Chapter :14

Disclaimer : Les personnes de Harry Potter ne m'appartiennent pas, mais promis l'histoire vient bien de ma caboche !

Couple : Harry / Drago

Rating : M

Note de l'auteur : Moni ( Nyanja) !

Mafia et ma première fan fiction, je vous en supplie soyez indulgent ! S'il y a des remarques à faire je suis preneuse. Merci déjà pour les premiers commentaires, et merci pour les suivants !

Je pense publier mes chapitres tous dans la semaine peut-être plus précisément les mercredis, normalement

Je sens que vous allez tout(e) me détester...

Bonne lecture !

00000000000o000000000000000000o00000000000000o0000000000000

On toqua à la porte, je me dégageai malheureusement des bras d'Harry, me levai un petit mal l'aise s'installa rapidement alors j'allais ouvrir. Je tombai devant Alexo avec un cabas stylisé dans les mains, il fronça ses sourcils brun, et parfaitement tracé et me demanda :

- Ne me dit pas que tu as tué cet ange, parce que ce travail m'a pris beaucoup de temps.

- Non, non, j'ai juste oublié que tu venais.

- Ha.

Il rentra ses petite épaules et força l'entré de ma chambre, posant ses affaires sur la table et mit ses mains sur ses hanches.

- Bon, il est où, que je sache si ça lui va au moins ?

Harry apparu dans le salon, Alexo lui tendit les vêtements:

- Allez hop essaie!

Harry écarquilla les yeux, et les baissa. Il commençait alors à retirer son haut lentement, ses mains se crispèrent sur le bas de son pyjama. Je m'approchai de lui et dit :

- Harry, va te changer dans la salle de bain. Alexio ne te donnait pas un ordre concret, alors calme toi.

Harry reprit une respiration normale, après avoir lancé un regard désolé à Alexio qui ne comprenait sûrement pas pourquoi Harry commençait à se déshabiller dans le salon.

Ce dernier se précipita dans la salle de bain.

Je passai ma main dans mes cheveux, puis jetai un coup d'œil à ma montre. Me voilà en retard. Soudain je soufflai, eh merde ! J'avais oublié que hier j'avais pris un rendez-vous avec un très bon et réputé opticien.

Merde, je ne pouvais sûrement pas y aller, et surtout avec ce que Harry m'avais dit. Mais je ne pouvais pas non plus le laisser complètement aveugle, et ne pas l'emmener serai alors accepter tout ce qu'il m'a dit. Compliqué.

Je fis tomber ma tête en arrière. Une voix me fit revenir dans le monde.

- Tu es parfait.

Je relevai la tête et vis Alexio qui était devant Harry, il lui arrangea un ou deux trucs et se décala de façon que je puisse voir mon trésor. Harry était beau, plus jeune, mis en valeur. Les habits qu'il portait étaient simples et pourtant ils lui allaient divinement bien.

Tout ceci était composé d'un pantalon noir slim, qui mettait très bien ses formes en valeur, même s'il était encore trop maigre. Un simple tee-shirt beige qui semblait abimé, déchirer sur le col, avec en gros au centre un tag rouge, de jeune qui ne voulais rien dire d'autre que des grossièretés. Il avait un gilet noir assez grand, très simple. Harry tira sur ses manches et fit une boules du tissus de ses manches, il semblait mal à l'aise. Je repensai à l'Harry que j'avais vu il y a quelques minutes. Il était soudain si différent, si passif, si faible, si fragile.

L'autre avait de la rage, de l'envie de vivre, du… mordant ! Je m'avançai vers lui et lui prit les mains, il leva ses yeux vert et me sourit. Alors il chuchota, de manière à ce qu'Alexio ne l'entende pas:

- Ca…ça me va ?

Je lui souris et caressai sa joue qui prenait une douceur agréable au fil des jours qui s'écoulaient.

- Oui, tu es très beau.

Il rougit et baissa les yeux, il se remit alors à tirer sur les manches.

- Je veux pas, je peux pas accepter c'est trop, trop cher.

Je lui repris les mains et chercha le contact de sa peau, je lui remontai ses manches faisant un petit ourlet.

- Vu comme tu tires dessus Alexio ne pourrais déjà pas reprendre ce gilet.

Il s'arrêta de suite et jeta un regard coupable vers mon styliste.

- Oh pardon, je voulais pas.

Harry semblait si mal, juste pour des habits, juste parce qu'il savait que cela allait me coûter quelques centaines d'euros. Mais moi je m'en foutais. Après tout comme il m'avait fait comprendre, j'ai beaucoup d'argent, alors autant le dépenser:

- Arrête Harry, de toute façon il faut bien que tu portes quelque chose d'autre que ce pyjama en soie.

Il écarquilla encore un plus ses beaux yeux de jade.

- Ho non, ne me dit pas qu'il était en soie!

- Si, ta peau préfère ce genre de tissus, c'est plus doux que le coton.

Je m'amusai à lui caresser le bras, il secoua la tête encore plus mal à l'aise:

- Non, non.

Je me tournai vers Alexio qui déposait d'autres vêtements sur la table:

- Bon parfait, j'imagine que je vois le reste avec Zabini.

- Oui.

Il sourit et recommença à mâcher son chewing-gum. On aurait dit une vache, mais je m'abstiens de le lui dire. Il prit son sac vide et sorti après avoir baisé ma bague. Je me tournai alors Harry qui avait recommencé à tripoter son gilet. Je pris mon téléphone et appelais Zabini:

- Prépare la voiture j'arrive.

Il n'eut pas le temps de répondre que je raccrochai, pour ensuite appeler Hermione. Mon téléphone sonna un moment, bizarrement Hermione ne répondit pas. Je recommençais, après avoir jeté un doux regard vers Harry qui était accroupi devant la cage aux serpents:

- Allô?

Je fronçai les sourcils, ce n'était pas la voix d'Hermione, c'était celle d'un homme.

- Oui, je peux avoir Herm…

Je n'eus pas le temps de finir ma phrase, que je compris que le téléphone était arracher à la voix masculine, je reconnu alors Hermione qui hurlait:

- Ronald, je t'ai déjà dit de ne pas toucher pas à mon téléphone!

- Mais pourquoi, tu me caches des trucs ?

- Ron arrête de fabuler, je n'ai pas une vie assez incroyable pour te cacher quoi que ce soit!

- Ne dis pas ça Mione!

- Bon maintenant tu touches plus à mon téléphone, d'ailleurs je vais changer mon code.

Je criai à l'appareil :

- Hermione !

Silence.

- Merde... Qui est à l'appareil?

- C'est Malfoy.

- Ho, pardon, je croyais qu'il avait raccroché, je suis désoler vraiment désolée, mais vu que je suis en congé aujourd'hui je n'ai pas fait gaffe. Pardonne-moi.

- Ok...Mais à une seule condition.

Je l'entendis retenir son souffle:

- Dis-moi.

- Je veux que tu viennes à mon hôtel.

- Mais je suis en congé...

- Granger, tu n'oseras pas refouler un de mes ordres, surtout que c'est au sujet d'Harry.

Soudain sa voix changea est devint plus intriguait :

- Le garçon dans ta chambre ?

- Oui.

- Ho, alors je peux voir ce que je peux faire, mais tu me veux pour quoi ?

- J'avais pris un rendez-vous chez un opticien pour lui, mais je ne peux pas y allé. J'aimerai que tu l'accompagne.

- Ha, ok pas de soucis.

- Et fait attention, il est facilement violent, et surtout très fragile psychologiquement.

- Ho ça va, je ne suis pas un monstre!

- Ça dépend des jours !

- Dray, merci j'apprécie.

Je souris.

- Bref, je t'attends dans dix minutes en bas de mon hôtel.

- Quoi !

Alors je raccrochai. Harry avait changé de haut pour mettre un gros pull jaune poussin assez large. Je grimaçai mais ne dis rien. Ne voulant le contré. Je lui saisis un pan de son pull jaune et le relevai, il se débâtit mais je le pris contre moi, alors soudain il se laissa faire, se fondant contre mon torse comme un chamallow:

- Je vais devoir y aller, j'ai demandé à une amie de venir avec toi prendre des lunettes.

- Elle est gentille ?

- Plus sympa je crois que cela n'existe pas ! C'est une grande amie à moi.

Il hocha la tête, tirant encore une fois sur son pull. J'avais l'horrible impression que je ne pourrais pas revoir le garçon que j'avais rencontré il y a peu, celui qui m'avais bien remis à ma place. Celui qui semblait si fort. Celui qui m'avait murmuré qu'il m'aimait. En attendant je serai un peu plus Harry avant de me défaire de lui, de poser un baiser sur son front, de lui ébouriffer un bon coup ses cheveux. Et de sortir sans osé jetais un regard derrière moi.

Je retrouvai Hermione en bas. Je lui montra ma bague, elle leva les yeux au ciel mais posa quand même un baiser sur ma bague. Je lui tendis la clé de chambre et plantais mon regard dans le sien:

- Et fait attention à lui.

- Promis monsieur.

J'hochai la tête et sorti, prit la voiture et retrouvais mes bureaux .

0o0

Je fis signe à Zabini d'ouvrir à l'autre cinglé. Croupton Junior entra, avec sa démarche toujours aussi étrange, il portait un costume trois pièces gris. Ses cheveux encore en bataille me firent penser à Harry. Sa langue s'échappa de sa bouche et il sourit:

- Ho mon maître !

Il se précipita sur la bague qu'il embrassa avec passion. Je fis un rictus dégouté, non cet homme n'avait rien de comparable avec Harry. Je lui dis d'une voix polaire et tranchante:

- Pourquoi tu es ici, je ne crois pas t'avoir appelé.

- Je sais maître, mais j'ai quelque chose d'important à vous dire.

Il se releva sa langue humidifia rapidement ses lèvres, ce mec ressemble à un caméléon:

- Diggory, il veut vous attaquer.

- Comment ?

- Il a réussis à savoir le nom de plusieurs de vos hôtels.

- Et alors, j'en ai des centaines.

- Un que vous fréquentez.

J'écarquillai les yeux, mes doigts se crispèrent sur le plat de mon bureau en marbre. Je fulminai :

- Quoi ?

- Oui, il veut attaquer plus précisément un dans le sixième arrondissement.

- Comment !

- Je crains que l'un de vos hommes aient dit quelque chose, maître...

- Qui ?

Je me levai fou de rage. L'autre abruti haussa ses épaules et recula devant ma colère.

- Je ne sais, maître.

Zabini fronçait lui aussi ses sourcils, non ça ne pouvait être lui. Mais très peu de gens savent ou je couche...

- Attend, tu as dit sixième...

- Oui, monsieur.

C'était celui où j'étais avec Harry !

- Quand a-t-il prévu de faire ça ?

- Aujourd'hui, c'est pour ça que je voulais vous prévenir, maître. Dans quelques heures.

Je secouai la tête, merde. Je pris mon téléphone est appelais Hermione.

« Bip, bip, bip, bip, bip, bip, bip, bip, bip, bip, bip, bip, bip, bip, , bip »

Voilà ce que faisait ce putain de téléphone depuis deux minutes. Ce n'était pas normal, je sentis une lourde goute de sueur couler le long de mon échine. Je jetai violemment le téléphone contre le mur, excédé :

- Zabini, la voiture!

Je me tournai vers Croupton:

- Retourne auprès de Diggory, il pourrait trouver cela étrange, et trouve ce putain de traître.

Il hocha la tête et voulu de nouveau embrassé ma bague, mais je chassai d'un geste plus qu'énervé. Alors je m'élançai dehors. Je m'engouffrai dans la voiture et dit à Zabini:

- Dépêche-toi !

Je ne voulais pas imaginer quoi que ce soit, je ne pouvais pas m'imaginer Hermione morte, et Harry. Non, Croupton pouvais se tromper, Diggory, je te haïssais. Si je te trouvais je te jure je n'allais pas te tuer, non j'allais bien, bien te faire souffrir. J'imaginais déjà les pire torture pour toi, les pires choses, de manière que tu me dises tout, que tu te mettes à genoux devant moi, que tu en sois à oublier ton pauvre nom.

La route fut longue, trop longue, les minutes semblait s'allonger, elles le faisaient exprès, ce n'était pas possible. Je voyais les feu passé au rouge juste devant nous, non mais ce n'étais pas possible, pourquoi c'est dans ces moment-là qu'il se passe toujours les mêmes choses. Les feu rouges, les piétons, les gens, trop de gens. Je hurlai presque à Zabini:

- Plus vite, merde!

Il appuya sur l'accélérateur, poussant la voiture à 110 km/h, il grilla un feu rouge, faisant piler les autres voitures. Je cherchai une autre arme dans le rangement sur le côté de la portière. Je sorti une arme silencieuse, je regardai le chargeur, plein. Je le remontai, enleva le cran de sécurité et aperçus alors enfin le quartier.

Je ne voulais pas qu'il arrive quoi que ce soit, cela montrerai à Diggory qu'il pouvait m'atteindre, que j'avais des faiblesses, que je n'étais protégé par tout, que j'avais des traîtres . Il aurait alors ouvert une brèche dans mes rangs, augmentant sa chance de gagner. Mais le pire, c'est que je perdrais une amie. Une de mes meilleures, elle qui en plus était en jours de congé, elle qui avait enfin trouvé l'amour. Même si pour l'instant elle lui mentait, même si peut-être cela n'était qu'une petite histoire, je ne voulais pas tout briser.

Et Harry, lui qui me semble si fragile. Lui qui m'avais dit qu'il m'aimait. Je ne lui aurais alors rien donné, rien sauf la mort. Je l'aurais condamné. Non, lui qui s'oppose à moi, lui qui me veut mon bien, lui qui cherchait à vivre et à me faire vivre. Lui qui s'était dévoilé hier. Non, je ne peux pas ne plus voir ce visage. Me voilà encore égocentrique, je ne pense vraiment qu'a moi. Je…

- On est arrivé, monsieur.

Je bondis de la voiture, Zabini me suivait de près. Je fis comprendre au réceptionniste qu'il y avait un problème. De suite, il déclencha l'alarme incendie. Un bruit strident prit tout l'hôtel, alors soudain des gens bien habillé sortirent en criant, prenant leurs enfants dans leur bras. Je sorti mes deux armes et fit signe à Zabini de monter.

J'appuyai sur le bouton de l'ascenseur et entrai. L'adrénaline me prit le ventre, me tordant les boyaux. Je passai une main tremblante dans mes cheveux, pitié que n'arrive pas trop tard ! Je transpirais à grosses gouttes. Si je retrouvais ce con, je lui ferai tant de mal qu'il va regretter d'être né. Il regrettera même que toute sa putain de race soit née.

La porte de l'ascenseur s'ouvrit. Je me précipitai dehors, arme en avant, j'appuyai sur l'interrupteur du couloir et je vis alors que la porte de ma chambre était ouverte. Non...

Je déglutis difficilement et avançait d'un pas lent et mesuré vers cette porte. Cette maudite porte! Je la poussais grâce au bout de mon arme, lentement sans aucun bruit j'entrai dans ma chambre. Mon ventre se tordit encore et encore, un vieux tic me prit, faisant tressauter ma paupière gauche, je serra les dents alors qu'un goutte de sueur tomba le long de ma tempe.

Soudain je vis une forme. Je m'approchai, le silence était lourd. Seule une respiration et la mienne se faisait entendre. La forme se pencha sur le sol, soulevant une autre forme. Mon cœur s'arrêta. Alors brusquement j'allumai la lumière…

00000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000

Tellement démonique !

Je sais pas ce que j'ai c'est temps si mais je coupe toujours au bon moment !

Donc Malfoy est-il arrivais trop tard. Hum….moi je sais et pas vous hahaha ! ne me tuer pas je vous pris sinon vous n'aurais pas la suite, mais dites dans les commentaires plutôt.

Qu'en pensez-vous ? Est-ce que vous préféré le Harry en colère et téméraire ou le Harry tout calme et passif ?

Bonne fin de semaine à tous.

Ps : vous avait vu je suis pas en retard, merci à ma meilleur amie !