Chapitre: 20

Disclaimer : les personnages de Harry Potter ne m'appartient pas, mais promis l'histoire vient de moi et moi seule!

Couple : Harry / Drago (Genre on s'y attendait pas)

Classement:

Note de l'auteur, le bonjour du jour

: bondjou ( patois je sais pas d'où ) à tous,

Mafia et ma première fan fiction, je vous en supplie soyer indulgent ! Si il y a des remarques à faire je suis vraiment preneuse. Merci déjà pour les premiers commentaires, et merci pour les suivants.

Je pense publier mes chapitres tous les mercredis

Bonne lecture !

00000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000

C'est ainsi que nous nous retrouvons dans une de mes voitures privées. Zabini allait nous accompagner pour un peu plus de sécurité. J'avais appelé il y quelques heures mes hommes de manière à ce que lorsque nous arriverons, le Manoir soit parfait. Nous étions donc dans la voiture, Harry avait les yeux qui pétillaient, cela me fit sourire, j'étais content de le voir ainsi. Il se tourna vers moi.

- C'est à combien de temps d'ici ?

- Je dirais deux bonnes heures et demie.

Il hocha la tête, et arrangea sa ceinture. Zabini s'engagea sur l'autoroute. Il appuya sur l'accélérateur, doublant avec facilité une bonne dizaine de voiture. Harry qui regardait à la fenêtre me demanda:

- Tu y vas souvent ?

J'haussai les épaules et croisai mes jambes:

- Cela doit faire bien deux ans que je ne m'y suis pas rendu, j'y allais plus souvent quand j'étais jeune.

- C'est grand ?

- Oui assez, c'est un de mes plus grandes demeures.

Harry écarquilla les yeux, impressionné :

- Tu en as combiens ?

- Beaucoup.

Il se tassa dans son siège et croisa ses bras sur sa poitrine, en fronçant ses sourcils brun et secoua frénétiquement la tête :

- Je n'aimerais pas en avoir beaucoup, moi j'en voudrais juste deux ou peut être trois.

Il leva son index et dit pensif :

- Une à la mer, une à la campagne et une…

Il hésita à partir du troisième doigt, moi je le regardai faire son petit manège, il était tel un gamin, j'adorais le voir comme ça. Je lui proposai :

- Un à la montagne ?

- Oh non, il fait trop froid.

Je notai dans un coin de ma tête qu'Harry n'aimait pas le froid. On ne savait jamais…

- Ah je sais ! J'en voudrais une avec toi.

Il avait dit ça tout fier, même si le contour de ses joues avaient pris une légère teinte rouge. Je souris et levai ma main pour lui caresser la joue :

- Oui, ce serait une idée géniale.

Il me sourit à son tour, et soudain se détacha. Il leva ses fesses peut gracieusement et s'échoua à la place du milieu. Il reprit la ceinture et s'attacha. Harry plongea ses yeux dans les miens et fit un sourire timide. Il posa alors sa tête sur mon épaule :

- C'est la première fois que je sors de Paris.

Mes yeux se voilèrent de tristesse, nous étions dans un monde remplis de technologie avec beaucoup de moyens de transport, alors de savoir qu'un gamin comme lui n'était jamais sorti de sa vulgaire banlieue me fit mal au cœur. Je passai ma main derrière ses épaules et le serra contre moi.

- Il faut une première fois pour tout, tu ne crois pas ?

- Si, si.

Je lançais un regard vers la vitre qui nous séparait d'avec mon conducteur, Zabini. La vitre teintée était bien verrouillée. Je savais parfaitement que Zabini connaissait ma relation avec Harry mais je n'étais pas du genre à étaler mes sentiments, surtout devant mes hommes de mains.

Je posai doucement mon menton sur le haut du crâne d'Harry, j'avais l'impression que ma tête était nichée dans un nid d'oiseau tellement il avait les cheveux en bataille. On aurait dit un champ de bataille pendant la guerre de Waterloo !

Au bout d'un certain temps on sorti de l'autoroute. Harry se pencha vers ma fenêtre, il ouvrit grand ses yeux comme pour ne pas manquer un seul détail du paysage qui défilait sous ses petits yeux. Des arbres immenses était plantés le long de la route, Harry regardait jusqu'à la cime de leur tronc.

- Ils sont immenses !

Je ricanai, j'avais tellement l'impression de faire découvrir le monde à un enfant sauvage. Au fond c'était un peu le cas. Harry remarqua ensuite les petits villages que nous traversions depuis un petit moment.

- C'est quoi ses petites villes ?

- C'est des villages, il y a beaucoup moins de monde, c'est pour ça qu'on ne les a pas appelés "villes", comme Paris.

- Paris c'est la plus grande ville !

- Oui.

Harry hocha la tête, il croisa les bras contre son torse et reposa sa tête sur mon épaule. Je me penchai vers lui et demandai :

- Ça va ?

- Oui, oui, mais je sais pas, j'ai un sentiments étrange...

- Tu es malade ?

- Non, je ne crois pas, c'est rien ça va passer.

Il me sourit, je me penchai un peu plus et effleurais ses lèvres; j'adorais vraiment ses petits gestes qu'Harry m'autorisait sur lui, j'avais l'impression d'être le seul à avoir ce privilège. Comme si Harry était à moi, moi seul. Je voulais être égoïste aujourd'hui.

Je capturai avec plus d'ardeur ses lèvres. Harry se laissa faire, il se pressa même un peu plus contre moi, je souris contre sa bouche. Il me laissa un chemin étroit pour faire entrer ma langue dans sa bouche. Je sentis très vite mon corps devenir chaud. Des milliers de sensations les plus agréables les unes que les autres se noyerent dans mon corps, inondant chaque parcelles de mon être. Je passai un bras possessif derrière la taille de mon ange. Ma langue câlina tendrement la sienne, jouant avec, mordant gentiment sa lèvre. Le poussant à la limite du gémissement.

Soudain je sentis quelque chose de dur contre ma cuisse. Je baissai les yeux n'osant rompre notre merveilleux échange de salive. Je vis une légère bosse située entre les jambes du brun. Je ricanai intérieurement, j'appréciais vraiment de savoir que son corps réagissait à mes avances. Harry ne dû s'en rendre compte car il pressa sa bosse un peu plus contre ma cuisse. Il était à moitié sur moi. Cela m'excitait. Je l'aimais tant.

Oui j'aimais Harry, j'aimais l'être fragile instable et mignon qu'il était. J'aimais encore plus quand il riait, souriais, ou même osait s'offrir à moi. Je voulais tant le rendre heureux, et si possible moi en même temps.

Je rompis notre échange, Harry reprit sa respiration, il était tout pantelant. Les joues rouges, les yeux billant, les lèvres encore entre ouvertes et rouges. Je reposai un baiser mais cette fois-ci sur sa joue.

0o0

Zabini prit des chemins de plus en plus petits et de moins en moins connus . Contre moi dormait mon protéger, il s'était assoupis il y avait peu. Je le regardai et soudain remarquais un truc... Sa bouche était entre-ouverte, et laissait s'échapper un filet de bave blanchâtre. J'écarquillai les yeux, et murmurait :

- Oh mon dieu, venez me sauver !

La bave coulait lentement, très lentement de son orifice buccal, passant par sa joue pour bientôt arriver à son menton puis à ma chemise. Ma chemise ! Je ne voulais pas que ce truc touche ma chemise. Je m'empressai de chercher des yeux un mouchoir, je voulu prendre ma veste de l'autre côté, là où était Harry au début du trajet, mais si je bougeais ma chemise était alors foutue . Qu'est-ce que je pouvais faire. Je regardai la course lente du truc dégueu. Je devais trouver.

Paniqué, je regardai la vitre qui me séparait d'avec Zabini. Je pouvais lui demander, mais hors de question c'était contre mes principes ! Mais je ne pouvais pas non plus me faire tâcher ma chemise!

Je soufflais et passai ma main dans mes cheveux. Je devais le réveiller, je n'avais d'autre choix. Je jetais un regard horrifié vers Harry. La bave était à son menton, vite ! Une goute perla sur son menton. Je n'osais bouger, je ne pouvais pas, j'allais le réveiller. La goute prit vite la taille d'un petit pois. VITE ! Je voulu me dégager quand soudain je vis la goutte tomber, je fermai les yeux en priant pour que je puisse un jour peut être reporté cette chemise. J'attendis un, deux, trois secondes.

J'osais lever un œil puis l'autre. Je vis avec horreur une tache humide sur mon épaule. Alors je tournai de l'œil.

0o0

La voiture s'arrêta enfin. J'assenai un regard à Harry qui papillonnait des yeux, il s'étira frottant ses yeux avec ses poings et passa sa main sur ses lèvres. Là où sa bave immonde avait séchée. Je grimaçai avec horreur :

- On est arrivé ?

- Oui.

Je respirai un grand coup, je sorti de la voiture, suivit pas Harry. Alors soudain il se stoppa net, comme fixé au sol :

- C'est…c'est chez toi ?!

Je suivis le regard d'Harry, oui ce Manoir immense était à moi, enfin plutôt à ma famille. Mais j'avais interdit à ma mère de revenir ici, maintenant c'était à moi. C'est vrai que c'était très grand. Il faisait bien 1500m2.

Je devais avouer que je n'y venais jamais l'hiver, c'était beaucoup trop grand à chauffer. Il contenait une bonne trentaine de pièces . Avec un jardin tout autour, je détestais les voisins. Les seuls que j'avais étaient à deux kilomètre du Manoir Malfoy.

Le parc était immense avec un beau jardin à la française entretenu par mes multiples employés qui vivait à l'année ici et qui vivait à la dépendance à trois cent mètres d'ici. Après il y avait une forêt et un plan d'eau. J'avais aussi des écuries un peu plus loin avec un manège intérieur. Harry n'arrivais à détacher son regard de la maison. Le premier truc qu'il décida à me dit fut :

- Tu dois te perdre tout le temps là-dedans.

Je secouai la tête :

- Non ça va.

Il regardait chaque coins , chaque petits détails .

- Bon tu veux rentrer ou je te laisse là et te récupère tout à l'heure ?

- Non, non je te suis.

J'entrai dans le Manoir, brusquement un porte s'ouvrit et fit apparaître une petite femme. Elle trottina jusqu'à nous et se plia en deux :

- Monsieur Malfoy, nous attendions votre venue avec joie.

La porte s'ouvrit de nouveau, un garçon en sorti, il était assez petit.

- Maître, Dobby est très heureux de vous voir, vous avez fait bon voyage ?

- Oui, avez-vous nettoyés tout le Manoir ?

- Oh oui, bien sûr.

Je les regardai avec presque du dégout, ces gens travailler pour ma famille depuis mon plus jeune âge mais je n'arrivais à les supporter, ils étaient trop… non plutôt pas assez noble pour que m'intéresse à eux. Ils n'étaient que femmes de ménage après tout.

- Bonjour, jeune ami du notre maître monsieur Malfoy.

Harry fut sûrement surprit car il recula et se mis contre moi :

- Bonjour.

- Harry voici Dobby et Maya. Si tu as besoin de quoi que ce soit, appelles-les.

- Heu ok. Bonjour.

- Bonjour monsieur. Dirent-ils en même temps.

Harry frissonna et se tourna vers moi, les yeux ouvert comme des soucoupes.

0o0

Harry regarda alors tout le tour de la pièce et chuchota :

- C'est vraiment grand.

Je souris et fit signe aux serviteurs de vaquer à leurs activités en leur rappelant que je voulais le dîner pour 20 heure.

- Viens je vais te faire visiter.

Je lui fis alors le tour de toute la maison. Entre la bibliothèque, les différents salons, la grande salle à manger, les terrasses, les chambres, et les balcons. Harry c'était arrêté au milieu du grand couloir qui menait aux chambres, il était devant un portait de mes aïeux :

- C'est qui ?

- Mon grand-père. Un vieux bougre, je ne l'ai jamais aimé.

- Il est mort ?

- Oui, il travaillait aussi dans la mafia, il a été kidnappé et torturé, on l'a assassiné.

Harry frissonna et se tourna vers un portait tout au fond du couloir.

- Et elle ?

- Ma mère.

Il la regarda avec fascination.

- Elle est belle.

J'haussai les épaules, belle telle une plante carnivore, elle attend juste que tu t'approches d'un peu trop près pour te dévorer.

- Tu ne l'aimes pas ?

Je reculai surpris :

- Oui, mais pourquoi tu dis ça ?

- Tu as presque craché son prénom, pourquoi ?

- Elle n'a jamais était une bonne mère.

- Elle est encore vivante ?

- Oui.

Il se tourna vers moi et sourit comme un gamin :

- Elle est où ma chambre ?

- Notre chambre tu veux dire.

Il rougit mais continua à sourire. Je le fis alors entrer dans la troisième porte en partant du portait de ma mère. Ma chambre était plutôt grande, ce que j'appréciais beaucoup; Et j'avais le soleil le matin jusqu'au soir. Mon grand balcon me permettait d'en profiter au maximum. Un grand lit en bois était en face de la porte, j'avais une salle de bain adjacente. Harry se précipita à la fenêtre et l'ouvrit.

- Oh…la vue !

Je m'approchai de lui et me plaquais contre son corps. Je passai des bras protecteurs autour de lui :

- C'est tout à toi ?

- Oui jusqu'à perte de vue. Même ce que tu ne vois plus, c'est encore à moi.

Il rigola et arrangea ses lunettes sur son nez :

- C'est trop beau.

Il se tourna et me fit face, il se mit sur la pointe des pieds en m'embrassa.

- Je suis trop content d'être là, avec toi.

Il passa ses bras autour de mon torse et me fit un câlin, posant sa tête contre mon cou :

- Je crois que je n'ai jamais été aussi heureux de ma vie depuis que je te connais.

Mon cœur se réchauffa avec délice. Je le serai à mon tour :

- Je crois que moi aussi.

- T'es toujours avec toi, Drago.

- Non imbécile, depuis que je t'ai toi.

Je l'embrassai encore et encore, faisant mille baisers papillons sur ses lèvres toutes douces :

- Même quand je te bave dessus ?

Je reculai plus qu'étonné, il ricana :

- Quand je me suis réveillé, tu venais de tourner de l'œil, j'ai vite compris pourquoi.

Je secouai la tête et passais ma main dans ses cheveux :

- Oui même quand tu fais ça.

Je l'embrassai encore, Harry répondit vaguement puis se précipita dehors sur le balcon. Il appuya ses coudes sur la rambarde en pierre. Je vins à côté de lui et demandai :

- Que veux-tu faire, il est encore tôt, le repas n'est que dans deux heures.

- Allons-nous promener, je ne suis jamais allé me promener.

- D'accord.

On redescendit les grands escaliers pour rejoindre l'extérieur. Je croisai Zabini qui était déjà en train de jouer aux échecs avec Dobby. Il me lança un regard, prêt à se lever mais je secouai la tête.

On sortit, il faisait encore bon. Je regardai ma montre, il était 18h15. Harry prit ma main et descendis les quelques marches de pierres avant d'arriver sur la terre ferme. Il lâcha ma main et s'élança vers le chemin qui menait à la rivière. Il me fit signe de me dépêcher tout en tournant sur lui-même. Il ramassa une marguerite et se la mit dans les cheveux. Un sourire en coin vint se mettre sur mon visage pâle. Je sentais que la fin de journée aller être longue. Mais c'était mieux ainsi…

Arriver à la rivière Harry se posa sur un rocher, je m'essayai à ses côtés. Harry avait les yeux rivés sur l'eau qui coulait, il se pencha et caressa l'eau froide :

- Tu crois qu'on peut se baigner.

- Non mais ça va pas ?!

Trop tard Harry avait déjà retiré ses chaussures et ses chaussettes, et remontait son pantalon. Il plongea ses pieds dans l'eau et sourit en frissonnant, et se tourna vers moi :

- Elle est froide !

- C'est normal.

- Elle est pas profonde.

- C'est une rivière Harry, pas un lac.

- T'as pas de lac ?

- Si plus loin.

- Tu as tout toi.

Je souris, me levais à mon tour et le pris contre moi :

- Oui j'ai tout.

Il rougit et dit :

- Enlève tes chaussures.

- Hey, j'ai froid moi !

- Aller !

Il me fit les yeux ronds, je soufflais et enlevais mes chaussures en daim. Je mis mes pieds dans l'eau, cela faisait du bien. Harry regarda un petit poisson qui essayait de remonter le cours d'eau. Il se pencha et essaya de l'attraper. Alors commença une chasse entre Harry et le pauvre poisson. Au bout d'un certain temps Harry qui était maintenant trempé se releva de l'eau :

- Il m'énerve !

Je soufflais depuis mon rocher :

- Harry tu es trempé, tu vas prendre froid !

Il jeta un regard sur ses vêtement, son pantalon et le bas de son pull était tout mouillés :

- Oh pardon.

- Tu n'as pas à t'excuser mais par contre tu vas attraper froid, viens.

Harry sorti de l'eau et arriva jusqu'à moi, je le pris contre moi et soufflai à son oreille :

- Si tu veux on ira prendre un bain après.

- Tous les deux ?

- Ouais.

- Cool !

Harry plissa son nez et éternua faisant sursauter ses lunettes, je secouai la tête, désespéré.

0o0

Je me plongeai dans l'eau chaude, hum…ça faisait tellement du bien. Harry rajouta un peu de mousse. Je le pris contre moi, planquant son torse contre mon dos. Je dépliai mes jambes et les mis le long des siennes. De suite Harry rougit. Il rougissait à chaque fois qu'il sentait mon « truc », comme il disait, contre lui.

- Ça va ?

- Oui, oui…

Le rouge passa doucement, il relâcha alors ses muscles et se laissa aller un peu plus contre moi. Je regardai comme toujours se tatouage de la base d'ailes d'ange. Je traçais les contours. De son côté Harry s'amusa avec la mousse. Je m'approchai alors de son cou et posa mes lèvres dessus. Je vis que mon suçon de la dernière fois y était encore un peu visible. Je m'amusai à sourire et à embrasser sa nuque. Harry hoqueta :

- Drago, tu fais quoi ?

- Tu n'aimes pas ?

- Si…enfin je sais pas.

- Je ne fais qu'embrasser ta peau.

- Je sais mais…

Je sentis sa gêne et compris rapidement d'où elle venait. Je posai ma tête dans le creux de son épaule et vis à travers la mousse son sexe érigé. Harry rougit et mit la mousse devant.

- Regarde pas !

- Harry, on a tous le même.

- J'aime pas.

- Je l'ai déjà vu...

Harry rougit encore plus en repensant sûrement à la fellation :

- Bon ...

J'avais recommencé à embrasser sa peau, une de mes main se posa sur le ventre encore trop maigre d'Harry. Elle monta alors lentement et prit en otage le téton droit de mon ange. Je le pinçai avec douceur, rapidement Harry laissa échapper un gémissement :

- Dray…

- Oui Harry !

- Je…

Mon autre main se promena sur sa cuisse et remonta vers son entre jambe.

- Traîne…

- Tu n'aimes pas Harry.

- Je…non, c'est…hum…oh…

Je venais de toucher le gland dur d'Harry. Mon ange pressa alors sa tête sur mon épaule en signe d'abandon :

- Tu veux que je continue ?

- Je…sais...pas...hum…

- Je prendrais ça pour un oui.

Je passai alors au téton gauche, je tirai dessus, caressait autour, sentant sa peau frissonner sous mes doigts expert. Pendant que ma main prenait lentement le « truc » de Harry. Ce dernier poussa un gémissement et glapit :

- Drago…bon…hum…

Je fis un mouvement un peu plus rapide. Harry ne semblait tellement pas habitué à ce genre de chose, je ne voulais pas lui faire mal ou lui déplaire. Mais je compris très vite qu'il aimait ça. Je sentis que même mon « truc » c'était réveillé. Je posai mes lèvres sur sa peau, mordant, léchant cette peau si humide et salée. Ma main prit un rythme plus soutenu, mon index allait sur le gland d'Harry, le titillant lentement. Harry lui poussait des petits cris de plaisir, certaines de ses paroles m'était même incompréhensible :

- Tu aimes Harry ?

- Nous ... Oi

Je souris et lécha son oreille Harry sursauta et hoqueta de plaisir. Je pressai un peu son sexe et pinçais son gland rougis. Ses jambes tremblaient faisant bouger l'eau. Soudain Harry se tendit écarquilla les yeux, je m'empressai de l'embrasser avec passion. Harry se vida alors dans ma main. Tout son corps se relâcha d'un coup, il retomba contre moi, les yeux presque fermé, il reprit alors sa respiration. Je lâchai son entre-jambe et tirait sur le bouchon pour vider l'eau blanchâtre. Harry murmura, gêné :

- Merci.

- C'est normal, mon ange.

Je l'embrassai délicatement.

- Et si nous nous lavions.

Il hocha lentement la tête encore dans les vapes de son orgasme.

0000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000

Voila o-o qu'est-ce que vous en avez pensé dites-moi tout tout tout

Bisous et bonne semaine à tous.