chapter : 21

Disclaimer : les personnages de Harry Potter ne m'appartient pas, mais promis l'histoire vient de moi et moi seule!

Couple : Harry / Drago (Genre on s'y attendait pas)

Rating : M

Note de l'auteur, le bonjour du jour : سلام (Persan) à tous,

Mafia et ma première fan fiction, je vous en supplie soyer indulgent ! Si il y a des remarques à faire je suis vraiment preneuse. Merci déjà pour les premiers commentaires, et merci pour les suivants.

Je pense publier mes chapitres tous les mercredis

Bonne lecture

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Une fois dans notre grande chambre Harry se jeta sur le lit en étoile. Il roula et posa sa main sur son ventre.

- C'était trop bon !

Je souris et déboutonnais ma chemise et desserrais ma cravate. Je m'approchai du lit et m'assis à côté de Harry qui se releva et me regarda tout en souriant :

- Merci.

- Pour quoi ?

- Pour m'avoir emmené ici, c'est tellement bien et grand et beau.

Je me penchai et l'embrassais, il rougit mais se laissa faire. Je regardai l'heure à ma montre déjà 22h, je ne voulais pas qu'Harry se couche trop tard.

- Aller, au lit.

Il haussa les épaules, retira ses vêtements et enfila son pyjama. Il sauta ensuite sur le lit et se mit sous les draps blancs . Je m'approchai de lui et bordais les draps de façon à ce qu'il ne tombe pas. Je me penchai sur son front et y posai un doux baiser. Il fronçait les sourcils.

- Tu ne viens pas te coucher ?

- J'ai du travail.

- Mais…

- Dors Harry, tu en a besoin, demain une grosse journée s'annonce.

Ses yeux se mirent à pétiller, il se pelotonna alors sous les draps et demanda :

- Tu ne reviens pas trop tard ?

- Oui, promis.

Je pris un nouveau pull. Au fond de moi je savais parfaitement que ma nuit serait courte. Avant le repas, pendant qu'Harry était allé demander si Dobby avait besoin d'aide, Zabini m'avait dit que Diggory n'était pas content. Et que encore certains de mes magasins avait encore été contactés par Jedusort.

Je descendis et trouva Zabini dans le salon, il était en train de trier des papiers. Je rentrai et ferma la grosse porte en bois derrière moi. M'approchant de l'armoire vitrée , je sortis deux verres en cristal et les remplis d'un alcool ambré. Je m'avançais vers Zabini, il releva la tête des papiers. Je lui tendis froidement le verre. Mais je supposais qu'il devait avoir compris que ce geste était amical car il me sourit. Il trempa ses lèvres dans l'alcool. Je fis de même, sentant l'alcool fort glisser le long de ma gorge et la chauffer. Je pris un dossier à côté de lui et l'étudiais. Zabini compléta ce que j'étais en train de lire :

- Comme vous pouvez le voir, certaines de vos entreprises sur les Champs-Elysées on était mises sous pression par Jedusor. Tous on refusés de coopérer avec lui. Je vous avouerais que votre dernière réunions leur a a tous rappelés de ne pas vous trahir.

Un sourire assez terrible se dessina sur mes lèvres, je n'avais pas eu le choix. Je les avais mis aussi pression également, leur rappelant que leur engagement auprès de moi ne touchais pas qu'eux mais aussi leur famille et leurs proches , ils n'avaient donc aucun intérêt à faire le moindre pas de côté s'il voulait revoir leur enfants ou leurs femmes. Zabini continua :

- Severus Rogue à appeler hier.

J'haussais un sourcil, c'était très rare que mon parrain téléphone, la plus part du temps c'était moi. Ce que je détestais d'ailleurs.

- Jedusort aurait fait venir une dizaine de mangemorts à Paris.

Les Mangemorts, Jédusor était tellement un malade dans sa tête qu'il avait donné un nom aux agents qui travaillait avec lui, et pour le montrer, il les faisait tatouer. Je passai ma main sur mon bras.

Malheureusement j'y était passé. Mon père m'avait obligé, disant que c'était une chance de porter ce tatouage. Un malheur ou une honte même.

Bref si les Mangemorts viennent en France, ce n'est pas bon du tout. Jedusor semble vraiment vouloir me déclarer la guerre, il va falloir que je fasse attention, que je surveille mes arrières. Ce n'est pas possible, entre Jedusor, Diggory et mes commerçants, je ne serais jamais tranquille.

Je m'assis à côté de Zabini et me resservit un verre de Rhum. Je croisai mes jambes et me massai les tempes. Pourquoi je ne pouvais pas avoir un travail simple, je ne sais pas moi, docteur ou même facteur. J'avais 22 ans merde !

Je suis pas censé vivre ce genre de chose à mon âge, personne d'ailleurs. Je repensai à Harry, lui aussi n'aurais pas dû vivre les choses qu'il a malheureusement vécu. Zabini me ramena à la réalité, me demandant d'une petite voix :

- Ça ne vous manquait pas de venir ici, je savais que vous aimiez beaucoup se Manoir.

Je me tournai vers lui, oui je l'aimais beaucoup. Quand j'étais encore jeune, je jouais avec Zabini, je me souviens encore nos parties de cache-cache, nos blagues échangées , nos sourires encore présent sur nos visages . Nos multiples bêtises qui nous valaient une bonne paire de gifles. Je m'amusai à sourire, oui j'aimais ce Manoir, mais ça c'était avant que mon père ne vienne piétiner mon innocence.

- Oui je l'aimais bien.

Zabini hocha la tête, Zabini… lui qui était encore et toujours à mes coté, celui sur qui je pouvais compter depuis mon plus jeune âge, mon seul compagnon de jeux, mon confident, mon seul ami. À des moments je me demandais ce qui nous avait tant séparés.

Le travail ? Ma classe sociale plus haute que la sienne ?

Je ne sais pas. Je fis tourner le verre dans ma main, très vite l'alcool vint m'embrumer l'esprit, je tenais vraiment pas l'alcool. Alors j'osai :

- Et toi, Blaise ?

Il écarquilla les yeux devant cette familiarité si rare venant de ma part :

- Comment est ta vie ? Tu as une petite amie ?

Sa bouche s'ouvris prêt à faire tomber sa mâchoire; Je venais de l'appeler par son prénom, depuis combien de temps n'avais-je pas fait cela ? Cinq, six ans ? Je le regardai en signe d'une réponse, Zabini se reprit et avala rapidement une longue gorgée d'alcool et me dit :

- Oui j'ai une petite amie, mais vous devez déjà le savoir.

Je soufflai, il savait que j'avais des dossiers sur chacun de mes employés et qui de plus était souvent remis à jour.

- Oui tu as raison, Camille c'est ça ?

Il hocha la tête.

- Elle est gentille ?

- Oh oui, oui.

- Elle travaille dans quoi ?

Il allait me dire dans une banque.

- Dans une banque.

- Je vois, je suis content pour toi, tu prévois ton avenir avec elle ?

Il leva les yeux au ciel.

- Je ne sais pas, je suis jeune, je sais pas encore...

Je vidai encore une fois mon verre et le rempli suivis de celui de Blaise :

- Au fait, que disent mes employés ces temps-ci ?

Il haussa les épaules.

- Comme souvent, que vous êtes toujours aussi froid. Si…

Il hésita, je lui fis signe de continuer :

- Beaucoup trouvent que vos manières pour tuer Nott étaient disproportionnées.

Nott... Il l'avait parfaitement mérité.

- Et beaucoup pensent que le garçon dans votre chambre y est lié.

Les rumeurs, toujours les rumeurs, cela va tellement vite.

- Harry… comment tu le trouve ?

Cette fois-ci Blaise s'étrangla avec son verre, il tapota sa poitrine et me regarda d'un air surpris. Oui, je lui demandais où était le problème, c'était mon ami, non ?

- Potter... je ne sais pas monsieur. Il a l'air de vous rendre heureux.

- Oui c'est vrai.

- Mais il semble si fragile, on dirait à certains moments qu'il va se casser, qu'il va tomber entre vos doigts.

- C'est une pièce rare et fragile.

Zabini sourit. Je fini mon énième verre et pris une grand inspiration, maintenant, assez parler. Je pris de nouveaux dossiers et commençait à les lire. Je perçus le sourire de Blaise mais l'évitais.

Quand je remontai dans ma chambre il devait être deux heures du matin, j'avais réglé le problème de mes commerçants et avait dit à Zabini de contacter Junior dès demain. Je voulais lui dire les prochaines étapes. Je tirai sur mes bras faisant craquer mon cou et mes épaules. Je retirai mon pull et mon pantalon. Une fois en caleçon je me glissai sous les draps. Je cherchai Harry mais sans que je ne le touche il vint se coller à moi, m'entourant la taille de ses bras, posant sa tête sur ma poitrine. Je souris et lui posa un baiser sur son front. J'étais content, content de pouvoir enfin un peu profiter de cette paix, même si elle n'était qu'éphémère. J'amenai Harry un peu plus contre moi et m'endormi, avec pour une fois la sensation que ma vie valait la peine d'être un minimum vécue

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Je sentis quelque chose se frotter à mon visage, j'entrouvris mes yeux encore fatigués. Je vis alors des doigts qui me caressaient la joue. J'ouvris mes paupière et vit Harry qui me regardais, il me sourit et sa main descendit pour venir se poser sur ma poitrine. Il s'approcha de moi et m'embrassa du bout des lèvres. Je fermai les yeux me laissant faire, j'avais tellement l'impression d'être dans un rêve, un rêve tout doux. Il rompit le contact, laissant mes lèvres se refroidir.

- Tu as bien dormi ?

Je hochai passivement la tête encore dans un état de fatigue avancé. J'articulai avec difficulté :

- Il est quelle heure ?

- Onze heures.

J'écarquillai les yeux et me relevais d'un coup en position assise, je regardai le réveil sur la table de chevet, les chiffres annonçaient belle et bien 11h10. J'ouvris grand la bouche, depuis combien de temps je n'avais pas dormi plus de sept heures en une nuit. Harry ricana '

- Ferme la bouche, tu vas gober des mouches !

Je me tournai vers lui et sous un ton de faux reproche lui dit :

- Tu n'aurais pas pu me réveiller ?

- Pourquoi ? Tu semblais si bien dans ton sommeil, presque mignon.

Harry rougis et se cacha sous sa masse de cheveux.

- Comment ça presque mignon, je ne le suis pas entièrement ?

- Si…enfin…oh Drago...ne commence pas.

Je passai ma main dans mes cheveux, pas possible je pouvais même pas compter sur mon petit ami !

Petit ami...

C'était bizarre et pourtant cela sonnait bien. En attendant je soulevais les draps et me dégageais du lit encore chaud. Je remarquais qu'Harry avait déjà ouvert les fenêtres, laissant entrer le soleil. D'ailleurs Harry était déjà habiller, il portait un pantalon rouge bordeaux et un t-shirt blanc. Je m'empressais d'enfiler des affaires. J'ouvris mon armoire, il y avait encore quelques affaires que j'avais laissé il y a longtemps, j'attrapai un caleçon, une chemise bleu claire et un pantalon en lin bleu ciel. Il allait faire beau aujourd'hui et sûrement chaud. Je fis signe à Harry de venir, il attrapa avec conviction ma main et ne la lâcha qu'une fois dans le salon.

Après un déjeuner très copieux je me levai laissant Harry finir son assiette de bacon. Il releva la tête de son assiette.

- Tu vas où ?

Je remarquai que ses yeux était remplis d'une panique soudaine. Je fis le tour de la table et posa mes main sur ses épaules.

- Je dois passer un coup de fil à l'un de mes employé, après je suis à toi pour toute la journée.

Il hocha la tête avalant sa bouchée de viande grillée :

- Je vais faire quoi en attendant.

- T'as qu'à aller dehors un peu, je te rejoins dans une petite heure promis.

Il me fit les yeux de chaton, je me penchai et l'embrassant, prenant en même temps un morceau de bacon. Je sorti et me dépêcha de sorti mon téléphone et de contacter Junior.

Je m'installai dans le bureau de mon père attendant que ce fou réponde. Je regardai les multiples tableaux qui étaient dans ce bureau. Au-dessus du bureau de mon père il y avait son propre portait. Il prenait presque tout le mur. Je le regardai un long moment. Caressant le bois du bureau.

- Allô ?

- Ici Malfoy.

- Mon seigneur que me vaut votre appel ?

Je retirai d'un mouvement sec ma main du bureau. Je sorti du bureau le pas pressé.

- Je veux savoir où en sont les deux.

Un ricanement me répondit :

- Très bien, enfin je veux dire la gamine a de gros doutes , elle s'éloigne de Diggory, de son côté lui ne comprend pas.

- Parfait, je veux que tu passes à l'étape suivante.

- Bien maître.

- Je veux que tu prennes une chambre dans un hôtel lugubre, tu vas payer trois putes pour attendre dans cette chambre. Ensuite tu vas dire à la gamine que tu vas lui prouver que Diggory la trompe. Tu vas lui dire d'aller dans cet hôtel, lui disant que c'est là que son cher et tendre va voir ses putes. Elle doit y aller seule . De l'autre côté, tu vas dire à Diggory que Cho est allée dans un coin lugubre de la ville. Que c'est moi Drago Malofy, qui lui aurait donné rendez-vous, en lui disant que si elle venait, je pourrais peut-être laisser tranquille son amoureux. Si lui est vraiment amoureux de cette stupide chinoise, il va se rendre à l'hôtel que tu lui auras indiqué. Diggory doit à tout prix y être avant Cho. Car quand elle va rentrer dans la chambre elle doit voir son copain avec trois putes. C'est une fille, elle ne va pas chercher plus loin. Elle va donc emmètre l'hypothèse que Diggory l'ai trompée. Elle va lui en vouloir et va se casser avant que lui ne puisse avoir dire quoique ce soit.

- Maître, vous êtes si fort !

- Ça, je le sais. Après tu vas continuer à garder contact avec sa copine, mais ne te montre plus à Diggory, il va savoir très vite que c'est toi qui tire les ficelles. Je veux que pour les prochains jours tu dises à cette gamine que Diggory n'était qu'un con, qu'il a abusé d'elle, qu'il en a profité. Invente tout ce que tu veux mais je veux qu'elle sent que le coupable dans l'affaire c'est Diggory, je veux qu'elle le haïsse, qu'elle le veuille mort. Ok ?

- Oui maître.

- Ensuite je t'appellerai dans trois jours.

- Très bien maître .

- Par contre, je veux que tu continues à avoir des informations sur Diggory, il ne faut pas le mettre de côté. S'il est vraiment amoureux, il va être sûrement être fou de rage. Donc garde un œil sur lui. Et surtout Chang ne doit pas voir Diggory dans les jours qui suivent, planque-la je ne sais où, mais surtout il ne faut pas qu'ils se voient. Sinon tout ceci n'aura servi à rien. Est-ce clair ?

- Très clair, mon seigneur.

- Parfait, je ne veux pas que tu me déçoives, Junior. N'oublie pas que c'est grâce à moi que tu as pu te venger sur ton père.

- Je n'oublierai jamais…maître. Vous pouvez compter sur moi.

- Je veux que toute cette mise en scène soit prête à partie de ce soir.

- Bien maître.

Et je raccrochai. Un grand sourire vint inonder mon visage, dans quelques semaines Diggory ne sera qu'un corps sans vie. Perdu à cause de son amour. Soudain je me figeai, perdu à cause de son amour !

Et moi, le schéma avec Diggory ne serait pas un peu le même que j'avais avec Harry ? Un frisson me traversa tout le corps. Non, moi ce n'était pas pareil. Brusquement je me rappelai des paroles de Severus, « Ne joue pas avec ses sentiments, ce seront eux qui te détruiront en premier. » Non, je savais qu'Harry ne me ferai jamais ça. Mais Diggory devait bien se dire la même chose avec son amie.

Je fermais les poings passant nerveusement une main dans mes cheveux, les remettants en arrière. Merde ! Est-ce que Harry va me faire courir à ma propre perte ? Je détestais mon travail, dans une vie normale je ne me serais jamais posé ce genre de question. Je sorti la puce du téléphone, j'allais devoir en parler avec Luna, elle saurait sûrement quoi me dire !

Je retournai dans le salon, j'ouvris mais personne. Je fronçai les sourcils, mon ventre se tordis, ça y est Harry m'avait trahit !

Soudain j'entendis du bruit sur la terrasse

Je sorti frôlant mon arme contre ma côte. Je vis alors Harry assit sur une chaise, en face de lui Zabini, un échiquier sur une table les séparait. Harry prit un pion de sa main tremblante, il regarda le plateau, son pion, le plateau, son pion, puis Zabini, le plateau, son pion. Il posa alors enfin son cavalier. Zabini prit sa Dame et le mangea. Harry grogna et s'enfonça dans sa chaise croisant les bras sur sa poitrine.

- Tu aurais pu me dire que tu allais me manger.

Zabini lui sourit.

- Je t'aurais quand même mangé, tu n'as plus que trois pions.

Harry lui lança un regard noir, sur l'échiquier il lui rester seulement un fou, un simple pion et une tour. Je souris, non jamais Harry ne me trahirais.

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Dans l'après-midi je montrai à Harry un peu plus ma grandiose propriété. On s'arrêta devant le lac qui était au bout. Harry s'étala dans l'herbe, je posai le panier que Dobby m'avait donné, et m'assis à ses côtés . Harry me sourit et prit un caillou qu'il jeta vers le lac. La pierre heurta la couche lisse pour tracer alors des milliers de petits cercles les uns dans les autres. Sans aucune honte je me mis à détailler Harry. Ce dernier avait fermé les yeux, il profitait des chauds rayons du soleil.

Harry avait un grand sourire peint sur son visage encore pâle. Harry était beau, avec son visage si fin, ses joues un peu plus rebondie qu'il y a quelques semaines. Son tatouage en forme d'éclair était caché par ses cheveux bruns qui partaient dans tous les sens. J'avais enfin l'impression de voir un autre homme. Un autre Harry, un Harry souriant, un Harry sûrement heureux. C'était mon Harry.

Je pris lentement sa main et l'emmêla dans la mienne.

- Tu es beau !

Harry ouvrit d'un coup les yeux, son visage fit un 90° vers moi. Tout son visage était couvert de plaques rouges, il voulut retirer sa main de la mienne. Mais je la serrais un peu plus :

- C'est la vérité Harry, tu n'as pas à en avoir honte.

Harry me regardait toujours, je lu alors une profonde tristesse. Je tendis ma main libre et la posa sur sa joue.

- Que se passe-t-il Harry ?

Harry baissa les yeux et arracha un brin d'herbe verte. Il fit tourner entre ses doigts une pâquerette :

- Mon oncle me disait aussi ça.

Son oncle…encore et toujours, je voudrais tant qu'il l'oubli. Je voudrais tellement lui jeter un sort pour qu'il oublie ça. Mais je ne pouvais pas, je n'étais pas un sorcier, j'étais un mafieux.

- Harry, je ne suis pas ton oncle. Tu avais une relation malsaine avec lui, pas nous.

- Mais…

Harry arracha encore un morceau de l'herbe, triturant à nouveau ses doigts, tirant sur sa peau la rendant à fleur de peau.

- Mais quoi Harry ?

- Je…enfin je veux dire…tu m'as…

Il n'osait hausser trop le ton, peur de quoi, de moi.

- Tu as touché mon truc.

J'écarquillai les yeux, Harry baissa encore plus la tête, il serra ses bras contre son corps fin. J'amenai sa main à ma bouche et lui fit un baise main.

- Oui Harry tu as raison, j'ai touché ton pénis.

- Arrête !

- Arrêter quoi ?

Harry rougit.

- Ce mot j'aime pas, c'est pas beau.

- Tu préfères que je dise truc.

- Ce sera toujours mieux.

Je secouai la tête.

- Harry, un pénis reste un pénis, mais soit. En attendant je te le redis ce n'est pas pareil entre nous et ton oncle. Oui j'ai touché ton…truc, mais tu as aimé non ?

Harry baissa et rougit encore plus, je ne savais même pas qu'un visage pouvais être plus rouge que ça.

- Oui mais, me dire que je suis beau, cela me fais penser à lui.

- Tu es beau et tu restes beau Harry.

Je lui serrai la main et vint prendre son corps pour le mettre contre le mien, le serrant dans un câlin silencieux.

- Je ne suis pas ton oncle, écoute ma voix, est-ce la même quand je dis que tu es beau ?

Harry ne bougea pas pendant un moment, je répétai la phrase avec douceur, il secoua alors la tête. Alors je lui dis dans le creux de son oreille :

- Je t'aime, Harry.

Le corps de mon Ange se tendit, il leva son regard et croisa le mien, je lui souris, voulant montrer tout mon amour pour lui, toute ma confiance, ma gentillesse. Et cela dû marcher car Harry me sourit et chuchota :

- Moi aussi.

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Comme je suis méchante, je me coupe franchement dans mon élan, je pensais faire quelque chose de beaucoup plus long mais le destin en a fait ainsi ! Je suis assez contente de moi, enfin Drago a dit qu'il aimait Harry, c'est trop nions. Bref calmons-nous.

En attendant si vous voulez le chap suivant et en bonus peut-être à l'heure je vous propose de me laisse un commentaire (j'ai remarqué que le chantage marcher avec vous *sourire diabolique*)

En attendant passez tous une bonne semaine et à la semaine prochaine kisous