Chapter 15

Disclaimer : Les personnages de Harry Potter ne m'appartiennent pas, mais promis l'histoire vient de moi et moi seule!

Couple : Harry / Drago (Genre on s'y attendait pas)

Rating : M (pas encore)

Note de l'auteur : Le bonjour du jour : Sawubona (Zoulou) à tous!

Mafia est ma première fanfiction, je vous en prie soyez indulgents ! S'il y a des remarques à faire, je suis à l'écoute.

Bonne lecture !

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Hermione tenait la tête d'un homme, qu'elle lâcha d'un coup et me sourit. Le tapis était couvert de sang, mais l'homme semblait encore vivant et seul le bas de sa chemise était recouvert de sang.

Je vis alors Harry assis sur le lit, le corps tremblant. Avec sur le nez de fines et très belles lunettes rondes . Je soufflai les larmes aux yeux :

- Elles sont belles tes lunettes, Harry.

Il releva la tête et essaya de me sourire, mais à la place il fondit en larme. Je me précipitai vers lui et m'assis sur le lit pour le prendre dans mes bras. Il vint nicher son visage dans mon cou, pendant que ses bras passèrent autour de mon torse pour s'agripper au dos de ma chemise. Je me tournai vers Hermione qui me sourit:

- Je rêve ou tu as eu peur que je n'arrive pas à gérer la situation !

- Je te sous-estime.

- Comme à chaque fois !

Sa voix était douce, elle mit une mèche derrière son oreille, et montra l'homme à ses pieds en lui donnant un coup avec la pointe de sa chaussure vernie:

- Il est sorti de nul part, il avait une arme, j'ai tout de suite su que ce n'était pas un de tes hommes.

- Hermione, je t'ai déjà dit que tu étais géniale ?

Elle écarquilla ses beaux yeux et sourit pour enfin secouer la tête:

- Non, mais tu peux me le redire quand tu veux.

Je caressai la joue humide et collante d'Harry due à ses larmes. Je posai un doux baiser sur le sommet de son crâne et prit son visage terrifié entre mes mains:

- Chut, du calme, voilà…regarde-moi Harry, regarde-moi, tu ne crains plus rien je suis là.

- Pardon, pardon.

Je haussais un sourcil.

- Mais pourquoi tu t'excuse.

- Hier… je t'ai insulté, je suis désolé… pardon…

Il éclata de nouveau en sanglot et logea sa tête contre ma poitrine en répétant ce mot que je ne voulais plus entendre venant de sa bouche. Hermione me lança un regard compatissant, je vis dans son regard qu'elle avait parlé avec Harry, de quoi ? J'espérais juste rien de bien compromettant. Je soulevai le visage d'Harry et essuyait une ses larmes:

- Ok, maintenant si tu veux mon pardon… tu arrêtes de pleurer, voilà calme toi.

Hermione sorti un mouchoir qu'elle me tendit, je le donnai à Harry qui se remit à sangloter. Je soufflais :

- Harry, arrête de pleurer.

- J'ai eu si peur!

- Je sais, je sais, mais mes gardes vont arriver, tu dois arrêter de pleurer, sinon j'aurais des ennuis...

- Pourquoi ?

- Pour eux, tu es un prostitué...

A ces mots Harry se stoppa de suite:

- Je suis pas un…

Je le coupai précipitamment:

- Bien sûr que tu ne l'es pas mais pour eux oui, donc arrête de pleurer.

- Mais…

- Harry !

Ma voix était forte et sèche, Harry se calma enfin et hoqueta, ravalant une vague de larmes. Je me levai, il se moucha et épongea comme il put ses yeux explosés et rouges . Il prit une grande respiration et hocha la tête. Je lui caressai tendrement les cheveux, et lui sourit.

Quand enfin mes gardes arrivèrent, Zabini entra d'abord, suivit de Thomas et d'autres. Je retirai ma main d'Harry et me tournai vers eux, prenant une posture fière et droite, incassable. Avec un visage de marbre, sans aucune expression à part ma continuelle haine et colère:

- Ce n'est pas trop tôt, j'aurais pu mourir dix fois en vous attendant.

Ma voix était coupante comme une lame. Tous baissèrent la tête, Zabini s'avança et voulu parler mais je levai une main, il se tu:

- Je ne veux rien savoir, embarquez-moi ce type. Je le veux dans une chambre à côté, attaché et réveillé.

Ma voix se fit traînante, mon regard se posa sur la forme de cette vermine couchée au sol:

- Je veux savoir qui est le connard qui est devenu la salope de Diggory ?

Une fois l'homme débarrassé de ma chambre, je me tournai vers Hermione:

- Ça va ?

- Oh oui, oui, ne t'en fait pas.

Je vis alors qu'un joli bleu était en train d'apparaitre sur sa joue droite. Elle toucha sa joue endolorie et grimaça:

- Désolé, tu étais en jour de congé, s'il t'aurait arrivé quelque chose je…

- Arrête Dray, ok je suis en jour de congé mais c'est pas grave.

- Tu vas dire quoi à ton ami ?

- Ron ? oh, je sais pas, je vais trouver.

Elle me sourit et remit encore ses cheveux correctement, puis la reprit pour l'entortiller.

- Et arrête de t'excuser, c'est presque choquant venant de toi !

Elle se tourna vers Harry qui était toujours assis la tête basse et en train de se tordre les mains :

- Je sais pas si c'est toi qui le transforme, mais en attendant…

Elle plongea son regard dans le mien et me sourit :

- Tu changes !

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Je la congédiai et fit passer Harry dans une autre chambre. Je fermai la porte à clef, et m'approchai de lui. Je lui fis relever la tête en levant son menton:

- Hey, ça va aller ?

Il hocha tant bien que mal sa tête et respira un grand coup en essayant de calmer ses tremblements incessants :

- Cela n'arrivera plus, je te le promets.

Je vis alors que son pull jaune était couvert de sang, je lui fis lever les bras et le lui retira. Heureusement aucune trace n'était visible sur son corps. Je jetai le pull sur le lit et lui prit la main l'emmenant dans la salle de bain, fis couler l'eau et fit comprendre à Harry de se déshabiller. Une fois nu je jetai un léger regard sur ce corps encore maigre et trop blanc. Je posai la paume de ma main sur son cœur, là où son tatouage prenait fin:

- Calme-toi, tout va bien.

Il leva les yeux vers moi et murmura :

- Prend moi dans tes bras.

Mon cœur chauffa un bref instant, alors je le pris contre moi. Il hoqueta et soufflai entre deux sanglots :

- J'ai…cru qu'il…venait me cher...cher… je veux pas y…retourner !

- Tu n'y retourneras pas, je te le promets, ici c'est moi le roi, c'est moi qui décide, pas eux .

Il recroquevilla ses petits bras contre son torse et reprit une respiration plus régulière :

- Va dans l'eau, repose-toi. Je vais voir cet homme qui va regretter d'être né et d'avoir croisé ma route.

- Tu vas le tuer ?

Mon cœur se pinça, sa voix était si enfantine , si douce, si pleine d'innocence, l'opposé de la mienne:

- Oui.

0o0

Je rentrai dans la chambre et soufflai un grand coup, toute ma part d'humanité s'envola. Je fermai mon cœur à toute émotion, et j'ouvris ma boîte de Pandore, libérant le mal qui était en moi. Mon regard devint méchant, malveillant, haineux.

Je m'approchai de la chaise où l'homme était vautré. Zabini le tourna de façon à ce qu'il soit face à moi, et d'un coup, il le gifla violement. Le coup résonna dans la pièce vide et insonorisée . L'homme sursauta et prit une goulée d'air. Il lança un regard paniqué dans la pièce et posa enfin ses yeux sur moi, stoppant tous ses gestes.

Moi Drago Malfoy, moi le puissant mafieux de Paris. Je m'approchai de lui, et tendit une main à Zabini qui se précipita pour me donner deux gants noir en latex. Pas que je craignais de toucher des êtres infâmes , vu que j'en étais un. Non, c'était juste pour déstabiliser les prisonniers, pendant un moment de doute, de peur.

Pourquoi mettre des gants à part pour faire du mal, beaucoup de mal ?

- Ton nom !

Il baissa la tête, je le giflait et répétai d'une voix calme et lente:

- Ton nom !

- William Neurf.

- Enchanté Will.

Je pris une cigarette dans ma veste, Zabini vint me l'allumer. Je la pris entre mes doigts fins et dit :

- Qui t'a embauché ?

- Diggory.

J'écrasai brusquement ma cigarette sur sa joue, il hurla de douleur et tira sur ses liens :

- Ne me ment pas.

- Je ne vous mens pas!

- Qui est le traître ?

- Je sais pas.

Je le giflai de nouveau, Zabini rattrapa de justesse la chaise qui faillit heurter le sol. L'homme se mit à trembler et il répéta, alors que son corps commençait à trembler :

- Je sais pas.

- Qui devait-tu tuer ?

- Vous !

- Menteur.

Je le giflai encore une fois. Sa joue était maintenant toute rouge, et une jolie trace de mes doigts était en train d'apparaître :

- Je ne vous mens pas !

- Je veux bien croire que Diggory est débile, mais je sais qu'il a quand même quelques neurones , Diggory doit sûrement savoir que je ne reste pas dans ma chambre toute la journée, j'ai un travail, moi !

Zabini me tendis un couteau au manche finement décoré. Je le fis rouler entre mes doigts, puis le prit plus fermement, je m'avançai vers l'homme et articulais:

- Qui devais-tu tuer ?

- Je sais pas !

- Menteur.

Je plantai violement le couteau dans le haut du cartilage de son oreille droite. L'homme hurla comme un goret, Zabini lui mis un tissus dans la bouche et plaqua sa main de façon à ce qu'il ne puisse le recracher. Je tournai la lame dans la peau fine, le faisant gémir et trembler de douleur. Je retirai la lame lui tranchant l'oreille au passage et fit signe à Zabini d'enlever le tissus. Le couteau en sang dansa dans ma main, je minaudai :

- Tu sais, dans tous les cas tu vas crever, donc soit tu es sympa et tu avoues et je te logerais une petite balle dans la tête; Sois tu fais ta tête de mule et je te tue à très petit feu...

L'homme tremblait, il secoua la tête, ses yeux commencèrent à se brouiller :

- J'ai une femme…

Je lui souris et penchait la tête sur le côté :

- Je m'en fou.

Il se mit alors à pleurer, je redemandai plus lentement:

- Je veux un nom !

- Je sais pas.

Je soufflai, exaspéré, et levai les yeux au ciel :

- Tu sais, un homme qui répète toujours les mêmes mots est un homme qui ment, et qui ne sait pas quoi dire. Donc…donne-moi un nom !

- Je…

- Arrête, tu le sait.

Ma voix semblait presque chanter, je fis tourner le couteau et dit fermement, presque en criant :

- Un nom, c'est pas compliqué quand même !

L'homme trembla encore plus, je vis avec joie de la peur dans son regard, de la peur, de l'horreur, de la panique. J'approchai alors dangereusement la lame de son œil droit.

- Nott, c'est Nott.

Je me figeai, et fit un O avec ma bouche, puis répéta joyeusement :

- Nott.

Will ne lâchait pas la lame des yeux, de crainte qu'elle ne vienne se logeait dans son jolie œil marron :

- Oui, il a dit que vous aviez quelqu'un dans votre chambre, quelqu'un à qui vous teniez beaucoup.

Harry… Je suis si stupide un vrai bleu, quelle idée de croire que Nott pourrait être un homme de parole. Alors oui, je lui avais donné deux noms d'hôtels où j'allais, je pensais qu'il allait bien s'occuper d'Harry, je pensais pouvoir avoir confiance en ce malade. Je sorti mon arme et la pointa sur le crâne de l'homme qui hoqueta et dit :

- Attendez, j'ai des informations sur Diggory !

- Tu mens.

Je tirai, la balle sorti de l'arme et vint rencontrer la tête de l'homme, faisant chuter la chaise. Très vite le sang s'étala sur le sol. Je rangeai mon arme et me tournais vers Zabini :

- Trouve-moi Nott et vivant !

Je retirai mes gants et les jetais sur le sol. Je lançai un regard haineux à l'homme qui aurait pu tuer deux être qui m'était très cher, puis fit signe aux autres de ranger tout ça :

- Je le veux dans cette chambre dans deux heures.

- Monsieur, nous ne savons où il habite...

- Trouvez le, ou sinon…

Je les regardai tous un par un:

- C'est vous qui serait dans le même état que cet homme.

Sur ce je tournai les talons et sortais de la chambre. Je sorti mon téléphone et appelais Hermione:

- Allô ?

- Mione c'est moi Drago.

- Ah ça va ? Tu sais qui a fait le coup ?

- Nott.

- Nott ? Mais pourquoi ?

- Trop compliqué à expliquer.

- Je vois…

- Tu es rentré ?

- Oui, pourquoi tu as besoin de moi ?

- Non je voulais savoir si tu allais bien.

- Heu oui, oui.

- Et ton bleu ?

- J'ai dit à Ron qu'un barge m'avait frappée parce que je ne voulais pas lui donner mon portefeuille. Tu sais aussi bien que moi que certaines rues craignent encore.

- Hum.

- Et Harry ?

- Je vais le voir.

- J'ai parlé avec lui tu sais ?

Mon cœur se serra encore, il lui avait parlé alors qu'à moi il avait mis presque une semaine pour aligner deux mots.

- Je crois qu'il t'aime beaucoup, pour lui tu es le premier garçon qu'il côtoie et qui est gentil avec lui.

- Je suis flatté.

- Je ne rigole pas Dray, Harry semble si brisé, si fragile.

- Je m'occupe bien de lui.

- Je n'en doute pas.

- Mione parlons de ça une autre fois, j'ai un connard à tuer…

- Et un Harry à t'occuper, j'ai compris, à plus. Bisous sur ta bagouze.

Et elle raccrocha. Hermione, Hermione, Hermione…que ferais-je sans toi et ta foutue bonne humeur. Ce Ron a beaucoup de chance te t'avoir.

0o0

Je rentrai dans la chambre où était Harry, pour le retrouver couché sur le grand lit aux draps de soie verte . Je m'approchai et retirais d'un coup de talon mes chaussures. Harry leva sa tête des draps et me sourit. Arrivé jusqu'à lui je relâchai tous mes muscles, mes émotions, mon masque. Sa main frêle vint caresser ma joue. C'est la première fois qu'il me touchait le visage, une vague de chaleur me prit tout le corps en commençant par le bas :

- Tu l'as tué ?

- Oui.

Il baissa les yeux :

- Je sais pas si je dois être heureux ou pas ?

- Ne dis rien, ne te réjouis jamais de la mort de quelqu'un Harry, jamais.

- Pourquoi ?

- Parce que sinon tu deviendras comme moi. Et je ne veux pas.

Sa main s'arrêta dans mes cheveux quelque peu désordonnés:

- Tu as pleuré tout à l'heure.

Je sentis le rouge me monter aux joues, je balbutiais:

- J'ai eu peur pour vous.

- Même moi ?

- Surtout toi.

Je le pris dans mes bras, il se colla à moi et mis sa tête dans mon cou. Ses cheveux étaient doux, son souffle chaud. Je le serrais un peu plus et demandais d'une petite voix qui me choqua moi-même :

- Harry, peut-tu me redire ce que tu m'as dit hier?

- Que tu étais un con ?

Je levai les yeux au ciel :

- Non… laisse tomber.

Harry ne dit rien, je me levai sur mon coude et lui dit :

- Je vais y aller.

Je me penchai et effleurais ses lèvres, n'osant toucher réellement ce morceau de chaire rosée . Alors c'est Harry lui-même qui rompit le seul écart qui nous éloignai, posant ses lèvres sur les miennes et murmura contre ma bouche :

- Je t'aime.

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Trop dingue ! Bon alors Nott comment va-t-il mourir ? ^^ …

Je préviens que le prochain chap sera un peu hard dans le sens où Nott va prendre cher. Donc voilà âme sensible vous avez une semaine pour vous y préparer (je déconne ce n'est pas non plus si horrible, enfin…)

Sinon qu'est-ce que vous en avez pensez ?

Guest : je n'ai pas bien compris pourquoi tu me demande de refaire la mise en page ? Donc éclaire moi juste un peu, pas que je ne veuille pas le faire loin de là, je veux rendre ma lecture la plus agréable possible, c'est juste que je ne vois pas ce qu'il y a.

Après peut-être que toi tu utilises un ordi donc ce n'est peut-être pas pareil. Enfin dis-moi cela me permettrai de pouvoir peut-être faire ce que tu m'as demandé.

Maintenant tous à vos claviers je veux des avis ! Je suis un gamin capricieux )

Bonne fin de semaine à tous et à la semaine prochaine.

bisous