Chapter 31

Disclaimer : Les personnages de Harry Potter ne m'appartiennent pas, mais promis l'histoire vient de moi et moi seule!

Couple : Harry / Drago (Genre on s'y attendait pas)

Rating : M

Note de l'auteur : Le bonjour du jour : salom ( Ouzbek) à tous!

Mafia est ma première fanfiction, je vous en prie soyez indulgents ! S'il y a des remarques à faire, je suis à l'écoute.

Bonne lecture !

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On sortit du café et prit un taxi direction le cimetière de mon père. Dans la voiture je ne fis aucune conversation, m'enfermant avec moi-même. Pensant à tout ça, je n'étais jamais retourné voir mon père après son enterrement. Je crois que personne ne s'y rend. Ma mère ne l'aimait pas et moi…

Au bout d'un moment Harry glissa sa main dans la mienne et me sourit.

- Ça va ?

- Hum.

La voiture s'arrêta je balançai presque les quelques billets à la gueule du chauffeur et descendis. Devant moi me faisait face un immense portail noir, le genre de portail que l'on pousse et qui émet un bruit horrible de fer rouillée. J'aurais voulu faire marche arrière, à quoi bon voir un mort. Je me retournai vers Harry qui me sourit et me reprit la main. Si mon père voyait que je tenais la main de quelqu'un, de plus un homme, il me tuerait. Je voulu me dégageais de la main d'Harry, mais ce dernier la resserra. Par tous les dieux. Harry s'avança vers le portail et me sourit, je ne pus que le suivre. Dans le cimetière s'alignaient des centaines de tombes, des caveaux et d'autres. Des croix étaient plantées dans la terre, des fleurs posaient certaines fanées, d'autres neuves. Des gravures en marbres transcrivaient les pensées des proches, pour les morts. Je m'arrêtai d'un coup devant ce spectacle macabre. Le silence était l'image parfait de ce cimetière. Toutes ces tombes semblaient si froide, si terne, si morte. Un frisson me parcouru l'échine. Mes yeux voyagés sur ses nombreuses tombes de marbres. Ces tombes dans laquelle tous humains allaient finir. Ma respiration se bloqua quand mon regard s'arrêta devant une tombe. Un grand carré était remplis de graviers noirs, autour des bandes de marbres faisaient la limite, une pierre en marbre blanc faisait office de pierre tombale et sur cette pierre était gravé en lettre d'or. « Famille Malfoy » à coté un nom, un seul « Lucius Abraxas, Armand Malfoy, 1954- 1998 ». Je reculai un peu me sentant mal, très mal. Ma poitrine se compressa, j'avais l'impression de me noyer. Je posai ma main sur ma poitrine et recula pour fuir le cimetière. Une fois derrière la grille je repris avec difficulté ma respiration, un mélange de panique c'était installé en moi. Une main se posa sur mon épaule, je sursautai et fit face à Harry. Il me regarda avec inquiétude.

- Drago ?

Je regardais le portail et revis derrière la tombe de mon père.

- Je peux pas Harry, je peux pas.

- Mais, mais pourquoi ?

Je passais une main tremblante dans mes cheveux. Moi qui tuais sans pitié, moi qui n'avais peur de rien, moi qui prenais les gens de haut, moi l'arrogant, le fier je n'étais pas capable de faire face à mon père. Soudain je recherchai la présence de mon Ange, je vins me réfugier dans ses petits bras quémandant un câlin bienfaiteur. Il me caressa mes cheveux avec douceur.

- Voyons Dray, c'est ton père.

- Je peux pas.

- Peut-être il serait heureux de savoir que tu y vas. Tu sais, moi, si je savais où était enterrer mes parents j'irais le plus souvent possible.

- Tu ne sais pas où sont tes parents ?

Je m'écartai surprit, il secoua la tête.

- Non ma famille n'a pas voulu me dire, disant que de toute façon ils avaient mérité ce qui leurs étaient arrivé.

- C'est faux !

- Je sais.

Harry regarda le portail et me prit la main.

- Aller, viens.

- Non…non, je peux pas.

- Alors il va falloir, tu es grand Drago, tu n'as plus à craindre ton père.

- Ça se voit que tu ne le connais pas.

Il ne renchérit pas ma réponse et me traina dans l'enceinte. On avança lentement vers la tombe de marbre. Plus on avançait plus mes pas se faisait petits et lents Une fois devant la tombe Harry me serra un peu plus ma main, moi j'étais amorce. Je vis alors un bouquet de fleur étaient posées sur la tombe de mon père. Elles n'étaient pas vielles, c'était des lys les fleurs que mon père aimait bien. Je le savais car il demandait toujours à nos domestiques d'en mettre dans nos maisons. Mais qui avait bien pu les mettre ? Peu de personne aimait mon père, peu encore plus savait où il était enterrer. Je frôlais les pétales blanches et lâcha la main d'Harry. Je le vis reculer un peu et il disparut de ma vision. Me laissant seul face à mon paternelle. Je restai là à regarder la pierre froide, les lettres d'or. Il n'y avait rien d'autre sur les graviers que ces seules fleurs. Je me sentis honteux de n'avoir pris aucunes fleurs pour rendre hommage à mon père. Je fermais les yeux, me souvenant de ses traits fins, de son visage souvent sans sourire, de ses yeux semblables aux miens. De son regard dur impénétrable, froid. De ses longs cheveux blonds qu'il entretenait avec soin. De sa voix autoritaire et glacial. De ses fines mains, et pourtant fortes. De sa carrure fière, droite. Je n'avais aucun souvenir de mon père heureux, je ne les jamais vu avec un sourire. Toujours avec son masque impénétrable. Une fois je me souviens que j'avais trouvé des photos de lui plus jeune, il semblait plus… doux. Et je me souviens particulièrement d'une photo. C'était en été, mon père était dans le manoir Malfoy à la campagne, près du lac. Et avec lui se tenait un garçon, un garçon les cheveux brun cour, un grand sourire, les yeux rieur. Il tenait mon père par l'épaule. Ce qui surtout m'avait choqué c'est que mon père souriait, il riait presque. Il avait un regard tendre envers cette personne. Je n'ai jamais su qui c'était et je n'ai jamais voulu savoir de peur de la vérité.

J'aurais tant voulu qu'il soit comme ça avec moi, qu'il me donne un peu d'amour de tendresse. Je serai mes poings, puis baissa un peu plus la tête. Aujourd'hui mon père est mort, et cela ne changerai rien. J'ouvris les yeux, regarda une dernière fois la pierre froide là où gisait mon géniteur, puis tourna les talons.

0o0

Une fois de nouveau dans Paris nous retournâmes dans l'appartement de Luna. Soudain une idée me prit ma petite caboche. Je pris Harry par le bras et le força à rentrer dans la salle de bain.

- Change-toi, ce soir on sort.

- Où ça.

- En boite.

- En boite ?

- Oui monsieur.

Harry me regarda avec des yeux plus gros que le monde, et répéta encore une fois.

- Une boite !

Je lui trouvais un tee-shirt bleu, et un pantalon gris. Il s'enferma dans la salle de bain pendant que je me changeais à mon tour. Une fois vêtus d'une chemise et d'un pantalon et toquais à la porte.

- Harry ?

- Je…

- Ouvre.

Harry ouvrit la porte et sorti, il était si beau encore une fois. Le teeshirt pour une fois était un peu plus moulant, faisant ressortir à mon plus grand bonheur ses courbes, et surtout ses hanches étroites à faire saliver tout bon pervers que j'étais. Le pantalon lui moulait lui aussi à souhait ses fesses rebondies.

- Tu es à croquer.

Harry rougit encore une fois, je lui caressais sa joue puis me pencha et l'embrassa avec passion. Il vint alors s'accrocher à moi comme un koala. Je souris puis lui prit la main, je saisis une de mes cartes bleues dans mon chéquier et dit.

- Allons fêter ma réussite.

- Laquelle.

- La mort de Diggory, et mon amour pour toi.

Harry rougit encore une fois telle une tomate. Je posai un mot sur la table de la cuisine puis on sorti de l'appartement après avoir fait claquer la porte. J'avais l'impression d'être un jeune ado en pleine découverte de l'interdit. Je souris, alors qu'une dose d'adrénaline montait dans mes veines. Depuis quand je n'étais pas allé en boite ? Des millénaires ! Je crois bien que je dernière fois c'était avec Luna, et je me souviens même pas de la fin de la soirée. A cette époque j'étais dans ma période test de drogues. Et je carburais à la coke. Mais plus maintenant, voilà bien un an que je n'ai plus toucher à ça, et puis j'ai Harry, et il est comme une drogue.

0o0

Le taxi nous posa à quelque rues avant la boite de nuit, je sorti ma cigarette et l'alluma puis la coinça dans un coin de ma bouche. Harry me regarda puis secoua la tête, il me prit la cigarette de la bouche et le coupa en deux puis la jeta plus loin. Je le regardais faire en clignant des yeux.

- Harry !

- La fumée c'est pas bon.

- Oui mais ça me détend.

- Moi aussi je peux te détendre.

- C'est une invitation. Lui dis-je en lui faisait un clin d'œil.

- Peut-être.

Il sourit et prit un pas un peu plus rapide que moi. Soudain je me rappelai ma discussion avec Zabini. Comme quoi sa copine l'avait fait arrêter de fumée, me voilà au même stade que lui maintenant et cela m'en envoyais ravis.

Une fois devant la boite de nuit une queue attendait pour avoir l'autorisation du videur pour entrer. Je pris la main d'Harry et passa devant tout le monde pour me poster devant un grand mec crâne rasé et tatouage.

- Hé ? il fou quoi lui ?

Blasphème une jeune fille derrière moi. Je me tournai vers elle et lui souris alors que mes yeux lançaient des éclairs.

- Il fait ce qu'il a envies, parce que le mec qui est devant toi porte le nom de Drago Malfoy.

Le garçon à c'est coté blêmit et hocha la tête faisant taire son amie. Je me tournais et retrouva Harry.

- Viens on va pendre une table.

Une fois la table trouvée et la bière descendue Harry commença à se détendre un peu. Je retournai lui chercher une bière et mon un rhum. Du Let Zeppelin passa, étrange pour une boite de nuit. Soudain Harry sourit.

- Let Zeppelin j'adore ce groupe.

- Tu connais ?

- Oui, quand j'avais 18 ans j'avais rencontré une bandes qui étudier les beaux-arts. Ils aimaient beaucoup cette musique.

- Tu étais ami avec eux ?

- Un peu. Au début c'était pour revendre de la drogue, je pensais que les beaux-arts il y aurait pas mal de droguer. Et puis je les ai rencontrés, ils étaient sympa avec moi. Ils me donnaient quelque fois leur fin de repas.

- Tu ne les vois plus ?

- Non beaucoup sont parti de Paris il y a deux ans.

- Je vois.

La musique changea est passa à quelque chose de plus électro. Au bout d'un moment je m'aperçus que mon Ange avait une descente impressionnante. Il en était à sa sixième bière, alors que moi toujours mon deuxième verre de rhum. La pensée se confirma un peu plus quand Harry se rapprocha de moi pour finir contre mon torse, presque coucher sur le canapé.

- Harry ?

- Ouiiii ?

- T'es bourré ?

- Pas du tout !

Il ricana et se pencha pour me prendre un baiser, je me laissai faire. Harry se mit soudain à me mordiller ma lèvre, puis ses mains se firent baladeuses en dessous de ma chemise.

- Harry !

- Quoi ?

- Mais qu'est-ce que tu fais ?

- Drago.

Il se redressa sur le canapé et me prit la main, son regard était dur.

- Je crois que j'ai envie de toi.

J'ouvris la bouche sans pourvoir la refermé.

- Quoi ?

Harry passa sa main dans ses cheveux en bordelle.

- J'ai envie de toi, j'ai envie de ta bouche sur moi, de tes mains, de ton corps de….

- Eh, du calme mon Ange.

Je lui pris la main et lui souris, il me sourit lui aussi timidement.

- Tu es sur ? Ce n'est pas plutôt l'alcool ?

- Non.

Sa voix était sûre, j'haussais un sourcil. Il s'expliqua.

- Je me connais, je tiens très bien l'alcool. Je peux ingurgiter six litres de bière sans être mort, je n'en suis qu'à trois. Donc je suis pas bourrée j'ai juste envie de mon petit copain c'est pas normal ?

Son petit copain, il a dit son petit copain. Je me mis à jubiler sur le canapé.

- Je veux juste pas te forcer ou que tu le regrettes.

- Pourquoi tu veux que je le regrette, tu seras doux non ?

- Oui bien sûr.

- Je t'aime Drago, et je crois que j'ai réfléchis pendant que tu étais avec ton père. Je suis prêt, et veux dire, et t'aime ça j'en suis sûr. Mais je n'ai plus peur… enfin ça serai mentir, j'ai moins peur. Mais je t'aime et je sais que toi aussi, et puis j'ai envie. Je veux dire j'ai envie de ressentir à nouveau le plaisir que j'ai eu avec toi. J'ai adoré et j'en ai marre que toi tu n'en aies jamais comme tu le dis dans un couples, c'est à deux. Donc maintenant je veux qu'on rentre et qu'on fasse l'amour.

- Ça a le bon point d'être clair.

Harry sourit et m'embrassa.

- Tu n'es pas mon Oncle, tu n'es pas un homme que je connais pas. Non, tu es mon Drago. Pas le mafieux, le riche pourri gâté. Non, tu es juste Drago le mec qui se cache derrière tout ça et le mec dont je suis amoureux.

- C'est une belle déclaration.

Je reçus une petite tape sur le sommet de mon crâne.

- Imbécile.

Je pris alors Harry contre moi et l'embrassa sans aucune retenu. Je retirai alors toutes les barrières que je m'étais imposé. Harry était prêt pour recevoir moi entière amour et moi le sien.

- Je t'aime.

- Moi aussi mon Ange.

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On sorti du taxi au bout du deuxième raclement de gorge.

- Bon les jeunes c'est pas que le porno gay m'excite pas, mais j'ai pas encore fini mon service.

Harry rougit comme une tomate et se sépara de moi…enfin surtout de ma bouche. Je pouffais et tendis un gros billet au chauffeur puis on sorti du véhicule. Harry me prit la main, ma main tremblante tapa avec difficulté le code. Pendant ce temps Harry me lécher mon cou me faisant gémir en pleine rue. On monta rapidement les escaliers tout en s'arrêtant tous les étages pour s'embrasser ou me défaire un bouton de chemise. Une fois devant la porte je saisi la clef dans ma poche et la passa avec difficulté dans la serrure. Une fois la porte ouverte Harry me poussa dedans. Je chuchotais.

- Attend, il y a peut-être Luna.

- On s'en fou.

- Démon sort du corps de mon petit ami.

Harry sourit et rigola, j'allumai une lumière et regarda partout dans l'appart. Personne, je trouvai alors à la place de mon mot un autre mot.

« Vu que vous n'êtes pas là, Katie et Luna on a décidait de se faire un ciné. Bonne soirée »

Je lâchai le mot alors qu'Harry m'embrassai. On chercha avec fébrilité la chambre d'ami. Ma bouche dévorait celle de mon Ange.

- Drago.

Gémis mon Harry.

- Je t'aime.

Je lui picorais le cou, et le fit tomber sur le lit. Harry était si beau, si parfait. Il me sourit et me tirai pour venir contre moi. On s'embrassa avec passion alors que nos mains découvraient le corps de l'autre.

Au bout d'un moment Harry se décala et dit d'une voix soudain plus douce, plus timide.

- Drago j'ai peur.

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Pour le retard venez-vous plaindre au niveau de Albus Rozenfield.

Non ne me jeter pas des pierres, pas de moellons pitié….

Je suis absolument très, très méchante, je vous tends la perche et en fait vous vous rendez compte il n'y a pas de lemon sur l'hameçon. Mais promis oui promis…pose ce marteau. La semaine prochaine Harry va avoir mal au fesse c'est promis…

En attendant bonne fin de semaine et je veux des commentaires sinon je vous fais un lemon de merde. Ouais je suis comme ça moi.

Bonne fin de semaine bisous sur vos de fesses !

Entre demain ou vendredi je vais mettre en ligne une nouvelle histoire ! Alors passez-vous le mot !