Chapitre 5

Disclaimer : les personnes de Harry Potter ne m'appartienne pas, mais promis l'histoire vient bien de ma caboche

Couple : Harry / Drago

Note : M

Note de l'auteur : Bok, Mafia et ma première fan fiction, je vous en supplie soyer indulgent ! Si il y a des remarques à faire je suis vraiment preneuse. Merci déjà pour les premiers commentaires, et merci pour les suivants

Désolé je suis en retard aujourd'hui merci de m'excuser, ma meilleure amie n'a pas eu beaucoup de temps pour me corriger. Vraiment désoler ! T-T

Je pense publier mes chapitres tous les mercredis !

Bonne lecture !

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Je rentrai dans la banque, Bogrod m'avait appelé ce matin pour venir voir un client qui semblait beaucoup trop riche et qui l'était devenu bien trop rapidement. Zabini et Thomas à mes côtés, je vis le petit homme se diriger vers moi. Il était tôt, vers 6h20 et la banque venait à peine d'ouvrir. Je lui présentai ma main baguée, qu'il embrassa puis dit:

- Il vous attend dans mon bureau.

On traversa le couloir longeant le bureau pour finir dans le couloir de marbre, derrière la banque. Toutes ces richesses pouvaient montrer dans ce genre de moment que les banques se font pas mal d'argent, tout en le cachant aux yeux de la basse population. Il me conduit jusqu'à son bureau. Je me tournai alors vers Thomas:

- Attend ici.

Il hocha la tête et resta dehors, surveillant, alors que j'entrai, suivis de Zabini. C'était un grand bureau, j'y étais déjà venu, lors de mes début de mafieux. Maintenant je n'y venais que rarement, désormais j'avais du personnel pour ce genre de tâche.

Un jeune homme était assis dans la pièce, il se leva et me fit face. C'était un jeune homme grand, fin, beau et brun, les cheveux et un peu en bataille, quelques mèches bouclées.

Il était bien habillé: il portait tout comme moi, un costume trois pièces de couleur grise, mais on pouvait sentir son in-habitude à porter ce genre de costume. Car son veston était ouvert, un de ses boutons de manchette était défait et de l'autre sa manche était relevée dévoilant le tatouage des Jedusor. Et ça, ce n'était à ne surtout pas faire. Mais bon passons, tout le monde ne peut pas savoir ce genre de chose. Et surtout tout le monde ne sait pas porter avec une élégance naturelle ce genre de costume.

Dans son cas, ça ne lui allait pas du tout, il ressemblait à un manchot. Mais bon, il possédait tout de même une certaine prestance, suffisante pour comprendre qu'il était riche.

Je lui tendit la main, il me regarda et fronça les sourcils surpris. Alors enfin il décida enfin à poser ses lèvres sur ma bague verte:

- Je suis heureux de vous rencontrer enfin.

Il regarda Zabini quelques secondes, je lui fis signe de sortir. Il hocha la tête et disparu:

- Nott, enchanté.

Je ne dis rien.

- Vous avez de bon chien, à ce que je vois.

Je fronçai les sourcils:

- Faites attention, Monsieur Nott, vous ne voudriez pas avoir de problème, mesurez vos paroles, mes chiens…mordent...

Il rougit sous la menace, puis tourna dans la pièce pour s'arrêter devant la fenêtre:

- Que venez-vous faire, si loin de votre pays natal ?

Il se tourna vers moi et s'appuya à la fenêtre

-Je viens changer d'air.

Je marchai vers lui, et remarquai qu'il n'osait croiser mon regard...

- Je ne vais pas y aller par quatre chemin, vous semblez trop louche pour vouloir simplement changer d'air.

Il se massa ses mains. Je le regardai droit dans les yeux, il les baissa automatiquement.

- Vous savez sans dire alors que je travaillais il y a peu pour Jedusor.

- Oui je sais, et vous êtes parti.

Il me fit face et rugit de colère:

- Il a tué mon père!

Je le savais, il l'avait tué car M. Nott a vu quelque chose qu'il n'aurait pas dû voir...

- Je sais déjà tout ceci.

L'homme souffla:

- Je sais que vous pensez que je suis un malade mais...

Théodore Nott avait dit très jeune pouvoir voir des fantômes, il disait avoir la capacité de voir des Sombrals... Des sortes de chevaux.

Et le problème c'est que je ne pouvais pas le contredire car il m'arrivait de voir aussi des cheveux noirs squelettique traverser tranquillement les rues de Paris. Même si je pense que c'est plutôt dû au surmenage:

- Venez-en au fait, Théo.

- Je veux travailler avec vous.

J'haussai aussitôt un sourcil étonné:

- Mon père m'a toujours appris à faire ce genre de travail, je veux continuer, mais avec quelqu'un de plus juste que Jedusor.

- Je ne suis pas plus juste.

Il sourit dévoilant des dents parfaitement ligné et étincelante :

- Pour moi, si.

Je réfléchis un moment:

- Je vais voir… Je sais que vous n'êtes pas fou, Nott.

Son sourire s'élargit. Soudain, je repensai au garçon dans ma chambre. Je souris à mon tour:

- J'ai peut-être quelque chose pour vous...

o0o

Je ressorti de la banque assez fier. Une belle journée s'annonçait. Cédric allait se montrer aujourd'hui et j'allais voir ce parasite mourir. Je donnai à Hermione l'ordre de le tuer. Mais elle n'était pas seule, je ne pouvais pas minimiser la chose. Dix autres de mes meilleurs tireurs d'élite seront là-bas. A l'attendre... Je respirai un grand coup. Je la sens bien cette journée. A midi, je déjeunerai avec ma mère, cette dernière avait à tout prix voulu voir son précieux et unique fils.

Me voici donc à la terrasse d'un petit café. Autour de moi, est posté Zabini, sur une autre table les frères Weasley. Au coin de la rue Thomas, Flint de l'autre côté. c'est temps si je suis prévoyant, avec Diggory on se sait jamais.

Ma mère, Narcissa Malfoy, en face de moi... Une femme des plus... charmante. Une femme qui fait semblant d'être ma mère, une femme qui aime le pouvoir, la puissance. Elle était restée avec mon père pour les même raison qui font et ferons toujours qu'elle restera avec moi, l'argent !

Elle prit sa tasse de café tout en abordant un sourire si répugnant, le même sourire que j'ai supporté pendant toute mon enfance, un sourire faux, méchant et humiliant et quelque fois remplis de reproches injustifiés. Je la fixai durement, elle baissa immédiatement la tête, elle avait peur de moi, mais ne le montrait pas.

Et c'était mieux comme ça. Elle savait que si elle ne faisait pas ce que je voulais je pourrais la mettre au placard, voir la tuer. Car elle savait que je ne la portais pas dans mon cœur, alors depuis que mon paternel est mort, elle essayait tant bien que mal de renouer le lien mère-fils. Qui n'a d'ailleurs jamais existé. Mais moi je ne rentrai plus dans son jeu, j'en avais assez souffert.

Alors maintenant c'est son tour. J'aimais la voir enfin soumise à moi, baissant les yeux dès que je lui lançais un regard mauvais, dès que je haussai la voix. C'était si agréable de la voir se plier à tous mes désirs inassouvis pendant toute mon enfance. Même si ces désirs ont changés, un sourire devint une arme; un câlin se transforme en une bombe; une caresse se métamorphose en un meurtre. Elle posa sa tasse:

- Je vois que tout va pour le mieux pour toi, Drago.

- Ceci est un reproche, mère ?

Je croisais mes longues jambes tout en jetant un regard à Zabini pour qu'il change de place; Je ne supportais pas que mes gardes ne bougent pas toutes les 20 minutes, je voulais les voir toujours actif, prêt à tout, sur le qui-vive. C'est pour ça que je les paye, merde!

- Non?

Je revins vers ma mère:

- Oui ?

Elle se pinça la lèvre, contrariée:

- C'est vrai?

- De quoi ?

Elle décroisa les jambes et s'approcha de moi:

- Tu as attrapé un membre des Dursley.

Les rumeurs vont trop vite, je détestais les rumeurs!

- Oui.

Elle se remit contre son dossier, tous ses gestes semblait si calculés, chacun devant ressortir si soigné, noble, aristocratique.

- Tu ne voudrais pas te trouver une fiancée plutôt que de jouer avec des gamins des bas quartiers? En plus, la plupart du temps ils ont le sida. Tu te protèges ?

Je levai les yeux au ciel, elle continua.

-Tu sais Astoria Greengrass t'appréciait vraiment.

C'est reparti... Ma mère n'acceptait pas mon penchant homosexuel, cela la répugné, mais je ne lui donnais pas son mot à dire.

Quand mon père, quand il était encore en vie, mes parents m'avait marié de force à Astoria Greengrass, une charmante jeune femme, mais au bout du premier mois je l'avais déjà trompé. Que voulais que j'y fasse, j'ai couché avec elle, il le fallait mais cela s'est arrêté là. Ça ne pouvait marcher, j'aimais les hommes, elle aussi, dommage pour elle, elle est tombée sur un homosexuel mais je n'allais pas la garder en vulgaire pot de fleur.

Alors quand mon père est mort, nous avons divorcé. Elle ne m'en a pas voulu, elle le savait, je m'entendais bien avec elle, je la voyais encore quelquefois dans certaines soirées mondaine. Elle savait tout sur moi comme moi sur elle. Mais voilà c'est plus une camarade qu'une femme. Je soufflai:

- Mère, on en a déjà parlé.

- Elle veut bien essayer de nouveau.

- Mais moi, je ne veux pas.

Ma mère roula des yeux.

- Tu ne vas pas rester homo toute ta vie!

- Mère, cela suffit!

Elle ferma sa bouche couverte de rouge à lèvres et baissa les yeux retournant contre le dossier de son siège; Voilà retourne à ta place... Je la fixai droit dans les yeux et articulai lentement:

- Cela suffit.

Je remarquai que ses mains tremblait sur ses genoux; Je souris, j'aimais lire la peur de les yeux de ma mère, c'était si petit et pourtant si fort, je la terrifiais, j'étais si puissant je pouvais l'écraser quand je voulais où je voulais; Je pouvais en faire ce que je n'importe quoi car elle savait très bien que cela fait bien longtemps que je ne la prenais plus pour ma mère. Elle baissa la tête:

- Oui, tu as raison, je m'en excuse.

Je fini mon thé et me levai:

- J'ai été heureux de vous voir, mère, à une prochaine fois.

Je lui tendis la main, elle souffla tristement même si elle savait que cela ce marchais pas avec moi, elle prit ma main, sa peau était si douce, sûrement nourrie à la crème à l'aloe vera. Elle posa ses lèvres sur ma bague:

- De même, mon cher fils.

Elle me sourit mais je n'y répondis même pas. Alors, je disparu en la laissant seule sur la terrasse de ce café parisien. Je rentrai dans ma voiture et dit à Zabini:

- Allons au point de rendez-vous, je veux voir ce cafard mourir.

Zabini hocha la tête et démarra. Soudain je repensai au garçon. Connaissait-il Diggory ? Peu importait car Diggory allait mourir aujourd'hui !

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Drago va encore fuir dans ce chapitre, et Harry... On ne le voit pas désoler. Mais promis, le prochain sera peut-être plus sympa ! Peut-être…. )