Chapter 27

Disclaimer : Les personnages de Harry Potter ne m'appartiennent pas, mais promis l'histoire vient de moi et moi seule!

Couple : Harry / Drago (Genre on s'y attendait pas)

Rating : M

Note de l'auteur : Le bonjour du jour : ഹലോ (halēā ) ( Malayalam) à tous!

Mafia est ma première fanfiction, je vous en prie soyez indulgents ! S'il y a des remarques à faire, je suis à l'écoute.

Bonne lecture !

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21h35

Je montai rapidement dans la voiture, Zabini ferma la porte. Je tâtai encore une fois mon holster pour me rassurer que mon arme était toujours là. Zabini démarra.

- Nous allons récupérer Junior ?

- Non, qu'il se démerde.

- Bien Monsieur.

Il roula jusqu'au seizième arrondissement. Le seizième n'était pas un de mes quartiers, c'était celui de Diggory. Enfin 'c'était' parce que dans peu de temps ce quartier m'appartiendra. Je n'y étais jamais bien allé, je n'aimais aller dans le terrain des ennemis. Mais ce soir…

0o0

21h45

Je sorti mon téléphone et fit signe à Zabini de ralentir. Je contactai Barthy Junior.

- Oui allô ?

- C'est Malfoy.

- Maître !

- Où est la fille ?

- Elle est partie i minutes, elle a pris le métro comme vous lui avez dit.

- Krum était-il bien avec elle ?

- Oui Monsieur, il la suit comme son ombre sans se faire voir.

- Parfait, tu lui as bien mit le micro et la puce ?

- Oui, elle ne le sait pas. Comme vous le vouliez Monsieur.

- Je vois que te faire sortir de ton hôpital me sert à quelque chose.

- Oui maître.

- Et toi où es-tu ?

- Dans un taxi qui va pour le café.

- Soit, je veux que tu dises à Crabbe et Goyle d'y aller et de se mettre en position.

- Bien.

- Je veux aussi qu'ils essayent de faire sortir le plus de personnes possibles sans éveiller les soupçons.

- Bien sûr Monsieur.

Je souris et l'autre malade rajouta :

- Eh Monsieur si ce n'est pas indiscret, qu'allez-vous faire de la fille ?

Je regardai le feu rouge avec haine et haussai les épaules.

- Il y a beaucoup de chance que cette dernière meurt.

- Je vois.

- J'ai assez parlé, ne te fait pas voir avant que Diggory soit dans une mauvaise position.

- Oui Monsieur.

Et je raccrochai, brave chien.

0o0

21h50

Je trouvai rapidement le café en question, de loin je vis la bouche de métro. Parfait. Je demandai à Zabini de se garer dans la rue derrière. Je sorti de la voiture, époussetai mon costume et me rendis derrières les portes du café, Blaise sur mes talons. Par chance je vis un serveur qui était en train de fumer sa cigarette. Je m'approchai à grands pas et m'arrêtai devant lui. Il me sourit aimablement et me regarda de haut en bas.

- Vous vous êtes perdu dans vos bureaux, Messieurs ?

Je le fusillai du regard et lui prit sa clope des mains, il fronça les sourcils et tendit la main pour la reprendre. Zabini fit barrage et le regarda tout en remontant les manches de sa chemise dévoilant des muscles bandés.

- Que voulez-vous ?

Il recula contre la porte en ferraille. Je souris et tira une bouffé sur sa cigarette puis la jetai par terre.

- Vois-tu nous voudrions passer par cette porte pour nous rendre dans ton café.

Il plissa son petit nez et remonta ses lunettes carrés sur le haut de son nez.

- Mais voyons, il y a une entrée principale.

Zabini prit les devant.

- Oui mais nous on préfère prendre les petites portes.

Il secoua la tête désemparait.

- Je ne peux vous faire passer par là désolé, passez de l'autre côté.

Je poussai Zabini et refis face au jeune homme. Je plantai mon regard dans le siens et sorti mon arme de mon costume. A cette vue le gamin paniqua et voulu s'échapper par la rue mais Zabini l'attrapa par le bras.

- Hop, hop, hop. Tu vas gentiment nous ouvrir la porte nous laisser passer et puis ne rien dire.

Le garçon tremblait de tous ses membres, je souris encore plus. Je sentais cette peur qui sortait de chaque pore de sa peau.

- Mais que voulez-vous faire ?

- Tuer quelqu'un.

Il devint d'un coup tout blanc, ah, les jeunes si sensibles. Et pourtant avec toutes les horreurs qu'ils regardent ils devraient être habitués à ce genre de choses, non ?

- Mais…

- Bon ta gueule, tu ouvres cette porte et puis voilà.

Je pointai mon arme sur sa jambe.

- Et puis après si tu veux tu te casses au moins tu risqueras encore moins de te prendre une balle dans la tête.

Il allait s'évanouir, c'était sûr. Il hocha la tête lentement et se tourna vers la porte, il sorti tremblant les clés de sa poche. Une fois la porte ouverte, je posai ma main sur son épaule il sursauta et glapis à la vue de l'arme :

- Maintenant casse-toi, mais…

Je le regardai avec délice et mit mon arme sous sa gorge.

- Chut ! Ok ?

Il évita le regard de l'arme et hocha fébrilement la tête. Je tapotai son épaule.

- Parfait, aller barre-toi !

Il partit la queue entre les jambes en courant vers la rue adjacente.

0o0

22h00

On se glissa dans la cuisine crasseuse du café. Je sorti mon téléphone alors que Zabini mis une serveuse dehors.

- Allô ?

- Krum, tu as toujours la gamine en visu ?

- Oui, elle est devant le café. Elle l'attend.

- Parfait, Crabbe et Goyle, tu les vois.

J'attendis quand enfin il me répondit.

- Oui, Crabbe est seul avec un journal proche de la seule table de libre qu'il reste.

- Ok.

- Et Goyle il est avec Fred.

- Pourquoi il y a Fred ? Rugis-je.

- Je ne sais pas moi.

- Oh putain le con, il a pas intérêt de faire une connerie.

- Il veut peut-être venger son frère.

- Tes remarques je m'en passe, Krum.

- Pardon.

- Il y a combien de gens ?

- Je sais pas, une dizaine. Vous voulez faire quoi ?

- Rien, sinon il va douter.

- Et si ça dégénère ?

- Ils ne seront que des dommages collatéraux.

Krum ne répondit pas.

- Tu restes en ligne avec moi et tu me dis quand il arrive.

- Bien Monsieur !

22h12

- Je l'ai en visu Monsieur.

J'écrasai ma cigarette dans l'évier sale et reprit le téléphone qui était en haut-parleur. Zabini s'avança et écouta à son tour :

- Il sort d'où ?

- Du métro.

- Il est avec quelqu'un ?

- Non seul.

Parfait en plus d'être con, il est très inconscient. Je me frottai intérieurement les mains et jetai un coup d'œil à ma montre, dans quelques minutes moi et mon flingue rentreront en scène.

- Diggory a vu Cho…

Je m'appuyai contre le plan de travail en pierre.

- Il veut l'embrasser mais elle le repousse, ils décident de s'assoir.

Krum ricana.

- Pile à coté de Crabbe. Fred et Goyle sont derrière.

Soudain je me rends compte d'une chose, si Diggory s'est attaqué à Weasley, il dû forcement faire des rechercher dessus. Donc, il sait forcement qui est Fred. Bougre d'imbécile, question de vengeance. Je t'en aurais foutu des vengeances moi ! Pitié Diggory ne te retourne pas. Mais c'est pas possible, je bosse avec des vrais cons.

- Ok, ils font quoi ?

- Diggory semble vouloir partir d'ici, il vient de se tourner. Je crois qu'il cherche un serveur.

Je posai ma tête contre une casserole accroché en l'air. Eh merde on vient de virer le dernier serveur dehors. Je me dépasse à des moments. Je lançai un regard à Zabini, celui-ci me regarda en fronçant ses sourcils.

- Zabini va dehors.

- Quoi ?

- J'ai dit tu vas dehors, tu vas te faire passer pour un serveur.

Je cherchai du regard un plateau. J'en chopai un, le lui mis dans les bras et le poussait vers la porte.

- Tu prends la commande et tu reviens.

- Pourquoi ne pas tout de suite le tuer ?

- Non, tu attends.

Il hocha la tête, prit un torchon qui trainait et parti avec son plateau sous la main. Je crois qu'on est foutus. Je regardai ma montre 22h22. Drago fait un vœu parce que là tu en as vraiment besoin de chance.

0o0

22h25

Zabini revint avec la commande.

- Parfait, maintenant on va lui régler son compte.

Zabini sourit et se débarrassa du plateau. Je pris le téléphone :

- C'est bon, je sors et vous l'encerclez.

- Et les gens ?

- Ils doivent tous avoir des jambes, ils n'ont qu'à courir.

- Alors vite.

- Ouais, très vite.

Je retirai la sécurité de mon arme et fit signe à Zabini d'y aller. On franchit la porte, il était 22h30.

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Après tout ceci alla très vite.

Je pointai mon arme sur Diggory et approchai de lui à grand pas. Il était dos à moi. Quand il vit Zabini, il voulut le remercier mais je lui posai le bout de mon arme sur le crâne.

-Hey, Diggory.

Il se pétrifia et devint blême. Très vite le café entier hurla et se mit à paniquer. Fred, Goyle, Krum et Crabbe vinrent l'entourer avec des flingues le visant. Cho se leva d'un coup comme si la peste était à côté d'elle. Tous les gens autour de moi se mirent à partir en courant, très rapidement le café fut vide. Cho s'assit sur une table plus loin tout en piquant le verre semi remplis de coca puis sourit à Cédric.

Diggory, lui regarda sa chère et tendre s'éloigner de lui. Enfin il cracha :

- Malfoy, heureux de voir que tu te portes bien.

- Pas autant que toi. Enfin à ce que je vois.

- Alors tu vois bien.

Diggory ne cessait de regarder Cho, comme s'il voulait comprendre à quoi elle jouait. Alors je répondis à sa question muette :

- Tu vois grâce à ta chère petite amie, Cho ici présente, nous avons pu te trouver pour te régler ton compte.

Je poussai la pointe de mon arme à se loger dans ses cheveux bouclés.

- Tiens remercie là.

Il grogna, je secouais la tête et lançais un regard désolé à Cho.

- Je crois qu'il ne veut pas te dire merci.

Elle sourit puis son visage devint haineux :

- Ça, c'est pour les putes Diggory !

- Mais il n'y en a jamais eu ! hurla-t-il.

- Ne le crois pas, ce genre de mec ne cherche qu'à baiser.

Diggory souffla :

- Tu te crois mieux ?

- Oui.

Zabini me dit enfermant son téléphone :

- Monsieur je viens d'apprendre pas Thomas que les flics ont été prévenus, ils arrivent.

- Combiens ?

- Ils ont deux camions, à peu près une quinzaine. Il les a vus depuis la caméra de surveillance.

- Ok, on va se tirer.

Je fis signe aux autres de partir. Zabini, Fred et Krum prirent Diggory. Je le fouillai rapidement puis on retrouva les voitures non-immatriculés.

0o0

On retrouva un entrepôt pas loin, dans le 13ème arrondissement. On fit sortir un Diggory fou de rage, je le frappai d'un coup de poing le rendant silencieux le reste du trajet. Une fois dans le bâtiment Zabini le jeta à terre. Diggory toussa et se releva lentement. Cho se mit dans un coin, elle avait trouvé des bonbons je ne sais d'où, mais elle avait décidé d'en manger en regardant son ex se faire massacrer

Soudain la porte s'ouvris sur Croupton, tous pointèrent leurs flingues sauf Zabini et moi. Nous l'avions prévenu que nous étions ici. Barthy portait une chaise pliable. Il sourit à Diggory qui essayait de se relever mais Fred lui balança un royal coup de genoux dans le nez.

- Ça c'est pour mon frère, connard.

Diggory se mit à rire en essuyant son nez en sang.

- Alors c'est toi le frère du pauvre Ronald. Il est mort ?

Fred lui attrapa ses cheveux or et lui cracha à la figure :

- Il ne te donnera pas se souhait, enflure.

Je saisis le bras de Fred qui allait renvoyer un coup à l'homme.

- Fred tu te calme ou je te sors.

Fred cracha à côté de Diggory et recula. Croupton se mit à côté de lui.

- J'ai encore rien loupé, cool. Vous voulez en faire quoi, Maître ?

Je souris et fit tourner mon flingue le long de mon index.

- Ne t'en fait pas mon cher Croupton, mais on va tous très bien s'amuser.

Diggory blanchit encore un peu plus.

0o0

Je ne comptais plus les minutes ni les heures que nous avions passés à le torturer. Diggory était là étendu de tout son long le corps en sang, dans l'entrepôt. Zabini secoua sa main couverte de sang.

- Que voulez-vous faire Monsieur ?

Je me levai de ma chaise qu'on m'avait apportée un peu plus tôt.

- Et si nous passions aux choses sérieuses.

Tous sourirent, Cho elle était toujours assise aux pieds de ma chaise, telle une bonne chienne. Je lui fis signe de se lever. Elle obéie, posant son vernis rose et se plaça à mes coté, je lui caressai la joue.

- Tu es une brave fille, Cho.

- Je sais.

Elle me sourit et regarda avec Diggory haine. Ce dernier semblait détruit, il regarda son amour qui le fixait avec horreur, dégoût. Je m'amusai à sourire et m'adressai à Diggory.

- Tu vois, tu as beaucoup déçus notre jeune amie. Elle t'aimait beaucoup, mais grâce à nous, on lui a ouvert les yeux sur la vraie personne que tu étais.

- C'est faux Cho, tout ce qu'ils t'ont dit est faux.

Cho secoua la tête telle une poupée.

- Non Cédric, ils ont raison, tu es mauvais pour moi. Je dois l'avouer que j'ai été vraiment déçue par ton comportement, je pensais vraiment que tu m'aimais.

- Mais je t'aime.

Il rampa vers elle, Croupton lui donna un violent coup de poing dans le ventre le faisant basculer sur le dos. Il se recroquevilla mais dit :

- Je t'aime Cho.

Je minaudai :

- Si ce n'est pas mignon. Et toi Cho, tu le crois ?

Elle se mordit sa lèvre et se tortilla sur la pointe de son escarpin rose.

- Je…

Je lui saisis les épaules et la secouai gentiment :

- Et si nous lui demandions de te le prouver, tu crois que cela te permettrai de savoir.

Elle me sourit et hocha vivement la tête avec joie.

- Parfait.

Je me tournai vers le corps en sang qui gémis de douleur, ses cheveux bouclé étaient maintenant recouvert de son sang, il avait fermé les yeux, sa respiration était erratique. Je m'approchai de lui et lui donnais un coup de chaussure dans la tête. Cette dernière roula, il ouvrit comme il put les yeux, je me penchai et lui dit en plongeant mon regard dans le sien :

- Maintenant tu vas prouver à Cho que tu l'aimes.

- Comment ?

- Eh bien tu vas trouver.

Il roula sur son flanc droit et essaya de se relever, il se mit à genoux et regarda Cho.

- Je t'aime Cho.

- Cela ne suffit pas. Crachais-je.

Je tournai autour de Cho, je plongeais ma main dans sa chevelure noire et la fit voler.

- Cho, cela te suffit ?

Elle secoua la tête déterminée, Cédric ferma les yeux grimaçant devant la douleur. Je posai ma main sur la hanche de Cho de façon possessive. Cédric vit rouge ce geste car il se mit sur ses pieds et voulu courir vers moi. Dommage pour lui le bras de Krum vint lui barrer le passage. Il se prit le large bras dans la gorge, le faisant s'écrouler sur le béton froid. Je ricanai alors que Cho frémit.

Diggory cracha du sang et toussa en essayant de reprendre de l'air. Je penchai la tête et dit à Cho :

- Et toi, es-tu prête à mourir pour lui ?

Elle me regarda, puis Cédric, la jeune fille plissa encore un peu plus ses yeux ridés.

- Je…

- Je veux juste une réponse ma douce.

Diggory c'était relevé et il écoutait avec attention. Cho hocha la tête, je murmurai au creux de son oreille :

- Dis le Cho.

- Je…

Je pressais sa hanche.

- Je pensais vouloir mourir pour toi, mais…

- Chuttt. Lui dis-je en posant mon index sur ses lèvres pulpeuses.

Je m'écartai d'elle et lui fit signe de ne pas bouger. Je me mis alors au côté de Diggory.

- Tu as de la chance, elle voulait mourir pour toi.

Il baissa la tête. Je sorti alors mon arme et mon holster.

- Mais ne t'en fait pas, cela peut s'arranger.

La pauvre cruche dû comprendre car elle recula soudain. Je souris alors que Diggory voulu me prendre mon arme. Zabini le bloqua lui attachant les mains avec des larges cordes, il le fit s'agenouiller à terre. Je ricanai.

- Alors toujours heureux que ton amie t'aime.

Je retirai le cran de sécurité. La fille me regardait et murmura :

- Mais…j'ai fait tout ce que vous m'aviez demandé...

- Oui, c'est vrai je l'avoue tu as été un parfait pantin. Mais tu sais, un pantin c'est moi qui lui donne vie quand cela m'intéresse. Et c'est moi qui le tue quand il ne me sert plus à rien. Maintenant j'ai Diggory. Tu ne me sers plus à rien pauvre conne.

- Mais…

Diggory à mes coté hurla :

- Cour !

Je souris encore plus et chuchota en articulant lentement.

- Tu as raison, cour !

La fille se tourna vers la sortie, elle partit en sprint mais hélas pour elle ses chaussures à talons n'étaient pas un avantage. Elle trébucha et se rétama par terre. J'entendais de la sa respiration paniqué, ses petits cris de détresse. Elle se leva et jeta un regard derrière elle. Je vis alors son visage ravagé de larme, son beau visage était maintenant creusé par la peur. Une peur bien réelle. Une peur des plus horribles. Elle allait mourir et au fond d'elle elle le savait, et pourtant elle continuait à essayer de partir, cherchant une liberté, un exil qu'elle ne trouvera pas. Ou pas dans cette vie.

Je tirai, un tir net et précis, juste avant qu'elle ne tourne sa tête. Le silence suivit ma balle, puis soudain Diggory hurla se débâtant contre Zabini. Cho Chang s'effondra sur le sol froid la tête la première. Elle avait fait le grand plongeon vers la mort.

Je n'étais pas fier, je ne pouvais pas l'être, j'avais tué, encore. Cette fille ne méritait pas la mort, et pourtant j'avais appuyé sur la détente, je n'avais pas hésité. Maintenant elle viendra m'hanter dans mes rêves jusqu'à ma propre mort.

- CHO NON ! NON !

Diggory tomba à son tour sur le sol, il éclata en sanglot comme un enfant. Je fis signe à Zabini de lui retirer ses cordes. Cédric se leva et fonça vers Cho, il tomba rampa jusqu'à son corps sans vie. Arriver devant le corps, il se mit à genoux devant elle. Il tremblait, pleurant, hurlant. Enfin il prit le corps de son amie et le serra contre lui. Cho Chang avait retrouvé son aspect de pantin, de jolie poupée.

Et si cela m'étais arrivé et si un jour Harry mourrait, comment j'agirais. Harry…jamais il ne lui arrivera quoi que ce soit, je ne le permettrai pas. Même si je dois en mourir. Oui je crois qu'aujourd'hui je peux dire que ma vie est moins importante tant qu'Harry vit. Soudain j'ai envie de le voir, de le serrer contre moi, de voir ses yeux, de sentir sa peau, de gouter ses lèvres.

0o0

Je bombai le torse.

- Bon Diggory tu vas pas continuer à pleurer ce corps mort.

Diggory se tourna vers moi, je vis dans ses yeux un mélange de haine, de folie et de tristesse énorme.

- Je te hais, je te hais, POURQUOI ? Pourquoi tu as fait ÇA !

- Je fais ce que je veux et tu sais pourquoi ? Parce-que je suis le plus fort.

Il se leva lâchant le corps de Chang et se précipita sur moi. Je me déplaçai et l'évita comme un taureau en charge. Il se tourna vers moi et hurla :

- Je te hais Malfoy !

Moi aussi je me hais mon cher Diggory. Je soufflai et dit aux autres de l'attraper. Je m'étais assez amusé, je voulais en finir et retrouver Harry.

Harry, lui qui voulait que ne tue pas Diggory. Je regardai le garçon en sang, en pleurs qu'ils me présentèrent. De dernier cracha devant moi un mélange de sang et de bave.

- Va crever.

- C'est toi qui va crever. J'arrête à partir de maintenant le petit jeu, je récupère la partie Ouest de la ville. Paris m'appartint à partir de ce soir.

Diggory rigola et hocha la tête.

- Tu crois qu'en te débarrassant de moi cela réglera tout tes problème, n'oublie pas Jedusor. Lui c'est une menace.

- Tu te minimises c'est bien, tu fais preuve de sagesse.

- Ta gueule.

Je sorti mon arme et la pointa sur le crâne trempe de Diggory. Ce dernier ferma les yeux, il le savait tout comme Cho. Il allait mourir. Et Harry allait m'en vouloir, oui il allait sûrement me détester, lui montrant encore une fois que je suis qu'une bête, une monstruosité. Mais peu importe.

J'étais ce que j'étais devenu.

Je vidai mon chargeur dans la tête de Diggory, une fois les balles passées, mes hommes laissèrent tomber le corps. J'osai alors ouvrir les yeux. Pourquoi les avoir fermés ? Je ne voulais pas y penser, j'en avais assez. Assez de tout ce sang, de cette violence.

Mon regard se baissa sur le corps sans vie de Diggory, un adversaire de taille. Je regardai aussi Cho.

- Je veux que tu les enterres ensembles.

- Bien Monsieur.

Ils avaient au moins mérité ça. Après tout ils avaient essayé de vivre un amour dans une guerre. Une guerre qui n'était pas finie.

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Houla, heu bonjour la bonne humeur…chap un peu trash mais bon Diggory est mort ! (désoler à tous ses fans)

Alors qu'est-ce que vous en pensez ? Harry va-t-il en vouloir à Drago, comment va-t-il réagir ?

Un commentaire s'il vous plait (mendiant)