Chapter: 8
Disclaimer
: Les personnages de Harry Potter ne m'appartiennent pas, mais promis l'histoire vient bien de ma caboche.

Couple : Harry / Drago

Rating

: M

Note de l'auteur : नमस्ते ( Nmaste ),

Mafia est ma première fan fiction, je vous en prie, soyez indulgent ! S'il y a des remarques à faire je suis preneuse. Merci déjà pour les premiers commentaires, et merci pour les suivants !

Je pense publier mes chapitres tous les mercredis.

Bonne lecture !

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Je rentrai dans ma nouvelle suite, une chambre immense, avec un grand lit à baldaquin. Une salle de bain, un grand salon, un canapé en velours vert et des fauteuils. Et surtout une grande terrasse donnant sur l'Arc de Triomphe.

Soudain, je fus giflé par l'air froid. Pitié, qu'il n'est pas fait de connerie. Je rentrai et ferma la porte à clé et sorti sur la terrasse, où il était de dos, regardant cette ville. Une ville qui vivait sous ses yeux. Qui vivait grâce à des gens comme moi. Ma ville.

Je m'approchai au moment où il se retourna, tenant à la main un verre et dans l'autre une bouteille d'alcool. Il me sourit comme fier de lui. Je fis deux pas et lui arrachait tout ça. Je fini son verre et le posait sur la table basse en bois. Il suivit mes gestes lentement puis dit :

-Je n'aime pas Théo.

- Il ne viendra plus.

Il hocha la tête et voulut reprendre son verre, je lui pris le bras l'arrêtant:

-Stop ça suffit.

Il me fit des yeux doux. Je le fis avancer vers moi, approchant son visage abîmé du mien:

- Quand je te stop, c'est stop, Potter, c'est clair?

Il blêmit et hocha la tête, puis recula et se tourna vers la ville. Il portait toujours un pyjama, je me dis que je ferais bien de lui acheter des vêtements.

-C'est tout à toi ?

Je m'approchai de lui, prenant ses hanches entres mes mains et plaquant mon corps au sien:

- Oui.

je sentis son corps se raidir, bougeant à peine. Il murmura :

-Lâche-moi, s'il te plait.

Et je fis ce qu'il me demanda. Il se tourna et recula, croisant mon regard. Il replia ses bras contre sa poitrine:

- En fait tu cherche juste à coucher avec moi.

Question si franche ! Je ne dis rien, je ne savais pas quoi dire. Mais c'est vrai que je le voulais, je voulais son corps, sa peau si fragile, je voulais le goûter, le faire mien.

Il reprit la bouteille sur la table, et retourna à l'intérieur avec.

Pourquoi le voulais-je? Je n'arrivais plus à me comprendre. Pourquoi ce corps m'attirait-il tant, un corps abîmé, battu, mais beau, beau dans sa douleur.

Pourquoi ressentais-je le besoin de réfléchir à chacune de mes phrases avant de lui parler? Par peur de le blesser et de le voir pleurer ? Pourquoi ne voulais-je pas voir ce genre d'émotions sur son visage? Pourquoi voulais-je le protéger? Je ne voulais pas y penser et pourtant la chose était bien là, m'obsédant. Je sentais bien mon corps qui me le faisait comprendre, cette douce chaleur dans mon bas-ventre et cette chaleur dans mes veines, cette excitation dès que j'avais un sourire ou même une parole.

Je serrai les poings et sortit une cigarette que j'allumai, je la portai à les lèvres, et tirait dessus, inspirant cette fumée qui vint me piquer la gorge, puis se logeait dans mes poumons pour ensuite ressorti dans un souffle gris. Je regardai cette fumée disparaître dans le ciel...

Je pensai soudain à mon père, cet homme si froid, cet homme qui me servait de paternel et d'exemple. Était-il fier de moi ? Sûrement que non, il ne l'a jamais été. Peu importe ce que je faisais, il ne l'était jamais, il me disait être un incapable, un moins que rien, un faible, avec aucun avenir, aucune ambition propre à moi. Il m'avait demandé tellement de choses, que je faisais toutes pour le rendre fier de moi. Mais j'avais bien l'impression que je n'y était jamais arrivé. Je me souviens de la première fois que j'avais tué. ' Mon passage à l'âge adulte" disait-il. Je n'avais pourtant que 13 ans.

Je me souviens, du haut de mon mètre 70, mon corps fin, dépourvu de muscles, tremblant et cette arme dans mes mains, si lourde, ce flingue qui ne servait que pour tuer, amener le mal autour de lui, cette arme si aimée des hommes et tant détestée par les Dieux. Je me souviens de mes mains qui tremblaient de peur. De ses larmes qui coulaient sur mes joues encore innocentes.

Je me souviens de la main de mon père, posée sur mon épaule, la serrant fermement. Et de ses mots, "Rend moi fier de toi, mon fils"...

Je me souviens de cet homme qui me fixait avec de la haine plein le regard. Avec de la peur aussi. Il était à genoux devant moi, les mains attachaient dans le dos, le visage couvert d'hématomes. il me fixait durement. Que pouvait-il bien penser à ce moment-là?

J'avais demandé à mon père et tout ce qu'il avait su me répondre c'est " Il imagine ta mort dans quelques années, quand quelqu'un se vengera de ce que tu lui a fait vivre". Merci, franchement, super sympa comme phrase de soutien.

Je me souviens alors de son corps lourd qui retombait sur le sol en béton du dépôt. Du son de ce corps heurtant le sol, ce son qui me faisait encore tant de mal.

Je me souviens du bruit de la balle qui sorti de l'arme et qui vint rentrer dans la boîte crânienne de l'homme comme si c'était du beurre mou, et qui vint se loger dans une partie de sa cervelle. Du bruit que fit mon arme que j'avais fait tomber et qui rebondissait sur le sol.

Je me souviens de ce sang sortant de sa tête comme un flot, un flot rouge carmin... Et se regard, l'homme me fixait encore, même après que la vie l'ai quitté, il semblait me narguer encore. Ce sang qui avait recouvert mes chaussures...

Je me souviens du cri que j'avais lâché, des pleurs, de la peur, de la souffrance, de la honte et de la haine envers moi-même.

Et de la chose qui venait de se détruire au fond de moi...

Je me souviens de la main de mon père sur ma joue, de la claque et de sa force, à cause de laquelle je tombai à terre, vautré dans ce sang, tachant mes mains, mon être et ma mémoire. Et mon père posant sa canne sur ma poitrine. " Les larmes ne sont pas faites pour les adultes mon fils, alors retient-les, bloque-les dans ta poitrine et ne les laisse pas te dépasser, sinon tu courras à ta propre perte."

Je me souviens de la haine que j'ai eu pour mon père, une haine et une douleur immense. Il m'avait transformé en monstre.

Je me souviens de m'être levé, le menton droit, fier. J'avais fermé à jamais mon cœur, et avec, mes émotions. Je suis devenu pendant des années le fils parfait comme mon père le voulait, le parfait petit soldat sans pitié ni amour propre, juste une coquille vide. J'étais devenu inhumain, un monstre aimant la douleur des gens et se nourrissant de leur peur.

Alors pourquoi seulement aujourd'hui en venais-je à ressentir des émotions que je n'avais pas connues depuis mes 13 ans. Pourquoi ressentais-je cette chaleur au fond de moi, pourquoi mes émotions fusaient-elles dans ma tête, voulant le protéger, le connaître, l'aider et l'aimer?

Je soufflai la fumée grise, mon père n'était plus là. Maintenant c'était moi seul qui gérait ma vie. Devais-je continuer à avoir ce genre d'émotion envers ce garçon? Devrais-je plutôt le tuer? Ce serait si simple, une balle pendant son sommeil. Soudain j'entendis une voix:

-Malfoy.

Je me retournai, surpris. Je décidai de rentrer, et refermait la baie-vitrée. Je découvris Potter coucher sur le sol, le corps en étoile, ivre mort. Il tenait d'une main la bouteille vide et de l'autre, il serrait son haut de pyjama. Je m'approchai, il regardait le plafond, il semblait être si loin de tout ça. Ses yeux étaient embués. Il tendit la main vers moi. Je lui pris la bouteille, elle était vide. En à peine 10 minutes, ce malade avait tout bu. Il décida enfin à croiser mon regard. Son regard si beau. Il murmura:

-Vomir.

J'écarquillai les yeux, non, non et non! On ne vomit pas dans ma suite:

-Et bien ravale !

Il secoua la tête

-S'il-te-plaît.

Il mit sa tête de côté, prêt à vomir:

- Non, non, non.

Je le pris par les bras et le traînait à la salle de bain. Il se carapata au toilette et vomi toutes ses tripes. C'est pour ce genre de raison que je ne buvais jamais. Il gémit, je m'approchai des toilettes. Il avait la tête dans la cuvette, des larmes coulaient le long de ses joues. Des larmes, qui semblaient si innocente, si triste. Quand j'entrai, il ne me prêta pas un regard, préférant vomir encore une fois. Je me sentais mal l'aise devant ce spectacle. Je soufflai et posa une main sur son épaule:

-Voilà ce qu'il arrive quand on boit trop.

Il ne dit rien, au bout d'un temps il releva sa tête, je grimaçai, qu'elle belle image… Je lui tendis une serviette. Il me remercia. Je l'aidait à se lever, alors soudain il se réfugia dans mes bras et passais les siens si mince dans mon dos et serra

-Pardon! Pardon, laisse-moi rester ici, je suis désoler je ferai tout ce que tu veux mais pardon, pardon!

Je crois bien que c'est la première fois qu'il me fait une phrase aussi longue, dois-je me sentir flatté ? Je n'osais pas bouger et pourtant je me sentais un peu mal à l'aise dans ses bras. Il posa sa tête sur ma poitrine.

- Pardon.

-Je n'allais pas te mettre dehors.

Non! Drago tu t'enfonces, ferme ta grande bouche:

-J'ai cru.

Je passai ma main sur ses cheveux noirs:

-Ne crois pas trop vite.

Il souffla, je sentis ses épaules s'affaisser. Je posai mes mains sur ses hanches:

- Pourquoi tu t'es mis à boire ?

-J'ai eu peur, tout à l'heure, Théo m'a demandé ce qu'on m'avait fait, je veux pas m'en souvenir.

Ma main passa dans ses cheveux doux, ses beaux cheveux noirs:

-Même à moi !

Il leva son visage, je le regardai. Cet échange me semblait si intime:

- Pour qui dois-je te prendre, qui es-tu pour moi ?

Mon cœur se serra, toujours le même problème. Qu'est-il pour moi? Que dois-je lui dire, et que dois-je me dire?

-Je ne sais pas !

Il recula et me fixa.

- Tu est la première personne de ma vie qui est aussi gentille avec moi, tu me loges, me nourrit.

Il semblait si perdu lui aussi. Soudain un bruit emplie la pièce. Son ventre, il se mit à gargouiller comme un diable. Harry écarquilla ses yeux et devint tout rouge. Il murmura en passant ses mains autour de son ventre:

-Pardon, j'ai toujours faim après avoir trop bu.

Je ricanai, il garda la tête baissait.

-Que veux-tu manger ?

-Peu importe.

Je n'avais rien prévus ce soir, j'étais un peu tranquille autant utiliser ce petit moment pour le connaître un peu plus; Mais avant :

-Va te laver, tu es sale.

Il hocha la tête, il me semblait si petit, si doux, si gentil. Si détruit. Car oui ce garçon avait mon âge, pour moi, cela était inimaginable. Il était trop petit, trop maigre, son visage paraissait tellement gamin, innocent, enfantin. Et pourtant dès qu'on croisait son regard, on pouvait y voir de la maturité et de la souffrance, de la peur, de la honte. Je sorti de la salle de bain pour le laisser se laver tranquillement.

Je m'approchai du bureau, j'entendis l'eau qui s'était enclenchée. Je pris mon téléphone et remis en place la puce. Ceci me permettait de ne pas être localisé par qui que ce soit.

Quand je voulais quelque chose, c'était moi qui appelais, jamais l'inverse. J'avais une dizaine de téléphones que je changeai tous les quinze jours, par sécurité. Certain me dirais que je suis paranoïaque, et pourtant le danger et là, à tout moment pour des gens comme moi.

Je n'avais un seul téléphone qui était tout le temps allumé. C'est un prototype de mon parrain Severus Rogue, sans aucun radar à l'intérieur, impossible de me tracer, de me situer, de faire quoi que ce soit. Sur cet appareil je pouvais seulement appeler rien d'autre, mais vu que c'est celui de secours ça me va très bien.

D'ailleurs en parlant de Rogue, cela faisait un moment que je n'avais pas eu de ses nouvelles. Mon parrain Rogue travaillait depuis longtemps pour Jedusor. Puis pour mon père, tout en continuant à aider quelques fois Tom Jedusor. J'aimais bien mon parrain, mais je ne savais jamais vraiment dans quel camps il se situait exactement. Un jour il pouvait décider de mettre un point d'honneur à Jedusor comme à moi.

Severus était un homme étrange, sombre, mystérieux, peu sociable. Il voyage beaucoup entre Londres et Paris. Quand mon mère est décédé, il fut très présent pour moi. Puis un jour il était parti en me laissant les rennes de ce métier. Il était revenu beaucoup plus tard. Depuis je pense qu'il est de mon côté, mais j'ai quelques doutes. Il ne voulait pas travailler entièrement pour moi ni pour Jedusor, et encore moins pour quelqu'un d'autre. Cet homme vit au fil des secondes, de ses envies, et de sa philosophie étrange. Quelques fois, il me fait penser à Luna, mais en plus méchant, plus vicieux et surtout plus vieux.

Je donnai un coup de téléphone à Zabini, et mangeais dans ma chambre. Il n'avait rien dit. De toute façon il n'avait rien à dire, ce n'était qu'un de mes nombreux hommes de main. Même si avec lui j'entretenais des relations plus amicales qu'avec certains. D'un côté, cela va faire plus de dix ans qu'il est mon garde du corps le plus proche. Je me souviens plus jeune d'avoir joué avec lui, lui avoir donné de la nourriture piquée en cuisine, je me souviens avoir ris avec lui. Mais maintenant tout semble si loin, si différent. Zabini ne me fait plus rire, il n'oserait sûrement pas. Et je le comprends.

Harry sortit de la salle de bain. Il avait pris un nouveau pyjama, mais qui semblait si grand pour son corps trop maigre. ses cheveux trempe mouillèrent sa chemise Je m'approchai de lui:

- Que veux-tu manger ?

Il haussa ses épaules.

-Des pâtes, et du jambon.

-Ce n'est pas déjà ce que tu as mangé hier?

-Oui est alors ?

-Rien.

Je pris le téléphone de l'hôtel et passais commande:

-Monsieur Malfoy, que puis-je faire pour vous aider ?

-Je voudrais manger dans ma suite.

-Bien Monsieur, Monsieur a-t-il vu nos plats proposés?

-Oui, je prends un plat de pâtes avec votre meilleur jambon, et une salade de poisson.

- Bien monsieur autre chose ?

- Apportez-moi un verre de Whisky et de l'eau minérale.

-Tout de suite, monsieur.

Je raccrochai et retrouvai Harry assis devant la cage aux serpents. Je m'approcha, il leva sa tête et croisa mon regard;

-Pourquoi Marilyn et Manson ?

-C'est si ridicule...

Il sembla encore plus intéressé, il se tourna vers moi et croisa ses jambes. Je passai ma main dans mes cheveux d'or.

- Tu dois savoir qui est le célèbre chanteur de hard rock Marilyn Manson, plus jeune, j'en étais fan. Maintenant je me rends bien compte que cet homme est devenu beaucoup trop drogué et quelque peu moins intéressant, et certaine de ses musique sont trop...hard. Mais son nom Marilyn Manson m'a toujours intrigué et terriblement passionné. Le Ying et le Yang, disait-il souvent. Le blanc du noir. Le mal du bon. Mais qui est vraiment le mal dans ses deux couleurs?

Je laissai une pause, Harry posais ses coudes sur ses genoux et m'écoutait comme un enfant à qui l'on racontait une histoire avant de dormir. Il posa sa tête dans ses paumes et attendis:

-Tu connais sûrement la chanteuse américaine Marilyn Monroe, elle est le point le plus positif de l'Amérique. Qui dit État Unis, on pense souvent à cette femme, si simple et qui réussit à devenir si célèbre, si aimée. Marilyn semble être le bien de l'Amérique, le bon.

J'ouvris la cage et sorti la-dite Marilyn, de suite elle vit se loger autour de mon bras, sifflant quelque peu et plongeant son regard bleu dans le mien:

-Marilyn est blanche comme cette star était elle aussi symbole de réussite, d'innocence et de joie, de célébrité. Je l'ai nommée comme cela car mon serpent reste un animal dangereux.

Mon serpent albinos remonta le long de ma gorge:

-Il peut me tuer si facilement, comme Monroe pouvais faire ce qu'elle voulait de l'Amérique à une époque, sous ses airs de femme inoffensive elle savait parfaitement gérer la chose.

Mon autre serpent sorti de la cage et approcha de moi, rampant jusqu'à ma cheville:

- Et Manson, tu connais le tueur en série Charles Manson ? Il aurait tué entre 9 et 35 personnes américaines. Un fanatique hippy, un commanditaire renommé. Un malade même. Il a fait peur à toute l'Amérique grâce à ses crimes. Mais d'un côté, il n'a pas eu une vie facile, entre une mère prostituée et un père inconnu, né dans un quartier mal famé, drogué, et puis un jour c'est partit toujours trop loin.

Mes deux serpents étaient maintenant sur chacun de mes bras, je regardai Marilyn:

-Sous ces airs, Marilyn peut faire autant de mal que Manson, elle pouvait détruire l'Amérique qu'elle s'était construite. Et lui Manson, lui est si on peut dire quelque peu moins dangereux. Il ne fait que survivre. S'il veut t'attaquer, tu le sauras toujours, par rapport à la façon dont il te regarde. Mais avec Marilyn, on ne sait jamais, elle est fourbe, vicieuse et le fera toujours dans ton dos et pour des raisons quelques ce sois, même moi j'ignore. Si j'étais toi, je ferai plus attention à mon serpent albinos qu'à ma vipère des buissons. Car dans le fond c'est elle qui mène la danse.

Je regardai Potter qui me fixait avec de grands yeux, je lui souris:

-Il ne faut jamais se fier aux apparences.

Il me sourit.

-C'est pour ça que je ne veux pas me fier à l'apparence que tu me montre...

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Chapitre des plus compliqué, j'ai cru que j'allais péter mon ordi. C'est-à-dire que mon texte a été entièrement effacé dû à une mauvaise manipe T-T je me hais X-X.

Et non je n'ai pas pu le récupérer donc imaginez ma haine ! (j'en était à 4 page).

Alors dites moi si pour vous trouvez que la relation change. Drago va t- il fini par tuer Harry... connaissez-vous Marilyn Manson ?

Désoler du retard d'une journée. Pardon ! Si vous voulez engueuler quelqu'un déchainez-vous sur ma meilleur amie. ;)

Enfin voilà, ce chapitre vous a-t-il plus ? Dite moi tout ! Et à la semaine prochaine !