Bon je sais ce que vous pensez : Euh… elle existe encore ? Eh bien oui ! Vraiment désolé pour cette attente, mais je vous reviens avec un chapitre que j'aime beaucoup. Vous allez savoir ce qui se passe avec notre belle Luna. Alors, sans plus tarder…

Bonne Lecture !

Chapitre 6

Luna,

Le noir, le néant… la douleur. Tout mon corps était martyrisé par la torture enduré durant tout ce temps. Cela doit faire au moins deux mois que je suis dans ce cachot. Deux mois que je ne l'ai pas vu. Deux mois pendant lesquelles je ne faisais que penser à son regard perçant. À son sourire lumineux.

Je sursautai en entendant la porte du cachot s'ouvrir. Je sentis mon corps trembler devant la grande silhouette noire. Je me cramponnai au mur le plus possible.

-Bonjour ma belle.

Je sentis mon cœur manquer des battements et les larmes couler librement sur mes joues. Ça ne servait plus à rien de les cacher maintenant. La personne s'accroupit devant moi. Je sentis son haleine chaude sur mon visage. J'en sanglotai attendant la suite.

-S'il vous plaît, dis-je d'une voix faible. Je- je ne s-sais rien…

Son rire diabolique raisonna dans tout le cachot et un frisson me parcouru. Je ne vis même pas la gifle arriver. La seule chose que je remarquai fut ma joue en sang. Je gémis de douleur sous la brûlure. Il me prit par les cheveux et me traina hors de mon cachot. J'essayais de me tenir debout pour avoir moins mal, mais mes jambes ne me tenaient pas. Je sanglotai de plus bel, mais arrêtai aussitôt lorsque qu'Il me tira encore plus les cheveux. Lorsqu'on entra dans La pièce je sentis mon cœur tomber comme une pierre dans mon ventre. Pas encore… Il m'attacha les jambes et les mains aux chaines de façon à se que mon corps forme une étoile. Les larmes ne pouvaient arrêter de couler. Elles étaient incontrôlables.

-Bon on va y aller doucement aujourd'hui, d'accord ? me dit-Il avec son sourire sadique.

Je ne répondis pas ce qui me valut un doloris. Mon corps se crispa sous la douleur des couteaux enfoncés dans ma chaire. Je me mordis la lèvre tellement violemment qu'elle se fendit. Quand le sortilège fut levé, mon corps retomba comme une poupée de chiffon. Mon corps pendant dans les airs et les chaines tiraient sur mes membres.

- Réponds-moi, ordonna-t-Il.

J'essayai de reprendre ma respiration.

-Oui…

-Oui qui ?

Je sentis la dépression me gagner.

-Oui, maître, gémis-je.

-Bien.

Il s'approcha de moi et se planta devant moi.

-Où est le quartier général de l'Ordre du Phénix ?

-je… je ne sais p-pas.

-Mensonge.

Il m'assena un coup de poing dans le visage. Ma lèvre éclata et le sang afflua. Je commençai à sangloter sous l'effet de la douleur.

-Tu sais que mentir ce n'est pas très gentil.

Il tournait autour de moi. Je vis qu'Il s'était emparé d'un fouet.

-Allons ma belle, c'est une question toute simple.

Je ne dis rien. Un coup de fouet. Je fermai les poings sous la brulure du fouet.

-Je compte jusqu'à trois… Un, deux, trois.

Et deux autres coups de fouets. Ma respiration devint haletante.

-Bon si c'est comme ça, je ne vais pas perdre mon temps avec toi.

Je me sentis soulagé quand il déposa le fouet sur la table. Il détacha mes liens et je tombai par terre. Les blessures dans mon dos commencèrent à bruler en contact avec le sol sal. J'entendis la porte de La salle se fermer derrière Lui. Il était partit. Je soupirai, puis me redressai avec mal. Je me massais les poignets quand j'entendis la porte se rouvrir.

Quelque chose en moi se brisa lorsque j'aperçus plusieurs hommes en noir entrer dans La salle. Il n'était pas là, mais ils étaient au moins six.

-Je te promets que si tu es gentils ce ne serra pas si pire, dit l'un d'entre eux.

Le reste partit à rire. Draco, viens me sauver.

Draco,

Deux mois. Deux mois !

Ces mots n'arrêtaient pas de se répéter dans ma tête. Deux mois que je joue au double espion. Que je torture des gens pour prouver ma «loyauté» au Seigneur des Ténèbres. Que je tues seulement pour la retrouver.

J'avais passé Noël avec mon père et ma mère au quartier général de l'Ordre du Phénix. J'avais à peine parlé à mes parents. Ma mère s'inquiétait pour moi et mon père aussi, mais il me laissait tranquille. Ma mère elle trouvait toujours une excuse pour me changer les idées. Rien à faire. Je ne fais que penser à elle.

Plusieurs fois je pensais avoir une piste, mais chaque fois il y avait quelque chose qui ne collait pas. Le Lord Noir ne me faisait apparemment pas assez confiance pour me charger des interrogatoires. J'avais passé les tests au la main et les avaient convaincu que je n'aimais pas Luna que c'était juste du sexe et qu'elle était pathétique, mais rien à faire.

-Draco !

Je descendis les escaliers en trombe et fonçai dans la cuisine d'où Ginny m'avait appelé. Elle était entourée de Dumbledore et de Severus.

-Que ce passa-t-il ?

-je sais où elle est, annonça Severus.

Mon cœur arrêta de battre.

-Où est-elle ?

-Elle est gardé dans une maison éloignée. Jamais je n'aurais pensé qu'elle serait là parce qu'habituellement…

Il regarda Dumbledore. Ce dernier baissa les yeux.

-Severus, tu sais que je dois le savoir.

Tout le monde était maintenant dans la cuisine. Je pouvais voir mon père en colère.

-Elle… cette maison est utilisé pour…

Severus n'étais pas capable de finir sa phrase.

-Elle est utilisée comme retraite. Pour les Mangemorts quoi veulent… s'amuser, dit Dumbledore.

Coup de poing dans l'estomac. Je sens mon cœur se déchirer. S'amuser… s'amuser !

-je suis désolé Draco, dit Ginny en me prenant le bras.

Je dégageai ce dernier rageusement et sortis de la pièce. Je montai les escaliers quatre par quatre et claquai la porte de ma chambre derrière moi. En se moment il doit y avoir des tas de Mangemorts qui baisent Ma Luna…

Une rage intense s'empara de moi et je commençai à lancer tout ce qui se trouvait sur mon passage. Après avoir démolit la moitié de ma chambre, je sentis les bras de mon père m'immobiliser.

-Draco, calme toi, dit-il.

J'essayai de ma dégager, mais sans espoir.

-Draco mon cœur…

-Non mère vous ne comprenez pas ! Criais-je. En se moment, l'amour de ma vie se fait baiser par des sadiques !

Elle resta interdite et je m'effondrai dans les bras de mon père. Ce dernier ne dit rien, mais me prit dans ses bras et me serra fort.

-On va les tuer, annonça-t-il. Je te promets qu'on tous les tuers. L'un après l'autre.

Je ne sais pas quant est-ce que ma mère nous avait quitté, mais quand je repris mes esprits, il n'y avait que mon père et moi. Je me redressai et me tournai vers mon père.

-Où est située cette maison ?

Wow n'est-ce pas ? J'aime trop ce chapitre. J'avais un haut le cœur quand il est venu le temps d'écrire le point de vue de Luna. C'était déchirant. Enfin, vous en avez pensé quoi ? Reviews ?