Chapter 26

Disclaimer : Les personnages de Harry Potter ne m'appartiennent pas, mais promis l'histoire vient de moi et moi seule!

Couple : Harry / Drago (Genre on s'y attendait pas)

Rating : M

Note de l'auteur : Le bonjour du jour :မင်္ဂလာပါ (maingalarpar ) ( Birman ) à tous!

Mafia est ma première fanfiction, je vous en prie soyez indulgents ! S'il y a des remarques à faire, je suis à l'écoute.

Bonne lecture !

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Je balançais presque littéralement Harry chez Luna. Une fois le colis entre de bonnes mains, je remontais dans la voiture et fonçai à l'hôpital. La voiture s'arrêta devant, je sorti rapidement de la voiture suivis par Zabini. Je rentrais dans le hall et m'approchai d'une secrétaire presque endormie :

- Bonjour, vous avez un patient du nom de Ronald Weasley.

Elle bailla, me regarda et fouilla dans les dossiers :

- Oui c'est bien ça.

- Je veux le voir.

- Les visites sont interdites, vous êtes de sa famille ?

- Non.

- Alors encore moins.

Je fulminai, je posai ma main sur mon holster mais Zabini m'arrêta, il sorti un gros billet de son portefeuille. Elle le regarda et secoua la tête :

- Je ne suis pas à vendre. J'ai encore un peu de fierté.

Je serai mes poings de rage et sorti mon flingue en plein milieu du hall. Je pointai mon arme sur le front de la femme :

- Maintenant tu nous dis ou je te fais sauter la cervelle.

Zabini me fit descendre mon arme, je le fusillais du regard. La femme était tremblante elle prit le dossier et dit :

- Chambre…205 !

Je hochai la tête en rangeant le flingue et dis :

- Ne vous amusez pas à appeler la police. Je suis Malfoy, je pense que ce nom vous suffit pour ne pas faire une bêtise que vous regretteriez.

Elle blêmit et hocha fébrilement la tête. Je montai les escaliers quatre à quatre suivis de Zabini. Au deuxième étage, j'ouvris la porte et trouvais très facilement la chambre. Les jumeaux, Fred et George y étaient et montaient la garde. Je hochai la tête devant eux et posait ma main sur l'épaule de Fred :

- Ca va aller ?

- Oui, oui.

- Parfait.

J'entrai dans la chambre 205. Elle était simple, blanche, digne d'une chambre d'hôpital. Contre un mur le lit, dessus un jeune homme roux, il semblait dormir si profondément. Autour de lui des machines les plus imposantes les unes que les autres. Sur une chaise somnolais Hermione. Elle ouvrit difficilement ses yeux rouges et gonflé. Elle se leva d'un coup et fondis dans mes bras en pleurant.

- Drago ! Je te hais !

Je passai mes mains derrière son dos et la serra dans une étreinte sans mot. Au bout d'un moment elle recula, essuya ses yeux et se moucha.

- Je suis pathétique, même pas capable de protéger mon petit ami.

- Tu n'y pouvais rien Mione.

- Je sais, mais je n'arrive pas à le digérer. Je ne sais même pas s'il va se réveiller. Tu imagines ?!

- Non.

- Tu as raison, tu ne peux pas.

Elle se mit à côté du lit et caressa les cheveux du roux.

- Ça nous a tellement prit par surprise. Je n'ai rien pu faire.

- Ne te torture pas l'esprit, Hermione.

Elle ne dit rien, préférant faire courir sa main sur un demi-cadavre.

- Je vais régler son compte à Diggory.

- Il serait temps.

Son ton était remplis de reproche, amer, je ne pouvais lui en vouloir, j'aurais dû anticiper ce genre d'évènement, j'aurais dû savoir. Je montrais encore une fois mes faiblesses à Diggory. Chose inacceptable pour moi.

Hermione se tourna vers moi, tout en tenant la main de ce pauvre Ron.

- Je ne peux pas continuer à travailler avec toi.

Ce fut comme un coup de poing dans le ventre. J'écarquillai les yeux, elle souffla et s'assit :

- Drago comprend moi, je…

Son regard partit vers le corps endormi de son aimé. Les larmes allaient bientôt franchir les frontières de ses cils. Je m'approchai d'elle et posait une main sur sa joue. Elle hocha la tête et recommença :

- Je suis amoureuse de Ron, tu comprends Drago. Je ne veux pas continuer à vivre tout en me disant que je peux mourir à tout moment, avant ce n'était pas grave. Mais vie ne rimais a rien, tu le sais aussi bien que moi. Mais maintenant, maintenant que je l'ai lui. Et en plus il court des risques si je continue à travailler avec toi.

- Mais c'est ce que veut Diggory.

Hermione me regarda et me prit la main, plongeant mes yeux dans les siens, de lourdes cernes creusaient son beau visage normalement si souriant.

- Si tu m'apprécie un minimum tu comprendras et me laissera partir.

Je baissai les yeux, sa main m'échappa, je la saisi et la regardait :

- Soit, je ne veux pas te perdre, tu as raison. Il est temps que tu vives une vraie vie.

Elle me sourit et me caressa la joue avec douceur.

- Merci Drago.

- Tu vas lui dire ce que tu étais vraiment ?

Mione regarda Ron et hocha lentement la tête.

- Je vais attendre qu'il soit réveillé mais oui.

- Tu as raison.

Son attention revint sur moi.

- Si tu veux je formerai quelqu'un, je ne veux pas te laisser sans un vrai tueur. Sinon comment tu vas faire pour protéger ton bien-aimé ?

Harry...

- J'en suis vraiment désolée, Drago.

- Non Hermione, tu as raison les choses ont assez durées. En fait, demain Diggory est un homme mort. Il a assez fait souffrir tous les gens que j'aime.

Je pris Hermione contre moi, elle hoqueta mais se laissa faire dans cette étreinte aussi soudaine que rare, je posai un baiser sur le sommet de son crâne :

- Je te vengerai.

Puis je sorti de la pièce blanche.

0o0

Une fois dehors, je sifflai Blaise qui m'ouvrit rapidement la voiture.

- Vous voulez rentrer, monsieur ?

- Non, on va dans mes principaux bureaux, appelle Junior, je veux Thomas, Krum, Crabbe et Goyle.

Je réfléchis un moment.

- Et tous ceux que tu sais digne de confiance.

0o0

Une fois dans mes bureaux je demandai à ce qu'on m'amène Barthy.

Quelques minutes plus tard entra le fils de Croutpon. Il embrassa ma bague léchant ses lèvres puis me dit d'une voix mielleuse :

- Monseigneur, que puis-je faire pour vous ?

- Où est Cho ?

- Dans un hôtel, l'un des vôtres. Comme vous me l'aviez demandé.

- Parfait, où en es-tu avec son petit lavage de cerveau ?

- Oh…à maturation, elle a développé une haine assez incroyable envers son cher et tendre Diggory.

- Parfait.

Sa langue lapa ses lèvres, il s'avança vers moi.

- Elle veut le détruire, lui rendre la monnaie de sa pièce.

- Que lui as-tu dis ?

- Qu'il lui avait fait croire à son amour, qu'il l'avait trompée depuis le début. Qu'il faisait même courir des rumeurs terribles sur elle.

- Je vois, tu es parfait Junior.

Ce dernier hocha la tête en abordant un sourire à en avoir des frissons dans le dos.

- On va pouvoir passer à la dernière phase.

- Qui est ? Demanda Junior.

- Eh bien, détruire ce petit con.

Je sorti une bouteille et l'ouvris puis bu au goulot. Zabini me regarda faire avec une certaine fascination dans le regard. Fascination de quoi ? De ma folie, de ma dangerosité ? L'alcool coula le long de ma bouche, de mon menton, puis dans mon cou. Je reposai la bouteille sur la table en bois faisait sursauter Junior.

- Tu vas dire à Cho de contacter Diggory. Elle va lui faire croire qu'elle est désolée, qu'elle veut le voir pour tout arranger.

Je me léchai à mon tour mes lèvres, Croutpon me fixait avec amusement et folie :

- Mais seul, je veux qu'il soit seul. Et là, on va lui tomber dessus. Fou amoureux comme il est, il va sûrement tomber dans le piège la tête la première.

Je ricanai et fis signe à Croupton de déguerpir du plancher. Une fois dehors je bu encore quelques gorgées, le liquide ambré glissa le long de ma gorge, comme de l'acide. Je glissai dans mon siège et descendis la bouteille en quelques minutes.

Hermione venait de démissionner, son petit ami était dans le coma, Harry était chez Luna. J'étais seul ! Mais demain Diggory sera encore plus seul quand il verra ce qu'il en court de se frotter à moi.

Drago Malfoy ! Le Mafieux De Paris !

0o0

Zabini me tendit un téléphone, je le saisis et le collait à mon oreille :

- J'écoute.

- Oui Monsieur, c'est Croupton.

- Alors ?

- La fille est prête.

- Je veux que tu mettes son téléphone sur écoute, je veux entendre ce qu'elle va dire à l'autre connard.

- Bien Monsieur.

J'attendis quelques minutes puis enfin j'entendis une respiration depuis le téléphone. Je souris, la respiration devint une voix, une voix fluette, aiguë.

- Je l'appelle ?

Une voix que je reconnu comme celle de Barthy lui répondit :

- Oui vas-y ma douce, mais…pas d'erreur...

- Oui, oui !

Elle prit une grand respiration, je me callai un peu mieux dans mon fauteuil en cuir. A mes côtés, Zabini me sourit, je l'ignorai et me concentrais sur sa voix. Le téléphone sonna :

- Bip, bip, bip, bip, bip, bip…

- Allô ?

Alors c'était ainsi qu'était la voix de mon cher ennemi. Il devait avoir fini son adolescence il y a peu.

- Cédric.

- Cho ?

- Oui.

- Cho, où es-tu ? Je me suis tant inquiété, dis-moi où tu es ?

- Je suis en sécurité Cédric.

Il la coupa encore une fois.

- As-tu vu Malfoy ?

- Malfoy, c'est qui lui ?

Et en plus elle joue bien la comédie, je souris.

- Malfoy, l'autre malade qui est contre moi.

- Le mafieux ?

- Oui.

- Non, je suis dans un hôtel. Mais je ne t'ai pas appelé pour ça !

- Que se passe-t-il ? Je vais essayer de tracer ton téléphone, je vais venir te chercher. Ce n'est pas prudent.

- Diggory, ta gueule !

Silence radio, enfin il avait fermé sa gueule.

- Je ne veux que tu ne dises à personne que tu me parles.

- Mais pourquoi ? Tu as des problèmes ?

- Non. Écoute-moi plutôt que de me couper la parole quand cela te chante.

- Pardon mon amour.

- Je ne suis pas ton amour, pas après ce que j'ai vu.

- Tout ceci était un coup monté, je te le promets.

- Pourquoi je devrais te croire ?

- Je t'aime.

- Oui, c'est ce que je peux voir. En tout cas assez pour aller voir des putes.

- Ce n'est pas la vérité, je t'aime Cho !

- Je…

La fille se mit à sangloter.

- J'ai mal Cédric, je veux te croire…mais…après ce que j'ai vu.

- Ma douce…

Je dévoilai un sourire carnassier, mon dieu, c'était juste merveilleux de le voir marcher comme ça. Et tout cela grâce à une femme. On se s'en rend pas compte mais les femmes ont toujours été et seront toujours celles qui affaiblissent les hommes, qui les amadouent. On ne pense pas à toutes les femmes qui ont été là, dans l'ombre derrière leurs maris, toutes en train de tirer les ficelles.

- Non Cédric, je…je veux te voir.

- Bien sûr j'arrive, dis-moi juste où tu te trouves.

- Non pas ici. Dehors, je ne veux pas qu'on nous voie.

- Pourquoi ?

- Je…

Elle se tu un moment, merde. Je me mis à paniquer, c'était suspect et si elle refusait de le voir à son hôtel, comme s'il y avait quelque chose à cacher. Je fronçais les sourcils et soufflais, c'était foutu.

- L'homme qui travaillait avec toi ?

- Lequel ?

- Barthy Croupton.

- Oui ?

- Il est ici, avec moi.

- QUOI ?

- Chut. Il ne voulait pas que je t'appelle, il dit que tu me veux du mal, mais je ne veux pas le croire. Je veux te voir. Mais pas ici, ne viens pas et retrouve-moi dans un café, au 16 ème.

- Là où nous allions ?

- Oui voilà.

- Cho ?

- Oui ?

- Est ce qu'il fait du mal ?

- Non, non ne t'en fait pas. Retrouve moi vite, je vais lui dire que je sors chercher des bonbons, je n'arrête pas d'en manger depuis un moment il ne verra pas la différence. Dit-elle niaisement.

- D'accord.

- Viens seul.

- Oui.

- Promet-le-moi, j'en ai marre de tes pions, je veux voir toi, toi seul. C'est toi que j'aime, pas les autres.

- Je te le promets ma chérie.

- Je veux vraiment te croire dans toute cette histoire.

Elle jouait tellement bien qu'à un moment j'aurais pu croire qu'elle avait oublié qu'elle était sur écoute. Et surtout qu'elle était dans notre camp.

- Je t'aime Cho.

- Je sais.

Silence, elle rajouta :

- On s'y retrouve ce soir à 22h, je sors souvent vers cette heure-là, il ne se rendra compte de rien.

- Soit prudente ma douce !

On se serai cru dans Roméo et Juliette.

- Oui ne tant fait pas. Je vais devoir te laisser. Ne m'oublie pas.

- Comment t'oublier je t'aime tant !

Alors elle lui raccrocha presque au nez. Soudain j'entendis un rire cristallin.

- Alors j'étais comment ?

- Parfait, tu étais parfaite. Va te changer ce soir ton petit ami est un homme mort !

Et il avait raison.

0o0

Ensuite j'appelai ma sœur. Elle décrocha au bout de plusieurs tentatives.

- Vi ?

- Luna, c'est Drago.

- Hey Dray.

- Harry va bien ?

- Harry ?

Je me mis soudain à paniquer.

- Harry n'est pas avec toi ?!

- Si, si. Je lui ai fait couler un bain, je crois qu'il dort dedans. Il était tout pâle tout à l'heure.

- Je vois, mais il va mieux ?

- Oh oui, tu sais après une bonne tisane secrète.

Je plaquai ma main sur mon visage est jurait :

- Luna, tu ne lui as pas donné encore tes feuilles de cannabis.

- Quoi, mais non c'est des Mandragores, c'est pas pareil !

- Si c'est pareil, il est défoncé ?

- Mais pas du tout, c'est super bon pour la santé.

- Luna, ta plante désolé de te le dire mais elle ressemble vraiment à un plant de cannabis.

- Mais non.

- Tu m'épuises.

- Tu devrais en prendre toi aussi, si tu veux passer à la maison je te fais une tasse.

- Non ça va. Surveille-le je veux pas qu'il se noie dans son bain surtout avec ce que tu viens de lui donner.

- Ok.

Elle s'apprêta à raccrocher.

- Attend Luna !

- Ouais.

- Euh…tu as parlé avec Harry ?

- Bah ouais, tu sais il est pas muet.

- Non je veux dire, tu as du voir qu'il n'était pas très bien.

- Ah oui.

- Tu lui as parlé ?

- Oui.

Je me pinçai le nez.

- Tu peux me dire de quoi vous avez parlé.

- Bha de lui, de toi, de son oncle. J'ai joué à la psy. C'était marrant. Mais il va mieux maintenant il a même dit qu'il sera prêt à te faire l'amour dans les prochains jours.

Elle gloussa, alors que j'écarquillai mes yeux. Me faire l'amour. Je fondis et m'allongea sur le canapé dans mon bureau.

- Il t'a dit autre chose ?

- Non, enfin…

- Oui.

- Il a dit qu'il ne voulait pas que tu tues Diggory.

Mon sourire fana, je repris un visage sombre, de marbre, dure.

- Je n'ai pas le choix.

Elle ne dit rien, puis enfin me dit doucement :

- Tu dis ça pour Harry, ou tu dis ça pour te rassurer ?

Je fermai les yeux.

- Luna pas ce soir, je ne veux pas me remettre en question. J'ai des choses de prévues.

- Ouais, tuer Cédric.

- Oui.

Silence, soudain j'entendis un cri derrière Luna.

- P'tain Luna, Harry est en train de parler avec le pouf. Je crois qu'il faut vraiment que t'arrête avec ta tisane miracle.

Katie hurlais sur Luna. Je plaquai ma tête contre l'accoudoir, c'était pas possible.

- Bon je vais te laisser.

- Laisse Kat, il extériorise ses mauvaises ondes.

- Ouais heu là il est un peu en train de vouloir couper les poils à notre chat donc…

- Chaussure !

- Oui, Chaussure.

Quoi attend, son chat s'appelle Chaussure ?

- Méchant Harry, lâche Chaussure.

- Luna.

- Oh Drago t'est encore là ?

- Oui.

- Cool.

- Je vais te laisser je pense que c'est préfé…

- Ok.

Et elle raccrocha. Mon dieu, comment je vais retrouver mon Ange ?!

Je me levai et arrangeait mes vêtements. Je regardai ma montre. « 21h30. » dans moins d'une heure Diggory serait mort.

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Chap assez chaud vu que je voulais a tout prit que le passage avec Diggory soit le chap suivant, mais j'ai réussi !

Bref, vous pensez que Drago va tuer Diggory ou il va faire comme Harry lui a dit « donc de ne pas le tuer »

Hahah le dilemme ! Franchement dites le moi, vous pensez quoi, Mort, pas mort, mort, pas mort, mort, pas mort.

A est je me suis fait un compte wattpad si certain préfère lire dessus venez me lire. ( ce sont les même histoires mais je voulais juste vous le dire) ouais je suis comme ça moi!

laissez commentaire...!

Bisous à tous