Chapter 9
Disclaimer : Les personnages de Harry Potter ne m'appartiennent pas, mais promis l'histoire vient bien de ma caboche.
Couple : Harry / Drago
Rating : M
Note de l'auteur : salutem ( latin),
Je pense publier mes chapitres tous les mercredis.
Chapitre très court, vous allez peut-être vouloir ma mort, mais ne me tuer pas je vous prie!
Bonne lecture !
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On frappa à la porte et je rompis notre échange de regard pour aller ouvrir. Je vis un jeune serveur qui campait sur le palier, attendant que lui fasse un signe pour entrer.
Potter se leva et le regardais faire. Le serveur déposa deux plateaux en argent sur la table, une bouteille et un verre ambré. Il recula et baissa la tête:
- Monsieur désirez-vous autre chose ?
-Non, vous pouvez disposer.
Il prit ses clics et ses clacs et sorti, nous laissant de nouveau seul.
Potter s'approcha de la table, souleva le couvercle en argent. Sur le plateau était disposés une assiette en argent avec des pâtes à la carbonara, dans une autre, du jambon cru roulés, et deux tranches de pain.
Je remarquai que son regard s'était illuminé. Nous nous étions donc assis autour de la table. Je dégustais ma salade de mer, avec du homard, des écrevisses, et de la salade, une sauce vinaigrette, accompagné de petites billes de citron jaune, celle qui, dans la bouche éclatent pour dégager un délicat parfum citronné.
Alors je prenais mon temps et en même temps, je lançais quelques regards à l'ours avec qui je partageais la table : Potter savais à peine manier un couteau, il n'utilisait que sa fourchette et quelques fois ses doigt. Si ça n'avait pas été lui, je crois que je l'aurais mis à la porte, mais je repensais à sa détention chez les Dursley, à ce quartier mal famé. Alors je décidai de passer l'éponge.
Il finit son assiette en quelques bouchées . Mais c'était mieux comme ça, il était si maigre. Il s'essuya sa bouche sans grâce et posa -balança- sa fourchette dans un bruit désagréable.
Je ne savais vraiment plus pourquoi je me retenais, c'était vraiment insupportable de voir ce genre de scène, de voir l'incapacité à utiliser une fourchette, un couteau, de tenir un verre pour boire correctement, de manger tranquillement. Je ne pouvais même pas lui parler, non, il était trop occupé à manger. Et je pensais que pour lui c'était important, je lui laissai finir son pain.
Je fini mon verre ambré pour essayer de me calmer. Je posai à mon tour mes couverts. Il tripotait négligemment ses doigt, tirant sur sa peau abîmée, arrachant des morceaux de peau, se ronger même le côté de ses doigts . Il semblait tellement apeuré, et pourtant on dirait plus une habitude qu'il avait développée. Je lui demandai :
-Que t'ont dit les gens sur moi ?
Il lâcha enfin ses mains, je croisais mes longues jambes, et poussai un peu mon assiette:
- Que tu étais riche, puissant, et beau, que tu préférais les hommes.
Ce genre de réponse était on ne peut plus développée de sa part, pas que je cachais mon homosexualité, mais cela restait intime.
Il tourna au rouge, je lui fis signe de continuer:
- Il parait que tu es un bon coup.
Je souris, ça je veux bien l'accorder:
- Mais que tu as tué beaucoup de gens.
Pas faux.
-Et que tu aimes voir les gens souffrir.
Je ne dis rien, il baissa la tête:
-Il parait que tu as torturé l'homme qui a tué ton père.
-Oh oui…
Il releva sa tête, surpris:
- Barty Croupton Senior… J'ai mis un moment à le trouver. Mais quand je l'ai eu, je ne l'ai pas laissé repartir… vivant.
Je repensai à tout ce que je lui avais fait subir, en fait je crois que ça devait être pour cela que son fils m'était autant dévoué. Car alors que je le torturais, j'avais décidé que ce serait son fils lui-même qui allait le tuer. Comme une ultime humiliation.
Ce que Croupton Junior avait particulièrement apprécié. Je le revois, la lueur de surprise quand je lui ai présenté son père sanguinolent, attaché à une chaise. La joie, quand je lui ai tendu un couteau, et l'émerveillement quand il plongé pour la première fois la lame dans la chaire de son paternel.
Après il éprouva de l'adulation pour moi, qui à un moment fut presque trop pour moi. C'est pour ça que je l'ai fait interné, et bien évidement tout ceci à mes frais, puisqu'il venait de tuer le seul et dernier membre de sa famille.
-Tu aimes tuer ?
Je ressorti de mes pensé. Est-ce que j'aimais tuer ? Oh oui, j'en étais venu à aimer cela, si ce n'était pas lamentable...
-Pas plus que ça.
Pourquoi lui mentir, encore et toujours, des phrase fausses, montée s de toutes pièces , pourquoi lui faire croire que je n'étais pas si méchants que ça, que j'avais un cœur, que je ressentais des émotions. Ou n'était-ce pas juste pour lui faire moins peur?
Je le regardai, il semblait comprendre que je ne lui disais pas la vérité. Son regard semblait me transpercer. Je lui demandai à mon tour :
-Que faisais-tu dans la vie ?
-Je travaillais pour les Dursley.
A ce nom, sa voix baissa un peu:
- Pourquoi tu ne pouvais pas aller ailleurs, tu es majeur depuis un moment, non ?
-Oui, mais…
Il gigota sur sa chaise:
-Je ne pouvais pas, je n'ai nul part où aller…
-Tu n'as pas d'amis ?
Il baissa encore un peu plus sa tête:
-Non, mon oncle ne voulait pas.
Soudain je me rappelai, c'est vrai que cette homme était son oncle, par tous les dieux. Je grimaçais intérieurement, jamais je ne pourrais imaginer me faire violer par des membres de ma famille!
- Pourquoi il ne voulait pas ?
-Je sais pas, je sais pas.
Il sembla soudain paniqué. Il se leva de la chaise et recula comme apeuré, il prit ses bras contre lui et recula encore, terrorisé:
-Je sais pas, arrête avec tes questions !
-Je ne voulais pas te faire du mal.
Il hurla:
-Arrête, tais-toi !
A ce moment-là, il me fit tellement de peine. De voir ce jeune garçon, les bras contre sa poitrine. Les larmes aux yeux, secouant désespérant la tête, rongeant sa lèvre jusqu'au sang, il tremblait tout en reculant encore. Il heurta enfin le mur du fond de la pièce, il glissa et se retrouva sur le sol. Il se recroquevilla encore plus. Tout en répétant d'une petite voix :
-Arrête, arrête…
C'était la première fois qu'il haussait le ton devant moi. Je me levai posa mon verre et approchait de lui. De suite, il poussa un cri de bête apeuré, il serra ses bras contre lui et claquait des dents:
-Pardon, je voulais pas, je ne voulais pas, je suis désolé…
Je m'approchai encore, il n'osait croiser mon regard, il devait croire que j'allais le frapper. Je m'accroupis à un mètre de lui:
-Tu sais que je ne vais rien te faire ?
Il secoua ta tête:
-Pardon, je le ferai plus.
-Hé, je ne vais rien te faire, je te le promets.
Il leva les yeux et croisait les miens, je lui tendis la main, comme si ce gamin était un animal blessé:
-Viens.
Il regarda ma main, comme si derrière ce geste, il y avait quelque chose. Il desserra son bras de sa poitrine. Ses doigts effleurèrent les miens et soudain, sa main retourna contre lui:
-Pourquoi je devais te faire confiance, tu es puissant, je le sais. Les Dursley avaient peur de toi. Alors pourquoi tu t'intéresses à moi? Je ne suis rien, je ne suis qu'un débile, un monstre je ne devrais pas être ici! Laisses-moi partir, je ne dirai rien, je ne ferai rien contre toi, je saurais me faire oublier!
-Et pour aller où, chez cette famille qui te martyrise ?
Ses yeux partirent dans le vague, penseur. Il secoua la tête:
- Non, pas chez eux.
-Alors reste avec moi, je ne te ferai aucun mal, jamais !
Son regard semblait si perdu.
-Mais pourquoi tu t'intéresses à moi, je ne veux pas moi!
-Je ne sais pas pourquoi, mais je veux te garder avec moi !
- Mais pourquoi ?
-Je ne veux pas que tu retournes dans cette famille, je ne veux pas, je ne peux pas accepter.
-Mais accepter quoi ?
Sa voix était devenu plus forte, plus tranchante, comme mauvaise , il voulait savoir, et moi aussi. Pourquoi ce garçon m'intéressait, pourquoi éveillait-il des émotions si lointaines , si vieilles… et si agréable.
Mais je ne veux plus voir de la souffrance sur son visage, je veux le voir sourire, je veux voir ses beau yeux vert pétiller de malice et de bonheur. Je ne veux plus voir ses traces de coups sur son corps, cette honte dans ses yeux, ce mal-être:
-Tes blessures, tes traces de coups, tu as mon âge, tu ne devras pas vivre ce genre de chose.
-Et tu crois que ce serait mieux avec toi ?
Je le regardai droit dans ses yeux, ses yeux trop ternes , pleins de peurs , de larmes, je veux changer ça. Je sais pas encore pourquoi mais peu importe, je ne peux pas le laisser partir, lui qui me fait plaisir juste grâce à un regard, ou à un mot, lui avec ses bras fins qui s'accroche à moi la nuit. Lui, si détruit.
- Oui, je ne te frapperai jamais, je peux t'aimer…
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Comme je suis méchante. Cette fin de chapitre soudaine est à cause de ma meilleure amie, donc ce n'est pas ma faute T-T !
Ma meilleure amie : Ouai d'où c'est ma faute ?!
Moi : tu ne te souviens pas de ton idée d'arrêter le chap sur une partie des plus intéressantes…
Ma meilleure amie : ha…oui….je m'en souviens !
Moi : du coup à la semaine prochaine pour savoir comment va prendre Harry cet aveu !
Nous deux : :) on est méchante…. ?
Dites-moi tout, j'attends avec impatience vos commentaire méchant ou gentil.
