Bonjour à tous et à toutes !
Alors pour commencer je veux m'excuser pour ce très long retard ! Je sais que s'excuser ne fait pas tout mais pour ma décharge je n'avais plus de connexion internet chez moi, je n'ai même pas pu répondre à certaines reviews à qui je vais répondre dès que j'aurais posté ce chapitre.
Sinon pour se 10 eme chapitre j'ai essayé d'exploiter une partie du caractère de Clarke de la série qui est de tout prendre sur elle et de vouloir cacher ses sentiments aux autres. En tout cas j'espère que ça ne fera pas trop « melodrame » pour vous mais ça devrait aller mieux par la suite si vous n'avez pas aimé.
En espérant que malgré mon absence il y en ait toujours qui suive cette histoire, je vous laisse à votre lecture.
- Octavia il ne va pas s'enfuir.. je sais que tu t'en veux mais ça fait deux semaines, il n'aurait pas aimé que tu stop ta vie et que tu passes tes journées et nuits dans une chambre d'hôpital, lui confiais je en essayant de la convaincre, s'il te plaît reviens.
Lincoln a eu un accident en bas de l'appartement de Bellamy, lui et Octavia c'étaient disputés la veille et celle ci avait décidé de ne pas dormir chez lui pour montrer son mécontentement. Lincoln a donc pris sa voiture pour venir discuter avec Octavia pour pouvoir régler le problème mais en se dépêchant de traverser la route, après s'être garé, il s'est fait percuter par une voiture. Il est dans un coma, et les médecins ne savent pas quand il se réveillera mais ils sont très confiant. Octavia a définitivement besoin de se changer les idées, j'ai voulu la faire sortir, qu'on aille faire du sport, aller à un concert mais rien, elle n'a rien voulu faire alors j'essaie d'insister pour qu'elle revienne travailler. Je ne peux pas supporter de la voir comme ça, elle se détruit et se fait du mal.
- Clarke... je te l'ai déjà dit, je veux être présente quand il se réveillera. Je t'en pris dis à Monsieur Jaha que je suis désolée... et toi tu devrais te dépêcher d'aller au boulot tu vas être en retard !
- Oui oui j'y vais, je t'en prie fais attention à toi, lui répondis je en l'embrassant sur la joue avant de me diriger vers la sortie.
- Au fait Clarke ! Merci de venir le voir et me voir tous les matins, ça me fait du bien et je suis sûre qu'il t'entend, ajouta t elle en me faisant un sourire sincère.
Je lui souris de la même façon et sors de la chambre pour aller à mon travail. Une fois arrivé, je me dépêche de m'installer à mon bureau et je prie pour ne pas croiser Bellamy de la matinée... en ce moment il est furieux contre moi, il n'a pas compris pourquoi je l'ai repoussé les jours qui ont suivis nos deux baisers :
- Clarke... Clarke ?... Clarke ! insista t il en ne me voyant pas m'arrêter sous ses peux me dire ce qu'il se passe ? Me demanda t il une fois m'ayant rattrapé. Ça fait deux jours que tu m'ignores complètement... je pensais qu'entre nous ça allait bien.
- Écoute je suis désolée Bellamy mais je ne suis pas attirée par toi, je me suis uniquement laissée faire mais je n'aurais pas dû, j'aurais dû mettre fin à ce qu'on faisait dès que j'en avais l'occasion. On peut redevenir de simple patron/secrétaire ? lui mentis je, je préférais ça qu'il ne se fasse virer.
- Je ne te crois pas Clarke, me répondit il avec un regard vide.
- Tu devrais.
Depuis ce jour là c'est tendu entre lui et moi, tout le monde l'a remarqué d'ailleurs, Raven et Wick m'ont plusieurs fois posés des questions. Je me suis beaucoup rapprochée de Wick, c'est vraiment quelqu'un avec qui je m'entends bien j'ai l'impression de retrouver un vieux pote de collège avec qui on se connaît par cœur, c'est très agréable et surtout ça me permet de tenir. Je me sens tellement mal au travail en ce moment, c'est pour ça d'ailleurs que je pars toujours au dernier moment de l'hôpital, j'aimerai mille fois mieux rester là bas à aider Octavia à ne pas sombrer plutôt que de venir ici pour voir Bellamy me haïr chaque jour un peu plus. Ces derniers jour m'ont fait me rendre compte que j'avais vraiment besoin de lui, qu'au final travailler pour lui, le voir, discuter avec lui, m'avait rendue tellement heureuse dans ma vie... j'aurais dû le repousser, ne jamais lui laisser l'occasion d'envisager une quelconque possibilité de rapprochement avec moi.
- Eh oh Clarke !
- Maya ! Excuse moi ! Tu as besoin de quelque chose ?
Ça fait deux semaines qu'elle est arrivée, et ça fait du bien ! C'est l'assistante de Wick, elle est superbe, ça ne m'étonne pas qu'il ait voulu qu'elle vienne plutôt que Mel reste, elle est douce et vraiment efficace. Elle donne un petit côté « frais » au cabinet, et elle est toujours à vouloir rendre service à tout le monde, j'espère qu'on aura l'occasion de mieux se connaître avec le temps.
- Non je passais pour donner un dossier à ton patron de la part de Kyle et je t'ai vu le regard bloqué par terre alors je me demandais si ça allait, répondit elle tendrement.
- Oh ne t'en fais pas, c'est gentil mais ça va ! Et je t'en prie rentre, il n'a pas rendez vous en ce moment.
- D'accord, à tout à l'heure alors !
- Oui à tout à l'heure, concluais je crispée.
Il faut vraiment que je me reprenne en main, tout le monde voit que je ne vais pas bien et ça ne peut plus durer. C'est vraiment dur en ce moment, Octavia va mal alors je ne peux pas lui parler, il faut que je garde la face pour elle, Lincoln quand à lui, même si on n'est pas les meilleurs amis du monde je me suis rendue compte que je m'étais vraiment habituée à sa présence et que j'aimais nos petits échanges, et pour Bellamy je n'aime mieux pas m'y étendre d'avantage. J'aimerai parler de tout ça à Raven mais elle est devenue très proche de Bellamy ses deux dernières semaines et pour Wick je ne peux rien lui dire parce qu'après tout il reste mon supérieur techniquement. Heureusement qu'il y a Monty et Jasper qui sont toujours là pour me faire sourire, ce qui est bien avec eux c'est que malgré qu'ils aient remarqués que j'allais mal il ne me demande pas tout le temps si je vais bien.
Après avoir vu Maya sortir du bureau de Bellamy je la vois se diriger vers les box de Jasper et Monty, ce qui me fait sourire, avec Jasper ils se sont considérablement rapprochés et ça a l'air d'être plus qu'une simple amitié ! Je fini par me lever pour me faire un café, mais étant dans mes pensées comme régulièrement en ce moment, je bouscule quelqu'un.
- Oh je suis désolée, je ne regardais pas où j'allais ! m'excusais je immédiatement.
- Aucun soucis, je ne regardais pas en face de moi non plus, répondit la personne en riant. Je m'appelle Nathan Miller, se présenta t il.
- Enchantée, souriais je, je m'appelle Clarke Gri...
- Miller ! cria la voix de Bellamy que je n'ai pu que reconnaître.
Je me souviens que Jasper et Monty m'ont déjà évoqué un certain « Miller » qui travaille ici. Je le vois d'ailleurs se retourner vers mon patron et tout deux se prennent dans leurs bras. Miller est dos à moi et ainsi j'ai le visage de Bellamy en face de moi. Il me regarde. J'ai la tête baissé mais je le sens, mon corps est comme en ébullition. Je fais mon maximum pour ne pas lever les yeux mais je craque au bout de deux secondes et me plonge dans son regard qui me manque tant. Je peux voir tellement de chose dans ses yeux, de la haine, de l'envie, du reproche, de la peur... et pour une raison qui m'échappe je me sens nue. J'essaie de me reprendre pour ne pas qu'il doute de ce dont je lui ai dis la dernière fois sauf qu'en se séparant de Miller je vois sa bouche bouger pour lui dire quelque chose mais je n'entends rien je suis juste prise de fascination pour ses lèvres. Ces même lèvres qui m'ont fait brûler de désir et tout ce à quoi je peux penser c'est que je rêverai de les ré-avoir poser contre les miennes. En relevant mes yeux vers les siens je vois qu'en même qu'il écoute son interlocuteur il me regarde et ses yeux sont sombre et transperçant, je dois prendre l'air, j'ai l'impression de suffoquer, mais on ne m'en laisse pas l'occasion :
- Alors comme ça, il s'agit de ta secrétaire ! déclara Nathan Miller en ce tournant vers moi. Rassure moi il n'est pas trop insupportable ? me demanda t il en souriant.
- Tais toi ! rétorqua Bellamy en lui donnant un coup sur l'épaule. Au lieu de faire le malin tu devrais aller voir Jaha.
- Ahah oui exact ! J'y vais de ce pas, mais je vais passer un « bonjour » à Jasper et Monty avant ! A plus tard vous deux.
Avec Bellamy on l'a tout deux salués puis je vois mon patron se tourner vers moi.
- C'est en quelque sorte le bras droit de Thelonious, m'expliqua t il, il a eu un long congé car son père est revenu provisoirement d'Afghanistan et le patron a voulu lui donner l'occasion de profiter au maximum de cet événement, ça faisait facilement 2 ans que lui et son père n'avait pas pu se voir.
- Oh je vois, c'est très gentil de la part de Monsieur Jaha, ça lui ressemble bien, répondis je le plus simplement.
Un silence c'est installé suite à cette échange mais aucun de nous deux ne bouge, on se regarde simplement, il a l'air bien moins tendu que les jours précédents... peut être qu'il commence à accepter de ce que je lui confiais il y a deux semaines.
- Tu peux me suivre dans mon bureau il faut que je te donne des documents pour l'affaire que je traite en ce moment, j'aurais besoin que tu fasses de recherche.
- Oui bien sur ! sautais je sur l'occasion, ça faisait un moment qu'il me tenait à l'écart des affaires.
Nous voilà dans son bureau et après qu'il ait fermé la porte il se retourne vers moi.
- J'ai longuement réfléchi à ce que tu m'as dit, à ton attitude ces derniers temps et tu sais quoi jusqu'à aujourd'hui j'ai failli te croire, commença t il.
- Je croyais qu'on devait parler du travail, chuchotais je en détournant les yeux comprenant qu'il avait menti.
- Tu ne m'aurais jamais suivis si je n'avais pas évoqué le travail. Tu connais Alfred de Musset ? changea t il de sujet.
- Oui, mais je ne vois pas le...
- Il a dit une phrase intéressante un jour, me coupa t il, c'est que tout vrai regard est un désir. Et tout à l'heure quand tu me regardais, il n'y a aucun doute, tu désirais que je t'embrasse.
- Vous vous trompez... je ne vois pas ce qui vous rend si sur de vous, répondis je du mieux que je pouvais.
Je sais que je n'ai pas été convaincante, il ne me croyait plus une seule seconde. Il se rapproche et malgré moi je ne pouvais pas me reculer ni bouger. Je le sens prendre mon visage entre ses mains en approchant ses lèvres des miennes et m'abandonnant totalement je ferme mes yeux en attendant la rencontre de nos lèvres, mais rien ce se produit. Tout ce que je peux sentir est le souffle chaud sortant de la bouche de Bellamy contre la mienne, la sensation de son souffle sur mes lèvres humide me procure des frissons dans mon dos. En même pas une minute je me suis complètement transformée, sa présence m'a déboussolé je ne pense même plus à mes résolutions.
- Tu trembles, tu rougis, tu as le visage qui se réchauffe petit à petit sous mon touché... je te sens complètement t'épanouir, autant en chaleur qu'en couleur, murmura t il.
Je finis par ouvrir mes yeux et me sens plonger dans son regard qui a complètement changé par rapport à ce que j'ai pu voir ces derniers jours.
- Je peux entendre le rythme de ta respiration s'accélérer et tes pupilles sont dilatées... tu sais ce que ça signifie Clarke : tu es une menteuse. J'arrive à savoir quand tu as envie de m'embrasser, comme tout à l'heure, j'arrive à savoir quand tu es excitée, comme maintenant, je peux le voir dans tes yeux, je peux l'entendre par ta respiration, je peux le sentir sur ta peau. Je le ressens.
Je ferme les yeux, je ne peux pas réfléchir correctement, toutes les barrières que je me suis mise ces derniers jours sont détruite par son simple touché, par ses simples paroles... par lui. Je hume son odeur que je n'ai pas pu sentir depuis trop longtemps, toujours cet arôme d'Aramis cuivré... Dieu qu'il sent horriblement bon. Je le vois se pencher vers moi de telle sorte que je puisse effleurer son cou avec mon nez.
- Bellamy... que faites vous ? lui demandais je perdue.
- J'installe le désir Clarke. Je ne veux pas que tu ne me désir que par tes yeux, je veux que ton corps me désir, alors maintenant dis moi ce que tu veux. Ton cœur bat la chamade, ton souffle est rapide, tu es rouge et brûlante, que veux tu ?
- Je veux vous embrasser, lâchais je sans réfléchir.
- Je veux aussi t'embrasser.
J'attends qu'il m'embrasse mais en me voyant attendre, il reprend la parole :
- Prends tout ce que tu veux Princesse.
Il veux me faire craquer... que ce soit moi qui prenne l'initiative. Il veut que je lui prouve qu'il a raison depuis le début, que je le désir, que je le veux. Il me transperce du regard et sans plus attendre je l'enlace et l'attire vers moi pour pouvoir enfin assembler nos lèvres, lorsqu'elles rentrèrent enfin en contact je sens une poussé d'adrénaline de disperser dans mon corps, ce qui doit être également son cas car il me plaque d'un coup contre le mur derrière moi. Il y a une sorte de violence dans ce baiser qui s'installe comme pour enlever toute la frustration ressentis ces dernier jours. La saveur de son souffle en moi me consume et je ne peux que m'abandonner à cet assaut que j'ai déclenché. Il commence à me titiller ma lèvre inférieur avec sa langue et lorsque je le laisse entrer dans ma bouche, sa colère accumulé de ses deux dernières semaines envers moi se transforme en une sensation électrique qui se met à crépiter autour de nous. Je pensais me rappeler de la sensation que c'était de l'embrasser mais j'étais complètement dans le faux, c'est tellement mieux que ce que je me rappelais, c'est si doux et brutale à la fois. Je plonge mes mains dans ses cheveux et je l'entends gémir bruyamment, j'entends ce son se propager à l'intérieur de mon être. Il grogne de plus en plus fort, je me souviendrai toute ma vie de ce son, de cette manière dont il vibre contre mes lèvres et résonne dans ma bouche. On finit par se séparer en se regardant mais au même moment on entends un minuscule bruit de porte en train de se fermer, on tourne tous les deux la tête vers celle ci qui est fermée et je vois Bellamy se ruer dehors. Je vais vers la porte et le regarde tourner la tête à droite et à gauche puis regarder en face de lui et lorsqu'il se retourne vers moi il me signe que « non » avec sa tête.
- Je n'ai dû la fermer qu'à moitié et elle a finit par se fermer totalement toute seule. En tout cas il n'y avait personne, alors à moins que quelqu'un puisse se téléporter ou courir plus vite que Speedy Gonzales je ne vois pas qui ça pourrait être d'autre, expliqua t il en re-rentrant dans son bureau.
Je lui souris après son explication mais on sait tous les deux que le sujet vraiment important n'est pas de savoir s'il a bien fermé la porte mais ce qu'on vient de faire.
- Écoute Clarke, je pense que l'on devrait ess... commença t il.
- Pas au travail s'il vous plaît, on en parle où vous voulez mais pas ici, en plus on doit bosser, le coupais je voulant éviter que la frayeur qu'on a eu plus tôt devienne réalité.
- Tu as raison, on devrait se voir se soir. Je peux venir chez toi si tu veux mais si tu préfères que ce soit toi qui vienne chez moi ça me va aussi.
Finalement on a décidé que ce sera moi qui irai chez lui vers 20h. Je veux avoir la possibilité de partir à tout moment, alors que chez moi ça aurait été beaucoup plus dur de le mettre à la fois installé à mon box je vois Monty et Jasper arriver en trombe vers moi.
- Tu es une génie ! Je ne sais pas comment tu as fais, mais tu as réussi à la convaincre de revenir, s'exclama Jasper en me prenant dans ses bras.
- Octavia est ici ?! demandais je surprise.
- Oui, d'ailleurs elle nous a dit qu'elle voulait te voir tout à l'heure, je crois qu'elle est avec Monsieur Jaha, m'expliqua Monty.
- Eh Jasper à la pause de midi, tu pourras lui présenter Maya, elle ne la connaît pas, ajoutais je en souriant.
- Euh... oui, oui bien sur, mais pourquoi tu me demandes ça à moi ?
- Sûrement parce que vous vous entendez bien, rétorqua Monty.
- Oui même « trèèès bien » je dirai ! répliquais je suite à la remarque de Monty.
- Mais n'importe quoi vous deux, bon je retourne bosser moi, répondit Jasper en rougissant sous nos rires à Monty et moi.
Cela fait environ une demi heure que je me suis mise à travailler et j'ai beaucoup de mal à me concentrer, je ne pense qu'à Bellamy, je me sens ridicule, comme une petite collégienne qui sort avec son premier amour. Alors que je relève la tête en soufflant je vois quelques mètres plus loin Octavia en train de sortir du couloir où se trouve le bureau de Thelonious. Lorsqu'elle tourne la tête vers moi, elle me regarde d'une manière totalement différente de d'habitude puis je la vois s'approcher de moi.
- Clarke, il faudrait qu'on parle toutes les deux, me dit elle en me faisant un petit sourire en coin, le sourire des Blakes je suppose.
A ce moment très précis je comprends qu'elle sait. Le bruit dans le bureau tout à leur, c'était elle, Bellamy avait très bien fermé la porte.
Voilà ce chapitre est terminé !
N'hésitez pas à me laisser des commentaires, ça motive toujours et même si c'est pour râler de mon irrégularité ça me va très bien ! Mais surtout je veux avoir vos avis, je veux savoir si vous aimez parce que cette histoire est là pour ça !
A bientôt
