SEX TOYS PARTY CONTEST !
Disclamer : Tous les personnages appartiennent à Stephenie Meyer, seule l'histoire est créée par mes soins (et les persos que j'ai crées).
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Character(s): Caius
Rated : M Genre : Général
Résumé : Caius Volturi est une célébrité mais pas de celle que tout le monde connait. C'est une star du monde de la Californication. Il est beau, il est riche, il est seul mais dans l'envers du décor, le passé refait souvent surface.
Porn Life
Jouer.
Ce seul mot me mettait en feu. Qui je suis ? Qu'est-ce que je fais là ? Qu'est-ce que je veux ? Autant de questions classiques et sans importance. À quoi bon réfléchir lorsque la vie nous offre tout. Je riais au nez de ces gens qui pensaient que la vie n'avait pas de sens et qu'il fallait lui en donner un. Faux! La vie a un sens il faut juste le trouver. Moi, par exemple, le sens de ma vie est de jouer mais pas aux jeux auxquels vous pensez. Je ne suis pas un gamin !
Je m'appelle Caius Dick. Oui, Dick signifie bite en anglais. Ça montre à quel point je suis un bon coup. Bien sur, ce n'est pas mon vrai nom, en réalité c'est Volturi. Mais ici, il faut être ostentatoire. J'ai vingt-trois ans et une chevelure blonde cendrée que les filles adorent. Je ne suis pas un athlète mais j'ai la forme. Des yeux bleus dont je me souviens à peine tellement je ne me regardais plus dans le miroir. En même temps, quand on a ma vie, on a pas vraiment envie de se regarder dans un miroir.
Ici, on est au pays du luxe et de la luxure, de l'ostentatoire, de la lubricité et de la concupiscence. On est en Californie, à Hollywood. Je détestais cet état, encore plus cette ville mais l'argent est le nerf de la guerre. J'avais besoin d'argent alors j'étais devenu ce que je suis aujourd'hui. Un homme qui vend son corps au monde. Voilà pourquoi je ne voulais jamais répondre à ces satanées questions. Parce qu'elles n'avaient pas lieu d'être. Je donnais assez de moi pour ne pas avoir en plus à aborder ma vie privée.
La vie était devenue un jeu. C'était tellement plus facile comme ça.
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Biiiip … Biiiip …
J'envoyai valser mon réveil. La journée commençait … trop tôt. Je me levai et me préparai comme tout les matins depuis maintenant deux ans. Je pris un café, enfilai une veste en cuir noir et une paire de basket avant de fermer la porte de ma chambre d'hôtel à double tour.
J'habitais dans un hôtel pour me sentir plus libre. Je savais que je pouvais tout quitter. Je n'avais qu'à rendre la clé à la réception et s'en était fini. Quitter ce monde de fou – parce qu'on parlait bien d'un ''monde'' et non pas d'une simple ville – et être libre mais la vie n'est jamais si facile alors autant s'amuser.
Une fois dehors, je profitai de la légère brise matinale sachant que dans quelques heures une chaleur torride l'aura remplacée. Je mis mes gants de motard et mes écouteurs dans les oreilles. J'enclenchai mon Ipod et choisi Sex on fire de Kings of Leon. Je montai sur ma Suzuki SVF 650 GLADIUS et démarrai au quart de tour, en route pour le boulot.
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Un heure plus tard, j'y étais.
A peine, eus-je mis un pied dans les locaux que les maquilleuses se jetèrent sur moi. Je les laissais faire comme absent. De toutes façons, à quoi bon se battre ?
Après une séance de maquillage et d'habillage en tout genre, je me retrouvai seulement affublé d'un pantalon de cuir noir et d'un élastique retenant ma tignasse blonde. À ce demander ce qui avait pu prendre autant de temps. Deux coups furent frappés et le diable entra.
-Ça y est ? Tu es prêt ? Demanda-t-il se frottant les mains et en pensant au fric qu'il allait se faire dans quelques mois.
-Oui, Aro. C'est bon. Rétorquai-je las.
Je considérais plus Aro comme un proxénète qu'un citoyen honnête mais c'était lui qui remplissait les chèques alors je n'avais pas grand chose à dire.
C'était la première session qu'on tournait alors je n'avais aucune idée de ce à quoi pouvait ressembler ma partenaire et pour tout dire … je n'en avais strictement rien à foutre. Lorsque j'arrivai, on m'accueillit comme un roi. Tous des hypocrites !
-Qu'est ce que je dois faire? Questionnai-je Alice.
-Heidi est déjà à sa place. Tu n'as qu'à entrer. Répondit-elle d'un ton condescendant.
Je fis donc ce qu'elle me dit. Le jeu allait commencer.
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Je poussai tout doucement la porte de la salle de jeu appréhendant ce que j'allais découvrir. Quand elle fut totalement ouverte, je me retrouvai face à une femme brune, assez grande, une poitrine tout à fait … délicieuse, assise en position de soumission ne portant que pour seul vêtement un corset en dentelle rouge sang comme ses lèvres pulpeuses.
-Alors … commençai-je, m'accroupissant devant elle. C'est toi la petite nouvelle qui veut me défier?
Je la toisai de haut en bas attendant patiemment une réplique sanglante. Je souris parce que je savais qu'elle n'aurait pas le cran d'ouvrir la bouche. J'attendis cinq minutes et me relevai en riant. Tellement prévisible. Je partis au fond de la chambre et ouvris l'armoire qui se trouvait là. J'en sortis une paire de menottes en cuir, des plugs et une pince à mamelons.
-Tu ne parles plus? Demandai-je déçu.
-Pourquoi jouer à ça ? Tu n'es pas un dominant. Répliqua-t-elle fière.
-Je le suis … à mes heures perdues. Rétorquai-je. Lève-toi. Lui ordonnai-je.
Elle le fit sans aucun doute. Je la guidai jusqu'au lit à baldaquin noir et doré se trouvant en plein milieu de la salle. Je l'y allongeai et la menottai aux montants du lit.
-Dis-moi que je vais aimer. Gémit-elle.
-Plus que ça. Tu vas crier. Susurrai-je à son oreille. Mais on va commencer doucement.
Je sortis un vibromasseur de la commode se trouvant à coté du lit. Lorsque je me retournai, ses yeux s'agrandirent sous l'excitation. Je pouvais presque sentir l'odeur de sa cyprine. Parfait. Elle était prête. Je posai le jouet sur la commode et entrepris de la déshabiller. Je défis d'abord le nœud papillon que formaient les lacets, sur sa poitrine. Je m'attaquai ensuite à ces derniers le plus lentement possible alors qu'elle gémissait.
Au bout de trois trous, elle commença à frotter ses cuisse pour essayer, en vain, d'atténuer son excitation croissante mais plus mes doigts descendaient plus elle soupirait. Je continuai encore plus poussivement, avide de son désir.
Après cinq minutes, j'eus enfin terminé avec son corset et l'en libérai. Elle souffla de soulagement et laissa sa tête tomber à droite, sauf que je n'en avais pas fini avec elle. Je commençai à peine. C'était ça sa punition : j'allais la faire mourir de désir pour mon sexe.
Je pris le vibromasseur me léchant la lèvre inférieure d'anticipation. J'étais si pressé que je ne pris pas le temps d'examiner son corps. Je débutai un long chemin, avec le vibromasseur, sur son anatomie. Elle leva la tête suivant ma main des yeux, tremblant de convoitise. J'arrivai au point nommé mais déviai rapidement sur ses cuisses. Je voulais qu'elle me supplie. A ce moment-là, elle leva des yeux interrogateurs vers moi.
-Qu'est-ce qu'il y a? Demandai-je le plus innocemment du monde, lui souriant.
-Euh … mais … bégaya -t-elle.
-Que veux tu? Tu n'as qu'à demander. Dis-je patient.
À ce moment, je sus qu'elle avait compris car une lueur mutine passa dans ses yeux noirs de désir.
-Je veux … ça … je … veux … que tu t'amuses … avec. Souffla-t-elle difficilement.
J'enfonçai le gode dans sa chatte en feu. Elle cria de surprise mais revint très vite dans les limbes du plaisir. Elle commença par quelques gémissements alors que j'enclenchai le bouton ''on''. Je poussai les vibrations à leurs maximum et me levai allant chercher le reste de mes … jouets. J'étais resté très soft, d'habitude j'aurais utiliser un fouet ou d'autres choses plus … osées. Pour cette fois, le soft serait très bien.
Je ramassai les jouets que j'avais laissés sur le bureau, quelques minutes auparavant. Je revins vers elle tandis qu'elle se cambrait sous l'effet des vibrations. Je sortis un lubrifiant de la commode et en enduisis les plugs. Je les lui mis dans l'anus alors qu'elle me suppliait de la prendre. Elles passèrent sans mal puisqu'elle était expérimentée. Je le savais mais je voulais la tester, voir ses limites, voir jusqu'où elle me faisait confiance. Elle était très expérimentée.
Elle était dans un état second comme possédée. En fait, c'était ça. Elle était possédée, terrassée par la volupté. Ses jérémiades ne cessaient plus et j'aimai ça. J'aimai l'entendre m'implorer de la délivrer mais je n'en avais pas fini.
Je pris mon dernier jouet et pas des moindres: les pinces à mamelons. Je les plaçai à l'endroit prévu pétrissant ses seins au passage. Elle cria encore et cela me donna une idée. Je souris, machiavélique.
J'arrachai littéralement un bout de tissu des rideaux du lit et le lui attachai sur les yeux.
-Qu' … est … sss … han …
-Juste … ressens. Lui chuchotai-je à l'oreille.
Je tirai sur les pinces d'une main et commençai de lents mouvements de va-et-viens avec le vibro de l'autre. J'aimai écouter ses jérémiades et bientôt, je n'en pus plus. Je me déshabillai et pris mon pénis en érection au creux de mes mains la laissant à son plaisir. Je débutai par des mouvements lents, assis dos contre le lit, ma tête échouée sur le matelas.
Une boule se formait dans mon ventre. Mes mouvements devinrent plus rapides. La boule grossissait de plus en plus. Je gémis. Mes gestes étaient désordonnés. Je grognai. La boule était sur le point d'exploser. Je râlai. Mes sens étaient décuplés. Je grondai.
Elle pleurnichait. Elle allait venir. Elle bougeait. Je la sentais. Je bougeai. Elle criait. Je grinçai. Elle se lamentait. Je l'accompagnai. Nous devions nous libérer. Ça allait arriver.
La boule nous maudissait. Nous l'expulsions.
Elle bougeait la tête dans tout les sens et ne cessait ses lamentations. Je pris son menton dans ma main la forçant à me regarder, en sachant qu'elle ne me verrait pas. Le coté dominant allait ressortir maintenant. Elle avait eu raison. Je n'étais pas un dominant mais il y avait une chose que je voulais. Je lui avais promis.
-Je … j-jjj ... m'ap … ppp … pelle ... Éric. Je … t'or … rrr ...donne … deeee ... crier … mon … nom. Lui imposai-je.
Elle ne put pas répondre tellement le plaisir la submergeait. Elle hocha simplement la tête se mordant férocement la lèvre inférieure.
J'étais fébrile.
La sueur de mon front coulait sur mon torse nu.
La boule était prête à éclater.
Mon cœur battait la chamade.
J'en avais presque mal.
S.O.S .
Enfin … libération.
Orgasme.
-Han … oui ! …
-Éééééééééric !
Nous hurlâmes en chœur notre jouissance. J'éjaculai dans mes mains mettant au passage tout mon foutre sur mes abdos. Je soufflai longuement, la respiration hachée.
-Tu m'as fait douter. Dit-elle.
Je l'avais oublié trop accaparé par mon plaisir. Je me levai et entrai dans la salle de bain attenante. Je pris une serviette et me nettoyai sommairement. Je sortis, de l'armoire au-dessus du lavabo, une pommade et repartis dans la chambre. Elle était là … allongée sur le lit. Elle n'avait pas bougé, en même temps elle était menottée comment l'aurait-elle fait ?
Je lui débandai les yeux et la détachai. Je la libérai ensuite des plugs et du vibromasseur que je posai sur la commode. Elle se releva en position assise.
-Donnes-moi tes mains. Lui ordonnai-je.
Elle me les donna sans dire un mot mais je savais que ce silence n'allait pas durer. Elle me fixa alors que j'ouvrais le tube de pommade et lui en mettais sur les poignets. Je les lui massai tournant la tête vers elle attendant qu'elle parle enfin.
-Je ne sais plus si ce que je veux est le BD/SM, l'échangisme ou juste … toi.
-Pour les deux premiers, tu dois faire un choix. Par contre pour le dernier, j'espère réellement que ce n'est pas ça parce que sinon tu es dans la merde. Ris-je.
Soudain, on applaudit. Nous nous tournâmes d'un seul homme vers l'ombre qui nous observait dans un coin de la salle.
-Damon. Alors … le spectacle t'as plu ? Questionnai-je rhétorique.
-Génial. Même si j'aurais aimé participé …
-COUPÉ ! Cria le metteur en scène. C'EST DANS LA BOITE !
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-Ouf. J'en peux plus et j'ai besoin d'une douche. Lança Damon.
-Et moi, d'une clope. Rétorquai-je.
-Attends ! Je t'accompagne. Signifia Heidi.
Je sortis du plateau et me dirigeai vers l'emplacement ''fumeur''après m'être rhabiller. Bien sur, elle me suivit. Cette situation me rappela une chanson. Californication des Red Hot Chili Peppers.
C'était elle. La petite fille emplie de rêve qui c'était retrouvée à tourner des films pornographiques avec un connard comme moi. Qu'est-ce que j'en avais à faire ?
Oui, et moi, je me vends à Hollywood.
J'arrivai enfin au coin fumeur et m'assis. Heidi qui m'avait patiemment suivit jusque là, se posa à mes côtés et me regarda pendant que j'allumai ma cigarette.
-Qu'est-ce qui t'as poussé à devenir acteur de film porno?
Vraiment?
-L'argent. Répondis-je simplement.
Pendant un moment, elle ne parla plus et cela fit du bien à mon crâne qui avait souffert d'entendre ses gémissements aigus. Je savais que ça n'allait pas durer. Les femmes avaient un sérieux problème avec le silence.
-Et tu ne me retournes pas la question?
-Non.
-Quoi? Pourquoi?
-Parce que j'ai assez de problèmes comme ça.
Je tirais une taffe de ma clope et me relevai prêt à partir. Je tournai les talons lorsque qu'une voix interrompit mes mouvements. Je restai un moment juste là à l'écouter.
-Dirty dirty dirty dirty dirty dirty sucka. You think I can't get hurt like you, you motherf … Chantonnait-elle.
-I can do it like a brother. Do it like a dude. Continuai-je me retournant vers elle.
-Grab my crotch, wear my hat low like you, chanta-t-elle vraiment me regardant droit dans les yeux.
-Qui est-ce qui t'envoie? Murmurai-je.
Elle sourit … mutine, baissa les yeux et secoua la tête. Je réitérai ma question mais elle ne répondit toujours pas. Elle voulait que j'emploie la manière forte. Je la pris par les épaules et la secouai lui hurlant ma putain de question. Quand je la relâchai son visage était baigné de larmes.
-Caius … tu es parti … il y a … dix ans de ça. Tu m'as abandonnée. Je croyais qu'on s'aimait et aujourd'hui, tu n'arrives même plus à me reconnaître … pleura-t-elle.
-Antonella ? Tu … tu.
Je ne comprenais plus rien. Qu'est-ce qu'elle foutait là ?
-Qui d'autre ? Pourquoi être parti ?
-A ton avis.
-Pour ça, Hein ? Pour ''Hollywood'' ?
-Non. Tu devrais partir.
Je lui pris le coude et la poussai vers la sortie mais elle se retourna et me donna une gifle monumentale.
-Je ne partirais pas avant que tu m'aies donné une bonne explication. Cria-t-elle.
-Je devais partir! Haussai-je le ton.
J'étais en colère. En colère contre elle de ne pas vouloir comprendre, contre les producteurs qui nous criaient de revenir pour tourner la scène suivante mais surtout contre moi pour n'avoir rien prévu.
-Mais pourquoi m'as tu laissé? M'implora-t-elle.
-Tu le sais très bien.
Les larmes roulaient les unes après les autres lorsque je partis en direction du plateau sans me retourner. Elle était de l'histoire ancienne elle n'avait rien à me reprocher.
Vous voyez … ma vie est un jeu. Je pouvais faire du mal aux autres sans aucune pitié parce que je me fichai de ce qu'ils pensaient.
Peut-être aurai-je du la baiser avant de la laisser en plan? Non. De toutes façons, je sentais que ce n'étais pas la dernière fois que je la verrai.
Je l'avais reconnue à cause de cette chanson car elle me l'avait chantée lorsque je lui ai dit que je partais. Elle me l'avait littéralement crachée à la figure. Je n'aimais pas Antonella parce que c'était une hypocrite. Elle savait très bien la raison de mon départ puisque c'était elle.
A l'époque, j'avais un avenir, des ambitions. Elle m'avait tout enlevé. Je l'avais rencontrée à l'université. Au début, c'était bien entre nous. Je pensais même l'aimer mais elle me menait par le bout de la queue. Sans que je comprenne, je m'étais retrouvé à faire des études de médecine que je détestais et à oublier tout mes rêves.
J'ai finalement eu une illumination et j'ai voulu reprendre le contrôle de ma vie. Je lui ai parlé et lui ai dit que s'était fini. Elle avait pleurer et avait chanté cette putain de chanson. Elle m'avait alors dit qu'elle me suivrai, me retrouverai. J'avais compris à quel point elle était folle. J'avais fui le plus loin possible.
C'est comme cela que je m'étais retrouvé dans cet avion, à la place à coté du célèbre réalisateur de films pornographiques, Aro Mento. Il m'avait proposé ce dont j'avais besoin : un travail pour me payer un toit. À ce moment-là, je ne le connaissais pas et je ne savais pas dans quoi je m'aventurais en signant ce contrat. Je venais d'entrer dans l'envers du décor de la porn life.
Je m'étais dit : '' Chouette ! Un job dans lequel je n'ai qu'à baiser des filles sexy !''
J'avais eu raison. On me paye pour être un objet.
Finalement, c'est peut-être moi le jouet. Le sex toy.
