Chapter ; 16

Disclaimer : Les personnages de Harry Potter ne m'appartiennent pas, mais promis l'histoire vient bien de ma caboche.

Couple : Harry / Drago

Rating : M

Note de l'auteur : Dia duit ( irlandais ), Mafia est ma première fan fiction, je vous en prie, soyez indulgent ! S'il y a des remarques à faire je suis preneuse. Merci déjà pour les premiers commentaires, et merci pour les suivants !

Je pense publier mes chapitres tous les mercredis.

Bonne lecture !

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Je préviens chapitre gore !

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Zabini était devant la porte de la chambre où était Will quelques heures plus tôt. Je tirai sur ma cigarette et approchais de Zabini :

- Vous l'avez trouvé ?

- Oui, il se terrait dans son appartement.

- Quel idiot.

- Il vous attend monsieur.

Je souris à Zabini et lui dit :

- Va chercher mon matériel, le nouveau que Severus m'a préparé. Je vais pouvoir le tester.

- Bien monsieur.

Zabini détala pour aller me chercher mes jouets. Je posai ma main sur la poignée en argent. Je remis mon masque de marbre et poussait la porte...

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Il était là.

Suspendu en l'air, les poings attachés grâce à des chaînes fixées à la place du lustre en crystal. Le corps ballant de droite à gauche, un œil au beurre noir. Ses cheveux étaient en bataille . Sa chemise en lambeaux . Sa respiration était hachée, sa poitrine se levait à un rythme beaucoup trop rapide. Je lui souris, il transpirait la peur. Je m'avançai lentement vers lui et chantonnai :

- Nott, Nott, Nott…

Il leva sa tête et me regarda.

- Tu es si misérable, ton père doit avoir honte de toi !

- Ne parle pas comme ça de mon père.

- On se tutoie maintenant, c'est nouveau.

Il me lança un regard remplis de haine, de colère et d'amertume. Hum…À en avoir froid dans le dos :

- Tu sais ce qu'il en coûte de me trahir ?

- Vous n'êtes qu'un con.

- Je sais.

Il gigota en raclant au passage ses poignets nus contre les chaînes, ouvrant un peu plus ses plaies.

- Nott, tu me déçois.

- Je m'en fou.

- Pourquoi avoir fait ça ?

- Parce que.

- C'est à cause de la dernière fois, tu as pris mal que je te prenne pour mon chien.

Je rompis les derniers centimètres qui nous séparait et prit son menton dans mes mains.

- Tu n'es rien d'autre qu'un clebs Nott, comme ton père, comme toute ta putain de famille !

Soudain Nott me cracha au visage, je vis rouge et je le giflais violement. D'un mouchoir en soie je m'essuyai et ricanais :

- Vas-y continue, continue, amuse toi ! Parce que après c'est moi qui vais m'amuser.

Je pris ses poignets et tirais dessus, lui arrachant un cri de douleur et faisant couler du sang le long de ses bras:

- Et ce n'est pas moi qui vais être attaché !

Il se mit à sangloter et hurla :

- Tu veux quoi ?

- Juste te rendre la monnaie de ta pièce. Je veux te voir souffrir, puis peut-être si je veux bien, je te tuerai.

Nott essaya de se mettre sur la pointe des pieds de façon que son corps tire moins sur les chaînes. Alors je donnai un coup de pieds dans ses chaussures, le faisant chûter et encore une fois hurler de douleur.

Enfin la porte s'ouvrit dévoilant Zabini, une mallette à la main. Je souris, il la posa sur la table à côte de Nott et l'ouvris. Un vrai bijou, c'est un cadeau que m'a fait Rogue. Une mallette de torture.

Cette fois, j'ai : des seringues d'acides, du sel, des couteaux et autres ustensiles fort amusant comme un épluche légume. J'aimais bien tout ce qui était artisanal, si possible pas désinfecté.

Je saisis un couteau à la lame des plus tranchantes. J'en passai la pointe sur mon index, de suite une fine coupure se traça, suivis de quelques gouttes de sang. Je me tournai vers Nott et dit lentement :

- Maintenant, c'est à moi de m'amuser.

Ce dernier se mit à trembler en secouant la tête, des petits bruits sortaient de sa bouche. Il hurla :

- Arrêtez je vous en supplie !

- Mais non n'avons pas encore commencés , voyons.

Je m'approchai de lui et souris, je fis signe à Zabini de le tenir de façon à ce qu'il ne puisse plus bouger.

De la pointe de mon arme j'effleurai sa peau parfaite. Trop parfaite pour un garçon comme lui.

Je lui souris de toutes mes dents et enfonçais alors la lame dans sa joue, il grimaça et se tordit dans tous les sens, Zabini stabilisa mon nouveau jouet. Je fis une autre entaille sur son autre joue, puis reculais, je pris alors le sachet de sel et avec un pinceau badigeonais le sel sur la joue de Nott.

Ce dernier hurla comme un malade, il essaya de me donner un coup de pied alors je lui mis un coup de poing dans le ventre et lui susurrai à l'oreille ;

- Reste passif, s'il te plait.

Il sanglota alors que je regardais calmement le sel agir sur la plaie ouvert, les cristaux lui cuisaient la peau mise à nue, une douleur proche de la brûlure. Je jubilais, ce genre de chose m'avais manqué. C'est vrai que pendant un moment je ne voulais plus faire ce genre de chose, les laissant à mes chiens. Mais là… j'avouerai que c'est agréable de revoir ce genre de spectacle. Je ricanai :

- Comme je n'aimerai pas être à ta place.

Nott essaya de retirer le sel en passant son bras sur sa joue, Zabini tira sur ses bras, le faisant grogner encore une fois.

Je fis la moue et soulevai le visage de Nott :

- Je te croyais plus apte à la douleur.

Je me saisis de nouveau un gant noir et pris alors avec moi l'épluche légume aiguisé. Nott écarquilla les yeux et secoua la tête, moi j'hochai la tête un sourire sur les lèvres. Je m'approchai de son visage et commençais à éplucher lentement chaque partie de sa peau. Théo hurla, de longs cris puissants et pourtant ce n'était pas cela qui allait m'arrêter.

J'appuyai avec force dans l'entaille faite sur sa joue droite. Nott ouvris largement sa bouche et hurla, alors d'un coup je sorti de mon dos ma main droite qui tenait la seringue d'acide. Je mis l'aiguille dans sa bouche et lui coinçait la mâchoire avec mon autre main. Nott avait des yeux incroyablement écarquillés.

J'appuyai sur la seringue, lentement, tout en regardant les yeux de Nott rouler dans leurs orbites et fit sorti l'acide glissant dans sa gorge. Nott hurla et se tordit en deux, il beugla comme un porc et se tordit dans tous les sens. Très vites son corps fut secoué de spasmes. Je fis signe à Zabini de le lâcher de façon à ce que chacun de ses mouvement lui face encore plus mal. Il tira sur ses liens comme un malade, sa peau s'ouvrit encore plus. Des larmes de sang coulaient le long de son cou. Je dis de ma voix calme et lente :

- Ah…l'acide… tu le sens qui descend le long de ton œsophage, il glisse le long des parois tout en attaquant ta propre chaire, le rongeant. Tu sens cette brûlure, qui te prend tout le corps, qui te fait mal. Hein…ça te fait mal !

Nott se tordit et soudain cracha du sang sur le plancher. Il haletait. Sur le sol je vis une dent tombée de la mâchoire de Nott dû à l'acide qui prenait tout sur son passage.

- Ça va, Nott ?

Le garçon secoua la tête alors qu'une nouvelle vague de sang gicla sur le sol.

- Enlève-lui sa chemise !

Zabini retira le tissus le déchirant, je m'amusai à regarder ce torse bien structure. Une fois la chemise sur le sol je fis quelque pas et dit.

- Tu as un joli corps ! J'aimerai bien y goûter.

L'autre releva la tête comme il put et sanglota :

- Tu as mal, n'est-ce pas.

Je regardai son torse se soulever difficilement, je tapotai son ventre :

- Tu la sens, elle arrivera bientôt à ton estomac, et là…

Je grimaçai :

- Là ça va être quelque chose.

Je pris une nouvelle seringue d'acide :

- Que dirai-tu te mettre ça dans ton œil?

Nott gémis comme il put, renversa sa tête en avant et murmura :

- N...on...

- Alors dis-moi, pourquoi tu as fait ça.

Il sanglota, je lui attrapai violement les cheveux, de la bave coulait le long de son beau menton, enfin ce qu'il restait du menton. Une dent s'échappa de sa bouche, je la pris à la commissure de ses lèvres.

- Qu'elle jolie molaire.

- Tu….es un …ma...a...de.

- Je sais, moi je veux savoir quelque chose que je ne sais pas encore. Alors je recommence pour les sourds et malentendants . Pourquoi tu as fait ça ?

- Je…

Il suffoqua et hurla de douleur, je souris.

- Ha c'est arriver à ton estomac, tu sens que cela te consume de l'intérieur, ça fait très mal il parait.

Je positionnai la seringue juste devant son œil et dit :

- Répond moi !

- Jedusort.

Je reculai et fronçai les sourcils :

- Quel est le rapport ?

- Jedusort, il m'a dit…était dan…ge…reux…veut te…tuer…

Je le giflai imbibant mon gant de sang, de lambeau de chair et d'acide. Du sang gicla sur le mur, ainsi que plusieurs de ses dents. Je fis grincer ma mâchoire et répéta :

- Jedusort !

Nott toussa et cracha un bout de chaire, je le ramassai grâce aux gants et le remis dans la bouche de Nott après l'avoir enduis d'acide. Ce dernier hurla mais je lui fis garder la bouche fermée. Au bout d'un temps je relâchai ma main, Nott recracha comme il put le morceau de chaire qui continuait à ce consumé sur le tapis. Je demandai :

- Qu'a-t-il dis d'autre ?

Nott tremblait de tous ses membres, il tira sur ses chaînes et me regarda en essayant de sourire.

- A…mou…rrreux.

Je me tournai vers lui et dit.

- Répète.

- Il dit...vous...amoureux…

Je lui donnai un coup de poing dans le ventre, le trouvant bien moue d'ailleurs et souffla :

- Un Malfoy n'est pas amoureux.

- Et que …di…tes...vous de …hom…me dans…chhhambree…

- Harry…

Nott hocha la tête, il hurla d'un coup. Je vis lors avec étonnement une tache sombre prendre le bas de son ventre, je m'approchai et touchais la peau avec mon gant. La peau se troua d'un coup laissant voir une cavité rouge et vide, des gouttes de sang tombèrent sur le tapis. Je soufflai, impressionné. Nott hurla encore une fois. Je me relevai et regardais le sang s'échapper du trou béant de son ventre.

- Qu'a-t-il dit d'autre ?

- Je…plus…stop…tier…

Nott hurla encore, son regard terrifié fixa son ventre troué, il hurla encore et encore puis sa tête s'échoua sur son torse pale. Je m'approchai de lui et fit claquer mes doigts :

- Pas très amusant.

Zabini haussa ses larges épaules:

- Il est sûrement encore en vie…

- Je sais, mais il m'a été d'une grande aide, je vais le tuer.

Je sorti mon arme, quand brusquement Nott releva la tête. Ses yeux étaient tout blanc, sa bouche et son visage en sang, écorché à vif, il hurla :

- Maman !

Je tirai, le choc fut assez violent pour faire un joli trou dans sa tête. Je vis Zabini devenir blanc, je rangeai mon arme et soupirais:

- Rangez-moi tout ça.

Zabini hésita un moment, j'hurlai:

- Nettoie putain!

- Je brûle le corps ?

- Non envoie-le à sa mère.

Zabini me fixa durement, je m'approchai de lui et pointais mon arme sous sa gorge:

- Ça te pose un problème, Blaise ?

- Non. Mais elle est morte.

- J'ai cru comprendre que oui. Et bien fou-le sur la tombe. Il servira de nourriture aux oiseaux.

- Monsieur...

Je me tournai vers Zabini pendant que je nettoyais un couteau. Je lui fis signe de développer, énervé:

- Vous, enfin je veux dire... Il n'a plus personne. Je sais que vous êtes en colère contre lui, mais…vous donnez toujours une sépulture…à tous.

Je soufflais, posais le couteau et regardais le corps sans vie :

- Soit, mais c'est toi qui t'en charge.

- Bien monsieur.

Il hocha la tête, je refermai la mallette et jetai un dernier regard à Nott. Son père l'avait bien éduqué, et Jedusort était un homme qui avait tout ce qu'il voulait. Nott était trop faible pour le contredire, voilà ce qu'il en coûtait. Je massai sans bien m'en rendre compte la marque des Jedusort, cette marque maudite.

Zabini détacha le corps en douceur, je me souvins alors qu'il l'avait connu plus jeune. Je baissai le regard, j'étais un monstre.

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Je sorti de la chambre et entrais dans la mienne. Harry était couché dans le lit. Je retirai mes chaussures et défis ma cravate, puis vint m'allonger près de lui. Soudain je le sentis se tendre alors que je venais de poser une main sur son épaule. Je fronçai les sourcils quand il me dit d'une voix sanglotante :

- Je t'ai entendu…

Mon cœur se serrai, je soufflai, mais Harry continua :

- Tu…je l'ai entendu hurler… tu l'as tué !

Brusquement il se tourna vers moi, je vis alors son visage couvert de larmes, les yeux rouge et remplis de colère :

- Tu l'as tué !

Je voulu passer ma main sur sa joue, mais il la chassa :

- Ne me touche pas !

Il hoqueta et dis :

- J'ai entendu la balle, lui qui ne faisait plus aucun bruit. Le silence après tous ses hurlements. Je…je ne voulais pas qu'il meure, pourquoi tu l'as tué ?

- Harry…

- Ta gueule !

J'écarquillai mes yeux, je vis alors dans ses yeux de la vraie colère.

- Je suis pas d'accord, je voulais pas que tu fasses ça. J'aime pas te voir comme ça! Violent, sans aucune humanité.

- Harry, je ne peux pas changer.

- C'est faux, Hermione t'a bien dis que tu changeais, alors laisse-toi faire!

Je me levai et le pointais du doigt :

- Mais tu crois que c'est simple, je suis condamné à vivre ainsi, je ne peux faire autrement!

- Il y a toujours une solution. Souffla-t-il

- Non, non, et non. Ce n'est pas parce que toi tu as pu être sauvé que moi aussi. Alors stop Harry !

Je ne lui prêtai plus aucun regard et sorti sur la terrasse. J'essayai alors d'allumé ma cigarette, mais une rafale de vent vint me l'éteindre. Je grognai et balançai la clope. Je soufflai plus qu'énervé. Pour lui tout semblait beau, semblait parfait. Oui, il avait vécus des choses horribles, mais tout le monde ne peux pas être sauvé. Je ne peux pas être sauvé. Merde.

Soudain je l'entendis :

- Drago !

Je me tournai, il avait les bras croisés sur son petit torse, il me tendit alors une de ses mains:

- Viens !

Je le vis qui grelottait, il me faisait un léger signe de tête:

- Aller Drago, tu vas prendre froid!

- Laisse-moi, j'ai besoin de prendre l'air.

Il approcha de moi et saisi ma main pour la glisser dans la sienne:

- Je n'aime pas voir la personne que j'aime ainsi.

- Harry…tu ne m'aimes pas, ce sentiment est juste de la dévotion envers moi car je t'ai sauvé des griffes des Dursley.

- Non, non, ce n'est pas ça. Je le sais.

- Tu n'as jamais connu l'amour Harry.

Il se mit devant moi et me fixa durement.

- Et alors, c'est une raison pour ne jamais le découvrir?

Je le regardai, cet Harry si faible, si doux, cet Harry qui s'ouvrait à moi un peu plus chaque jour. Voilà qu'il me dit m'aimer et moi qui le repousse. Vous me direz que je suis un insatisfait, je vous répondrez que oui, sûrement.

- Je ne suis pas l'homme idéal, je suis un mafieux, comme tu l'as su tout à l'heure je tue, je tue des gens sans pitié. Ne reste pas avec moi, va-t'en. Je ne peux pas m'occuper de toi, je ne peux pas te garder, et je ne peux pas changer. Je vais te trouver un avion si tu veux, tu vas pouvoir partir d'ici. Refaire une vie loin de tes cauchemars. Tu ne voudrais pas aller à la campagne ?

Je suis sûr que tu aimerais beaucoup. Les champs, les prés verdoyant, les animaux, les petits villages, avec leurs clochers, leurs superettes. Tu te feras des amis, pleins . Tu es un garçon gentil, tu y arriveras beaucoup mieux si tu t'en va.

Tu pourras même reprendre l'école, faire des études. Avoir une petite amie, ou même un copain.

Avoir une maison perdue au milieu d'un près, au milieu du blé. Une petite maison que tu auras construite, là où tu seras enfin heureux. Tu auras un chien ou même un chat. Mais je t'en prie, ne reste pas. Si je t'ai sauvé de chez ce monstre, ce n'est pas pour que tu restes ici, mais plutôt pour que tu sentes libre d'aller où tu veux, quand tu le veux. Je veux que tu souries que tu ailles bien, que tu avances sans plus jamais te retourner.

Je soufflai je voyais bien qu'il ne m'écoutait à peine, qu'il faisait la sourde oreille. Ma main vint caresser sa joue, sa peau était devenue douce. Ses joues un peu plus rondes. Je lui souris et dit :

- Harry, tu ne voudrais pas de cette vie ?

Il me regardait , on aurait dit un enfant, un enfant qui boudait. Il ne dit rien, je fronçai les sourcils ;

- Répond-moi Harry !

Rien, ma main glissa sur sa joue et revint le long de mon corps. Me revoilà au point de départ, plus un mot, juste un regard.

Alors Harry se mit sur la pointe de ses pieds. Il approcha son visage du mien, plongeant ses yeux vert d'émeraude et rompis les derniers centimètres qui nous séparait. Il posa ses lèvres sur les miennes, elles rebondirent au contact de ma chair. Le baiser était chaste et doux, Harry souffla contre mes lèvres.

- Mais moi je veux rester, je veux être avec toi. Je sais que je t'aime, que ce sentiment inconnu que j'ai au fond de moi, je le sens bien que ce n'est pas de la reconnaissance mais du vrai amour.

Il posa alors son front contre le mien. Mon cœur se serra, comprimant ma poitrine, bloquant l'aire dans mes poumons. Un sentiment de joie, méle à de la peur m'envahis. Je reculai doucement :

- Tu ne peux rester ici, c'est trop dangereux pour toi, je ne peux pas bien m'occuper de toi. Je ne peux assurer ta sécurité.

- Je m'en fou. Tu sais je serai peut-être mort à l'heure qu'il est si j'étais encore chez ce fou. Alors peu importe si je meurs.

- Et moi, tu imagines avoir ta mort sur la conscience !

Il me sourit et chuchota :

- Ça voudrait dire que tu tiens à moi ?

- Oui, enfin…

Il posa encore ces lèvres sur les miennes. Le baiser était cette fois-ci plus fort, plus appuyé. Il entre ouvrit ses lèvres sucrées laissant entrer délicatement ma langue. Ce changement de comportement me surpris, Harry si doux, si paisible le voilà qui m'embrasse et se laisse faire.

Je ne sais pas si je devais en profiter ou pas, je ne voudrais le blesser. Si j'allais trop vite il allait revoir le comportement de son oncle et ça je ne voulais pas. Harry prit alors mes mains et les posa sur ses hanches. Je touchai la peau délicate sous le pull noir, ma langue essayait de rester chaste, ne caressant que la bordure de ses lèvres ou de ses dents. Je ne voulais pas le presser, je ne voulais pas qu'il se sente mal après.

Mais pourquoi je voulais tant son bien-être, pourquoi je me souciais tant de lui ? Je ne pouvais être amoureux, c'était trop stupide, puéril. Cela ne m'était de plus jamais arrivé ! Et pourtant la chaleur au fond de mon cœur était bien là, comme celle en bas de mon ventre…

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Hey, chapitre qui commence à devenir plus intéressant…

Enfin sinon je voulez-vous faire une petite annonce, je suis devenu depuis peu modérateur sur le forum « la Gazette des bonbons aux citrons » je ne sais pas si certain connaisse sinon aller y jeter au moins un petit coup d'œil. C'est franchement sympathique

Désoler Petit Lutin 22 : tu ne voulais pas trop de violence, tu en as eu (

Merci à tous les autres laisser moi un petit com ça me ferais plaisir !

Irema 94 : vive les Drarry !

Bonne fin de semaine à tous !