maison couverte de lierre, dressée au somment d'une colline. La chauve-souris descendait peu à peu vers le sol et Harry sentait le vent lui rafraîchir agréablement le visage. Enfin, ils atteignaient une fenêtre cassée à l'étage de la maison et le hibou s'y engouffrait. Ils volaient à présent le long d'un couloir obscur, en direction d'une pièce située à son extrémité. Lorsqu'ils entraient dans la pièce, elle était plongée dans la pénombre, ses fenêtres condamnées par des planches…
Harry n'était plus sur le dos de la Chauve-souris… il le regardait voleter dans la pièce en direction d'un fauteuil qui lui tournait le dos… À côté du fauteuil, il voyait remuer sur le sol deux silhouettes sombres…
L'une des silhouettes était celle d'un énorme serpent... L'autre était celle d'un homme... Un petit homme chauve, avec des yeux larmoyants et un nez pointu... Affalé sur le tapis, devant la cheminée, il sanglotait, la respiration sifflante...
– Tu as de la chance, Queudver, disait une voix aiguë et glacée qui s'élevait du fauteuil sur lequel le hibou venait d'atterrir. Tu as vraiment beaucoup de chance. Ton idiotie n'a pas réussi à tout gâcher. Il est mort comme repas à ma sirène phénix.
– Maître ! Haletait l'homme recroquevillé par terre. Maître, je suis... Je suis tellement heureux... et tellement désolé...
– Nagini, disait la voix glacée. Toi, en revanche, tu n'as pas de chance. Finalement, je ne vais pas te donner Queudver à manger... Mais ça ne fait rien, ça ne fait rien... Il reste toujours Harry Potter...
Le serpent sifflait. Harry le voyait darder sa langue fourchue.
– Et maintenant, Queudver, reprenait la voix glacée, il est temps de te donner un petit avertissement pour te rappeler que je ne tolérerai plus la moindre erreur...
– Maître... non... je vous en supplie...
L'extrémité d'une baguette magique émergea soudain du fauteuil et se pointa sur Queudver.
– Endoloris, disait la voix glacée.
Queudver se mettait alors à hurler, hurler comme si chacun de ses nerfs était en feu. Ses cris transperçaient les tympans d'Harry qui sentait sa cicatrice au front redevenir douloureuse... Lui aussi criait, criait si fort que Voldemort allait sûrement l'entendre, s'apercevoir de sa présence...
– Cousin ! Harry !
Harry ouvrit les yeux. Les mains plaquées sur son front, il était étendu par terre, dans la classe du professeur Trelaweney et Alucard les yeux rouge de vampire et brûlante auprès de lui. Sa cicatrice lui faisait tellement mal qu'il en avait les larmes aux yeux. Alucard tentais de le remettre de bout et au contact de sa cicatrice le feu semblais atténuée. Cette fois, il ne s'agissait pas d'un rêve, la douleur était bien réelle et alucard tentais de l'absorbée par ses pouvoir d'absorbeur énergie. Les autres élèves l'entourais lui et Alucard et Alucard agenouillé près de lui, paraissait terrifié.
'' Tu te sens bien cousin ? demanda-t-il.
– Évidemment pas ! lança le professeur Trelawney, l'air surexcité.
Harry voyait briller ses grands yeux qui le regardaient fixement.
– Que s'est-il passé, Potter ? Une prémonition ? Une apparition ? Qu'est-ce que vous avez vu ?
– Rien, mentit Harry.
Alucard détectais le mensonge mais il fessait incrédule en apparence.
Il se redressa, le corps parcouru de tremblements. Machinalement il regarda autour de lui, scrutant la pénombre de la classe. La voix de Voldemort lui avait paru si proche...
– Vous aviez les mains crispées sur votre cicatrice ! dit le professeur Trelawney. Vous vous rouliez par terre en vous tenant le front ! Nous allons examiner cela de près, Potter, j'ai beaucoup d'expérience dans ce domaine !
Harry leva les yeux vers elle.
– Je crois que je ferais bien d'aller à l'infirmerie, dit-il. J'ai mal à la tête.
– Mon cher, votre clairvoyance a très certainement été stimulée par les extraordinaires vibrations de cette pièce ! assura le professeur Trelawney. Si vous partez maintenant, vous risquez de perdre une occasion unique de voir plus loin que vous ne l'aurez jamais...
– il ne veut rien voir d'autre qu'un remède contre le mal de tête, professeur Trelaweney dit Alucard en la fixant avec son regard vampire glacial.
Il se releva et ses camarades décontenancés s'écartèrent pour libérer le passage.
– A tout à l'heure, murmura-t-il à Ron.
Il prit son sac et se dirigea vers la trappe, sans un regard au professeur Trelawney qui paraissait frustrée, comme si on venait de lui refuser un plaisir rare. Alucard aussi l'accompagnais.
Mais lorsqu'Harry eut descendu l'échelle, il ne prit pas la direction de l'infirmerie où il n'avait jamais eu l'intention de se rendre. Sirius lui avait dit ce qu'il devait faire si sa cicatrice recommençait à lui faire mal et il s'apprêtait à suivre son conseil : aller voir directement Dumbledore dans son bureau. Il parcourut les couloirs en repensant à son rêve... il lui avait semblé aussi réel que celui qui l'avait réveillé à Privet Drive... Il passa tous les détails en revue pour bien les graver dans sa mémoire... Il avait entendu Voldemort accuser Queudver d'avoir commis une erreur... Mais la Chauve-souris qui avait atterri sur le fauteuil était porteuse de bonnes nouvelles, l'erreur avait été réparée, par une des sirène Phénix quelqu'un était mort... et donc, Queudver n'allait pas être livré au serpent... C'était lui, Harry, qui lui servirait de repas...
– Sorbet citron ? Risqua-t-il. La gargouille ne bougea pas.
– Très bien, dit Harry en la regardant dans les yeux. Bonbon à la poire... Heu... Baguette réglisse... Fizwizbiz... Bulles baveuses... Dragées surprises de Bertie Crochue... Non, c'est vrai, il n'aime pas ça... Tu ne voudrais pas t'ouvrir, tout simplement ? S'exclama-t-il avec colère. Il faut absolument que je le voie, c'est urgent !
La gargouille resta immobile.
Harry lui donna un coup de pied, qui eut pour seul effet de provoquer une douleur fulgurante dans son gros orteil.
– Chocogrenouille ! s'écria-t-il, furieux, en sautant à cloche-pied. Plume en sucre ! Nids de cafards !
'' Suçons de vampire dit alucard
La gargouille s'anima soudain et s'écarta en faisant glisser le mur derrière elle. Harry cligna des yeux.
'' Suçons de vampire ? Ce n'est pas les sucrerie que hinata déteste à cause du sang humain ? Je pensais que tu disais ça pour rire.
'' Ce n'est pas le cas ce n'est pas juste moi qui trouve des mot de passe amusant Dumbledore aussi.
Il se glissa par l'ouverture et monta sur la première marche d'un escalier en colimaçon qui se mit à tourner lentement sur lui-même pour l'amener en douceur devant une grande porte de chêne avec un heurtoir en cuivre. Harry entendit des voix derrière la porte. Il s'avança et hésita, tendant l'oreille.
– Dumbledore, j'ai bien peur de ne pas voir le rapport entre les deux, je ne le vois même pas du tout !
Il reconnut la voix de Cornélius Fudge, le ministre de la Magie.
– Ludo dit que Bertha est parfaitement capable de se perdre toute seule. J'admets que nous aurions dû la retrouver à l'heure qu'il est, mais nous n'avons pas la preuve pour autant qu'il se soit passé quelque chose de louche, Dumbledore, pas la moindre preuve. Comment sa disparition pourrait-elle être liée à celle de Barty Croupton et Hinata Phénix ?
Apparemment fudge évitais de nomme Alucard, mais pas sa sœur apparemment.
– Et, à votre avis, qu'est-ce qui a pu arriver à Barty Croupton ? Grogna la voix de Maugrey.
– Je vois deux possibilités, Alastor, répondit Fudge. Ou bien Croupton a fini par perdre la tête — ce qui n'aurait rien d'étonnant, vous en conviendrez, lorsqu'on connaît son histoire personnelle — et il s'est mis à errer au hasard...
– Dans ce cas, il a erré au pas de course, Cornélius, fit remarquer Dumbledore d'une voix très calme.
– Ou alors... mais bon... reprit Fudge d'un ton embarrassé, je préfère réserver mon jugement jusqu'à ce que j'aie vu l'endroit où on l'a trouvé... Vous m'avez dit que c'était à proximité du carrosse de Beauxbâtons ? Dumbledore, vous savez qui est cette femme ?
– Je la considère comme une directrice d'école très compétente... et une excellente danseuse, répondit Dumbledore d'une voix égale.
– Dumbledore, voyons ! s'exclama Fudge avec colère. Vous ne croyez pas que vous avez un préjugé favorable à son égard à cause de Hagrid ? Vous savez, ils ne sont pas tous inoffensifs — si tant est qu'on puisse qualifier Hagrid d'inoffensif, compte tenu de son obsession pour les monstres... et j'ai entendu dire qu'une des sœur succube des phénix était une de ses élèves. Son frère l'a bien interdit de revenir.
'' Je ne soupçonne pas plus Madame Maxime que Hagrid ou même les membres de la famille phénix sauf évidement celle que on supposerait exilée de Londres Cornélius. Temari à avouer a son frère qu'elle avait été forcée par Moka l'année dernière et il lui a pardonné en échange de ne pas retourner ni en Transylvanie ni a Londres, mais en Europe. Et je n'exclus pas que ce soit vous qui ayez des préjugés contre Alucard, Cornélius vu que vous êtes aussi le chef des chasseurs des vampires du ministère.
– Est-ce que nous pourrions mettre un terme à cette conversation ? grogna Maugrey.
– Oui, c'est ça, descendons dans le parc, dit Fudge avec impatience.
– Il ne s'agit pas de ça, reprit Maugrey. C'est simplement parce que Potter et son cousin Alucard veut vous voir, Dumbledore. Il attend devant la porte. Et selon expression d'Alucard il a tout entendu vos accusations et il est pas du tout content.
