POV INO :

J'arrivais à peine à marcher, ce n'étais pas la première fois que j'avais cassé ma cheville mais je n'étais pas habitué. Tiens, Riccardo était là et s'approcher de moi.

"Riccardo ?" Demandai-je. "Que fais-tu là ?"

"Tu ne peux pas marcher seul." Fit Riccardo. "Je vais t'aider à aller à l'infirmerie."

"Je t'assure ! Je n'ai pas besoin d'aide ! Je... Je peux me débrouiller seul..."

"C'est moi qui te dérange autant ?"

"Tu ne me dérange pas du tout ! Je... C'est rien du tout..."

"Donc appuie-toi sur moi, je t'emmène."

"M... Merci..."

Mon cœur battait à 100 à l'heure ! Je ne pouvais pas m'empêcher de regarder les cheveux mi-long de Riccardo. Il est tellement beau, parfait... Sans faire attention, alors que Riccardo ouvrait la porte, je décala mon pied par instinct mais je me pris la porte sur la cheville. Je poussa un léger cri de douleur qui surpris mon préféré.

"Pardon, je n'avais pas vu ton pied." Fit Riccardo.

"C'est rien..!" Fis-je. "J-Je n'ai pas fait attention !"

Riccardo me fit entrer et ferma la porte, nous empêchant d'être dérangés. Sauf qu'être seul avec l'homme de mes rêves dans une salle sans personne, c'était tellement gênant.
L'ancien capitaine de Raimon m'assit sur un lit et chercha un plâtre, il trouva rapidement ce qu'il cherchait et l'amena jusqu'à moi.

"Tu sais le mettre ?" Demanda Riccardo.

"N-Non..." Fis-je. "Tu peux le faire... S'il te plaît ?"

"Bien sur Ino."

Il enleva doucement ma chaussure, ne voulant pas tirer sur la fracture. Il passa ses doigts froids sur la blessure, surpris, je lâcha un léger gémissement. Gêné, je me mordis la lèvre et tourna la tête.

"Je t'ai fait mal ?" Demanda Riccardo.

"Non..." Fis-je. "Tes doigts sont si froids... Ça m'a surpris..."

"Je vois."

Riccardo commença à placer le plâtre. À un moment il dû glisser ses doigts le long de ma cheville pour bien attacher le plâtre, ce qui me fit avoir un mouvement de recul douloureux.

"Ne bouge pas Ino." Fit Riccardo. "Je ne veux pas que tu te fasses mal."

Son inquiétude envers moi me gêna, mon cœur avait loupé un battement. J'arrêta de bouger, gêné mais un peu plus heureux.

"Ce n'est pas trop serré ?" Demanda Riccardo.

"Non, c'est parfait..."

"J'espère que tu seras en forme pour le match contre nous, j'aimerai voir ce que tu vaut en étant face à toi."

"Je reposerai ma cheville pour pouvoir essayer de vous battre !"

Mon cher Riccardo sourit, magnifique sourire, qui pourrait me faire oublier tout mes doutes.

J'avais tellement envie de lui dire... Riccardo, je t'aime, je t'aime tellement...