Chapter: 6
Disclaimer : Les personnes de Harry Potter ne m'appartiennent pas, mais promis l'histoire vient bien de ma caboche !
Couple : Harry / Drago
Rating : M
Note de l'auteur : Xin chào ! Mafia et ma première fan fiction, je vous en supplie soyez indulgent ! S'il y a des remarques à faire je suis preneuse. Merci déjà pour les premiers commentaires, et merci pour les suivants !
Je pense publier mes chapitres tous les mercredis.
Bonne lecture !
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J'allais buter quelqu'un, il fallait que je flingue quelqu'un ! Ce n'était pas possible, ça ne pouvait pas m'arriver ! Pas à moi! Je sorti mon flingue et visais le première personne qui passait. Je tirai, et la munition tomba sur le sol dans un bruit sourd. Je soufflai et pencha ma tête en arrière.
La mission avait loupé. Cédric s'était pas montré, c'était son foutu pote qui c'était ramené. Évidemment, on l'avait buté, mais ce n'est pas se PUTAIN DE Diggory ! L'homme s'effondra à terre ; J'avais tiré sur Lee Jordan, un jeune black. Peu importait, maintenant il était mort. Je ne regardai même pas son corps encore tiède sur le toit de cet hôtel. Hermione avança vers moi, osant me toucher le bras. Je la giflai violemment :
- Fait attention toi, Granger !
Elle toucha sa joue rougie, mais elle continua à me fixer. Je soufflai rageusement. Tous avaient la tête baissée devant ma fureur, tous sauf Hermione et Zabini. Je fulminais, ce con se jouait de moi, et il commençait à m'énerver. Je sorti une cigarette et soufflai plusieurs fois cette foutue fumée grise :
- Cassez-vous, tous !
Personne ne bougea je hurlai :
- Allez ramasser le corps, faites-le disparaitre !
Nous avions attendus, attendus que ce con se montre mais rien, à la place on a eu le droit à un de ses foutu petit dealer. Hermione resta avec moi et une fois le toit débarrassé de mes hommes et du corps, elle s'approcha. Je lui fis signe de reculer :
- Pardon, pour la gifle.
Elle secoua la tête faisant bouger ses boucles brune :
- Ce n'est pas grave Drago, on l'aura, on va bosser dessus, je te le promets.
Je me pinçai la lèvre dans un rictus de haine puis hochai la tête. Il était déjà si loin, le con. Ce ridicule étudiant avait vu la réalité de ce monde, de ce monde merde et voilà qu'il veut faire sa loi, il se croit plus fort que moi, un Malfoy. Il a commencé par prendre les bas quartiers, osant s'allier avec les Dursley. Et maintenant, il jouit ouvertement de son petit royaume, il utilise des gamins, vends de la drogue, des putes. Ce mec me dégoutais. Je voulais le voir mort !
Je lâchai ma cigarette, Hermione se rapprochant de moi. Me voilà, tel un monstre, je tuais sans aucune pitié... Alors pourquoi je n'arrivais pas à tuer ce foutu Potter! Peu importait. Je contournai Hermione et dévalait les escaliers. Je devais me calmer, sinon ça tournerai vraiment mal. Je sorti dans la rue, Zabini m'attendais, il se mit à ma hauteur et me demanda :
- Que voulez-vous faire, monsieur ?
- Amène-moi chez elle.
Zabini ne dit rien, il hocha simplement la tête, ouvrit ma portière et me conduisit chez elle. Il se gara au bas de l'immeuble et me laissa sortir. Je sorti une de mes clé et la glissa dans la porte. Je montai les escaliers de marbre et sonnait à la porte. Katie Bell m'ouvris, pour reculer, surprise puis se tourna vers l'intérieur de l'appartement et cria :
- Luna ! Vient s'il te plaît !
J'entendis des bruits de pas, Katie me laissa entrer dans l'appartement que je leur avais loué: un grand studio de 120 m2. Dans le neuvième arrondissement, non loin de mon Hôtel préféré. Luna arriva, habillée d'un pantalon rose, d'un t-shirt bleu et de pantoufles lapin. Elle me sauta dessus en hurla à mon oreille :
- Tu as enfin rencontré quelqu'un !
Devant moi Katie souffla et retourna vers le salon. Je me dégageai de Luna. Elle me saisit les deux joues et me les embrassa :
- Je suis trop contente de te voir, mon Dray !
Dray, mon diminutif, dont seulement quelques personnes pouvait se vanter de m'appeler de cette façon, comme Luna, Hermione, quelque fois ma mère et Zabini quand j'étais de très bonne humeur. Elle me prit la main :
- Entre mais enlève tes chaussures, Katie à passer le balai à sorcière hier !
Ce qui veut dire l'aspirateur. Elle me fit entrer dans le salon. C'était le bordel, des affaires, des livres et des fringues étaient ici et là, sur les chaises, le canapé ou la table :
- Tu veux un thé ?
Je vis Katie disparaitre dans sa chambre. Luna me tendit un mug. Un Earl Grey. Elle savait que j'adorais ce thé. Luna me fit assoir sur le canapé, je chassai une culotte rose. Oh mon Dieu... Luna me sourit de toutes ses dents. Elle replia ses jambes et me fit face, elle était jolie ma Luna, tout folle mais jolie, avec ses long cheveux blond, j'aurais tellement voulu l'avoir comme ma sœur.
- Dray, que ce passe-t-il pour que tu sois ici ?
Oui car quand je vais voir Luna, c'est que ça va mal. Qu'il faut que je me calme, et bizarrement elle y arrive.
- J'avais envie de te voir, je n'ai pas le droit.
J'avais tellement l'impression d'être quelqu'un d'autre quand j'étais avec elle, quelqu'un de bien. Bien sûr elle savait qui j'étais et ce que je faisais mais elle s'en foutait, elle se fout de tout. Donc bon. Elle me saisit ma main.
- Tu as rencontré quelqu'un!
Luna est tellement folle, qu'elle dit lire l'avenir et voir des choses, c'est elle qui m'a dit que je voyais des Sombrals. Ce sont chevaux visibles uniquement par les gens qui ont vu un être cher mourir devant leurs yeux.
- Comment il s'appelle ?
- Je n'ai rencontré personne, Luna.
- Bien sûr que si, le jeune garçon que tu enfermes dans ta chambre.
Je senti un frisson me prendre tout le corps, je soufflai :
- Harry.
Elle sautilla sur le canapé en cuir :
- C'est un joli prénom, ça!
Elle me prit ma tasse des mains et en bu quelques gorgées. Elle la posa ensuite sur la table en verre, je remarquai que le verre était fendu, elle suivit mon regard et baissa la tête.
- Heu, c'est quand il y a avait un Enormus à Babille.
- Luna…
- Si je te jure, il a sauté sur la table et il est passé à travers un mur.
Elle sorti un petit pendentif au forme étrange.
- Mais j'ai fait ça, cela les empêches de venir.
Elle me sourit. Puis me reprit les mains :
- J'aimerai bien le rencontrer ton petit copain.
- Ce n'est pas mon copain.
Elle fit la moue et secoua la tête, ses boucles d'oreille radis bougèrent doucement.
- C'est dommage, j'en suis sûr il est gentil.
Elle se leva et rentra dans la cuisine à côté, et revint avec une assiette, qu'elle me mit sous le nez :
- C'est moi qui l'ai fait !
- Oui, ça se voit.
Je pris poliment un sablé à la forme d'un cœur quelque peu brûlé et le mordilla :
- Très bon.
Elle posa l'assiette et revint sur le canapé, je posai le biscuit infect et regarda un peu plus l'appartement.
- Vous nettoyez quelques fois cet appartement ?
- Bien sûr, mais Katie à plein de Nargoles ces temps-ci, donc je la laisse tranquille.
Traduction : elle a ses règles !
- Encore un cookie ?
- Non , Ça va ?
Elle prit un élastique rose autour de son poignet et attacha ses long cheveux blond en une couette horrible, qui partait trop à droite et certaines mèches n'étaient même pas attachées. Et pourtant j'étais tellement jaloux de la vie de Luna, elle vivait si simplement sans se soucier de demain, dans une heure, dans deux ans. Elle vivait le moment présent. Elle s'en foutait de ce que les gens pensaient d'elle ; Elle vivait pour elle et pour personne d'autre. Et moi je la trouvais si courageuse; courageuse de sortir en ville avec un pantalon de pyjama, sans culotte en-dessous, un gros pull et ses cheveux mal attachés. Je l'enviais de se foutre de tout.
Elle n'avait pas beaucoup d'amies. Katie travaillait pour moi, mais suite à un problème de santé, elle avait tout arrêté, s'étant liée à Luna elle avait décidé de vivre avec elle. Ce qui m'arrangeait, car Katie était une brave fille, et elle savait parfaitement se défendre. Et puis Luna était ma protégée, je ne voudrais pas que quelque chose lui arrive.
- J'ai vu Hermione il y a deux jours, tu savais qu'un certain Ron lui tourne autour, il faudrait peut-être lui dire qu'elle n'est pas un rond-point.
Je souris, amusé :
- Oui, tu as raison.
Luna me sourit, elle tendit sa main blanche, elle avait la même teinte de peau que moi, aussi blanche et pâle, je me retrouvais tellement en Luna. Sauf que moi j'étais un oiseau en cage alors qu'elle, elle vivait en parfaite liberté. Sa main caressa ma joue, je fermai les yeux. Je ne voulais plus penser à rien. Elle toucha délicatement mes joues, mes tempes et mes paupières, faisant tout le contour de mon visage. Ce geste semblait si maternel, geste que je n'avais jamais eu.
- Tu veux un câlin ?
Sans un mot elle me prit dans ses bras si fins, si réconfortants et elle me serra autant qu'elle put :
- Tu es couvert de mauvaises ondes mon pauvre, en plus tu vas tout me refilé c'est pire que d'avoir les Nargoles ça.
Je souris contre la fine poitrine de Luna et sentis une douce chaleur me combler, une chaleur d'amitié et d'amour.
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Je rentrai dans ma chambre illuminée. Je trouvai le garçon sur le sol, un plateau repas vide à ses côtés. Il se tourna vers moi et posa son verre d'eau. Je vis un papier chiffonné sur le sol lorsque je retirai mon costard.
- Bonsoir.
Il me sourit gentiment, et prit son plateau qu'il posa sur la table du salon. Il me regarda desserrer ma cravate, sans un mot ni un geste.
J'avais presque l'impression d'être rentré chez moi, avec quelqu'un qui m'attendais, et pourtant tout ceci sonnait faux à mon oreille. Je venais de rentrer d'une réunion de riche représentant de marques de Paris, comme Dior, Chanel, Hermès, et Yves Saint Laurent. Ils savaient tous ses dans ces quartiers je faisais les règles, et ils n'avaient vraiment aucun intérêt de les enfreindres s'ils tenaient à leur vie, leur dignité et leur boulot. Nous avions donc parlé jusque très tard sur leur projets, mes attente et mes règles encore une fois. Et un peu de Cédric Diggory qui commençait à les importuner. Luna avait heureusement réussis à me calmer. En partant elle m'avait glissé un de ses foutus biscuits dans la poche, m'avait embrassé sur les deux jours et me fit promettre de lui faire rencontrer cet Harry.
Je remarquai qu'il portait les mêmes affaires que hier. Je le questionnais :
- Tu t'es lavé ?
Il secoua la tête, je lui fis signe d'entrer dans la salle de bain, où je fis couler l'eau et lui dit de se déshabiller.
Je vis à nouveau son corps maigre, sa colonne qui ressortait beaucoup trop pour un garçon de son âge, ses bleus, ses blessures. Je touchais sa peau, il frissonna mais ne bougea pas. Je suivis les lignes de son dos, c'était là ou il y en avait le plus, je retraçais les lignes des coups.
- Pourquoi il te frappait ?
Il voulut aller chercher son calepin, je lui saisis le bras, de suite il se protégea de son autre bras. Je le lâchai et lui lança :
- Je ne vais rien te faire, je te le promets, dis-moi, tu peux me le dire.
Il réfléchit un moment, ouvrit la bouche mais rien ne sorti, il la referma, mais son regard semblait voilé de tristesse. Je soufflai et lui dit en passant une main dans mes cheveux :
- Va dans l'eau.
Il retira ses dernier habit, je regardai son corps entièrement nu, cette nudité qu'il semblait vouloir me cacher et pourtant que je convoitais. Il rentra dans l'eau et rapprocha rapidement ses jambes de son torse. Il regarda l'eau et ses mains tracèrent des cercles. Je me déshabillai à mon tour, et me glissa derrière lui. Au début il semblait crispé, mais très vite il recommença à dessiner ses cercles avec ses doigts. Je pris un savon et l'appliqua sur son dos abimer, je remarquai alors que le garçon avait des tatouages auquel je n'avais même pas fait attention la première fois. C'était si...sur dos, pile sur ses omoplates il y avait une sorte de grosse cicatrice, comme si on avait arraché quelque chose qui était fiché dans son dos avant. Je dessinai du doigt les contours de ses fausses plaies, la peau semblait fripée, brulée rougie à cet endroit précis. Soudain j'entendis un murmure :
- Des ailes.
Je le regardai, il n'avait pas bougé, juste murmuré ces mots, je haussai un sourcil et demandai :
- Quoi ?
Il fit un dos rond, ses tatouages ressortant encore plus. Il souffla :
- On m'a arraché mes ailes.
Des ailes, oui c'est vrai, ça constituait leur base, là ou aurait tenu les ailes, maintenant arrachées, une image bien évidement.
- Qui te les a arrachée ?
- Les gens mauvais.
Je caressai ce tatouage si étrange et qui semblait très important pour ce garçon.
- Quand tu t'es fait ça ?
Il roula ses épaules.
- I ans.
Suivis un long silence, puis je lui demandai :
- Tu as d'autres tatouages ?
Au début il ne fit rien, alors il se tourna vers moi, et me montra son front, releva un mèche de ses cheveux noirs, où un petit éclair avait élu domicile, bien caché sur le côté. On aurait dit une cicatrice elle aussi, une simple zébrure.
- Cela signifie quoi ?
Il relâcha la mèche qui recouvrit l'éclair. Il posa son index sur sa tempe et tapota.
- Ils m'ont cassé là-dedans.
Mon cœur soudain se serra. Par tous les Dieux ! Mais qu'a-t-il put vivre pour en venir à ce dire qu'il est cassé à l'intérieur de lui-même.
Harry ouvrit ensuite sa main. C'était une œuvre d'art ! Je l'avoue pourtant je trouve les tatouages ridicules, cela abîmée la peau, et plus vieux cela ne ressemble plus à rien mais là...
C'était un arbre, sans aucunes feuilles, juste des branches se joignant les unes aux autres. Il partait du bas du poignet, le tronc de l'arbre prenant racine au bord de la main.
Ensuite, tout n'était que racines noueuses, se chevauchant, s'entremêlant, continuant leur chemin toujours plus loin sur le bras, pour finir en une seule branche. Une unique branche qui continuait, s'allongeait, ondulait et s'entortillait, qui passait sur le repli du coude, faisant naître une nouvelle branche minuscule, de quelques centimètres seulement, tandis que la grande continuait son chemin passant sur l'épaule, la clavicule puis redescendait et allait mourir sur son cœur ; Où il y avait une arabesque, qui ressemblait à un lotus mais en plus compliqué.
Comment n'avais-je pas pu le voir la dernière fois ? Le travail était si fin, si beau qu'il se distinguait à peine.
- Mon arbre de vie.
Il sera son poing.
- Ma raison de vivre vient de mon cœur, et ma force je la sens dans mon poing.
Il posa son autre main sur la fleur. Je repensai au tatouage que Jedusor m'avait obligé à faire, ce terrible serpent noir, ce serpent qui, au début, me faisait si peur. Il semblait si mauvais et pourtant avec le temps, il était devenu une part de moi-même. Car je n'étais plus gentil, je n'étais plus innocent, j'étais juste…mauvais.
J'attrapai son poing serré, le gauche. Je l'enveloppai de ma fine main, et pourtant dans la sienne elle semblait la dévorer. Je regardai ma main qui tenait la sienne mais je remarquai à peine son regard posé sur moi.
Je sorti après un moment du bain. Je m'enveloppai dans une serviette et lui en tendit une, ensuite un nouveau pyjama, l'enfila, quant à moi j'enfilai juste une chemise et un caleçon. Je sorti de la salle de bain et me dirigea vers mes serpents. Marilyn et Manson remuèrent dans leur cage. Je sorti les deux, qui s'enroulèrent de suite autour de mes bras. Je m'avachis alors sur le canapé en velours. Le garçon était assis en tailleur sur le lit, il me regardait nourrir mes bébés. Manson s'échappa de mon bras, il rampa sur le sol et monta sur le lit. Je câlinai tranquillement Marilyn. Harry n'osais pas toucher ma vipère des buissons, qui s'installa doucement au centre du lit. Plus tard je reposai mes serpents et m'assis sur le lit :
- Tu as assez mangé ?
Il hocha la tête, je vis le papier toujours au sol et je le ramassai. Il était marqué « des pâtes s'il te ». Je ricanai intérieurement. Je me tournai vers lui :
- Demain, quelqu'un restera avec toi.
- Pourquoi ?
Je m'approchai de lui.
- Pour ne pas que tu ne fasses de bêtise.
Il fronça ses petits sourcils.
Je secouai la tête. Je me couchai et il me suivit gentiment, ne m'approchant pas de toute la nuit, mais le lendemain je le retrouvai endormi dans mes bras.
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Voilà, encore un peu en retard désolé ! Dite moi ce que vous en pensez dans les commentaires. Pour vous, est-ce que la relation change ou pas ? Bonne fin de semaine et à la semaine prochaine !
