Chapter 13 : Qui est le sauveur ?
Disclaimer : Les personnages de Harry Potter ne m'appartiennent pas, mais promis l'histoire vient de moi et moi seule!
Couple : Harry / Drago (Genre on s'y attendait pas)
Rating : M (pas encore)
Note de l'auteur : Le bonjour du jour : привіт (pryvit) (Ukrainien) à tous!
Mafia est ma première fanfiction, je vous en prie soyez indulgents ! S'il y a des remarques à faire, je suis à l'écoute.
Merci déjà pour les premiers commentaires, et merci pour les suivants.
Je pense publier mes chapitres tous les mercredis, ouais entre nous je sais pas si j'ai déjà publier un mercredi :)
Bonne lecture
00000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000
Un hurlement, puis un cri étouffé, un sanglot, des pleurs, un corps qui tremble à côté de moi. Je glissai ma main sous mon oreiller et touchait mon arme lorsque je sentis un corps se coller au mien et je levai une paupière. Alors je vis son visage déformé par la peur, un flot de larmes qui coulait sur ses joues. Je me relevai sur un coude, ses mains étaient accrochées à ma chemise de nuit:
-Harry, qu'est-ce qu'il y a ?
-Rien, rien!
Il se pressa un peu plus contre moi, ma main alla chasser de nouvelles larmes.
-Hey mais dis-moi voyons...
-J'ai…
Il renifla et se mis à trembler encore plus, je m'empressai de passer mes mains autour de sa taille et le serrer contre moi.
-J'ai fait...cauchemar.
Je soufflai et posa mon menton sur le sommet de son crâne.
-Il y avait quoi dans ce cauchemar ?
J'avais appris plus jeune, quand j'allais chez une psychologue, qu'il était importants de raconter ses cauchemar. Si je suis allé chez un psy, c'est évidement à cause de mon père qui me montrait des horreurs du matin au soir, me demandant de tuer sans pitié, de torturer. Alors oui, il ne m'était pas rare dans mes rêves de voir le visage des gens que j'avais tué.
Et cela m'avais quelque peu rendu dingue, alors sans que mon père ne le sache, ma mère avait pris des rendez-vous avec une psy, qui m'a beaucoup aidé. Elle savait parfaitement qu'elle ne pouvait rien faire dans le sens d'arrêter ce que je faisais alors elle me l'a fait accepter. Accepter de tuer, de voir les visages de femmes, d'enfants mourir devant moi. Elle m'avait aidé à construire un mur de béton et d'acier autour de ma conscience, de mes sentiments. Je n'ai plus jamais fait de cauchemar depuis. Et pourtant, ce mur de béton, j'avais l'impression qu'Harry avait pu passer au travers. Ouvrant de nouveau mes sentiments au monde:
- Il y avait mon oncle, et d'autres hommes , je ne les connaissais pas. Ils…ils m'ont déshabillé, mais je ne voulais pas, j'en ai frappé un alors je me suis reçus un coup de pied, puis deux et encore et encore…
Harry se remit à trembler en secoua la tête.
- Harry, il faut que tu me raconte ton rêve, sinon tu ne pourras sûrement pas te rendormir.
- Je veux pas….non je veux pas m'en souvenir.
Il s'accrochait désespérément à moi, et pleura de nouveau, je lui dis fermement:
- La suite Harry !
- Non…non…pitié arrête.
J'avais tellement l'impression de me revoir avec cette psy qui voulait me faire sortir les vers du nez, et moi je ne voulais pas, c'était trop horrible d'y repenser, de revoir encore leurs visages et leur cris. Harry secoua encore la tête.
- Harry, dis-moi la suite...
Il voulut s'échapper de mon étreinte et me donna un coup de pied. Mais je le tenais fermement, je lui murmurai de se calmer, que de tout façon son oncle n'était plus là. Que je ne lui ferai aucun mal, que je voulais le protéger. Au bout d'un certain temps il se calma et retourna dans mes bras.
- Vernon….il m'a attaché les poignets à une barre de fer en hauteur.
Sa voix resta bloquée dans sa gorge, il semblait comme suffoqué.
- Il…il est venu en moi…ça faisait mal, trop mal… Non je veux pas m'en souvenir pitié arrête de vouloir savoir.
Je le serra un peu plus contre moi, je n'arrivais même pas à imaginer ce qu'il avait vécus, c'était horrible, mais je le forçai à continuer:
- Alors les autres hommes…..ils m'ont obligé à les suç…er…
Les larmes revinrent, Harry poussait quelques fois des cris de peur, de suffoquement:
- Continue...
- Non, non, je veux plus y penser!
- Harry…
- Ils me faisaient mal, si mal, je veux plus connaitre cette douleur. Plus jamais!
- Tu ne la connaîtras plus, je te le promets, je te protègerai.
Je lui caressai doucement le dos. Il hoqueta et renifla encore une fois:
- Pourquoi? Pourquoi j'ai vécus ça, pourquoi moi !
- Tu n'as pas le seul à avoir vécus ça Harry, et beaucoup de gens son méchants dans ce monde, beaucoup trop.
- Et toi tu es méchant ?
Je soufflai contre sa peau:
- Moi, c'est compliqué.
Il chercha alors ma main et la serra en broyant encore une fois mes doigts. Je lui demandai d'une voix douce et paisible.
- T'ont-ils fait encore d'autres choses ?
Il secoua la tête.
- Non, je me suis réveillé.
Je lui caressai sa joue humide.
- Dors maintenant, je suis là, il ne t'arrivera rien.
Il hocha la tête, renifla une dernière fois puis se fus le silence.
0o0
Je sorti mon téléphone et appelais Zabini.
- Des nouvelles ?
- Oui monsieur, Croupton Junior vous attend dans votre bureau du vingtième.
- Pour quoi est-il venu ? Je ne lui ai pas demandé de venir à ce que je me souvienne !
- Il le sait monsieur, mais il dit que c'est important, c'est au sujet du Diggory.
- J'espère bien. J'arrive dans vingt minutes.
- Bien monsieur.
- Et ne le faites pas rentrer dans mon bureau, je ne veux pas que ce fou touche à la moindre parcelle de ma propriété.
- Bien monsieur.
Je raccrochai plus qu'énervé, je croisai les doigts pour que ce con de Diggory n'ait pas abandonné cette fille.
Je posai le téléphone et revint dans le salon où Harry mangeait un copieux repas.
Il enfourna un petit pain dans sa bouche et se resservis du jus d'orange. Je rentrai dans la salle de bain, question d'éviter encore ce genre de vue dès le matin. Bien qu'Harry soit mignon et sympa, il était vraiment un goinfre quand il y avait de la nourriture. Mais bon Severus avait dit qu'il fallait qu'il mange alors je le laisse manger.
Je pris une douche rapide et ressorti de la salle de bain avec juste une serviette autour des hanches. Je m'approchai de la table et piquait un pain au chocolat aux mains d'Harry. Celui-ci se tourna vers moi et rougis quand il vit le simple habit que je portais.
- Au fait, nous changerons d'hôtel ce soir ou demain, je ne sais pas encore.
- Pourquoi ?
- La sécurité.
- Tu as peur de quoi ?
- De qui plutôt, et c'est Diggory et d'autres petites crapules qui veulent me tuer. Comme des vulgaires dealers, vu que je n'autorise pas la vente de drogue sur mon territoire, ils sont légèrement contre moi.
- Quelqu'un a déjà essayé de te tuer ?
Je regardai Harry et lui sourit malicieusement.
- Oui, toi !
Il baissa la tête et rougit encore plus:
- Pardon, je suis désolé.
Je mordis dans la pâtisserie et sourit.
- Je ne t'en veux plus.
- Est-ce que des gens ont vraiment failli te tuer ?
Je me souvins de l'année dernière:
- Oui, il est y presque arrivé d'ailleurs.
Harry se tourna un peu plus sur sa chaise et m'écouta:
- C'était l'année dernière, j'étais au restaurant avec mon ex-femme. Je crois que je n'avais pas autant de garde du corps qu'aujourd'hui.
- Tu avais une femme ?
- Oui, Astoria Greengrass.
- Pourquoi tu n'es plus avec elle ?
Je m'approchai un peu plus du visage d'Harry et attrapa tendrement son menton.
- Parce que je préfère les hommes !
Il parut surpris et ne compris peut être pas, car il me sourit et hocha la tête. Je lui lâchai le menton et me mis contre une autre chaise:
- Bref, alors que j'étais attablé avec elle, un homme est rentré dans le restaurant. Il c'était assis à la table à côté de nous et à commander quelques choses. Et puis à un moment, il s'était penché vers notre table est m'a gentiment demandé du sel. Je me souviens avoir froncé les sourcils car il en avait sur sa table, mais c'est alors que j'ai vu son arme braquée sur Astoria. Et je revois parfaitement son sourire. Il m'avait alors dit lentement:
" Tu vas sortir de ce restaurant pour qu'on règle nos comptes Malfoy, ou sinon je tire sur ta chère et tendre épouse"
Je me souviens du petit cri qu'avait poussé Astoria, je l'avais de suite fusillée du regard. Je m'étais alors pencher sur ce mec et avait articulait lentement:
" Vas-y tire ! "
Astoria avait voulu bondir de sa chaise, elle était si pâle. Mais je lui avais dit d'une voix ferme de rester, elle m'avait obéit comme d'habitude. Alors l'homme avait regardé son arme puis moi. Je ne savais pas s'il allait vraiment le faire. Je lui avais alors dit:
" Tire, dans tous les cas tu ne toucheras que sa jambe, et dans le pire des cas, tu rendras sa jambe inutilisable "
Je me souviens du regard que m'avais lancé cet homme, un regard plein de dégout, de haine et de colère. Alors je m'étais appuyais contre le dossier de ma chaise et avais pris en main mon verre de vin rouge et avait répété:
" Vas-y."
Je me souviens de mon ex-femme transie de peur. Je me souviens qu'au fond de moi je m'en foutais, qu'elle meurt comme je meurs. Mon père n'était plus là, je me retrouvais seul face au monde et je me rendais compte un peu plus chaque jour du monde de merde dans lequel j'étais, un monde de différence entre pauvre et riche, un monde de haine, de corruption, rien n'était bon, je n'étais pas bon.
Al Alors cet homme qui tenait ce vulgaire flingue m'en foutait, comme je m'en foutais de la femme que j'avais tuée quelques heures plus tôt, la laissant se faire violé par mes hommes de mains.
L'homme avait alors pointé son arme sur moi, je le regardai de haut, comme je l'avais toujours regardé et s'en foutre.
" Vas-y "
Ses mains tremblaient, moi je lui avais souris, j'étais fier. Pendant que je faisais mon beau discour, Zabini eu le temps de voir que cela n'allais pas à ma table, il c'était approché discrètement, en une fraction de seconde avait pris l'arme du pauvre type qui avait loupé sa chance de me tuer et de rester en vie. Zabini avait alors prit le mec par le col et l'avais balancé dehors pour lui régler son compte. Je me souviens du regard que m'avais lancé mon ex-femme. Je lui avais dit alors lentement:
" Je savais qu'il ne tirera pas, ne t'en fait pas "
Je m'étais alors levé, lui fit un baise main et sorti du restaurant pour trouver la petite rue où était ce mécréant. Je me souviens l'avoir trouvé dans une petite rue, allongé sur le bitume froid et humide de son propre sang. Je me revoir prendre l'arme que Zabini venait de me tendre, je me revois retirer la gachette et m'approcher du pauvre fou qui avait osé venir dans mes pattes. Je me souviens de lui avoir dit
" Tu aurais dû tirer "
Je me souviens avoir tiré. Je me souviens du sang qui s'était éparpillé. Et je me souviens avoir ri.
Je me tournai vers Harry qui avait les yeux grands ouverts, je lui fis un mince sourire, quand soudain il me balança à la gueule:
- Te es un con!
- Pourquoi tu dis ça, je n'ai fait que survivre dans ce monde, alors oui je suis riche, oui je suis puissant et oui c'est souvent moi qui suis debout avec une arme dans la main et les autres à genoux. Et alors je n'avais pas le choix !
Harry serra les dents.
- Tu imagines la peur qu'a dû avoir ta femme?
- Ex-femme !
Il se leva:
- Mais t'en a rien à foutre des autres !
Je souris intérieurement, s'était la première fois que je le voyais participer autant à une de nos conversations:
- On ne t'a jamais dit qu'être égocentrique te préserverait, que ton seul ami c'est toi-même !
- Tu aurai laissé tes hommes violer une femme avant de la tuer ?
- Oui, oui, je l'aurai fait. Je ne dis pas être bon Harry, je ne veux pas l'être.
- Tu as déjà violé ?
- Non, je te les déjà dis.
- Tu sais ce que c'est d'être violé ?
- Non.
- Moi si, moi je sais ce que ça fait, et de savoir que tu aurais regardé faire sans rien tu…tu me dégoute, tu es répugnant.
Harry avait maintenant les larmes aux yeux, ses yeux était remplis de colère. On aurait presque dit le même regard que l'homme qui avait voulu me tuer.
- Moi je sais ce qu'on ressent, on a mal, trop mal, on n'est pas d'accord mais peut importe, pour les autres nous ne sommes qu'un jouet, une belle poupée de chiffon. Alors on pleure on hurle. J'imagine que tu l'aurais vu cette femme, tu aurais vu qu'elle aurais pleuré et toi tu aurais laissé faire, tu est un vrai salaud!
Je le regardai droit dans les yeux et haussais le ton:
- Oui, je suis un monstre, un monstre jusqu'au fond de moi.
- Alors tu vas abuser de moi !
- Non, jamais.
- Ne dis pas jamais, tu es un monstre comme tu le dit, je ne peux donc pas avoir confiance en toi.
Il hurla;
- Tu ne vois que ton putain d'argent dans ta vie!
- Quel est le rapport?
- Il est là le rapport, tu as eu tous les droits, on ne t'a sûrement jamais dit non. Alors tu te sens puissant, tu n'es rien qu'un humain, tu es même plus vide qu'un humain. Tu es…
- Je t'ai sauvé.
- Et tu veux quoi en échange, mon corps ? Tu te crois être mon sauveur, mon dieu!
- Rien, je ne te demande rien.
- Menteur.
- Non.
- Tu me gardes juste parce que je réveille je sais quoi chez toi. Et moi, tu penses à moi, à ce que je ressens d'être enfermé dans cette chambre, à ne rien faire, ne pas pouvoir sortir?
- Je m'occupe de toi.
- Arrête, arrête tu fais tout ça pour toi et toi seul. Tu me dégoute. Tu es horrible, avec ta face d'ange, avec tes beaux cheveux blonds, avec tes yeux. Je ne voulais pas voir ta vrai nature, c'est pour ça que je suis sorti de la salle de bain la dernière fois, en espérant qu'au fond de moi j'avais raison de te faire encore une fois confiance. Mais maintenant je vois que j'ai eu tort.
- Je suis comme ça, désolé si tu as était déçu. Je ne peux pas changer.
- Pourquoi ?
- Tu te rends compte ce que tu me dis, changer 20 ans d'éducation, je ne peux pas, j'ai trop pêché, je ne peux pas changer.
- Je veux pouvoir t'aider.
Je ricanai:
- Maintenant je ne te dégoute plus, et en plus tu veux m'aider c'est la meilleure . C'est moi au départ qui devait te sauver.
- Alors on s'est peut être trompé sur le sauveur.
Je secouai la tête.
- Arrête, je ne peux pas changer.
- Je ne te demandais pas de changer en entier, juste certaines choses .
Je lui hurlai dessus :
- Arrête, tu m'agaces !
Je passai ma main dans mes cheveux, Harry baissa la tête retrouvant son côté passif. Je soufflai, sorti sur la terrasse et prit une cigarette pour l'allumer rageusement. Je ne pouvais changer, ce n'était juste pas possible. Ce serait trop dur, trop long, trop chiant.
Merde je ne voulais pas m'engueuler avec Potter, je l'aimais bien ce gamin. Je devrais le tuer, je ne vois pas ce qui m'a pris de penser que je pouvais me permettre de ressentir de nouveau ces émotions, j'étais stupide. J'aurais dû tirer mon coup et le tuer, j'aurais tellement dû. Je repensais à mon père, mon idole, mon Dieu, il était si indestructible pour moi. Il n'aurait jamais gardé quelqu'un dans sa chambre plus de deux jours, il n'aurait pas hésité à loger une balle dans une jolie tête après l'avoir baisé. Il n'aurait eu aucun sentiment, aucun remord, juste…rien.
Je fermai mes yeux et me massai lentement les tempes. Fais chier. Je repensai à Luna qui voulait tant le rencontrer… Eh merde, j'en ai plus que marre. Je voulu prendre mon arme dans mon holster quand soudain je sentis des bras me prendre la taille, je voulu me retourner mais une petite voix me dit:
- Laisse-toi faire.
Harry serra tendrement ma taille, son torse se colla à mon dos, sa tête se posa sur mon épaules, ses cheveux vinrent me chatouiller le cou. Son souffle était chaud, doux. Ses mains attrapèrent les miennes. Je lâchai entre temps ma cigarette et me laissa guider. Nos doigts s'entremêlèrent.
Mon cœur palpitait dans ma poitrine, pourquoi ? Pourquoi venait-il me prendre dans ses bras, pourquoi me pardonnait-il, comment pouvait-il me pardonner après tout ce que je lui avait dit, je suis un monstre, rien d'autre. Je suis si ignoble, je suis mauvais, je ne devrais pas avoir le droit à ce genre d'attention, je ne peux pas les accepter. Je voulu me détacher de son étreinte, mais il me redit calmement:
- Laisse toi faire.
Je…
- Pardon Harry, je ne voulais pas, je suis désolé, je suis un monstre, je te laisse partir, va-t'en...
- Je ne veux pas partir.
Je soufflais alors que des larmes tombaient sur mon visage de porcelaine, je ne suis rien sans mon argent, sans mon pouvoir, son mon arme, juste rien. Et ça fais si mal de le découvrir :
- Mais pourquoi ?
- Parce que je t'aime.
Mon cœur dû s'arrêter au moins une minute, mes genoux cédèrent et je tombai sur le sol de la terrasse.
000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000
oui je sais je suis terriblement méchante, je m'arrête pile au moment ou cela deviens intéressant.
je sais pas si certain avait vu mes il me manqué une phrase, sur le pourquoi Harry criait le viol d'un femme, je les donc remis :)
Vous vous y attendiez ?moi oui, ;-) ! Alors vous en pensez quoi ? Pour vous est ce que Drago vas changer pour l'amour que semble lui porter Harry ?
Bon je crois que je vais arrêter de vous dire à mercredi prochain mais plutôt à peut-être la semaine prochaine :) !
Bonne fin de semaine à tous et joyeuse Pacques ! ( chocolat !)
