CINQUIEME HARICOT
Je vous préviens, je suis responsable de ce que j'écris mais pas de ce que vous lisez. Si quelque que chose vous choque eh bien, préparez-vous des Pringles ça remonte le moral. Ce texte contient un bon nombre de conneries, d'allusions sexuelles et de délire. Ne me jugez pas svp. x)
-Mathieu-
Sur le lit, Antoine le fixait, la tête penchée sur le côté. Il avait arrêté de crier, alerté par le bruit de la chute. Une lueur étrange brillait dans ses yeux : un mélange entre la joie de le voir et une douleur constante.
- Egza ? demanda l'homme aux cheveux-fous.
- Euh, ouai ?
- Couvre-lit ! déclara Antoine plus fort, comme une insulte.
- Pourquoi tu répètes ça ? Se lamenta Mathieu en soupirant.
Son meilleur ami le regarda avec des yeux de chien battu, comme s'il était accablé par quelque chose.
- Egza ! Comprend, merde ! Couvre-lit ! Reprit-il en serrant ses poings attachés aux barreaux.
Mathieu vit les muscles du brun se tendre dans un essai inespéré de s'échapper et le lit s'ébranla un instant avant de se stabiliser.
Comme lorsque qu'Antoine était normal, le châtain essaya de plonger son regard dans ses yeux pour le comprendre. Mais il n'y parvint même pas. Les yeux de son meilleur ami étaient plats, semblables au regard d'une vache qui broute :
Marrons, pétillants. Mais putain de vides.
Il avait l'impression de scruter la façade d'un mur blanc à la recherche d'un truc intéressant. Soit dit en passant qu'un mur blanc ça a beaucoup d'imperfection donc c'est plus drôle à regarder que le plafond en plaquo.
Mathieu voyait l'expression accablée d'Antoine : son agacement et sa souffrance ; mais ses yeux, eux, ne reflétaient rien.
Le présentateur de Salut les Geeks s'assit avec désespoir sur la chaise à côté du lit.
- Tu me prends la tête. marmonna-t-il
Antoine chouina en répétant une dizaine de fois son nouveau mot favoris. Le châtain continua d'observer son meilleur ami sans sourciller. Quand le malade se remit à forcer sur les liens qui le clouaient à son lit, il ne bougea pas d'avantage.
Il regardait son ami sans le voir. Il avait l'impression que la vie avait dérapé. Un peu comme lorsqu'on court à pieds de chaussette sur un parquet glissant.
D'ailleurs, pour la santé de tous, nous tenons à ajouter que glisser sur un parquet c'est dangereux. Surtout quand t'as des potes vicieux.
La porte grinça derrière Mathieu qui se demandait sérieusement pourquoi il continuait à venir ici pour voir un spectacle pareil.
- Monsieur Sommet ? C'était l'infirmière à rastas.
Elle ferma la porte derrière elle et s'approcha doucement. D'après son badge, elle s'appelait Justice. Wouaw. C'est fou le nombre de gens qui ne savent pas donner un nom à leurs gosses.
La jeune femme devait faire la même taille que lui, cinq années de plus que lui, tout au plus et sa peau avait un teint basané très prononcé. Autant dire que lorsqu'on rajoute les rastas par-dessus le marché, cette femme n'avait pas du tout la tête à s'appeler Justice.
- ça fais presque trente minutes que vous êtes là et... Nous allons bientôt donner à manger a Antoine.
C'est fou ce que le temps peu passer vite quand on contemple le carrelage, qui, ma foi, était tout aussi intéressant que le plafond et le mur facial d'Antoine.
- Euh... Ouai... souffla le vidéaste sans conviction. Il jeta un regard a l'infirmière et marmonna : Avant, je peux essayer un truc ?
- Oui, quoi ?
- Détacher Antoine...
- Q-quoi ?! M-mais ! C'est dangereux, Monsieur ! S'exclama-t-elle en reculant d'un pas.
- Je sais, j'y ai pensé.
Effectivement, il avait bien eu le temps d'y penser, si bien que le marmonnement incessant d'Antoine était déjà devenu un bruit de fond. Un peu comme les musiques d'ambiance dans les restaurants chinois.
- Mais j'y tiens beaucoup.
Mathieu semblait très convaincu et déterminé à détacher le brun aux cheveux... exotiques.
Et l'auteur elle-même est incapable de vous dire comment une personne aussi géniale que Mathieu Sommet a pu passer d'une réflexion sur la vie qui dérape à une envie saugrenue de détacher son meilleur ami.
Et de toute façon, personne ici n'a réellement envie de connaitre le point commun entre ces deux pensées. Et ceux qui répondront que si, ils sont très intéressés par le fonctionnement cérébrale de Mathieu, et ben... Qu'ils aillent consulter l'almanach des limaces de mer. Voilà.
(Je l'ai consulté sur le web et franchement, ça a du mal à passer le stade de ma gorge mais c'était super intéressant.)
En réalité, Mathieu sentait qu'Antoine voulait exprimer quelque chose de grave. Après tout, pourquoi les gosses et les animaux crient ? Parce qu'ils ont faim ou parce qu'ils ont mal, peur.
Face au magnifique regard bleu et plein de cernes qu'avait le youtubeur, Justice céda.
-Bon, d'accord je vais le détacher mais une minute pas plus, okay ?
Brusquement Antoine cessa de chouiner et leva la tête d'un air très intéressé. La jeune femme frémit. Avec ce regard, le présentateur de What the cut ?! Ressemblait à un pédophile doublé d'un schizophrène.
- Par contre s'il garde cette tête, je le détache pas. déclara-t-elle.
- Antoine, calme ta bite.
Le regard étrange du brun disparut. Justice leva un sourcil et se tourna vers Mathieu avec un air choqué.
- Vous êtes vachement cru.
- Non, je suis bien cuit.
- Ta gueule Egza. Intervint Antoine avec un ton neutre.
- Depuis quand tu as arrêté de dire "couvre-lit" toi ? Va marmonner ailleurs. répondit tranquillement le présentateur de Salut les geeks.
Antoine soupira furieusement et se remit à chanter son psaume d'un ton rageur :
- couvre-lit, couvre-lit, couvre-lit, couvre-lit, couvre-lit-...
- Vous êtes bizarre, nan ? demanda l'infirmière avec un instant de lucidité.
Mathieu haussa les épaules et s'approcha du côté droit du lit pour détacher son ami.
- Je peux ? demanda-t-il en saisissant le cuir blanc.
La fane de reggae s'approcha avec un air contrarié. Apparemment, elle avait tout sauf envie de détacher le jeune homme aux cheveux fous.
- Tu es sûr de vouloir le détacher ? Il pourrait t'attaquer, tu crois pas ?
Mathieu sourit en posant une main sur la tête d'Antoine qui semblait sérieusement avoir envie de le bouder.
- Antoooiiiine... entama le châtain d'un ton langoureux : Est-ce que tu ferais tu mal à tonton-Egza ? Ricana le plus petit en prenant un ton moqueur.
- COUVRE-LIT. Cria le malade en rageant intérieurement.
Mathieu gloussa et fit passer la banderole de cuir dans la boucle et détacha le bras droit du brun. Antoine, qui fixait les doigts du plus vieux d'un air très intéressé attendit. Puis, quand il fut enfin libre de ses mouvements, il attrapa vivement la main de son meilleur ami. Un frisson vint saisir celui-ci.
Le youtuber sourit en remarquant à quel point la peau de son meilleur ami était chaude. Tremblante, l'infirmière imita le châtain et détacha le vidéaste fan de la sainte pelle.
Tout doucement, Antoine leva son bras gauche en serrant les doigts de Mathieu dans sa main droite, émerveillé.
Et puis, brusquement, il se leva et sauta a côté de Mathieu en poussant rageusement le lit sur le sol. Le lit tomba sur le sol et l'oreiller et les couvertures s'étalèrent sur le sol. Horrifiée, Justice fit un bond en arrière en attrapant une de ses rastas par réflexe.
- COUVRE-LIT ! Hurla-t-il pour changer un peu.
- Mon dieu ! Souffla doucement l'infirmière en se plaquant contre le mur le plus proche.
Surpris, Mathieu sentit son cœur faire un bond dans sa poitrine. Quand il fut sorti de sa torpeur, il essaya de bouger mais Antoine continuait à lui serrer la main.
Puis, calmement, Antoine lâcha le châtain et alla s'asseoir sur la chaise la plus proche. Avec l'air le plus détaché du monde. On aurait presque dit que tout était normal.
OH WI. NORMALITÉ RÈGNE ICI.
Et d'un coup, alors que depuis tout à l'heure Antoine avait un semblant d'humanité, son visage redevint neutre. Ses yeux perdirent leur éclat et revinrent à ce vide émotionnel. Mathieu frissonna en fronçant les sourcils. Il se pencha vers le lit et le redressa.
Le bruit caractéristique de billes qui tombent retentit et Justice s'approcha avec suspections.
Quand le lit fut remis sur place,- Parce que oui, j'ai décidé que Mathieu avait une supra-force surhumaine- Elle se pencha et ramassa un des résidus qui était tombé par terre, le présentant au youtubeur.
C'était un bout de verre tranchant. Quand il se pencha vers le sol il remarqua alors qu'une bonne centaine de ses gouttes de verre était éparpillé sur le carrelage.
Furieux, le châtain gronda :
- Qui est le bâtard qui a fait ça ?!
- J-je sais pas... Votre ami a-t-il des personnes qui lui en veulent ou quelque chose dans le genre ? S'inquiéta l'infirmière en s'approchant d'Antoine, qui lui, restait toujours aussi stoïque sur la chaise des visiteurs.
Mathieu secoua la tête : aucun nom ne lui revenait en mémoire. A son avis, Antoine n'avait pas d'ennemis ou de méchants dans sa vie. Heureusement qu'il n'était pas un personnage de Disney parce que sinon il aurait vraiment eu une vie de merde. C'est vrai quoi. Disney fait des dessins animés pour les enfants mais ça parle toujours de gens avec une vie de chiotte.
Je ne comprends pas pourquoi on n'pourrait pas avoir un héros normal avec une vie normale.
Dans la vrai vie y'aura jamais une meuf qui te passera une pomme empoisonnée parce que t'es belle. Parce que te toute façon, toutes les pommes sont empoisonnées et que maintenant dans les supermarchés tu dois te servir toi-même. Tout ce qui a changé entre le film Blanche Neige et la réalité c'est la politesse et le prix. Maintenant les gens ne te donnent plus de pommes. Tu dois les acheter. Triste vie.
Ou bien, dans les Disney, c'est des gens qui veulent tuer des chiens, des belles-mères qui vous martyrise et des poissons qui veulent devenir humains... et pis, en plus Ariel sniffe du shampoing de coloration ça doit être pour ça que ses cheveux sont si styley~... et que son cerveau est celui d'un poisson rouge. *badam tsss* huhuhuhu.
Et pis sérieux, les princes naïfs qui tombent amoureux comme ils tombent d'une chaise, ça commence à saouler.
Perso, j'attends impatiemment le Disney où, comme tout le monde, le héros s'émerveillera non pas devant un château imaginé par Ludwig II mais bien devant une putain de Porsche Cayenne noire mate qui pète sa mère.
Hum. Pardon. Je m'emporte.
Mathieu se pencha pour épousseter le lit et retirer les bouts de verres qui restaient sur le matelas. Il remarqua alors quelques taches rouges vives sur le tissu et s'en inquiéta.
- Il n'a rien ?
- Si... souffla la jeune femme. Des plaies sur les jambes et les pieds... Quelle horreur.
Elle se leva et indiqua au châtain de surveiller son meilleur ami.
- Je vais appeler Monsieur Marmus.
Et elle reparti en trottinant vers la porte d'où sortait encore les murmures des infirmières. Mathieu imaginait bien Jacqueline en train de râler sur les petits visiteurs paumés. Le vidéaste repoussa certain bouts de verre avec le pied pour les écarter du lit.
Puis, il s'approcha de son meilleur ami en s'accroupissant à sa hauteur. Silencieux, il retira chaque bout de verre qu'il trouvait incrusté dans l'épiderme d'Antoine. Les yeux mi-clos, avec des gestes mécaniques, il faisait le sale boulot sans sourciller lorsque le sang coulait sur ses doigts et ses poignets. Sans sourciller quand il sentait l'odeur lui monter à la tête. Sans sourciller quand il voyait les mollets du patient trembler sous la douleur. Il ne sourcilla pas un seul instant.
Puis, quand il eut posé les résidus sur le sol, il sentit la main d'Antoine se fourrer dans la masse de ses cheveux.
- Egza... murmura-t-il alors que Mathieu baissait toujours la tête. Ce n'est pas de ta faute.
Le jeune homme aux cheveux châtain s'apprêta à répondre mais la porte se rouvrit sur un flot d'infirmières. Facilement repoussé par les médecins, le vidéaste jeta un regard à son meilleur ami. Celui-ci souriait. Un sourire pâle mais confiant.
Mathieu, qui jusqu'alors fronçait les sourcils, sentit un poids lui être retiré de sa conscience.
" Tout va bien. " soufflait le youtubeur aux cheveux somptueux et pleins de grâce.
C'est ça. Tout va bien.
En attendant, quelqu'un semblait en vouloir à Antoine.
Toujours aussi furieux intérieurement, le châtain se dirigea vers la sortie et intercepta immédiatement Monsieur Marmus qui essayait, semblait-il, de parler à son supérieur hiérarchique.
Cet homme-là était petit, ratatiné sur lui-même, et il cachait derrière un vieux béret la couleur grisâtre de ses cheveux. A l'inverse des montures rectangulaires de Mr. Marmus, le directeur avec de petites lunettes rondes qu'il remontait mécaniquement sur son nez.
Avec une cinquantaine d'années en moins, il aurait pu ressembler à Harry Potter.
Et putain c'est fou de savoir qu'un gars avec un sourire aussi bizarre qu'Harry Potter soit autant apprécié du public. Parce que moi, quand je vois des dents aussi visibles, je me demande si ce n'est pas celles d'un psychopathe attardé.
Je serais lui, j'arrêterais de sourire putain.
Mais bon, Harry Potter reste Harry Potter et le style de ses expecto patronom (viwe l'orhtografeuh) n'est plus à revoir.
Et son balai putain ! Quel Style ! Quand je vous dis que les femmes de Ménage sont des sorcières des temps modernes ! J'ai toujours raison.
Mathieu attrapa le médecin par le col - ce qui donnait un truc bizarre puisque Mathieu était plus petit - et il s'énerva pour de bon :
- Qu'est-ce qui va pas dans ce putain d'hôpital ?! Y'a personne ici qui soit capable de s'occuper dignement d'un patient ?!
- Monsieur sommet ! s'exclama le médecin, surpris.
N'en ayant rien à battre, le directeur se mit à glousser.
Quel bâtard ce directeur !
- En quoi est-ce difficile de faire votre putain de boulot ?!
C'est que Mathieu aime dire "putain", apparemment.
- Je suis désolé, Monsieur Sommet ! Je-... C'est la première fois que ce genre de cas survient... tenta Monsieur Marmus.
- Oui, bah la première fois que quelqu'un s'est pris une bagnole dans la gueule, c'était la première fois que ce genre de cas survenait et on a réussi à le prendre en charge. Intervint le directeur d'un ton mesquin.
Quel bâtard ce directeur !
Désespéré, l'interne lança un regard noir à son supérieur qui rit d'avantage. Se tenant les côtes, le vieil homme ne absolument pas en aide à son employé, préférant s'esclaffer de la situation et en rajouter une couche.
Quel bâtard ce Directeur !
- Le vieux a raison ! Vociféra le vidéaste.
Monsieur Marmus paniqua subitement en faisant les gros yeux à Mathieu.
Une aura sombre et effrayante sembla recouvrir les trois hommes. Doucement, le youtubeur pivota vers le directeur. Ces lunettes étaient descendues sur son nez, ses yeux plissés à cause d'un large (faux) sourire. Le châtain s'inquiéta sérieusement pour sa survie. Le petit vieux passa doucement sa main sur l'épaule de Mathieu.
- Vous disiez, jeune homme ?
Et il étreignit l'épaule du châtain jusqu'à lui broyer l'os.
Quel bâtard, ce directeur !
- Je-... disais que vous aviez parfaitement raison, monsieur. Glapit le vidéaste en se tordant de douleur.
- c'est le directeur. Souffla l'interne à l'oreille du plus petit.
- Oh pis vous, fermez votre gueule ! Râla Mathieu ce qui attira subitement toute la sympathie du directeur.
Apparemment, ce gars était le genre de personne à adorer voir ses salariés souffrir sous les assauts de la patientèle.
Parce que oui, c'est pas des clients, c'est des patients.
Même si j'avoue que le mot " patientèle " est foutrement laid.
Donc, approuvant la démarche brutale de Mathieu envers le pauvre monsieur Marmus, le directeur lâcha l'épaule du plus jeune. Résoudre la violence physique par la violence verbale.
- Donc, repris le bébé Sommet en se massant le bas du dos et l'épaule martyrisée. Il se sentit con, d'un coup : quand il se massait le dos, il ressemblait à un vieux. Beh oui, être petit ça joue pas tout, mon vieux petit Sommet. C'est dans ces moments-là qu'on remarque à quel point ce bâtard de directeur et Mathieu se ressemblent.
C'est vrai quoi. Quand Mathieu martyrise le Geek, on peut penser que c'est aimer voir ses salariés souffrir.
M'enfin bref. On s'en contrebalance du "peut-être" lien de parentés entre un youtubeur et un vieux mec sénile.
- Est-ce que je peux savoir POURQUOI mon meilleur ami se retrouve avec du verre dans son lit ?!
- parce que votre vie est nulle ? demanda Mr Marmus d'un air innocent
- oui c'est peut-être vra-... attends, QUOI ?!
Suite à une engueulade digne des meilleurs (pire) films comiques de tous les temps, Mathieu su que le verre provenait simplement d'une fenêtre qui avait explosé la semaine dernière. A cause de petits cons qui jouaient au football devant l'hôpital. Parce que c'est toujours des petits cons qui jouent au foot et qui savent pas viser.
(Demandez à leur mère, je suis sûre que tous les jours elle râle parce qu'il savent pas viser #ComprendraQuiPourra)
Quand le directeur en eu réellement marre de regarder le Présentateur de Salut les geeks et Monsieur Marmus se crêper le chignon, il intervint avec une voix doucereuse :
- De toute façon, Monsieur Sommet, vous reprenez Monsieur Daniel demain pour des soins à domicile, n'est-ce pas ?
Le plus jeune hocha la tête d'un air incertain.
- Alors tout est bien qui finit bien. Ce "putain d'hôpital" ne viendra plus vous encombrer. déclara le directeur en reprenant les paroles de Mathieu.
- Ouais ça parait logique. Murmura le châtain.
- Alors dégagez de MON PUTAIN D'HÔPITAL. hurla le vieil homme.
Quel bâtard ce directeur !
Chers lecteurs, BONJOUR. (Politesse, tout ça tout ça…)
Je déteste avoir à mettre en application ses méthodes là mais comme j'ai très peu d'avis (alors que j'ai éperdument besoin de vos commentaires pour m'améliorer) je pense que je vais passer au système du 5 review pour une suite.
Personnellement, je m'en fou, je peux poster mon histoire ou je veux et je connais la suite mais je pense qu'un petit avis de temps en temps ne ferais pas de mal. De plus, je ne mange personne (sauf les nains trop mignons avec des bonnes petites joues trop jolies~)
Même un commentaire d'un ou deux mots, ça fait plaisir (« Il en faut peu pour être heureux »)
Sinon, j'espère que vous avez aimé ce chapitre. A la revoyure~
-Iskrayd
