chapter 7
Disclaimer : Les personnages de Harry Potter ne m'appartiennent pas, mais promis l'histoire vient bien de ma caboche!
Couple : Harry / Drago
Rating : M
Note de l'auteur : Buongiorno tutti, voici mon huitième chapitre ! Drago se montra très possessif aujourd'hui ;)
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Mes yeux papillonnant, je secouais la tête, je ne voulais pas me réveiller. Mais il le fallait, j'avais une réunion avec un ami, qui voulait me vendre un gros immeuble dans le centre de Paris. Dans ce genre de moment, je ne peux m'empêcher de me rappeler des longues parties de Monopoly que je faisais plus jeune : je te vend un immeuble, je t'achète, tu revends.
J'ai grandi et pourtant j'ai l'impression que ma vie est telle un immense plateau de Monopoly, les taxes, les emmerdes, les ventes, les achats. La prison, et quelques fois ta ruine, entraînant alors la fin de la partie et de ta vie.
Je tournais la tête, sentant un poids sur mon épaule. Je le vis, enfin je vis ses grands yeux vert qui me fixaient, ses yeux de jade, on aurait dit de vrais bijoux. Il me sourit, un sourire qui semblait si franc que cela réchauffait mon cœur de pierre. Son corps était pressé au mien comme s'il avait froid. Sa main était posée contre sa poitrine; Il murmura un simple bonjour, auquel je répondis avec joie. il me parlait enfin, depuis hier il c'était mit à aligné des mots, formants des phrases. j'en étais si heureux.
Cela me rappelait mes lendemains de soirées avec des jeunes hommes rencontrés le soir même, sauf que celui-ci, cela faisait trois jours qu'il était chez moi, que je ne l'avais pas touché, alors que Dieu savait pourtant que j'en avais envie: Et surtout, cela faisait seulement quelques heures qu'il avait décidé de me parler.
Mais moi, je ne comprenais toujours pas ce qui m'intéressais chez lui. Sa beauté, à part ses yeux j'ai connu bien mieux; sa docilité, ce regard si triste, si perdu, cette douleur qu'il fait transparaître dans ses tatouages, cette peur d'être touché, frappé. Je ne savais vraiment pas.
Il était 5 h 20, je fini de m'habiller, le garçon suivant chacun de mes gestes, je me tournais ensuite vers lui:
- Quelqu'un va venir tout à l'heure: j'ai confiance en lui, il ne t'arrivera rien.
Il hocha la tête, pourquoi essayais-je de le rassurer ? J'avais soudain l'impression de me voir moi plus jeune, quand mon père me laissait seul dans un hôtel, avec pour seule compagnie mes serpents, et l'un de ses gardes. Lui ne me rassurait jamais, partant sans un mot ni un regard. il disparaissait pour toute la journée, pour ne revenir que le soir.
Je m'approchais de lui et le saisit par les hanches. Il voulut se dégager, mais ma poigne était ferme. Il fuyait mon regard, je lui saisit le menton, le relevait pour qu'il croise mes yeux. Je me penchais et effleurais ses lèvres froides, touchais ses lèvres si abîmée, si fragiles. Il écarquillait ses beaux yeux. Je me reculais et lui lança une pichenette sur le front. Il grimaça et porta sa main à son front rougit. Je ricanais et parti. Je croisais Théodore Nott, qui embrassa ma bague:
- Vous m'avez demandé ?
- Oui, je veux que tu restes avec le garçon qui est dans ma chambre.
il écarquilla les yeux et tourna au rouge:
- Heu mais, monsieur…
- Je rentrai tard, occupe-toi juste de lui.
Je me rapprochais de lui, plantant mon regard dans le sien, il blêmit:
- Mais ne le touche pas, et ne le contredis pas, et il ne sort pas de ma chambre.
il hocha la tête:
- Parfait.
Je fermais le bouton de mon costard gris, réajustais mes manchettes et retrouvais Zabini à l'entrée. La journée fut très longue, je pensais quelques fois à Harry, que faisait il? Nott s'occupait-il bien de lui ?
Mais j'avais autres choses à penser, car Diggory avait encore fait des siennes. Il me provoque, a mis des putes dans mes quartier, juste à la frontière des siens. Évidemment, nous avons arrêtés les jeunes femmes, et les avons renvoyées dans leur pays, au Nord, Sud ou Est du monde. mais ce con se joue de moi. J'ai donc décidé de lui faire moi aussi bien chier. Mais je suis évidement bien plus rusé que ce pauvre imbécile.
J'ai certaines personnes qui pourrait très bien foutre le bordel dans ses petites troupes de rebelles, je vais lui envoyer un cheval de Troie. Je ricanais intérieurement. Je vais faire libérer ce fou de Croupton Barty Junior. J'ai réussi à négocier avec ce dingue, il s'infiltrera dans le quartier de Cédric, se fera remarquer, trouve alors Diggory indirectement, se propose comme homme de main, et là, il fait ce qu'il a toujours su parfaitement faire: foutre la merde.
Il fait monter des rumeurs, pour les monter les uns contre les autres. Cela ne détruira pas entièrement Diggory, mais commencera à l'affaiblir, et après je lui explose la gueule.
Barty fait tout ça pour moi car ce fou est schizophrène. Ses voix lui disent de me protéger car je lui ai autorisé quelque chose plus jeune, quelque chose qui fut pour lui le plus beau des cadeau… Mais peut importe. Je vais lui faire confiance et au pire, je lui ferai exploser sa cervelle de malade.
Je me suis donc rendu à mon hôpital, là où on le gardait enfermé. Zabini et Parkinson m'accompagnèrent . J'entrai dans l'hôpital où un médecin me conduisit à la chambre de Barty Junior. Je rentrais seul dans la chambre N°66.
C'était une chambre très simple, dotée d'un lit contre le mur, un bureau près de la fenêtre, le tout peint en blanc.
Barty Junior était couché sur son lit, vêtu d'un grande chemise blanche et un pantalon blanc, les pieds nu. Il tourna la tête et sourit quand il me vit, sauta de son lit et s'approcha de moi.
Il n'avait pas changé, toujours la même manière de se tenir, clairement voûté. Les cheveux brun qu'on devine rêche comme la paille, le regard fou. Sa langue s'échappa de sa bouche en une fraction de seconde puis retourna à l'intérieur de la cavité humide. Il me fixait et prit ma main toi en embrassant ma bague:
-Mon Seigneur, je savais votre venue.
Je le regardais de haut, il recula et se rassit sur son lit miteux. Sa langue sorti de nouveau, il eu un léger tic, sa tête plia, tapant son épaule. Il toucha ses tempes:
- Elles m'ont prévenu de votre venue.
Soudain je me demanda si c'était une bonne idée. Sa main retomba:
- Je vais sortir, hein ? Je vais aller voir Diggory.
Sa tête frappa encore son épaule, je m'approcha de lui:
- Oui tu vas sorti, et je veux être fier de toi.
- Vous le serez, vous le serez.
Il ricana, puis se leva et s'approcha du bureau:
- Je vais réussir, vous le se...
- Je l'espère sinon...
Il se tourna vers moi, son regard avait changé, il semblait soudain dangereux:
-Je sais, je sais...
Je hochais la tête et sortit, plus tard Finnigan récupéra Junior et le déposa à la limite de mes quartiers. Maintenant, c'était à lui de jouer…
J'appelai ensuite Nott pour lui dire ce changer d'hôtel, cela faisait déjà trois jours que j'étais dans le même, c'était nécessaire. Question de sécurité.
À 19h, je retrouvais Nott dans l'entré de mon autre hôtel, situé à côté de l'arc de Triomphe. je remarquais de suite son œil au beurre noir:
- Tout c'est bien passé ?
Il haussa ses larges épaules, septique :
- On peut dire ça comme ça…
Je fronçais les sourcils:
- C'est à dire...
Il souffla, je le sentais nerveux, un peu fatigué:
- Le mec, sans vous vexer c'est un malade, il m'a mordu et m'a collé un poing!
Il me montra son bras, où l'on voyait sur son poignet la trace d'un mâchoire supérieure. Il descendit sa manche:
- En plus il ne parle pas, il n'a pas bougé de toute la journée, il n'a presque rien mangé et se réfugie vers la cage aux serpents.
- Pour quelle raison vous a-il frappé ?
Nott rougit furieusement et mit ses mains dans ses poches:
- Je lui ai demandé ce que lui avait fait les Dursley.
Il avait osé, je n'imaginais pas la fureur de Potter, à cette question si stupide. Mon cœur se serra, je rugis:
- Tu te prend pour qui, Nott ?
- Je suis désolé, je ne pensais pas qu'il allait réagir comme ça.
- Tu as raison, tu ne sais pas grand chose à ce que je vois, c'est vrai qu'à part ta petite personne, ton argent et l'image de ton père, tu ne vois pas grand chose d'autre…
Nott voulu parler mais je continuais:
- Ne viens pas me faire croire que tu veux bosser pour moi car tu penses que je suis mieux Jedusort. Je suis bien pire que lui, et si tu veux, je te le prouve maintenant.
Je sorti mon arme dans le hall de réception, mais peu importe, ce petit con c'était pris pour quelqu'un de plus haut que moi, d'où se permettait-il de parler à MON Harry ? Et surtout de ce genre de chose. Je posais la pointe de mon arme sur son abdomen:
- Deux choix s'offrent à toi Nott, sois je te bute maintenant pour ton insolence devant moi, sois tu disparais de ma vue la queue entre les jambes.
Nott hocha la tête le visage blanc. Je continuais d'une voix des plus tranchantes:
- Tu es un de mes homme Nott, pas un ami, ni un camarade, tu vis pour moi, tu me dois vie et mort. Et d'ailleurs, tu devrais plutôt me prendre pour ton pire cauchemars, car si tu recommences encore une seule fois, je fait sauter ta cervelle de petit bourge!
Il regardait le sol de marbre, ses épaules voûtées. J'articulai syllabe par syllabe:
- C'est clair ?
Il murmura un "oui", je lui criai:
- Regarde-moi quand je te parle!
Il leva craintivement la tête et dit:
- Oui, monsieur.
Je sourit, et rangeai mon arme dans mon holster:
- Parfait Nott, tu es un bon chien. Maintenant disparaît avant que je ne change d'avis et que je tâche se magnifique marbre de ton sang.
Un sourire étira mes lèvres, j'adorais ce répondant que j'avais, ce don d'enfoncer les gens, de leur dévoiler leur sept vérités, de voir leur visage se décomposer part ce qu'ils étaient en train de se prendre en pleine face. Nott le méritait, il n'avait aucun droit sur mon protégé, sur ce garçon enfermé dans ma chambre. Je lançais un regard autour de moi, un serveur me fixait encore, je le fusillait du regard, il baissa la tête. Voilà, sachez rester à votre place bande de vermine. J'appelai l'ascenseur et montais.
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coucou, me revoilà avec un nouveau chapitre remplis de fautes " d'otaugraffe" ;) ce chapitre fut très difficile et un peu court du à un problème de réseau, je n'aurais jamais cru que cela puisse arriver. enfin, j'ai quand même pu le posté ( je suis trop forte) je remercie surtout ma meilleur amie pour sa grande aide. ( je me suis réfugier chez elle pour pouvoir publier ce chapitre)
ha oui pour le nombre qui n'a pas voulu apparaitre la dernière fois, c'était 5 ans ! merci a PetitLutin22 sinon je ne m'en aurait surement pas rendu compte. merci aussi a tout les autres qui me suivent, j'adore lire et relire vos commentaires. merci encore a tous et à mercredi prochain !
