Chapter 39
Disclaimer : Les personnages de Harry Potter ne m'appartiennent pas, mais promis l'histoire vient de moi et moi seule!
Couple : Harry / Drago (Genre on s'y attendait pas)
Rating : M
Note de l'auteur : Le bonjour du jour :ສະບາຍດີ (sabaidi) Lao à tous!
Mafia est ma première fanfiction, je vous en prie soyez indulgents ! S'il y a des remarques à faire, je suis à l'écoute.
bonne lecture
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Je ne sais pas si certain connaisse l'impression d'un mal-être profond. D'une peur constante, cette peur au ventre qui vous tord les boyaux. Cette douleur qui n'est pourtant due qu'à votre psychologie. La douleur n'est pas réelle et pourtant elle le devient. Elle est telle un serpent, roulant sur chaque partie de votre corps, les os, les muscles, tous. Et vous sentez cette peur grossir, prendre plus de place dans votre corps torturant vos membres, votre esprit. Elle est tel un microbe. Une fois installée elle ne bouge plus, restant bien accrochée à vous, se formant un petit nid douillet dans votre esprit torturé. Créant un sentiment d'insécurité constant.
Et d'où vient cette peur ? Pour mon cas, ce n'est pas moi directement qui l'ai créé mais plutôt Harry. Il a tellement peur pour moi, pour ma vie, que j'ai contracté alors la peur de le décevoir. La peur réelle qui m'arrive quelque chose. Après tout nous ne sommes pas protégés du vrai monde. Il peut m'arriver quelque chose à chaque instant de ma vie. Et pourtant, on n'y prête guère attention, on le minimise. Logique, d'un certain point de vue, on ne peut plus vivre si on prend en compte tous les risques de la vie. Après tout, nous ne sommes pas protégés du vrai monde. Le risque zéro n'existe que dans vos plus beaux rêves. Alors quand nous rencontrons une incertitude plus grande, avec une chance de survie plus minime là, on contracte une vraie peur. Une peur qui colle à la peau. Qui nous fait transpirer qui nous empêche de respirer, de marcher, de manger, de vivre.
Alors comment faire pour minimiser cette peur ? Comment ne pas y prêter attention ? On ne peut pas ! Elle est là et elle y restera. Même avec un talent d'acteur fou, même avec une confiance en soi incroyable, même avec des pensées suicidaires. On ne peut pas ne pas avoir peur de la Mort. Du risque. Peut-être que votre visage, votre corps ne montrera rien et pourtant au fond de vous… votre cœur battra plus vite, vos poumons chercherons plus d'aire et vos mains voudront tremblaient La peur réelle qui m'arrive quelque chose. La peur est une chose horrible parce que la peur apporte la mort, apporte la perte. Et quand on meurt, on n'a plus rien. C'est le vide, le néant, une page blanche qui se déroule et qui ne s'arrête jamais.
Je ne peux pas ignorer la mort. Elle est juste à mes côtés, elle me souffle dans l'oreille. Et son souffle pu, il est infect. Ses longs bras m'encerclent me murmurant des mots. Brisant un peu plus la confiance que j'avais en moi. Ce sera elle ou moi. Et la chance ne pourra pas m'aider. Je serai seul sur ce chemin. Ce sera elle ou moi.
J'ai peur. Je n'ai pas dormi de la nuit. Mes yeux ne voulaient pas se fermer. Alors j'ai détaillé le plafond de ma chambre. J'ai écouté le souffle de mon ange. J'ai serré les draps entre mes doigts. Je voulais incruster toutes ces informations dans ma tête. Dans une tête qui sera peut-être percée dans quelques heures.
Je ne veux pas mourir. C'est quelque chose que je ne peux concevoir. J'ai une vie à construire. Avec Harry. Hier j'ai parlé avec Zabini, je lui ai donné toutes les parts de mon entreprise. S'il m'arrivait quelque chose, je lui fais confiance. C'est un homme bon, sûrement meilleur que moi. Il saura gérer tout ça. Mais en échange de tout ce pouvoir, je lui ai demandé de s'occuper d'Harry. De le loger, de le protéger, de lui donner un mode de vie correcte. Je veux qu'il n'ait besoin de rien, qu'il soit heureux et qu'il reconstruise sa vie, avec quelqu'un d'autre. Quelqu'un qui sera meilleur que moi.
J'ai aussi demandé à Blaise d'aller tuer, par la suite, les Dursley. Je ne veux pas qu'ils gênent la vie de mon Ange. Je veux qu'il ait une vie heureuse, avec un chien et des poules. Je veux que chaque matin il se réveille avec un sourire sur le visage. Je ne veux plus qu'il se rappelle de moi. Je veux qu'il m'oublie. Je ne sais pas si ma présence a vraiment était positive dans sa vie.
C'est la seule chose qui me permet de me dire que si je meurs Harry, pourra peut-être connaître une vie plus paisible. Avec un homme bon, gentil et avec un travail normal.
Le bruit des draps qui se froissent me sortit de mes noires pensées. Je vis Harry qui avait les yeux ouverts, ses beaux yeux émeraude. Ils allaient me manquer. Ma main vint caresser sa joue, légèrement râpeuse. Je souris, voilà que mon Ange avait un peu plus de barbe chaque jour. Alors le voir avec une petite barbe me rassurait. Harry grandissait encore, il mûrissait. Il était un peu plus adulte chaque jour. Sa main vint alors toucher ma joue. La mienne était totalement dépourvue de barbe comme mon corps était dépourvu de poils.
Harry ne me souriait pas. Son air était triste, simplement triste. Et cela me pinça le cœur. Je m'approchai de lui, et posai une de mes mains sur sa hanche. J'approchai ensuite mes lèvres des siennes lui volant un léger baiser.
- Bonjour mon ange.
- Tu n'as pas dormi de la nuit ?
Je lui souris et continuai à caresser sa joue.
- Pourquoi répondre à une question dont tu as déjà la réponse ?
Harry baissa les yeux. Je me décalai et il calla sa tête contre mon torse chaud et nu.
- Hey… Ca va aller Harry. Je te le promets.
- Tais-toi. Ne me mens pas Drago. S'il te plaît…
Je posai un baiser sur son nid de cheveux et ferma les yeux serrant un peu plus son petit corps contre le mien. Un silence engloba la pièce. Je ne cessais d'écouter la respiration de mon Ange. Elle était douce, elle aurait pu m'endormir si une bête n'était pas en train de me tordre les intestins. Harry posa sa main sur mon cœur.
- Tu as peur ?
Je ne disais rien, je ne voulais pas répondre. Alors je raffermis juste ma prise sur lui.
- Tu t'occuperas des serpents aujourd'hui.
- Mais…
- Et puis si tu veux, tu peux demander à Luna de venir ici.
- Je ne peux pas faire comme s'il n'y avait rien Dray. Tu cours vers la mort !
- Je sais Harry. Mais c'est mon métier. Je suis né pour ça.
- C'est faux !
Je l'entendis renifler conte mon torse.
- Je ne veux pas te perdre.
- Moi non plus.
- Alors n'y vas pas. Envoie tes hommes.
- Mes hommes n'ont pas à sacrifier leur vie quand cela me concerne pleinement. Je suis peut-être un connard, mais j'ai des valeurs Harry.
Harry souffla, et se pelotonna un peu plus contre moi. Au bout d'un moment, je regardais l'horloge au mur. « 10h45 » j'avais rendez-vous à midi. Je bougeais un peu voulant faire comprendre gentiment à Harry de me lâcher. Mais ce dernier fit le contraire. Il m'attrapa à même la peau tirant dessus pour m'empêcher de bouger.
- Harry…
Je lui caressai les cheveux et le dos.
- Il faut que je me prépare.
- Tu vas te préparer pour la mort !
Je repoussai Harry plus violemment cette fois-ci. Je pris son menton entre mes doigts et le releva pour croiser son regard brouillé de larmes.
- Ca suffit Harry ! En fait tu n'as même pas confiance en moi. Je veux bien qu'il y ai des risques, mais je ne suis pas seul. Il y a Hermione, Blaise et d'autres. Alors arrête de dire que je vais voir la mort. Je ne suis pas obligé de mourir. Je-ne-suis-pas-faible ! Je t'interdis de redire ce genre de chose. J'ai était préparé à ce genre d'éventualité toute ma vie. Certains savent qu'ils vont mourir à cause de la cigarette moi, je sais que je vais peut-être mourir à cause de mon travail. Mais quand ce genre de chose arrive, je ne me dis pas que je vais mourir. Je me dis que je vais me battre pour ma ville, pour ma famille et maintenant, je veux me battre pour toi. Donc je te défends de me croire faible, de me cracher dessus ! N'oublie pas qui je suis Harry !
Harry était pendu à mes lèvres. Quand je repris ma respiration et m'arrêtais enfin la lèvre inférieure de mon Ange se mit à trembler. Quelques secondes plus tard des grosses larmes coulaient le long de ses joues.
- Pardon Drago…je…je ne voulais pas dire ça…
Il hoquetait un peu plus à chaque fois. Pris de tendresse je le repris contre moi.
- Je ne vais pas mourir.
- Je t'aime tellement, je t'aime Drago. Je t'aime à en crever. Cela ne m'était jamais arrivé, mais je t'aime tellement. Je…
- Chuttt…
Je capturais ses lèvres dans un baiser tendre et plein d'amour.
- Moi aussi, je t'aime Harry.
Je l'embrassai encore une fois puis sortir du lit. Harry se leva et me suivit de près.
- Je veux prendre ma douche avec toi.
- Harry….
- S'il te plaît.
Il me fit des yeux de biche, je lui pris la main et l'attirail dans la salle de bain. Étant déjà tous les deux nus la douche fut plus rapide. Même si Harry voulu me retarder avec ses caresses. Mais l'envie n'était pas là. On sorti de la douche, Harry enfila son pull jaune et un pantalon kaki. Moi, je choisis un peu mieux mes vêtements. Chemise blanche, pantalon noir, costume noir, cravate. Harry attacha mes boutons de manchette pendant que je resserrai ma cravate. Je l'embrassai pendant qu'il finissait de boutonner ma chemise et de me la mettre dans le pantalon. Je regardai ma montre, il était « 11h23 » je pris Harry contre moi et lui fit un câlin silencieuses. Ses mains vinrent froisser ma chemise alors que mes mains caressaient son dos. Je respirai son odeur douce de savon à la vanille.
Je me séparai et l'embrassai sur le front, les yeux, les joues puis les lèvres. Je me penchais alors sur son cou et lui mordit la peau, le faisant gémir de douleur. Mais peu importe, je voulais le marquer une dernier fois de mon empreinte. Dans quelques jours, cette marque disparaîtrait et peut-être que moi aussi.
Je léchais la marque bleuté et embrassai son cou puis revins vers ses lèvres. Ma langue retraça ses morceaux de chair rougeâtre. Je reculai et lui embrassa encore le front.
- Je t'aime.
Je me détachai de ses bras, et ouvris la porte. Je ne voulais pas attendre sa réponse.
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Zabini m'attendait dans le couloir. Je lui souris timidement.
- Alors ?
- Ils sont à peu près deux cents.
- Et nous ?
- Cent cinquante.
- Je vois.
- Granger et les autres vous attendent en bas.
- Tu les as déjà briefés ?
- Oui.
- Parfait.
On prit l'ascenseur sans un mot, la mort à nos côtés.
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En bas, une cinquantaine de personne étaient rassemblés. Granger, Thomas, Krum, Weasley, Crabbe, Goyle, Parkinson, Flint, Bulstrode, Higgs, Dubois et des dizaines d'autres.
A mon arrivée, la salle d'entrée fut prise d'un silence incroyable. Tous posèrent alors un genou à terre, me présentant leur soumission et leur obéissance envers moi. Mon regard transperça la foule, cherchant un espion, un lâche.
- Levez-vous !
Tous firent ce que je leur demandai. Je me tournai vers les jumeaux.
- Vous avez ce qu'il faut pour mettre le bordel ?
- Bien sûr… Commença l'un.
- Monsieur termina l'autre.
Je regardai Hermione, elle hocha la tête. Elle était prête.
- Vous êtes tous munis de vos armes ?
- Oui monsieur. Répondirent-ils d'une seule voix.
- Alors allons gagner l'Angleterre !
Tous sortirent de l'hôtel me laissant seul avec Hermione et Blaise…et Severus. Je fronçais les sourcils en le voyant ici.
- Que fais-tu là…Parrain !
- Je suis venu pour t'aider.
- Trop tard je suis dans la merde jusqu'au cou.
- Drago…
- Si tu veux m'aider défend mon camps et ne tire pas sur le miens.
- Je ne peux…
- Alors va-t'en ! Mais si je te vois là-bas je n'hésiterai pas à te tuer !
Severus me regarda choqué, je relevai le menton.
- Tu m'as toujours dis de ne pas avoir confiance en toi. Alors j'arrête d'espérer. Va-t'en !
- Drago…
- J'ai dit va-t'en !
Je lui tournai le dos et partit dehors sans un regard vers mon Parrain qui ne m'avait pas suivis.
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Le point de rendez-vous était un grand parc, le bois de Bologne. Un parc assez immense pour qu'on ne prête pas attention à quelques coups de fusil tirée. De plus il y avait un certains nombres de bosquets pour cacher toute visibilité à un public trop curieux.
Une fois la voiture garée je chargeai et regardais une dernière fois mon arme avant de sortir de la voiture. Zabini me tendit une oreillette reliaient à certain membres du groupe. Comme Granger, Zabini , les frères Weasley ou encore Thomas. D'autres voitures se garèrent derrière nous. Devant Jedusor nous serions une vingtaine, mais dans mon ombre nous seront une centaine. Beaucoup étaient positionnés sur les toits, comme Granger. D'autres étaient éparpillés un peu partout en habits de civil. Le plan B reposait entièrement sur leurs épaules.
La bête en moi remua, semant un peu plus le chaos dans mon intérieur. Je fermai les yeux quelques secondes puis les ouvrit pour voir le visage inquiet de Blaise. Il ouvrit la bouche mais je l'arrêtai de la main.
- Finissons-en !
Une fois dans le parc, Thomas me donna l'information que Jedusor était déjà là. Plus précisément dans le bosquet de l'empereur. Je ricanai « empereur chose que tu ne seras jamais Tom »
Je m'avançais donc avec mes hommes vers ce lieu. Un lieu de mort. Un lieu de renversement. Je sentis contre ma jambe ma main trembler. Je l'attrapai et la serra comme pour lui donner une leçon. Ce n'était surement pas le moment de me lâcher. Je sorti alors de ma poche une cigarette. Blaise vint me l'alluma. La cigarette d'un condamné. Je soufflai la fumée grise en regardant le ciel. Que faisait Harry ? Saurait-il vivre sans moi ? Je soufflai d'exaspération. Mes pensées ne devraient pas être tournées vers lui. Je crachai encore un peu de fumée en m'approchant toujours plus du bosquet. Heureusement aujourd'hui il y avait peu de gens dans le parc. Quelque joggeur et des vieux. De toute façon s'il arrivait quelque chose, j'avais autorisé mes hommes à tirer sur des civils. La seule chose dont il fallait que je me soucie était Jesudor.
Enfin le bosquet m'apparut. Je jetais ma cigarette pendant que Zabini parla dans le micro.
- Cible en vue, tout le monde opérationnel.
Je voyais déjà les hommes de Voldemort. Tous en noir, tous portaient la marque maudite. Un frisson parcouru mon corps, mais j'essayai de le minimiser.
Alors je le vis. Il était toujours aussi incroyable. Comme invisible. Des habits si classes, comme s'il épousé son corps bien structuré. Son visage était couvert d'un masque d'hypocrisie et de noblesse. Son bras droit s'approcha de moi en grognant tel un chien. Tom leva la main le faisant arrêter.
- Fenrir, comment accueilles-tu nos invités ?
L'homme demi-bête baissa la tête et recula en faisant frémir ses énormes naseaux. Je m'avançai sûr de moi, le visage de marbre et le regard arrogant. Une fois à la hauteur de Jedusor je m'arrêtai. Ce dernier me toisa puis regarda dernière moi mes hommes.
- Pourquoi venir avec autant de monde pour une simple discussion sur ton père ?
- Je peux te retourner la question !
Tom se tourna vers ces hommes, plus nombreux.
- Oh, mais ce n'ai que ma garde personnel.
- Alors dis-toi que c'est aussi la mienne.
Tom me sourit et hocha la tête.
- Alors que veux-tu savoir mon cher Drago.
- Rien.
Jedusor fronça les sourcils et son visage devint dure, haineux.
- Es-tu en train de me dire que tu m'as fait déplacer pour rien ?!
- Non ne t'en fais pas. C'est surtout moi qui veux te dire quelque chose.
Voldemort hocha la tête, il s'approcha de moi en souriant.
- Alors ? Que veux-tu me dire ? Tu veux me rejoindre ?
Je ricanai, et levai les yeux vers lui affrontant son terrible regard.
- Je ne serai jamais ton chien Tom, je ne serai pas un vulgaire cafard qui craint de prononcer ton nom et qui rampe à tes pieds.
Le visage de Voldemort se décomposa au fil de mon récit. Ces traits étaient tirées, sa bouche formée un rictus haineux pendant que ses yeux lançaient des éclairs. Même ses mains tremblaient de colère. Et pourtant il me laissa continuer.
- Je remercie mon père de m'avoir protégé de toi ! Tu n'es qu'une raclure Tom. Un être répugnant qui veut abaisser les autres. Et tout ça parce que tu as vécus des choses difficiles dans ta vie. Tout ça parce qu'on te frappait à l'école, parce que tes parents n'étaient pas riches. Tu en veux à la terre entière alors que c'est justement toi le problème sur cette terre.
L'homme devant moi rugit de colère et sorti son arme.
- Je vais te faire payer tes paroles Malfoy.
Tous ses hommes sortirent à leur tour leurs armes et furent rapidement suivis des miens. Chacun se pointé, sauf moi. Je n'avais cessé de regardais le visage tordu de haine devant moi.
- En attendant Malfoy ce n'ai pas moi qui va mourir aujourd'…
Un gros bruit de détonation brisa la phrase de Jedusor. En un clin d'œil je vis le corps encore chaud de Tom tombait à terre, puis une flaque de sang couvrit rapidement tout l'arrière de son crâne, tachant le sol terreux. Plus personne ne bougeait, j'ouvris la bouche en pleine incompréhension. Qui avait osé tirer sans mon autorisation !
Je me tournais vers mes hommes et vit alors quelqu'un sortir de la foule. Une petite forme fluette et maigre. Des cheveux noirs en bataille, des habits trop larges d'un jaune criard et une cicatrice sur le front.
Harry sorti du rang une simple arme dans les mains, derrière lui était placé Severus qui avait une main posé sur l'épaule de mon Ange.
Quand Harry me vit il me sourit alors que tous ses membres tremblaient. Je croisai le regard froid de mon parrain qui hocha simplement la tête. Alors soudain un rugissement digne d'une bête brisa le silence.
- Maitre !
Je me tournai vers le cri et vit Fenrir penché sur le corps de son maitre. Il ne me fallut pas plus de temps pour alors hurler à mes hommes de tuer tous les Mangemorts de Jedusor.
J'attrapai rapidement le corps de mon Ange et le pressa contre moi, je lui pris l'arme des mains et tira sur les mangemorts tout en cachant la vue à mon Ange.
Les bruits de balles, de hurlement éclataient dans le petit bosquet. A mes coté Severus tua un bon nombre de ses anciens alliés. Je me tournai vers lui et sourit.
- Merci.
Un léger rictus qui ressemblait fort à un sourire apparu sur ses lèvres. Soudain une masse énorme brisa la foule de mangemort. Fenrir en sang bondit vers moi, non plus à gauche. L'homme-bête hurla.
- Traitre.
Il sorti un couteau et se jeta sur mon parrain. Je tirai hélas trop tard. Fenrir s'effondra une balle dans la tête sur le corps en sang de mon parrain. Harry fondit sur lui en pleurant.
- Monsieur !
Je m'accroupis au côté de mon parrain. Rapidement un mur de mes hommes de mains me protégea des autres mangemorts. Je basculai le corps sans vie de Fenrir pour découvrir avec horreur le couteau planté dans les poumons de Severus. Mon parrain arracha le couteau inondant un peu plus son habit noir. Je plaquai ma main sur la plaie, les larmes aux yeux.
- Sev' tu n'as pas le droit ! Pas toi !
Ce dernier sourit et enleva ma main de sa blessure. Il se tourna vers Harry et souffla avec peine.
- Tu as toujours les mêmes yeux qu'elle.
Il se tourna vers moi et dit d'une voix tremblante.
- Tu étais comme un fils pour moi Drago, j'ai toujours su ce que tu faisais. Je me suis toujours occupé de toi, dans l'ombre. Alors …fait attention à toi.
Mon parrain m'attrapa la main et regarda le ciel les larmes aux yeux.
- L'amour…profitez-en… je n'ai jamais pu l'attraper à temps…
Il ferma les yeux, et son souffle se stoppa. J'écarquillai les yeux et le secoua mais rien. Je chassai mes larmes et me leva en prenant mon arme. Alors je tirai en hurlant sur les derniers mangemorts dans le parc. Je voulais leur mort. Ils m'avaient encore enlevé quelqu'un.
Mes larmes inondaient mes yeux, je ne savais même plus sur qui je tirai mais je devais le faire. Soudain une main se posa sur mon arme me l'abaissant. Je me tournais vers le possesseur de la main et tomba nez à nez avec mon Ange.
- Drago, c'est fini…
Il prit mon visage en main et sécha mes larmes avec ses pouces.
- Je me suis vengé.
Il me sourit et m'embrassa tendrement, pendant que sa main me prenait l'arme pour la faire tomber à terre.
- C'est finis mon Amour.
Il m'embrassa encore et me prit les mains.
- Nous pouvons vivre heureux maintenant.
J'écarquillai les yeux et m'effondrais sur le sol pour me mettre à hurler.
Fin.
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…. Non je rigole elle est trop nul cette fin
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J'ai failli la faire je vous jure, mais j'avais déjà prévu autre chose derrière ce chap donc tout va bien, on respirer un bon coup et on attend la semaine prochaine pour la suite
PS: je suis vraiment désolé du retard de cette semaine je suis pas pardonnable, mais je ne voulais vraiment vous donner un chapitre pas corrigé comme je fais depuis quelque temps. Donc j'ai pas mal bataillé pour enfin me faire corriger ( il est passé dans trois ordinateur différent) et voilà maintenant j'espère que cette lecture vous a était plus agréable encore désoler je vais essayer de me rattraper
Bisous La Mort qui vous aime fort!
