Chapitre 31 : La troisième tâche.
'' Alors, Dumbledore pense que mon père est en train de reprendre des forces ? murmura Alucard.
Tout ce qu'Harry avait vu dans la Pensine, presque tout ce que Dumbledore lui avait dit et montré ensuite, Harry en avait fait le récit à Alucard et à sa favorite et Ron – et, bien entendu, à Sirius à qui il s'était empressé d'envoyer un hibou. Encore une fois, ce soir-là, Harry, Ron et Hermione restèrent longtemps dans la salle commune avec Alucard qui avait été invité cette nuit par Hermione évidement. Curieusement on n'avait pas revu sa sœur hinata et Elizabeth depuis longtemps et ni Neville non plus mais bon était pas trop important les concernant, il se mettait à parler et a reparler de tout ce qu'il avait vu et entendu, jusqu'à ce que Harry en ait le tournis. Il comprenait maintenant ce que Dumbledore avait voulu dire en parlant d'un trop-plein de pensées qu'on était soulagé de pouvoir déverser quelque part.
Ron contempla le feu qui brûlait dans la cheminée et Harry crut le voir frissonner légèrement, malgré la tiédeur de la température.
– Alors, il fait confiance à Rogue ? dit Ron. Même en sachant que c'était un Mangemort et qui a déjà coucher avec Erika.
Cette nouvelle avais à peine perturbée Alucard, elle savait que dans ces jeune année elle avait eu plusieurs amant même si était les plus pires connards du monde et en premier sur la liste était Voldemort en personne le seul qui était le plus intelligent par contre était Sirius pour l'avoir larguée sa mère.
– Oui, répondit Harry.
Il y avait une dizaine de minutes qu'Hermione n'avait pas ouvert la bouche. Elle était assise, le front dans les mains, le regard fixé sur ses genoux. Harry avait l'impression qu'elle aussi aurait eue besoin d'une Pensine.
– Rita Skeeter, murmura-t-elle enfin.
– Comment peux-tu te soucier d'elle en ce moment ? dit Ron, incrédule.
– Je ne m'en soucie pas, répondit Hermione en s'adressant à ses genoux. Je réfléchis... Tu te souviens de ce qu'elle m'a dit aux Trois Balais ? « Je pourrais te raconter sur Ludo Verpey des choses à te faire dresser les cheveux sur la tête... » C'était de ça qu'elle voulait parler, non ? Elle a assisté au procès, elle savait qu'il avait communiqué des informations aux Mangemorts. Et Winky ? Tu te souviens ? « Mr Verpey est un mauvais sorcier. » Mr Croupton devait être furieux qu'il ait été acquitté et il en a sûrement parlé quand il est rentré chez lui. Et le fait qu'elle te déteste toi et ta sœur alucard était a cause que a chaque fois qu'elle chassait seul elle lui arrive un malheur et était du fait qu'elle a mis le fis de Croupton en prison.
– D'accord, mais Verpey n'a pas communiqué d'informations volontairement mais je dois avouer que c'est vrai mais elle a voulu aider les victimes pas les attaquer.
Hermione haussa les épaules.
– Et Fudge pense que c'est Madame Maxime qui a attaqué Croupton ? reprit Ron en se tournant vers Harry.
– Oui, mais il a dit ça simplement parce que Croupton n'était pas très loin du carrosse de Beauxbâtons quand il a disparu.
– On n'avait jamais pensé à elle, dit Ron avec lenteur. Il est certain qu'elle a du sang de géant dans les veines, mais elle ne veut pas l'admettre...
– Bien sûr que non, lança Hermione d'un ton brusque en levant enfin les yeux. Regarde ce qui est arrivé à Hagrid quand Rita a découvert qui était sa mère. Regarde Fudge, qui la considère immédiatement comme suspecte sous prétexte qu'elle est à demi géante. Tout comme ça tendance à dire du mal de Alucard sans preuve aucune sorte juste a cause qui est le fis de tu-sais-qui. Qui aurait envie de prêter le flanc à de tels préjugés ? A sa place, moi aussi, je dirais que j'ai une forte ossature en sachant ce qui m'attendrait si j'avouais la vérité. C'est pour cela que toi Alucard est plus fière d'être un phénix que son côté humain qui descend des serpentard.
'' Exact même si à présent je m'en fiche mais était une des raisons qu'autrefois sa me mettais en colère comme l'an dernier.
Hermione jeta un coup d'œil à sa montre.
– On n'a pas fait la moindre séance d'entraînement ! dit-elle avec effarement. On devait travailler le maléfice d'Entrave ! Il faut absolument s'y mettre demain ! Va te coucher, Harry, tu as besoin de sommeil.
Harry et Ron montèrent lentement dans leur dortoir. En mettant son pyjama, Harry regarda le lit de Neville qui s'était couchée plus tôt, et semblais très fatiguée. Fidèle à sa promesse, il n'avait pas parlé à Ron ni à Hermione des parents de Neville du moins la moitié concernant la fausse vérité sur intervention de hinata pour les sauver, Harry ôta ses lunettes et se mit au lit en se demandant quel effet cela pouvait faire d'avoir des parents toujours vivants mais incapables de reconnaître leur fils. Souvent, on lui manifestait de la compassion parce qu'il était orphelin, mais il pensa que Neville en méritait plus que lui. Étendu dans l'obscurité, Harry se sentit soudain submergé par une vague de fureur et de haine contre ceux qui avaient infligé de telles souffrances à Mr et Mrs Londubat, causée par accident au chant magique de hinata…
Il se rappela les huées de la foule lorsque le fils Croupton et ses compagnons avaient été traînés hors du tribunal par les Détraqueurs... Il comprenait ce que le public avait dû ressentir... Puis il revit le visage d'un blanc laiteux du garçon qui hurlait et ressentit un choc en réalisant soudain qu'il était mort un an plus tard...
Tout était la faute de Voldemort, songea Harry, les yeux fixés sur le dais de son baldaquin, tout remontait toujours à lui... C'était lui qui avait déchiré toutes ces familles, lui qui avait détruit toutes ces vies...
Ron et Hermione étaient censés réviser leurs examens de fin d'année, dont les dernières épreuves se dérouleraient le jour de la troisième tâche, mais ils consacraient la plus grande partie de leur temps libre à aider Harry à se préparer. Celui-ci s'en inquiéta et leur proposa de poursuivre son entraînement tout seul pour leur laisser le temps de travailler. De toute manière Ron en était exaltée en temps que partenaire de duo sorcier.
– Ne t'en fais pas pour moi, répondit aussitôt Hermione. Au moins, on obtiendra la note maximum en défense contre les forces du Mal. On n'aurait jamais appris tous ces maléfices en classe.
– C'est un bon entraînement pour le jour où on sera Aurors, dit Ron avec enthousiasme.
Il lança un maléfice d'Entrave à une guêpe qui venait d'entrer dans la pièce et qui s'arrêta net en plein vol.
Lorsqu'arriva le mois de juin, une atmosphère de tension et d'excitation régna à nouveau dans le château. Tout le monde attendait avec impatience la troisième tâche qui devait avoir lieu une semaine avant la fin du trimestre. Chaque fois qu'il avait un moment libre, Harry s'entraînait à la pratique des maléfices. Il abordait la troisième tâche avec beaucoup plus de confiance en lui que les deux précédentes. Si dangereuse et difficile qu'elle puisse être, Maugrey avait raison : Harry avait déjà eu l'occasion d'affronter toutes sortes de créatures et d'obstacles magiques depuis qu'il était à Poudlard et, cette fois, il avait eu le temps de se préparer à ce qui l'attendait.
Lassée de toujours tomber sur eux chaque fois qu'elle parcourait les couloirs, le professeur McGonagall avait fini par leur donner la permission d'utiliser la salle de métamorphose à l'heure du déjeuner. Harry ne mit pas longtemps à maîtriser le maléfice d'Entrave — un sortilège destiné à ralentir un adversaire et à l'empêcher d'approcher —, le sortilège de Réduction, grâce auquel il pourrait éliminer de son chemin tout objet solide, et l'enchantement des Quatre-Points, un utile découvert d'Hermione, qui lui permettrait de s'orienter dans la bonne direction lorsqu'il serait dans le labyrinthe. Il avait encore un peu de mal, cependant, avec le charme du Bouclier qui devait dresser provisoirement autour de lui un mur invisible pour détourner les sortilèges mineurs. Hermione parvint à pulvériser sa protection avec un maléfice de Jambe coton et Harry tituba autour de la salle pendant dix bonnes minutes avant qu'Hermione trouve enfin dans son livre le moyen de conjurer ce mauvais sort.
– Tu te débrouilles quand même très bien, assura Hermione d'un ton encourageant.
Elle consulta sa liste et raya les sortilèges qu'ils avaient déjà appris.
– Tu verras, il y en a plusieurs qui te seront très utiles.
– Venez voir ça, dit alors Ron, debout devant la fenêtre. Regardez Malefoy, qu'est-ce qu'il fabrique ?
Harry et Hermione s'approchèrent. Malefoy, Crabbe et Goyle se tenaient à l'ombre d'un arbre. Crabbe et Goyle semblaient faire le guet en ayant l'air de ricaner pendant que Malefoy parlait dans sa main qu'il tenait à hauteur de ses lèvres.
– On dirait qu'il parle dans un talkie-walkie, dit Harry, intrigué.
– Impossible, dit Hermione, je t'ai déjà dit que ce genre d'appareil ne peut pas fonctionner à Poudlard. Viens, Harry, ajoute-t-elle d'un ton brusque en se détournant de la fenêtre, essayons encore une fois le charme du Bouclier.
Sirius envoyait des hiboux quotidiens, à présent. Comme pour Hermione, la seule chose importante à ses yeux, c'était d'aider Harry à accomplir la dernière tâche. Dans chacune de ses lettres, il lui rappelait que ce qui se passait hors de Poudlard ne relevait pas de sa responsabilité et qu'il n'avait pas le pouvoir d'y changer quoi que ce soit.
Si véritablement Voldemort est en train de devenir plus puissant (écrivait-il) par ma fille Moka, mon souci prioritaire consiste à assurer ta sécurité. Il ne peut espérer mettre la main sur toi tant que tu es sous la protection de Dumbledore mais ce n'est pas une raison pour prendre des risques. Occupe-toi plutôt de sortir de ce labyrinthe sans dommage, nous pourrons ensuite nous intéresser à d'autres sujets.
Harry se sentait de plus en plus nerveux à mesure qu'approchait le 24 juin, mais ce n'était rien comparé à la panique qu'il avait éprouvée avant les deux tâches précédentes. D'abord, il était sûr que, cette fois, il avait fait tout ce qui était en son pouvoir pour se préparer. Ensuite, c'était la dernière épreuve et, quel qu'en soit le résultat, au moins le tournoi serait terminé, ce qui constituerait un immense soulagement.
Au matin du jour où la troisième tâche devait avoir lieu, un grand vacarme s'élevait de la table autour de laquelle les élèves de Gryffondor prenaient leur petit déjeuner. Lorsque les hiboux postaux apparurent, l'un d'eux apporta à Harry une carte de Sirius pour lui souhaiter bonne chance. C'était un simple morceau de parchemin plié en deux qui portait l'empreinte boueuse d'une patte de chien, mais Harry y fut très sensible. Un hibou moyen duc déposa comme d'habitude devant Hermione un exemplaire de La Gazette du sorcier. Elle déplia le journal, jeta un coup d'œil à la première page et recracha la gorgée de jus de citrouille qu'elle s'apprêtait à avaler.
– Qu'est-ce qu'il y a ? demandèrent Harry et Ron d'une même voix.
– Rien, ne répondit précipitamment Hermione en essayant de cacher le journal.
Mais Ron fut plus rapide. Il le lui arracha des mains et lut la manchette.
– Ah non ! S'exclama-t-il. Pas aujourd'hui ! Cette vieille pie !
– Quoi ? dit Harry. Encore Rita Skeeter ?
– Non, dit Ron.
Tout comme Hermione, il essaya de cacher le journal.
– On parle de moi ? demanda Harry.
– Non, répondit Ron, d'un ton qui ne pouvait convaincre personne.
Mais avant qu'Harry ait eu le temps de réclamer le journal, Malefoy, assis à la table des Serpentard, s'écria à travers la Grande Salle :
– Hé, Potter ! Potter ! Comment ça va, la tête ? Tu te sens bien ? J'espère que tu ne vas pas piquer ta crise comme son Alucard aurait un buffet d'énergie à volontés.
Malefoy, lui aussi, avait à la main un exemplaire de La Gazette du sorcier. Avec des sourires narquois, ses camarades se tortillaient sur leurs chaises pour mieux voir la tête d'Harry.
– Laisse-moi lire, dit celui-ci à Ron. Donne-moi ça.
Bien malgré lui, Ron lui tendit le journal. Harry regarda la première page et se retrouva face à sa propre photo, sous une manchette qui proclamait :
HARRY POTTER ET ALUCARD PHÉNIX « PERTURBÉ ET DANGEUREUX ET ASSOIFFÉE »
Le garçon qui a vaincu Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom est instables et potentiellement dangereux tout comme le fis du mage noir vous-savez-qui, écrit Rita Skeetter, notre envoyée spéciale. Des témoignages alarmants concernant l'étrange comportement d'Harry Potter et de son cousin vampire font douter de sa capacité à participer à une compétition aussi exigeante que le Tournoi en duo des sorciers. On peut même se demander s'ils y sont véritablement aptes à fréquenter l'école Poudlard.
La Gazette du sorcier est en mesure de révéler en exclusivité à ses lecteurs que Potter est sujet à des évanouissements réguliers et qu'on l'entend souvent se plaindre de douleurs à la cicatrice qu'il porte au front (souvenir du mauvais sort par lequel Vous-Savez-Qui a tenté de le tuer). Et que son cousin réagit en tentant de absorbée l'énergie à chaque crise de soif. Lundi dernier, en pleine leçon de divination, l'envoyée spéciale de La Gazette du sorcier a vu Potter quitter la classe en toute hâte en affirmant que sa cicatrice lui faisait trop mal pour qu'il puisse continuer à suivre le cours escortée par son cousin vampire d'énergie.
D'après des experts de l'hôpital Ste Mangouste pour les maladies et blessures magiques, il est possible que le cerveau de Potter ait été affecté par l'attaque de Vous-Savez-Qui et que son insistance à se plaindre d'une douleur à sa cicatrice soit en fait une manifestation de sa profonde confusion mentale.
« Il pourrait même s'agir d'une simulation, déclare un spécialiste, une façon d'attirer l'attention sur lui. » Et on sait tous que les vampires sont les maîtres de la simulation également.
La Gazette du sorcier a cependant découvert certains faits inquiétants qu'Albus Dumbledore, le directeur de Poudlard, a soigneusement cachés au public.
« Phénix et Potter parle le Fourchelang, et que Phénix aurais utilisé ses pouvoir de séduction pour se faire une orgie des victimes dans l'infirmerie, révèle Drago Malefoy, un élève de quatrième année. Il y a deux ans, des élèves se faisaient attaquer sans arrêt et nous étions nombreux à penser que c'était Potter et Phénix le coupable. Surtout depuis que phénix et lui avait vu se mettre en colère lors d'un club de duel et envoyé un serpent sur la favorite du vampire Hermione Granger. L'affaire a été étouffée, bien entendu. Mais il a également noué des liens d'amitié avec des vampires, des loups garous et des géants. Il serait prêt à n'importe quoi pour avoir la moindre parcelle du pouvoir. »
Le fourchelang, qui donne la faculté de converser avec les serpents, est depuis longtemps considéré comme une pratique de la magie noire, donc les vampires possédais plusieurs langage que nous les humain ne comprennent la moitié ou peu d'entre eux. Et il est vrai que le plus célèbre expert en Fourchelang de notre temps n'est autre que Vous-Savez-Qui en personne et donc évidement son fis demi-vampire possédé également ce pouvoir. Un membre de la Ligue de défense contre la magie noire, qui souhaite garder l'anonymat, déclare que, selon lui, quiconque parle le Fourchelang devrait « faire l'objet d'une enquête. Personnellement, j'aurais les plus grands soupçons à l'égard de quelqu'un qui a la capacité de parler avec les serpents ou tout autre animaux comme les vampire le font souvent surtout avec les oiseaux pour les cas particulier de la famille Phénix.'' Les serpents sont en effet utilisées dans les pires pratiques de la magie noir et parfois certaine race peuvent être des familier au vampire comme le monstre légendaire de serpentard tuer par Harry Potter. De même, « quiconque recherche la compagnie de créatures aussi malfaisantes que les vampires, les loups garous et les géants a forcément un goût prononcé pour la violence.
Albus Dumbledore devrait sans nul doute se demander s'il est bien raisonnable que deux garçons présentant de telles personnalités soit autorisé à participer au tournoi des Duo Sorciers. Certains craignent en effet que Phénix et Potter ait recours à la magie noire des vampires dans une tentative désespérée pour remporter le tournoi, dont la troisième tâche doit avoir lieu aujourd'hui même.
– On dirait qu'elle m'aime un peu moins qu'avant, et Alucard aussi, dit Harry d'un ton léger en repliant le journal.
A la table des Serpentard, Malefoy, Crabbe et Goyle, hilares, se tapotaient la tempe de l'index, faisaient des grimaces de déments et dardaient la langue à la manière d'un serpent.
– Comment a-t-elle su que ta cicatrice te faisait mal pendant le cours de divination ? S'étonna Ron. Elle ne pouvait pas être là, elle ne pouvait pas entendre...
– La fenêtre était entrebâillée, dit Harry. C'est moi qui l'avais ouverte pour respirer.
– Vous étiez au sommet de la tour nord ! fit remarquer Hermione. Ta voix n'aurait pu porter jusque dans le parc !
– C'est toi qui es censée mener des recherches sur les méthodes magiques pour écouter aux portes ! répliqua Harry. Si on ne peut pas poser de micros à Poudlard, c'est à toi de me dire comment elle fait pour cafarder dans son journal !
– J'ai essayé avec Alucard ! assura Hermione, mais je... mais...
Le visage d'Hermione prit soudain une étrange expression, un peu lointaine. Elle leva lentement une main et passa les doigts dans ses cheveux.
– Ça va ? Tu te sens bien ? S'inquiéta Ron en fronçant les sourcils.
– Oui, répondit Hermione, dans un souffle.
Elle se passa une nouvelle fois les doigts dans les cheveux puis elle mit sa main devant ses lèvres, comme si elle parlait dans un talkie-walkie invisible. Harry et Ron échangèrent un regard.
– Je viens d'avoir une idée, dit Hermione, le regard vague. Je crois que je sais... Parce que personne n'aurait pu voir... Même pas Maugrey... mais Alucard aurais pu si il aurait sentit son odeur, mais il n'est pas très bon pour détectée les odeurs animal a cause qui commence juste à être végétarien… et elle aurait pu se mettre sur le rebord de la fenêtre… mais elle n'a pas le droit... .Elle n'a absolument pas le droit… elle n'est pas un vampire phénix qui sont les seul à le faire… je crois qu'on la tient ! J'ai besoin de passer deux secondes à la bibliothèque, simplement pour être sûre !
Hermione prit son sac et se précipita hors de la Grande Salle.
– Attends ! lui cria Ron. On a un examen d'histoire de la magie dans dix minutes ! Alors, ça, ajouta-t-il en se tournant vers Harry, elle doit vraiment la haïr, cette Rita Skeeter, pour risquer d'être en retard à un examen. Qu'est-ce que tu vas faire pendant la classe de Binns ? Réviser ?
'' Heu Ron, tu es aussi un champion en duo avec moi.
'' Ah oui c'est vrai suis bête je n'ai pas de examen aussi.
Comme duo Tournoi des Trois Sorciers, Harry et Ron était dispensé d'examens et, pendant que les autres se penchaient sur leurs copies, il restait au fond de la classe à étudier de nouveaux maléfices qui pourraient lui servir dans la troisième tâche.
– Sans doute, répondit Harry.
Mais à cet instant, le professeur McGonagall s'avança vers la table des Gryffondor et s'approcha de lui.
– Potter, Weasley dit-elle, les champions doivent se réunir dans la salle du fond juste après le petit déjeuner.
– Mais la tâche n'a lieu que ce soir ! s'exclama Harry.
Il craignit soudain de s'être trompé dans les horaires et, sous le coup de l'émotion, renversa ses œufs brouillés sur sa robe.
– Je le sais très bien, Potter, mais les familles des champions sont invitées à assister à la dernière tâche. Il s'agit simplement d'aller leur dire bonjour.
Elle s'en alla, laissant Harry bouche bée.
– Elle n'imagine quand même pas que les Dursley vont venir ici, non ? demanda-t-il à Ron, l'air interdit.
– Je ne sais pas, répondit Ron. On ferait mieux allez voir.
Harry termina son petit déjeuner tandis que la Grande Salle se vidait. Il vit temari phénix se lever de la table des Serdaigle et rejoindre Alucard qui se dirigeait vers la salle du fond tout comme hinata ou ils entrèrent ensemble. Alucard murmurais en transylvanien : ils n'ont quand même pas emmené Elmira Phénix ici. Mais Harry resta où il était. Il n'avait pas la moindre envie d'aller là-bas. Il n'avait pas de famille — aucune famille sauf Alucard et hinata, en tout cas, qui prendrait la peine de venir jusqu'ici pour le voir risquer sa vie. Mais, au moment où il se levait en pensant qu'il ferait peut-être bien de se rendre à la bibliothèque pour réviser un peu ses formules magiques, la porte du fond s'ouvrit Alucard qui ressortais et passa la tête par l'entrebâillement et il semblais être très heureux.
'' Allez viens, cousin, ils t'attendent !
Stupéfait, il se dirigea vers la petite salle. Les Dursley n'étaient quand même pas venus à Poudlard ! Il ouvrit la porte et entra. Et vit avec étonnement, Erika Phénix bien vivante et temari en était totalement pétrifier de voir qu'elle était revenue de sa cachette en Europe et alucard semblais contente de revoir sa mère. Elizabeth par contre semblais avoir aucune famille, donc Erika fut avis de faire comme si elle était un phénix ce qui l'avais surpris et sa a fait plaisir a sa Hinata. Son partenaire de compétions avais ses propre parent aussi et parlait en roumain avec sa mère, une femme aux cheveux noir et donc son père qu'il avait hérité les traits. De l'autre côté, la partenaire de temari semblais être terrifier par la présence des parent phénix, mais temari les fait présenté comme son jouet, mais quelque chose clochais dans son regard. Hinata et Elizabeth adressais un geste de la main à Harry qui lui fit signe à son tour. Enfin, il vit Mrs Weasley et Bill, debout devant la cheminée. Le visage rayonnant, ils s'avancèrent vers lui avec un grand sourire.
– Surprise ! s'exclama Mrs Weasley, l'air surexcité. On a pensé que ce serait une bonne idée de venir te voir, Harry !
Elle se pencha et l'embrassa sur la joue.
'' Ça va ? lui demanda Bill en lui serrant la main. Charlie aurait bien voulu venir aussi, mais il n'a pas trouvé le temps. Il a dit que tu avais été fantastique face au Magyar à pointes, mais pas autant que Benoît et Hinata qui l'ont chassée comme des vampires végétariens.
Harry remarquais que Elizabeth et Hinata regardait Bill avec beaucoup d'envie par-dessus l'épaule de Erika. De toute évidence, Elizabeth serais ravis de s'amuser avec sa hina avec lui.
'' C'est vraiment gentil à vous, murmura Harry à Mrs Weasley. Pendant un moment, j'ai cru que… les dursley…
– Humm, dit Mrs Weasley en pinçant les lèvres.
Elle s'était toujours retenue de critiquer les Dursley devant Harry, mais ses yeux lançaient des éclairs chaque fois que leur nom était prononcé.
– Ça fait plaisir de revenir ici, dit Bill en regardant autour de lui. (Violette, l'amie de la grosse dame, lui fit un clin d'œil dans son cadre.) Il y a cinq ans que je n'y avais pas mis les pieds. Le tableau de ce chevalier fou est toujours là ? Le chevalier du Catogan ?
– Oh oui, répondit Harry qui avait fait la connaissance du chevalier l'année précédente.
– Et la grosse dame ? demanda Bill.
– Elle était déjà là à mon époque, dit Mrs Weasley. Elle m'a passé un sacré savon une nuit où j'étais rentrée au dortoir à quatre heures du matin...
– Et qu'est-ce que tu faisais hors du dortoir à quatre heures du matin ? s'exclama Bill en contemplant sa mère avec stupéfaction.
Mrs Weasley sourit, le regard brillant.
– Ton père et moi, nous étions allés faire une promenade au clair de lune, répondit-elle. Il s'est fait prendre par Apollon Picott — c'était le concierge à l'époque. Ton père en porte encore les marques.
– Tu nous fais faire un tour, Harry ? dit Bill.
– Oui, bien sûr.
'' Dit vous savez pourquoi Erika est revenue, en fait je la croyais morte ou en exil.
'' Elle a survécu grâce a Alucard, dit Mr Weasley, mais elle a coupée tout pont avec tous les membres du ministère, sauf qu'elle ma très bien saluée quand on est arrivée, du moins aussi bien qu'un vampire peut me saluée, en disant que je sentais plutôt bon a croquer si je ne serais pas marier. Je crois qu'elle veut surtout que on lui fiche la paix, après tout elle est plus la chef de la famille Phénix c'est Alucard à présent.
Ils se dirigèrent vers la Grande Salle et passèrent devant Erika Phénix qui se tourna vers eux.
'' Ah, bonjour petit Potter, dit-t-elle en croisant Harry, tout comme sa première rencontre dans la forêt, elle évitait de regarder ses yeux. J'imagine que tu dois être fière de défier mon fis alucard a nouveau qui a le même nombre de points que vos deux.
– Comment ? S'étonna Harry.
'' Ne fais pas attention a ma mère, elle est grincheuse et mauvaise perdante, dit Alucard à voix basse en regardant sa mère les sourcils froncés. Elle est en colère depuis l'article de Rita Skeeter sur le tournoi – tu sais, quand elle a laissé entendre que je suis a moitié violeur cinglé.
'' Et tu n'as pas jugé utile de faire démentir, cette humaine n'est-ce pas ? dit Erika suffisamment fort pour que Harry l'entendre tandis qu'il s'avançait vers la porte en compagnie de Mrs Weasley et de Bill. Enfin, je suis un peu habituée au mauvaise presse humaine sur alucard soupirais-t-elle. Ces humains ils sont bons qu'être des repas. Enfin, ça ne t'empêchera pas de lui montrer de quoi tu es capable. Alucard. Tu dois bien sa a ton ancêtre Bened Phénix. C'est dommage que tu n'aies pas pu la chasser dignement comme tout un vampire qui se doit.
'' Rita Skeeter fait toujours ce qu'elle peut pour causer des ennuis à tout le mondes ! Maman ! dit Alucard avec colère. Je croyais que tu devrais savoir ça, toi qui a travaillez si longtemps avec un humain qui tuais des Moldus jeune proie innocent pour te gavée de leur sang.
Erika semblais sur le point de lancer une réplique sanglante mais elle se pétrifiait et compris l'allusion a Voldemort son amant et son père biologique de Alucard qui lui avais fait par la force ou par le plaisir sa réputation ancienne tueuse d'enfant et elle se taisait aussitôt avec un regard triste et coupable.
Harry et Ron passa une matinée très agréable dans le parc ensoleillé en compagnie de bill et de Mrs Weasley, à qui il montra le carrosse de Beauxbâtons et le vaisseau de Durmstrang. Mrs Weasley fut intriguée par le Saule cogneur qui avait été planté après qu'elle eut terminé ses études et elle leur raconta diverses anecdotes sur le garde-chasse qui avait précédé Hagrid, un certain Ogg.
'' Comment va casse-croûte coucu Weasley demanda Harry alors qu'ils faisaient le tour des serres.
L'ironie fit éclatée de rire Bill vu qui parlaient de Percy.
'' Pas très bien, dit bill calmerais son rire pour devenir sérieux.
'' Il est dans tous ses états, dit Mrs Weasley à voix basse en jetant un regard autour d'elle. Le ministère veut garder la disparition de Mr Croupton secrète, mais Percy a dû répondre à un interrogatoire concernant les instructions qu'il lui envoyait. D'après eux, elles n'auraient pas été écrites de sa main. La situation est très difficile pour Percy. Ils n'ont pas voulu qu'il représente Mr Croupton ce soir pour juger le tournoi. C'est Cornélius Fudge qui va prendre sa place.
'' Il aurait pu demander a Erika aussi non ? Après tout son fis participent demandais Harry.
'' Il lui ont demandée quand il ont appris son retour d'exil effectivement et elle les a tous simplement ignorée et brûler tous les lettre qu'elle recevait pour faire un feu de cheminée a l'ancienne maison de Sirius black. Donc ce sera Fudge qui prend sa place.
Ils retournèrent au château pour déjeuner. Fred, George et Ginny vinrent également s'asseoir à côté d'eux et Harry passa un si bon moment qu'il eut presque l'impression d'être revenu au Terrier. Et Même Erika a cause de Alucard fit sont tour Il ne pensait plus à la troisième tâche qui l'attendait le soir même et seule l'arrivée d'Hermione, au milieu du déjeuner, lui rappela qu'elle avait eu une idée soudaine à propos de Rita Skeeter.
– Au fait, tu vas nous dire ce que...
Mais Hermione hocha vigoureusement la tête et jeta un coup d'œil à Mrs Weasley et de Erika qui était assis côte a coté, vu que Alucard semblais vouloir rester proche d'eux.
'' Bonjour, Hermione dit-t-elle en même temps, d'un ton beaucoup moins chaleureux qu'à l'ordinaire.
'' Bonjour, dit Hermione.
Son sourire s'évanouit en voyant l'expression glaciale de Mrs Weasley.
Harry les regarda l'une après l'autre, puis décida d'intervenir :
– Mrs Weasley, dit-il, j'espère que vous n'avez pas cru les bêtises de Rita Skeeter dans Sorcière-Hebdo ? Hermione n'a jamais été ma petite amie, même si on couche ensemble pour le plaisir avec Alucard et hinata.
– Ah ? dit Mrs Weasley. Heu... Non, bien sûr, je n'en ai pas cru un mot !
Mais, à partir de cet instant, elle devint beaucoup plus cordiale avec Hermione, Erika ne dit rien mais elle semblait impassible du fait que la favorite s'amuse avec ou sans son fis.
Harry, Bill et Mrs Weasley passèrent l'après-midi à faire une grande promenade dans le parc, puis revinrent dans la Grande Salle pour le grand banquet qui avait lieu ce soir-là. Ludo Verpey et Cornélius Fudge avaient pris place à la table des professeurs. Verpey semblait d'excellente humeur mais Cornélius Fudge, assis à côté de Madame Maxime, avait l'air grave et ne parlait à personne. Madame Maxime se concentrait sur son assiette et Harry eut l'impression qu'elle avait les yeux rouges. A l'autre bout de la table, Hagrid ne cessait de lui jeter des regards.
Il y eut plus de plats que d'habitude mais Harry, qui commençait à se sentir de plus en plus nerveux, ne mangea pas grand-chose. Lorsque le ciel bleu qui s'étendait sous la voûte du plafond magique s'empourpra à l'arrivée du crépuscule, Dumbledore se leva et la Grande Salle plongea aussitôt dans le silence.
– Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, dans cinq minutes, je vous demanderai de vous rendre au terrain de Quidditch pour assister à la troisième et dernière tâche du Tournoi des Trois Sorciers. Les champions sont priés de suivre Mr Verpey qui les accompagnera sur place.
Harry se leva. Ses camarades de Gryffondor l'applaudirent, la famille Weasley et Hermione lui souhaitèrent bonne chance et il sortit de la Grande Salle en compagnie d'Alucard, Hinata, Ron Elizabeth.
– Ça va, Harry, en forme ? demanda Verpey tandis qu'ils descendaient les marches de pierre. Tu te sens d'attaque ?
– Ça va, répondit Harry.
Ce qui n'était pas faux. Il avait le trac, mais il passa en revue dans sa tête tous les maléfices et sortilèges qu'il avait pratiqués et se sentit rassuré en constatant qu'il se les rappelait tous.
Ils pénétrèrent bientôt sur le terrain de Quidditch qui était à présent méconnaissable. Une haie de six mètres de hauteur l'entourait entièrement avec, face à eux, une unique ouverture qui donnait accès au vaste labyrinthe. Le chemin qui s'y enfonçait paraissait sombre et effrayant.
Cinq minutes plus tard, les tribunes avaient commencé à se remplir. On entendait des exclamations enthousiastes et le martèlement des pas le long des travées. Les premières étoiles étaient apparues dans le ciel d'une couleur bleu foncé. Accompagnés de Hagrid, les professeurs Maugrey, McGonagall et Flitwick firent leur entrée dans le stade et s'approchèrent de Verpey et des champions. Ils arboraient de grandes étoiles rouges et lumineuses sur leurs chapeaux, sauf Hagrid qui les portait au dos de son gilet en peau de taupe.
'' Nous allons patrouiller autour du labyrinthe, dit le professeur McGonagall aux champions. Si vous vous trouvez en difficulté et que vous souhaitiez être secouru, envoyez des étincelles rouges en l'air et l'un d'entre nous viendra vous chercher. Compris ?
Les champions approuvèrent d'un signe de tête.
– Alors, allez-y, dit Verpey d'un ton joyeux aux quatre patrouilleurs.
– Bonne chance, Harry, murmura Hagrid et tous quatre partirent dans différentes directions pour prendre position autour du labyrinthe.
Verpey pointa ensuite sa baguette magique sur sa gorge et marmonna :
– Sonorus.
Aussitôt, sa voix magiquement amplifiée résonna dans tout le stade.
– Mesdames, – Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, la troisième et dernière tâche du Tournoi des Trois Sorciers est sur le point de commencer ! Permettez-moi de vous rappeler le classement actuel des concurrents ! A la première place ex aequo, avec quatre-vingt-cinq points chacun : Les Phénix : Alucard Phénix et sa sœur Hinata, et Mr Harry Potter et Ron Weasley, de l'école Poudlard !
Affolés par les applaudissements et les cris de joie, des oiseaux s'envolèrent de la Forêt interdite et disparurent dans le ciel assombri.
– A la troisième place, avec quatre-vingts points : Mr Elizabeth Balth, et Polaris de l'institut Durmstrang !
Nouveau applaudissements.
'' Et à la quatrième place : Miss Temari Phénix et Rosalie Havard, de l'académie Beauxbâtons !
Harry aperçut, au milieu des tribunes, Mrs Weasley, Bill, Ginny et Hermione qui applaudissaient poliment Alucard. Il leur adressa un geste de la main et ils lui firent signe à leur tour, le visage rayonnant.
– Attention... A mon signal, Harry, Ron et Alucard et Hinata ! reprit Verpey. Trois... deux... un...
Il lança un bref coup de sifflet et Harry, Ron, hinata, et Alucard s'engouffraient dans le labyrinthe.
Les haies qui les entouraient plongeaient le chemin dans l'obscurité. Était-ce dû à leur hauteur et à leur épaisseur ou bien avaient-elles été enchantées ? En tout cas, dès qu'ils eurent pénétré dans le labyrinthe, ils n'entendirent plus le bruit de la foule. Harry eut presque l'impression d'avoir replongé sous l'eau. Il sortit sa baguette magique de sa poche, murmura « Lumos », et entendit Ron faire la même chose derrière lui. Quand a Alucard et hinata il en avait pas du tout besoin était a l'aise dans l'obscurité.
Au bout d'une cinquantaine de mètres, ils parvinrent à une bifurcation. Ils échangèrent un regard.
– A plus tard, dit Harry en prenant à gauche tandis que Ron empruntait le chemin de droite.
Harry entendit Verpey donner un deuxième coup de sifflet. Elizabeth venait d'entrer à son tour dans le labyrinthe.
Harry pressa le pas. Le chemin qu'il avait choisi semblait complétement désert. Il tourna à droite et avança de plus en plus vite en tenant la baguette au-dessus de sa tête pour essayer de voir le plus loin possible. Mais il n'y avait toujours rien.
Pour la troisième fois, le sifflet de Verpey résonna. A présent, tous les duos avaient pénétré dans le labyrinthe.
Harry ne cessait de regarder derrière lui. Il éprouvait à nouveau le sentiment d'être observé. Le labyrinthe devenait de plus en plus sombre à mesure que la couleur du ciel virait au bleu marine. Il arriva à une nouvelle bifurcation.
– Pointe au nord, murmura-t-il à sa baguette magique qu'il posa à plat sur sa main.
La baguette tourna sur elle-même et s'arrêta en pointant sur sa droite, vers la haie. C'était la direction du nord et il savait qu'il devait aller au nord-ouest pour atteindre le centre du labyrinthe. La meilleure chose à faire consistait à prendre à gauche en attendant de pouvoir tourner à droite dès que possible.
Ce chemin-là était également désert. Bientôt, Harry atteignit une autre bifurcation qui lui permit d'aller à droite. Là encore, la voie était libre. Harry ne savait pas pourquoi, mais cette absence d'obstacles le mettait mal à l'aise. Normalement, quelque chose aurait dû lui barrer le chemin. Il avait l'impression que le labyrinthe essayait de lui donner un faux sentiment de sécurité. Il entendit alors un mouvement derrière lui. Il brandit sa baguette, prêt à attaquer, mais ce fut Alucard qui apparut dans le rayon lumineux la peau étincelait sous la lumière. Il venait de surgir du chemin de droite. Il avait l'air de bien s'amuser malgré que de la fumée s'élevait de sa manche.
'' Ce sont les Scroutts à pétard de Hagrid ! dit-il d'une voix amusante. Ils sont énormes ! Ils ont tous fuguée devant moi même s'il y avait certain piège comme des croix flottante sur le chemin.
Il hocha la tête et disparut le long d'un autre chemin. Soucieux de mettre la plus grande distance entre lui et les Scroutts, Harry repartit d'un pas précipité. Soudain, au détour d'un virage, il vit...
Un Détraqueur qui marchait à sa rencontre ! D'une hauteur de près de quatre mètres, le visage dissimulé par une cagoule, ses mains en décomposition tendues devant lui, il avançait vers
Harry à l'aveuglette. Harry entendait sa respiration semblable à un râle. Il sentit une sueur froide se répandre sur tout son corps mais il savait ce qu'il avait à faire...
Il pensa à ce qui pourrait le rendre le plus heureux : sortir de ce labyrinthe et fêter la fin du tournoi en dans une orgie compagnie de Ron et d'Hermione, alucard et hinata, et inviterais même Elizabeth si hinata le voudrais concentra toutes les forces de son esprit sur cette seule pensée, leva sa baguette et s'écria :
– Spero Patronum !
Un cerf argenté jaillit alors de la baguette et se mit à galoper en direction du Détraqueur qui recula d'un pas et se prit les pieds dans l'ourlet de sa robe... Harry n'avait encore jamais vu un Détraqueur trébucher.
– Hé, attends ! s'exclama Alucard en s'avançant dans le sillage de son Patronus. Tu es un Épouvantard, toi ! Riddikulus !
Il y eut un craquement sonore et le changeur de forme explosa voyant moka se faire dévorée vivante par la horde de goule de Elmira.
'' Bien jouer benoît. Dit-t-il a son cousin, tu a encore changée de forme de ton ridicukulus avant était Moka qui tombais de la tour astronomie.
'' Ouais le temps change et de tout manière si elle aurait tombé de la tour astronomie elle serait encore vivante vu qu'elle aurait juste atterri en douceur sur le sol.
Au moins la compagnie de alucard était agréable et utile vu qui a un excellent sens de l'orientation naturelle comme un radar de chauve-souris.
A gauche... à droite... encore à gauche... Par deux fois, il se retrouva dans un cul-de-sac. Il eut une nouvelle fois recours à l'enchantement des Quatre-Points et s'aperçut qu'il était allé trop loin vers l'est. Il revint sur ses pas, prit un chemin sur sa droite et vit alors une étrange brume dorée qui flottait à quelques mètres devant lui.
Harry s'en approcha avec prudence en l'éclairant de son faisceau lumineux. Il s'agissait sûrement d'un piège et il se demanda s'il allait pouvoir le faire disparaître.
– Reducto ! dit-il.
Le sortilège de Réduction jaillit de la baguette et traversa le nuage de brume en le laissant intact. Harry se rendit compte de son erreur : le sortilège de Réduction n'avait d'effet que sur les objets solides. Qu'arriverait-il s'il essayait de traverser la brume dorée ? Valait-il la peine de prendre le risque ou serait-il mieux de repartir en sens inverse ?
Il hésitait toujours lorsqu'un hurlement déchira le silence.
'' Non laisse la tranquille ma Lizzie, espèce de traîtresse. ALUCARD A L'AIDE Hurlais Hinata.
– Hinata? Cria Harry et Alucard en même temps.
Le silence revint et il scruta l'obscurité. Que lui était-il arrivé ? Son cri avait retenti un peu plus loin devant lui. Prenant une profonde inspiration, il décida de travers en courant la brume magique tout comme alucard mais qui se transformant en phénix animagie.
Le monde bascula alors sens dessus dessous pour Harry qui avait l'impression de pendre du sol comme s'il était accroché par les pieds à un plafond. Ses cheveux flottaient au-dessous de lui et ses lunettes pendaient de son nez, menaçant de tomber dans le ciel sans fond. Il les rattrapa de justesse en les maintenant contre son visage et resta suspendu là, immobile et terrifié. Il lui semblait que ses pieds étaient collés au sol devenu plafond. Au-dessous de lui, le ciel parsemé d'étoiles s'étendait à l'infini. Il sentait que, s'il essayait de bouger un pied, il se détacherait de la terre et tomberait dans une chute sans fin.
« Réfléchis, se dit-il tandis que le sang lui descendait à la tête, réfléchis... »
Mais aucun des sortilèges qu'il avait étudiés n'avait la faculté de remédier à un soudain renversement du ciel et de la terre. Allait-il oser bouger les pieds ? Il sentait le sang battre à ses oreilles. Il n'avait que deux possibilités : essayer de bouger ou envoyer des étincelles rouges pour qu'on vienne le secourir, ce qui entraînerait sa disqualification.
Il ferma les yeux pour ne plus voir l'espace infini qui s'étendait au-dessous de lui et concentra toutes ses forces sur son pied droit qu'il arracha de ce plafond couvert d'herbe.
Aussitôt, le monde se remit dans le bon sens. Harry perdit l'équilibre et tomba à genoux sur le sol merveilleusement compact. Le choc le laissa quelques instants sans force. Il prit une profonde inspiration pour retrouver son calme, puis il se releva et se hâta de poursuivre son chemin. En jetant un coup d'œil par-dessus son épaule, il vit le nuage de brume dorée scintiller paisiblement sous la lune.
Il s'arrêta ensuite à une nouvelle bifurcation et essaya d'apercevoir hinata. Il était sûr que c'était elle qui avait crié. Sur quoi était-elle tombée ? Avait-elle été blessée ? Il ne voyait pas d'étincelles rouges. Avait-elle réussi à se tirer d'affaire ou bien était-elle dans une situation si délicate qu'elle n'arrivait même plus à attraper sa baguette ? Mais il la rejoint aussitôt avec Elizabeth tout confuse en excuse.
'' Allez ça ne fait rien cette traîtresse de Rosalie, ou plutôt dire cette pute de moka s'est enfuit.
'' Vous allez bien dit alucard.
'' Alucard, mon dieu, cette fille Rosalie était pas une humaine, Elizabeth avais raison vu que c'était Moka Black. Dit hinata en larme. Elle est sortit d'un corps humaine qui était entourée de brume vampirique pour tentée de lancée un impérium vampirique sur Elizabeth pour me forcer à m'attaquer.
'' Moka ! Ici ! Alors c'est donc comme ça qu'elle a fait pour échapper au système de sécurité et a son odeur quand je tentais de la traquer, temari la fait passée pour une humaine avec sa magie noir de succube.
Ron apparut à son tour, alertée par les cris.
'' Vous allez bien.
'' Oui, dit Elizabeth mais temari et cette pute son des traîtresse dit-elle furieux.
'' Pour une fois je suis d'accord avec toi, mais qui les a laissée passée.
'' Je propose Maugrey fol œil comme suspect. Dit Alucard d'un ton sérieux. Gagnons cette coupe maudite et on va directement dire à Dumbledore ce qui vous est arrivée.
'' Allez y sans moi dit Elizabeth, elle est à vous, moi je voulais juste participer pour te revoir et faire la paix hinata… elle lançait un coup de fouet magique et fut emportée hors du labyrinthe
Le trophée était quelque part à proximité et il semblait bien qu'Elizabeth n'était plus en compétition. Puisqu'il était arrivé jusque-là, pourquoi ne pas essayer de remporter la victoire ? Pendant un bref instant, et pour la première fois depuis qu'il avait été désigné comme champion, il s'imagina à nouveau brandissant le trophée du vainqueur devant toute l'école réunie...
Pendant dix minutes, il ne rencontra pas d'autres obstacles que des culs-de-sac. Par deux fois, il choisit la même mauvaise direction, puis découvrit enfin un autre chemin et se mit à courir. Le rayon lumineux de sa baguette magique tressautait au rythme de ses pas, projetant son ombre tremblotante et déformée à la surface des haies. Il tourna ensuite un autre coin et se retrouva face à... un Scroutt à pétard.
Benoît avait raison :
Il était véritablement énorme. Long de trois mètres, il ressemblait à un scorpion géant, avec son long dard recourbé sur son dos et son épaisse carapace qui brillait sous le faisceau lumineux de la baguette magique.
– Stupéfix !
Le trait lumineux ricocha sur la carapace du Scroutt. Harry se baissa juste à temps mais sentit une odeur de cheveux brûlés. Le sortilège de Stupéfixion lui avait frôlé le sommet du crâne. Un jet de feu s'échappa alors du Scroutt qui se projeta vers lui.
– Impedimenta ! s'écria Harry. Le maléfice d'Entrave qu'il venait de lancer ricocha à son tour sur la carapace du monstre. Harry recula en titubant et tomba en arrière.
– IMPEDIMENTA !
Le Scroutt n'était plus qu'à quelques centimètres de lui lorsqu'il se figea enfin. Harry avait réussi à diriger le maléfice sur son ventre, à un endroit dépourvu de carapace. La respiration haletante, il se releva et courut à toutes jambes dans la direction opposée. L'effet du maléfice d'Entrave était limité dans le temps et le Scroutt pouvait à tout moment retrouver l'usage de ses pattes.
Harry prit un chemin qui partait vers la gauche et se retrouva dans un cul-de-sac. Le chemin de droite n'avait pas d'issue, lui non plus. Le cœur battant à tout rompre, Harry se força alors à s'arrêter pour recourir à nouveau à l'enchantement des Quatre-Points. Il revint ensuite sur ses pas et choisit un chemin orienté au nord-ouest.
Il suivait cette nouvelle direction depuis quelques minutes lorsqu'il entendit quelque chose qui l'arrêta net. Du chemin parallèle au sien lui parvint la voix de Ron :
'' Arrière traîtresse de succube : va –t'en.
Puis Harry entendit la voix d'Alucard :
'' Part d'ici temari tu es banni de poudlard et du monde des sorcier également toi et ta fausse amie qui était Moka Black chantais Alucard et un tourbillon emportait furieusement deux des champion de beau bâton en dehors de poudlard.
'' Tu va payer ça espèce de salaud hurlais au loin moka et temari emportée par un ouragan magique.
'' Ça va Ron.
'' Oui, répondit Ron, le souffle court. Oui… je n'arrive pas à y croire… Moka Phénix… elle s'est approché de moi et a tenté de me mordre comme un repas… et temari a pointé sa baguette sur moi… comme si elle était une marionnette...
'' Elle est une marionnette vu qu'elle est sous imperium vampirique… elles ont attaqué Elizabeth mais Hinata la défendus. Tout ce temps où cette Rosalie était l'était en fait Moka qui s'amusait à se faire passée pour une concourante amoureuse de ma sœur temari.
Ron se releva, encore tremblant. Tous deux regardèrent hinata mais aucune trace d'Elizabeth.
'' C'est incroyable… je croyais que ta sœur était loyal je parle de temari.
'' Sa ne fait pas partie de son vocabulaire, mais menteuse née est sa plus grand qualité. Elle ne mérite pas mieux qu'un bannissement du monde des sorciers chantés par moi.
'' Tout à fait d'accord.
Harry Ron restait un instant côte à cote dans l'obscurité, jetant des regards autour d'eux.
– On ferait peut-être bien d'y aller, dit enfin Alucard et hinata.
– Quoi ? dit Harry. Ah oui... tu as raison...
Ce fut un moment étrange. Benoît ne considérais plus du tout comme un rival de compétions.
'' Harry, si tu gagne ou toi Ron, tu promets que si on perd que tu prononcerais cela est pour Bened Phénix. Dit benoît en saisissant ses pensées.
'' Promis. Dit Harry et Ron.
Cette fois encore, il recourut à l'enchantement des Quatre-Points pour s'assurer qu'il avançait dans la bonne direction. Désormais tout se jouerait entre les deux duos de poudlard. Leur désir d'être les premiers à attendre le trophée malgré qui va prononcer comme promis la phrase pour l'ancêtre maltraitée de Benoît. Il ne revenait pas que Rosalie Hales était en fait Moka Black et avais tenté d'assassinée Ron. Harry accéléra le pas.
De temps à autre, il se retrouvait dans des culs-de-sac mais l'obscurité grandissante lui donnait la certitude qu'il approchait du cœur du labyrinthe. Tandis qu'il avançait d'un bon pas le long d'un chemin droit, il vit à nouveau quelque chose bouger devant lui et le rayon lumineux de sa baguette magique éclaira une extraordinaire créature qu'il n'avait vue jusqu'alors qu'en image, dans son Monstrueux Livre des monstres.
C'était un sphinx. Il avait le corps d'un lion gigantesque, de grandes pattes dotées de griffes et une longue queue jaunâtre qui se terminait par une touffe de crins marron. Quant à sa tête, c'était celle d'une femme. En le voyant s'approcher, la créature tourna ses grands yeux en amande vers Harry, Ron et Alucard ainsi que sa sœur hinata, qui leva sa baguette sans très bien savoir ce qu'il convenait de faire. Le sphinx bloquait le passage en marchant d'un bord à l'autre du chemin mais ne semblait pas avoir d'intentions agressives.
– Tu es tout près de ton but, dit alors la créature d'une voix grave et rauque. Le moyen le plus rapide d'y arriver, c'est de passer devant moi.
– Dans ce cas... nous laissons passer, s'il vous plaît ? demanda Harry en sachant très bien ce que serait la réponse.
– Non, répondit la créature en continuant de faire les cent pas. A moins que tu saches résoudre mon énigme. Si tu donnes la bonne réponse, je te laisserai passer, si ta réponse est mauvaise, je t'attaquerai férocement. Enfin, si tu ne dis rien, tu pourras repartir sans dommage dans la direction opposée.
Harry eut l'impression que son estomac descendait de plusieurs crans. C'était Alucard et Hermione qui était douée pour résoudre les énigmes pas lui. Heureusement Alucard était de leur côté. Si l'énigme était trop difficile, il pourrait toujours rester silencieux et revenir sur ses pas sans se faire attaquer. Il ne lui resterait plus alors qu'à trouver un autre chemin pour parvenir à son but.
Harry resta bouche bée.
– Vous pourriez répéter... plus lentement ? demanda-t-il d'une voix timide.
Le sphinx cilla, sourit, puis récita à nouveau le poème.
– Les indices mis bout à bout doivent me permettre de trouver la créature que je ne voudrais pas embrasser ? demanda Harry.
Pour toute réponse, le sphinx lui adressa son sourire le plus mystérieux. Harry pensa que c'était sa manière de dire « oui ». Il y avait beaucoup d'animaux qu'il ne voudrait embrasser pour rien au monde. Il pensa tout d'abord à un Scroutt à pétard, mais quelque chose lui dit que ce n'était pas la bonne réponse. Il allait devoir réfléchir aux indices...
– Ce qu'il faut apprendre à l'âge le plus tendre... murmura Harry en regardant la créature. Il y a tellement de choses à apprendre... Marcher, par exemple. Non, non, ce n'est pas ma réponse ! Il faut apprendre... voyons... l'alphabet... « Le premier de ce qu'il faut apprendre... » La première lettre de l'alphabet ? « A » ? On verra tout à l'heure... Vous pouvez me répéter le deuxième indice ?
Le sphinx répéta les vers suivants.
– Celui qui a élu résidence au palais... dit Harry. Dans un palais, il y a des rois... Je voudrais réentendre la fin.
Le sphinx lui récita les derniers vers.
– La fin de l'année... Noël ? A-roi-Noël ? Ça ne veut rien dire...
Alucard compris alors.
'' Dit Ron de quoi tu avais peur en deuxième année.
'' Bien des Araignée Alucard.
'' Bonne réponse dit le Sphinx avec le sourire qui s'élargit. La créature se leva, étira ses pattes avant, puis s'écarta pour le laisser passer.
'' Merci Alucard et Ron! dit Harry.
Stupéfait que la blague ait été la réponse de la phobie de Ron et si il ne rencontrait pas d'autre horreur, il avait une chance d'arriver au but…
Un peu plus loin, il arriva devant une nouvelle bifurcation.
– Pointe au nord ! murmura-t-il à nouveau à sa baguette.
Après avoir tourné un instant sur elle-même, elle indiqua le chemin de droite. Il s'y précipita et vit alors une lumière devant lui.
Posé sur un piédestal, à une centaine de mètres, le Trophée des Trois Sorciers scintillait dans l'obscurité. Harry s'était mis à courir lorsqu'une silhouette surgit soudain d'un chemin adjacent.
Alucard allait arriver le premier. Il courait de toutes ses forces sans pouvoir vampirique de vitesse et Harry savait qu'il ne parviendrait jamais à le rattraper. Benoît était beaucoup plus rapide que lui, vu que c'était un vampire.
Harry vit alors à sa gauche quelque chose d'immense qui dépassait au-dessus de la haie et avançait à toute allure le long d'un chemin perpendiculaire. La chose se déplaçait si vite que Benoît risquait de la heurter de plein fouet. Le regard fixé sur le trophée, il n'avait rien vu...
'' Alucard ! s'exclama Hinata au niveau de Harry. Attention à ta gauche !
Benoît sautais si haute et juste à temps pour évitée la charge et passe de justesse devant la chose en évite la collision, mais c'est la chose qui trébucha. Il se mit à lancer en chantant le sort Stupéfix quand une seconde araignée sauteuse et l'attrapais pour empêcher de chantée.
Stupéfix ! cria Harry.
Le sortilège atteignit le corps noir, velu, gigantesque de l'araignée mais n'eut pas plus d'effet que s'il lui avait jeté un caillou. La créature sursauta, fit volte-face, et se désintéressa de Alucard pour foncer sur Harry.
– Stupéfix ! Impedimenta ! Stupéfix !
Mais c'était inutile. L'araignée était si grande, ou dotée de tels pouvoirs magiques, que les sortilèges ne faisaient que l'énerver davantage. Harry eut tout juste le temps d'apercevoir ses huit yeux noirs étincelants et ses pinces tranchantes comme des rasoirs avant qu'elle soit sur lui.
Il se sentit soulevé en l'air par les deux pattes avant de l'araignée et se débattit comme un fou en essayant de lui donner des coups de pied. Sa jambe heurta alors une des pinces et il ressentit une terrible douleur. Il entendit Benoît crier à son tour : « Stupéfix ! » mais, cette fois encore, le sortilège resta sans effets. Harry leva sa baguette magique au moment où l'araignée ouvrait à nouveau ses pinces et cria :
– Expelliarmus !
Cette fois, le sortilège de Désarmement se révéla efficace et l'araignée le lâcha, mais Harry fit une chute de près de quatre mètres et tomba sur sa jambe déjà blessée qu'il sentit s'écraser sous lui. Sans prendre le temps de réfléchir, il pointa sa baguette magique sur le ventre de la créature, comme il l'avait fait pour le Scroutt, et hurla : « Stupéfix ! » au moment précis où Alucard chantais le même sort.
Les deux sortilèges combinés eurent enfin l'effet escompté : l'araignée s'effondra sur le côté, écrasant une haie proche, dans un enchevêtrement de pattes velues qui s'étendirent en travers du chemin.
– Harry ! s'écria Alucard. Ça va ? Elle n'est pas tombée sur toi ?
'' Non, répondit Harry, la respiration haletante.
Il regarda sa jambe. Elle saignait abondamment et il vit sur l'étoffe de sa robe une sorte de sécrétion épaisse et gluante qui provenait des pinces de l'araignée. Il essaya de se relever mais sa jambe tremblait et refusait de supporter son poids. Il s'appuya contre la haie, essayant de reprendre sa respiration, et se tourna vers Alucard, suivie de Ron et hinata a ses coté.
'' Prenez-le c'est ton ancêtre pas le mien dit Harry. Vas-y, prenez-le, tu es tout près.
Mais Alucard ni hinata ne bougea pas. Il resta immobile à regarder Harry qui se cramponnait à la haie pour ne pas tomber. Puis il tourna la tête et contempla le trophée. A la leur des reflets d'or qui brillaient sur le trophée des duos sorciers. Harry, voyait l'expression de désir sur son visage. A nouveau, Alucard tourna vers lui.
'' Prends-le, toi, dit-il. C'est vrai que j'ai était très con durent la compétition. Mais tu m'as sauvé la peau deux fois dans ce labyrinthe. Bened Phénix lui était détestée par tout par les humains. Toi tu as fait mieux que lui.
– Ce n'est pas comme ça que ça marche, répondit Harry.
Il sentait la colère monter en lui. Sa jambe lui faisait mal, son combat contre l'araignée l'avait laissé pantelant, endolori des pieds à la tête et, après tous ses efforts, Alucard devais gagnée cette coupe pour lavée son honneur de phénix.
'' Celui qui atteint le trophée avant les autres remporte la victoire. C'est vous deux toi et hinata. Je te garantis que je suis incapable de gagner la course dans l'état ou est ma jambe.
Ron fit quelques pas terrifié vers l'araignée, s'éloignant du trophée.
'' Non cousin, dit-il en hochant la tête.
'' Cesse de faire ton vampire noble et généreux, répliqua Harry d'un ton irrité. Prend ce trophée, qu'on puisse enfin sortir d'ici.
Alucard souriais en regardant Harry qui se tenait toujours à la hait pour ne pas tomber.
'' Tu m'as prévenu sans le vouloir pour les dragons, dit-il. J'aurais été probablement éliminé si avais pas eu entraînement à la chasse contre les créatures de feu de hinata, si tu m'avais rien dit.
– Moi aussi, j'ai été aidé, répondit sèchement Harry en essayant d'éponger avec un pan de sa robe le sang qui coulait de sa jambe. Et toi, tu m'as aidé pour l'œuf, on est quittes.
– Pour l'œuf, moi aussi, on m'a aidé, dit Alucard.
– On est quittes quand même, assura Harry.
Avec précaution, il regarda si sa jambe pouvait le porter, mais elle se mit à trembler violemment sous son poids. Il s'était fait une entorse à la cheville en tombant des pattes de l'araignée.
– Tu aurais mérité plus de points pour la deuxième tâche, reprit Benoît avec obstination. Et Harry j'étais ravie que tu aille laissée pourrir cette pute de Moka au fond du lac. Sa a jamais été aussi drôle. Si aurais su qui elle était vraiment plutôt je l'aurai fait pareille en empêchant Albus de la récupérée.
'' Elle me semblait trop bizarre pour être sauvée dommage que Dumbledore a du le faire.
– J'ai été le seul à être suffisamment intelligent pour ne pas prendre cette chanson au sérieux enfin un peu idiot vu que si tu ne serais pas intervenu j'aurais juste sauvée hinata si tu ne serais pas venu avec Elizabeth. S'exclama Harry d'un ton amer. Vas-y, ce trophée est à toi !
– Non, répondit benoît.
Il enjamba les pattes de l'araignée pour rejoindre Harry qui le regarda s'avancer vers lui avec des yeux ronds. Benoît parlais sérieusement. Il s'éloignait volontairement de la gloire de sa famille pour laver l'honneur de bened Phénix que son nom a Sali depuis des siècles.
'' Vas-y, dit Benoît toi et Ron.
Visiblement, ce geste lui coûtait jusqu'aux ultimes forces de sa volonté, mais son visage était ferme, décidé. Les bras croisés, il paraissait inébranlable.
Harry regarda alternativement Benoît et hinata et le trophée. Pendant un instant lumineux, il se vit émergeant du labyrinthe, la coupe d'or à la main. Il se vit levant haut au-dessus de sa tête le Trophée du Tournoi des Trois Sorciers, sous les acclamations frénétiques de la foule. Puis toutes ces images s'évanouirent et il n'eut plus devant les yeux que le visage sombre et glacial de Benoît.
'' Alors nos quatre alors.
'' Quoi ?
'' On prend le trophée tous les quatre en même temps au nom de Bened Phénix. Ça restera une victoire de poudlard et tu auras toi et hinata lavée le nom de Bened Phénix avec moi et Ron on sera ex aequo.
Benoît regarda Harry et hinata et Ron fut d'accord. Il décroisa les bras.
– Tu... Tu crois ?
– Oui, dit Harry. On s'est aidés l'un l'autre, non ? Et on est arrivés ensemble jusqu'ici. Alors, on n'a qu'à prendre le trophée ensemble.
Pendant un instant, Benoît sembla ne pas en croire ses oreilles, qu'un humain puisse partagée la victoire avec un vampire. Puis un sourire se dessina sur son visage.
– Tu as raison, dit-il. Viens, si tu ne peux pas courir, Moi je peux te porter.
Il prit Harry par le bras et le mis sur son dos, et Harry l'entourais ses épaule comme un hippogriffe ou comme Hermione vu qui avais déjà vu Hermione le fait avec alucard, Ron fut aussi sur le dos de Hinata.
'' A trois, d'accord ? dit Harry. Un. Deux… trois….
D'un même geste, ils saisirent chacun une anse du trophée Ron et lui et leur portier, mais a cette instant tous les quatre ressentit une secousse quelque part au niveau du nombril. Leur pied avait quitté le sol et il n'arrivait plus à lâcher le Trophée des trois sorciers qui l'entraîna comme une tornade dans un tourbillon de couleurs, toujours sur le dos de benoît et Ron sur hinata.
