Chapter 17
Disclaimer : Les personnages de Harry Potter ne m'appartiennent pas, mais promis l'histoire vient de moi et moi seule!
Couple : Harry / Drago (Genre on s'y attendait pas)
Rating : M (pas encore)
Note de l'auteur : Le bonjour du jour : ಹಲೋ (Halō) (Kannada) à tous!
Mafia est ma première fanfiction, je vous en prie soyez indulgents ! S'il y a des remarques à faire, je suis à l'écoute.
Chapitre très léger et cool. Je voulais montrer quelque chose d'un peu plus joyeux, (enfin après le début promis c'est joyeux)
Bonne lecture !
000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000
Après l'incident avec Harry, la phase deux de mon plan pû être mise en place. Ce matin, j'avais convoqué Barthy junior. Je l'attendais dans mon bureau quand enfin la porte s'ouvrit sur Zabini. Junior entra et me sourit. Il se précipita sur ma bague qu'il embrassa avec dévotion :
- Maître.
Je reculai et le fixais avec dégoût. Il gardait le dos courbé, les yeux baissés. Sa langue happa ses lèvres avec rapidité :
- Comment va Diggory ?
- Bien, très bien.
Sa langue humidifia ses lèvres. Il croisa ses bras et mis ses mains sous ses aisselles.
- Et son couple ?
- Oh… il se porte à merveille. Ils vivent dans le bonheur…absolu.
Junior se mit à ricaner. Je le fusillai du regard, il ne devait pas rire en ma présence. À la compréhension de sa bêtise, il baissa les yeux :
- Il l'a voit tous les deux jours. Ils couchent très souvent ensemble. Le garde qui est devant la porte de leur chambre me l'a dit.
- Je vois…
Je pinçai l'arrête de mon nez et souris :
- Bon très bien, maintenant je veux que tu fasses exactement ce que je vais te dire…
Barthy m'écouta d'une oreille sérieuse. Puis il se leva en hochant formellement la tête et embrassa ma bague avant que je le congédie.
J'allais briser Diggory grâce à sa stupide copine. Après de longues recherches, j'avais pu apprendre que cette Cho Chang était extrêmement possessive, jalouse et surtout très facilement influençable. Alors j'allais me servir d'elle. J'avais beaucoup de chance, Diggory était fou amoureux de cette chinoise bon marché. J'aller créer un énorme quiproquo !
0o0
Après être passé à ma banque, j'eu écho qu'un magasin ne respectait plus trop mes règles. Alors je décidai de passer en personne pour les remettre dans le droit chemin. Accompagné d'Hermione et de Zabini j'entrai dans le magasin de vêtements . Je desserrais ma cravate, à mes côté Hermione me chuchota :
- Sympa ses fringues !
- Hermione !
- Pardon.
Zabinin jeta une cliente dehors et ferma la porte derrière lui, puis se posta devant de façon à ce que personne ne puisse ni entrer, ni sortir…
Je montais les marches et arrivais dans le hall du magasin réputé. Une jeune blonde en tailleur s'approcha, nous sourit et dit d'une voix mielleuse :
- Que puis-je faire pour vous ?
- Ton patron, vite.
La voix d'Hermione claquait, la fille pâlit, son regard descendis sur ma bague alors qu'elle perdait encore un peu de couleur, virant au blanc :
- Je…
- Ton. Patron.
La fille hocha la tête et disparu en trottant dans les escaliers menant aux bureaux . Je regardai Hermione, elle avait un visage dépourvu d'émotions ; Hermione si joyeuse, si douce. Et pourtant au travail elle faisait preuve d'un sérieux incroyable. Surtout face aux gens.
La fille redescendit avec un homme de la quarantaine en costume, approchant en hochant fronçant les sourcils. Je montai mon menton et lui montra ma bague, il prit ma main et baisa ma chevalière tout en me regardant droit dans les yeux. Je plissai mes yeux et dit :
- Vous savez sûrement pourquoi je suis ici.
L'homme fit l'étonné, alors que la jeune vendeuse se mettait de plus en plus à trembler :
- Non, je ne vois absolument pas pourquoi, mais j'imagine que vous allez m'éclairer sur l'idée de votre visite, Monsieur Malfoy.
Je souris de toutes mes dents :
- Oui, vous avez raison, je vais vous aider à vous souvenir.
Hermione sorti alors son arme et la pointa sur la tempe de l'homme, lui plaqua les mains dans le dos et mis son genoux dans la courbe de sa colonne vertébrale, puis retira le flingue qui était dans la ceinture de son pantalon. La gamine à coté hurla, je la fusillai du regard. Elle plaqua rapidement sa main devant sa bouche alors que déjà des larmes inondait son beau visage, faisant couler son mascara. Je passai ma main dans mes cheveux blond et remonta une de mes manches :
- Ne fait pas l'innocent Marco, je sais parfaitement que tu fais passer de la drogue quand tu fais partir tes vêtements à l'étranger.
L'homme suait à grosses gouttes , il ne disait plus rien, bougeant à peine; À côté, la fille c'était avancer vers le mur. Je sorti rapidement mon arme et la pointais sur la jeune blonde :
- Ne va pas trop près de cette alarme à incendie.
Elle gémit de peur et leva les mains en l'air, je fis claquer ma langue contre mon palais :
- Sinon, je t'éclate la jambe.
Ses jambes se supportèrent plus son poids, elle chuta sur le sol en murmurant une prière. Je secouai la tête :
- Dieu ne t'aidera sûrement pas, ma belle.
Je retournai mon attention sur Marco :
- Les règles étaient pourtant simples, je pensais que même un mec comme toi aurait pu les comprendre.
- Malfoy…
- Je ne t'ai pas autorisé à parler!
Je m'approchai de lui et le pointais de mon arme :
- C'est simple Marco, et pourtant tu as voulu jouer avec le feu. Tu as voulu quoi, plus d'argent, toujours plus d'argent. Tu me dégoutes.
- Je…
- Ta gueule. Tu vas me dire que la vie est dure, que tu avais besoin de cet argent. Et pour quoi Marco ? Pour quoi tu voulais quelques milliers de plus. Pour tes putes, pour ta ridicule secrétaire qui fait du C ou du D.
- Jedusor...
J'écarquillai les yeux, puis repris rapidement un visage froid. Jedusor, comment ça ?
- Que t'a-t-il dit ?
- Que si je lui vendais la drogue que je trouvais en Italie, et que je la lui passais, il me faisait l'un des meilleur prix du marché noir, il me laissé 30% et me rembourse 40% des trajets. Je ne pouvais refuser.
- Alors tu m'as trahi.
Jedusor, encore lui, ce mec était malin, j'aurais dû faire plus attention à lui. Je voyais très bien son petit jeu. Il ne s'en prenait qu'à mes quartiers, il faisait trahir mes commerçants, leur donnant des offres incomparables par rapport aux miennes . Et après il attendait que je le sache. Petit à petit, Jedusor allait m'enlever mes commerçants , je n'aurais plus de soutiens , plus rien, et là il allait me tomber dessus. Ce mec était intelligent, trop intelligent. Et moi je n'étais assez fort par rapport à lui, je n'avais que Paris, lui avait l'Angleterre entière. Ce connard allait me tuer.
Un frisson me prit toute la colonne vertébrale, merde, merde. Je ne devais pas perdre la situation, je devais reprendre le contrôle de mes commerçants. Sinon tous vont finir avec Jedusor, et là je serai tel un rat dans une cage couverte de pièges . Je n'aurais pas eu le temps de les éviter et petit à petit ils seront autour de moi et entraîneront ma mort.
Je regardai l'homme avec amertume :
- Tu sais ce qu'il en coûte de me trahir !
Marco hocha la tête, puis se tourna vers la jeune fille tremblante.
- Ne lui faite rien, elle ne savait pas tout ça.
- Je verrai.
Je pointai mon arme sur l'homme et tira. Son corps tomba. La fille hurla, hystérique. Je fis signe à Hermione de reprendre la situation, elle approcha de la gamine qui hurla encore plus. Hermione l'assomma d'un coup de crosse à la tempe. Elle rattrapa la fille dans ses bras et me demanda :
- J'en fais quoi ?
- Fout-la dehors.
Elle sorti par l'arrière de la boutique, je sifflai Zabini qui vint rapidement vers moi :
- Brûle le corps. Il a une femme ?
- Non monsieur.
- Alors c'est mieux ainsi.
- Oui monsieur.
Il récupéra le corps et disparu. Hermione revint quelques minutes plus tard, elle s'empressa de sortir un chiffon de sa poche et approcha de moi à pas lent. Elle toucha ma joue, le mouchoir devint rouge. Son regard croisa le mien, elle me sourit. Mes plans de la journée était chamboulés , je devais d'urgence régler ce problème de commerçants . Je pinçai l'arrête de mon nez, agacé. Moi qui pensais passer un moment avec Harry. Je ne pouvais le laisser seul après ça, mais je ne pouvais prendre n'importe qui. Je regardai Hermione qui était en train de pianoter sur son téléphone. Je demandai :
- Tu travailles cette après-midi ?
- Oui.
- J'aimerai que tu gardes Harry.
Elle rangea son téléphone, remis une mèche dans son chignon et croisa les bras sur sa mince poitrine.
- Je veux le faire sorti un peu.
Elle leva les yeux au ciel et souffla, exaspérée :
- Dray, il n'est pas un animal en cage, laisse-le aller dehors.
- Je ne préfère pas, c'est pour sa sécurité.
Elle se mordit la lèvre et dit d'une petite voix :
- Et s'il venait chez moi ?
- Quoi ?
Ses épaules tombèrent, elle fit un signe las de la main :
- Laisse tomber.
- Je veux bien mais pas à pied. Zabini le conduira chez toi.
- Soit.
- Il y a ton copain ?
- Ron ? Oui.
- Il ne travaille donc jamais.
Elle leva le menton fièrement :
- Si, il travaille à l'hôpital en tant que brancardier. Aux urgences plus précisément, mais cette semaine il est de nuit.
- Je vois.
Elle me sourit et dit ;
- Parfait alors ?
- Oui, mais attention.
- Oui je sais, Dray.
0o0
C'est ainsi que je laissai Hermione prendre un Harry apeuré et l'emmener chez elle.
De mon côté, j'essayai de régler mes problèmes avec mes quartiers.
Vers dix-sept heures, après trois heures de réunion, j'allumai mon téléphone et appelais Hermione :
- Allô ?
- C'est Malfoy.
- Ha Dray !
- Ca va, tout ce passe bien ?
- Oui oui, on a décidés de faire un gâteau, tu passes à l'appart' ?
- Hermione, je sais pas si c'est une bonne idée...
- Mais si aller, on t'attend, et essaie d'être cool, il y a Ron.
Elle raccrocha, je me décidai à prendre ma voiture personnelle et me retrouvai en cinq minutes devant chez Hermione. Je sonnai en bas, personne ne savais qui j'étais ici. J'avais changé mon costume trois pièces pour une chemise blanche, et un simple costard. La porte s'ouvrit, je rentrai dans le corridor. Hermione habitais au troisième étages , j'approchai de l'ascenseur quand je vis dessus une pancarte accrochée avec du scotch, annoté au feutre noir " en panne, utilisez vos jambes, c'est mieux ".
Je rêve, moi Drago Malfoy je ne vais pas prendre les escaliers !
Hé bien si… Je m'arrêtai enfin au troisième étage, je soufflai. Je n'étais vraiment pas un homme sportif...
Je pris une grande respiration et reprit un visage parfait. Je toquai à la porte, j'entendis des pas approcher. Hermione vivait ici depuis qu'elle travaillait pour moi, j'étais déjà venu deux fois je crois, c'était assez grand. Pour le prix que je la payais elle pouvait se permettre ce genre de chose. Si j'avais bien compris, son ami Ron vivait ici comme chez lui.
La porte s'ouvrit enfin sur…Luna ! Je fronçais les sourcils alors que ma sœur de cœur me sautait dans les bras :
- Dray je suis trop heureux de te voir!
- Heureuse, heureuse Luna.
Elle fronça ses sourcils blonds :
- Quoi, pourquoi tu dis ça, t'es pas une fille.
- Oui, mais toi si.
- Oui, je sais.
Elle ricana :
- Tu veux que je te le prouve.
Elle commença à soulever sa jupe rose à froufrou, je l'arrêtai et dis :
- Pourquoi t'es là.
- Bha on fait un gâteau avec Mione et le roux et avec ton copain Harry, il est trop mignon.
Elle rentra dans l'appart et hurla :
- Dray est là !
Soudain Harry se précipita vers moi, il portait son horrible pull jaune et un pantalon noir, les pieds nus. Il se jeta dans mes bras et se blottis contre moi, je paniquai:
- Harry, ça ne va pas ?
Il coinça un peu plus son visage dans mon cou et soufflai :
- Il y a un garçon.
- Ronald
- Oui le roux !
Je souris et le décolla de moi.
- Et alors, il n'est pas gentil ?
- Si enfin non, c'est que je…
Hermione apparu, rayonnante dans une robe bleue :
- Dray, vient ne reste pas là.
- Tu as fait venir Luna ?!
- Oui.
Elle prit la main d'Harry.
- Aller hop on n'a pas fini ce gâteau !
- Mais et Drago…
- Il va aller s'assoir dans le canapé et nous attendre.
Elle tira alors un Harry tout penaud, je secouai la tête et rentrais dans le petit salon. Un jeune homme roux approcha de moi, dans le mètre quatre-vingt, une carrure des plus carrées. Il me sourit et me tendit une main costaude. Le remettre à sa place me démangea mais j'évitai après avoir vu le regard que me lançait Hermione de la cuisine :
- Ron, enchanté.
Je lui serrai la main, non sans grimacer intérieurement :
- Enchanté.
Il sourit encore et dit de sa voix grave :
- Alors vous êtes un ami d'Hermione ?
- Oui tout à fait.
Je ne préférai d'ailleurs pas savoir ce qu'elle avait inventé sur moi. Le roux parut gêner du silence qui c'était installer. Il me sourit gêné et parti vers la cuisine.
Je vis alors Harry au milieu de tout ce petit monde. Il semblait si perdu, si…à côté de la plaque. Hermione lui donna un paquet de farine, qu'il sera un peu trop et toute la farine s'échappa du paquet en papier. Luna rigola et dit rêveusement:
- On dirait de la neige.
Hermione secoua la tête alors qu'Harry ne savait plus où se mettre. Ron posa sa main sur son épaule. Malheureusement pour lui Harry se réfugia près d'Hermione et baisa les yeux en s'excusant. Elle plongea sa main dans ses cheveux et les secoua :
- Hey, c'est pas grave va me prendre le sucre.
- Où ?
- Demande à Ron.
Harry écarquilla ses yeux et se tourna lentement vers Ron qui se servait un café. Il avança vers lui et se stoppa à un bon mètre de ce dernier :
- Heu…
Ron se tourna vers lui et sourit :
- Oui ?
- Le…le sucre…il…
Ron ouvrit un placard et lui tendit un paquet de sucre, Harry baissa les yeux et balbutia :
- Merci.
Il revint vers Hermione, Luna pesa et mis dans un saladier, Hermione cassa les œufs, et Harry rajouta le sucre. Ron approcha et se colla au dos d'Hermione, de suite Harry recula et lança un regard paniqué à Luna qui lui sourit comme si de rien n'était. Hermione vira Ron :
- Laisse-nous Ron.
Il râla non sans voir eu son bisou. Harry recula contre le plan de travail quand le rouquin passa devant lui. Harry afficha un air dégoûté au pauvre roux. Il regarda Hermione et lui dit quelque chose tout bas. Elle fit les gros yeux puis lâcha un rire doux. Elle secoua la tête :
- Mais non, Ron n'est pas pervers !
- Il t'a collée !
Elle rougit et m'envoya un regard gêné, j'haussai les épaules. Elle lécha ses doigts puis dit :
- Oui mais Ron est mon petit ami.
- Et ils font quoi les petits amis entre eux ?
Hermione rougit, Luna prit le fouet et se mit à battre la mixture.
- Eh bien ils s'embrassent, se câlinent.
- Et couchent ensemble.
- Oui ils font l'amour.
- Attend c'est pas pareil ?
Elle se lava les mains et s'assis près du plan de travail, Harry vint s'assoir à son tour sur un tabouret. Moi j'écoutai d'une oreille, très intéressé :
- Non c'est pas pareil, coucher ensemble ce n'est pas forcément entre deux gens qui s'aiment.
- C'est un viol.
- Non ! Enfin pas obligatoirement, non c'est plutôt une relation basée essentiellement sur le sexe ou juste une histoire d'un soir.
- Un soir ?
- Oui sans lendemain, ce veut dire on reverra plus jamais la personne.
- Hum.
- Et l'amour bah c'est quand deux personne s'aiment, qu'il y a la construction d'un couple, d'une confiance mutuelle . Tu comprends ?
- Donc toi tu fais l'amour avec Ron.
- Oui.
Les joues d'Hermione reprirent une couleur plus blanche. Ron passa derrière Hermione :
- De quoi vous parlez ?
- De nos parties de jambes en l'air.
Ron devint tout rouge, il regarda Harry qui baissa la tête. Soudain Luna posa le saladier sur la table et dit à Harry:
- Goûte ça, c'est le meilleur.
- Luna, mais c'est pas cuit.
- C'est pour que ça que c'est bon.
Hermione secoua la tête, Luna plongea son doigt dans le saladier où quelques traces de pâte restait. Harry lança un regard hésitant puis passa son doigt sur le bord et le porta à sa bouche. Je ne pus m'empêcher de penser que ce geste était très sensuel...
OoO
Le gâteau enfin fut gouté par tout le monde. Vers dix-huit heures, je décidai que c'était l'heure de rentrer, je reconduisis une Luna repue et un Harry qui ne cessait de caresser son ventre en rigolant avec Luna comme quoi il était enceint. Je remarquai que cette après-midi énormément plu à Harry. Une fois à l'hôtel on prit une douche rapide. Lui s'étala sur le lit et s'endormi comme une masse. Moi je descendis au bar pour régler encore mes futurs plans pour cette guerre qui se préparait avec Jedusor.
Quand je sentis une main se poser sur mon épaule, je posai mon verre de rhum et me tournais vers….Harry. Il avait les yeux embrumés de fatigue, il était en pyjama au milieu du bar vide et peu éclairé. Il bailla et dit :
- Tu viens dormir ?
Je fus si surpris que je dis rien. Harry me tira de la chaise. Je rangeai mes dossiers et montais dans la chambre sans avoir dit un seul mot.
0000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000
Voilà, chapitre un peu plus cool et bon enfant. Harry semble bien curieux sur les relations amoureuses….
Dites-moi ce que vous en avez pensez. J'ai eu aucun commentaire pour le dernier chapitre, je suis super triste ! Allez laisser moi en au moins quelques-uns !
Sinon je fais une prise d'otage sur les prochains chapitres )
Bonne fin de semaine bisous à tous.
