Réponse aux reviews : Cette fanfiction est juste un espace de loisir créatif, elle n'aurait jamais dû quitter mon PC.
Luinwe Luthien : Je ne le répèterai jamais assez mais sérieusement, cette blague ! Merci à toi pour ton soutien depuis mes débuts ici. Une question ? Un doute ? Besoin d'un avis ? Appelez Luinwe Luthien, 24h/24 7j/7 conseillère personnelle de Paloma Swan et correctrice chevronnée. On fait un super duo et je serai complètement perdue sans toi. Comment est-ce que faisais avant ? Tu sais, c'est comme les gens qui n'avaient pas de téléphone portable et qui vivais très bien sans jusqu'au jour où ils en ont eu et qu'ils ne peuvent plus s'en passer. Voilà, j'avais besoin de te le dire alors maintenant, tout le monde va le savoir. Comme dirait Dumbledore : « Ce qu'il s'est passé entre Quirell et toi est un secret absolu alors naturellement, toute l'école est au courant »
Lilipdlgb69 : OMG ! J'adore ta review et elle s'incorpore très bien dans le style général de ce premier interlude bizarroïde. C'est complètement décalé et très gentil en même temps sans que j'arrive à saisir le sens des compliments. J'ai toujours eu beaucoup d'humour au quotidien mais c'est presque nouveau pour moi dans l'écriture, je m'en sors pas si mal alors je vais persévérer. Quant à ma santé mentale, je croyais qu'il n'y avait aucun doute possible quand on voit Harry se faire soigneusement démonter la gueule à coup de ceinture par son oncle psychopathe mais au cas où certains avaient encore de l'espoir, j'ai la fierté de vous annoncer que mon cas est définivement incurable. J'ai hâte d'avoir d'autres reviews de ta part parce que c'est extraordinaire de lire ça.
Wayllander : On s'est rencontré sur une fanfiction, il y a fort fort longtemps. Mon style a énormément évolué depuis (et moi aussi d'ailleurs) et je voulais absolument que tu lises ça parce que c'est rare d'arriver à un tel niveau d'absurdité. Je n'en reviens toujours pas d'avoir réussis à te coincer aussi habilement pour te faire lire une fanfiction de mes vingt ans (ça fait presque quatre ans depuis la première) et j'espère sincèrement que tu auras la curiosité de lire la suite auquel cas je te salue (coucou !). Je n'ai pas envie de te forcer non plus donc je vais seulement te servir de newletter pour t'informer des dates de publications. Envois-moi un texto pour me dire ce que tu en pense…
Petit mot introductif : On retrouve un style plus commun et moins déjanté. Les chapitres sont courts et correspondent chacun à une « scène » d'un épisode. Ici, je vous présente l'introduction du 1er épisode de la saison 1 avec un générique sur-mesure. L'idée de ce générique a été inspirée par une fanfiction de Qwimalwyn : Idées noires de Gallifrey que je vous conseille vivement.
Prologue : La chute de Gallifrey
Gallifrey a brûlé. Des tas de cendres glacées sur toute la planète et dans toute son histoire. En réalité, elle n'a jamais vraiment existé et les Seigneurs du Temps sont tous morts emportant avec eux leurs ennemis éternels. Toujours et à jamais, partout et tout le temps.
« Ils me hanteront jusqu'à la fin, chaque visage gravé dans ma mémoire pour le restant de mes jours. Comment pourrais-je vivre après ça ? COMMENT ?! »
Le Docteur avait terriblement peur. Ce qu'il avait fait n'était pas bien mais c'était la chose la plus juste à faire, une antithèse philosophiquement dure à vivre. Il avait détruit les siens, exterminé sa propre race pour faire cesser une guerre épouvantable. Tout s'était déroulé exactement comme prévu, il n'avait simplement pas imaginé survivre à sa propre fin.
« Non, non, non… Je ne veux pas me régénérer. J'ai combattu et j'ai tant souffert, n'ai-je pas le droit au repos ? Je refuse, je ne peux pas m'infliger ça… Une nouvelle vie après tant de morts, c'est inconcevable. »
Comme souvent, son fidèle Tardis s'était chargé de sauver ce que le Seigneur du Temps voulait à présent détruire : lui-même. Il l'avait éloigné des flammes gelées qui pétrifiaient Gallifrey et s'était enfui dans le Vortex du Temps.
« Ça commence… Pourquoi est-ce que je m'en sors, toujours ? Y a-t-il une sorte de règle cachée dans cet univers : le Docteur doit survivre. C'est épuisant et je suis si vieux… »
L'énergie régénératrice vibrait dans tout l'intérieur du Tardis, un fourmillement d'or qui dansait et volait. C'était comme un feu de cheminée : puissant, complexe et magnifique.
« J'ai terriblement peur. Cette solitude va ronger mon âme et je vais probablement devenir fou. Comment pourrais-je regarder un autre être vivant dans les yeux après ça et ne pas entendre tous ces hurlements d'agonie ? Ma maison a brûlé et je suis tout seul… »
Le Docteur s'arqua douloureusement tandis qu'il luttait contre cette régénération dont il ne voulait pas. Tout autour de lui, le Tardis explosait joyeusement dans un feu d'artifice de joie : il venait de sauver son Docteur, le moment idéal pour faire la fête. Enfin, de son point de vue puisqu'en réalité, la situation était hautement tragique et fatalement triste.
« Je… Ne… Veux pas… Oublier ! »
Ce furent ces dernières paroles.
Un hurlement. Une explosion d'énergie. Un énorme bruit.
Au même moment, le Tardis se stabilisa sur la fréquence qu'il connaissait le mieux : Londres, 1989. Trop peu de contrôle pour atterrir proprement, il y eu un ébranlement et le plafond en métal se détacha brusquement tandis que le stabilisateur s'enflammait.
Le timbre de sa voix était grave mais son ton léger, comme un gamin pris au piège dans un corps d'adulte. Ses mouvements étaient rapides, vifs et agiles. Ses yeux souffraient en silence d'une douleur déjà oubliée.
« Oups. Je crois qu'on a déchiré la structure de l'univers… Encore ! »
Et la toute jeune réincarnation du Docteur éclata d'un rire à la fois cynique et sincère tandis que le Tardis explosait tout autour de lui.
Générique du début :
L'énergie régénératrice envahi l'écran dans un tourbillon doré au milieu duquel se forme un Tardis enflammé. Celui-ci s'engouffre dans le Vortex du Temps qui oscille entre un jaune-orangé doux et un bleu-vert agressif.
Le Docteur, de la série télévisée Doctor Who réalisée par Sydney et Donald Wilson.
Harry Potter, de la saga littéraire Harry Potter écrit par J. K. Rowling.
Un éclair de lumière blanche se forme dans un bruit d'orage et avale le Tardis. Il grandit jusqu'à englober tout l'écran. La caméra se fixe sur une chouette des neiges harfang qui nous conduit jusqu'à un immense château. Le Tardis réapparaît et file droit vers un nuage très sombre dans lequel apparaît le nom de l'épisode 1 de la saison 1 :
Le Docteur à Privet Drive.
Une fanfiction imaginée, écrite et publiée par Paloma Swan.
