Attention : Les personnages ne m'appartiennent pas, ils ont été créés par J.K Rowling. Je ne suis pas payée pour ce que je fais (et heureusement), l'histoire de base n'est pas à moi.
Chapitre 2 :
Harry, Ron et Hermione prenaient leur petit déjeuner dans la grande salle sans un mot. Il faut dire que Ron et Hermione n'étaient pas vraiment du matin et venaient apparemment de se disputer. Encore une fois, la jeune fille avait essayé de raisonner son petit ami et de l'inciter à prendre de l'avance dans ses devoirs parce que les cours qui les attendaient risqueraient d'être beaucoup plus difficiles.
Harry soupira doucement, fatigué de l'ambiance qui régnait entre eux. Hermione sembla le remarquer et demanda pour rompre le silence pesant :
- Comment va le renard ?
Harry haussa les épaules. Comment il allait ? Plutôt bien si on ignorait le fait qu'il semblait carrément effrayé par ce qui l'entourait et qu'il avait refusé de manger une seule bouchée de ce que les deux garçons lui avaient ramené de la grande salle.
- Il va bien, je crois. Je lui ai à nouveau désinfecté ses blessures, dit-il simplement.
Son meilleur ami lui lança un regard étonné face à cette réponse trop courte à son goût.
- Foxy s'est réveillé hier après-midi, ajouta Ron qui semblait avoir retrouvé son sourire et avoir oublié cette énième dispute de couple. Il est vraiment adorable!
Ron avait raison. Ses yeux qui semblaient hésiter entre le roux et le gris avaient constamment cet air effrayé et perdu qui le rendaient si mignon et sa fourrure si douce donnaient envie à Harry d'enlacer l'animal et de le rassurer. Mais il se doutait que le jeune renard avait besoin de temps pour se remettre de ses blessures et du choc dût au changement d'environnement. Un animal sauvage ne peut pas se sentir rassuré au milieu d'un dortoir remplis d'adolescents bruyants.
- bien, répondit sèchement Hermione en lançant un regard noir à son petit ami. Je passerais ce soir pour refermer ses blessures, il vaut mieux qu'elles commencent à se soigner seules.
Les deux garçons hochèrent la tête face à l'air autoritaire de leur amie et reprirent la contemplation de leur nourriture. Ce qui était certain, c'est que la nourriture de Poudlard allait lui manquer lorsqu'il quittera l'école, pensa-t-il. Ces nombreux toast beurrés avec de la confiture, ces œufs au bacon délicieux qu'il ne saurait jamais refaire seul… Tout cela allait lui manquer, c'était certain.
Ce fut quelques minutes après que le courrier arriva. Les nombreux hiboux et chouettes déposèrent des lettres sur les tables et, pour ceux qui y étaient abonnés comme Hermione, ils déposèrent la Gazette Du Sorcier, ce journal très populaire dans le monde sorcier et dont Harry se surprenait parfois à haïr à cause de certains articles à son propos.
Comme toujours, la jeune fille n'attendit pas avant de regarder la Une. Cette fois ci, Hermione écarquilla les yeux et ouvrit la bouche en grand, sans pouvoir dire un mot. Elle approcha le journal de son visage et plissa les yeux avant de les écarquiller de nouveau. Harry et Ron se jetèrent un regard et, plus curieux que jamais, demandèrent d'une même voix :
- qu'est-ce qu'ils disent ?
Harry sentit presque l'inquiétude monter en lui. Il priait intérieurement pour que les journalistes n'aient pas dévoilé quelque chose de trop personnel à son propos ou quelque chose de négatif à propos de l'école comme c'est arrivé durant sa cinquième année à Poudlard. L'année de la mort de Sirius, pensa Harry en déglutissant difficilement. Il tenta de cacher sa soudaine tristesse et s'approcha curieusement de son amie, dans l'espoir de pouvoir lire quelque chose avant même d'entendre la réponse d'Hermione.
Hermione sourit face à l'intérêt des garçons puis reprit rapidement un air sérieux en fronçant les sourcils:
- "Des mangemorts de retour?", lut elle, Apparemment, il y a eu des attaques moldus hier.
Ron et Harry soupirèrent en même temps. Le Survivant avait du mal à y croire. Ca ne pouvait pas recommencer. Il avait détruit tous les Horcruxes et tué Voldemort lui-même. Le retour de Voldemort était pour lui quelque chose d'impossible. Mais le retour des mangemorts, ça, c'était tout à fait plausible. Il suffisait qu'un d'eux s'échappe d'Askaban ou n'y soit jamais allé et décide de prendre le relai après le Seigneur des Ténèbres qui avait semé la terreur durant les années précédentes.
- Et moi qui pensais que cette année pourrait être tranquille. Une année sans Voldemort ou mangemorts, c'est trop demander?
Hermione ignora Harry et continua à lire l'article attentivement. Les gryffondors assis près du trio semblaient retenir leur souffle, attendant avec impatience qu'Hermione ajoute quelque chose. On pouvait entendre les élèves s'exclamer et pousser des cris étouffés. Un brouhaha s'était installé dans cette salle immense et résonnante.
- Ecoutez ça! "Notons aussi que cette attaque est arrivée seulement trois jours après la mystérieuse disparition de Draco Malfoy, fils de Lucius Malfoy qui est actuellement à Askaban."
Elle continua à lire en silence sous le regard attentif des élèves n'ayant pas reçu le journal. Harry sentit Ginny lui attraper la main et la serrer fort contre elle. Il se tourna vers elle, surprit par cet élan de tendresse et la vit rougir furieusement en s'excusant et relâchant sa main. Harry aurait presque eu envie de lui dire que ce n'était rien et de la prendre dans ses bras mais il était trop concentré sur les paroles d'Hermione pour agir comme cela.
- "Le retour de Voldermort ou vengeance de mangemort ? Tout ce qu'on peut dire, c'est que les Aurors ne manqueront pas de travail dans les jours à venir." Je n'y crois pas..., souffla la jolie brune aux cheveux ondulés. Comment osent-ils accuser Malfoy sans aucune preuve ?
Hermione fronçait les sourcils et s'emblait vraiment énervée. Elle serrait les lèvres et se mordillait l'intérieur des joues.
- Après tout, ce n'est pas impossible que ce soit Malfoy qui ait tué ces moldus..., murmura Ron en grimaçant.
L'expression du visage de rouquin trahissait son hésitation. Il savait qu'en contredisant sa petite amie, il risquait une nouvelle dispute avec elle. Malgré tout, il était convaincu qu'Harry avait fait une erreur en sauvant Malfoy d'Askaban lors de son procès. Il avait toujours haït Malfoy. En fait, il haïssait toute cette famille. Cette famille qui avait causé tant de douleur à la sienne, cette famille qui l'avait tant insulté…
- Ron ! S'écria Hermione d'un air indigné. Oublie un peu cette fichue rivalité entre vos deux familles, oublie que Draco Malfoy est le fils de Lucius Malfoy et surtout, oublie les petites remarques qu'il t'a fait avant la guerre.
Un long silence suivit les mots d'Hermione et cette dernière lança un regard à Harry, comme pour lui demander son avis. Pris au dépourvu, Harry hésita un moment. Il jeta un regard à Ginny qui baissait le regard tout comme Ron puis posa son regard sur Neville qui le regardait attentivement, sans pour autant paraitre triste, énervé ou même tendu. Grâce à la guerre, il était devenu plus fort, il avait réussi à cacher toutes les émotions dont il ne souhaitait pas faire part aux autres.
- je pense que l'idée que Malfoy ait tué ces moldus n'est pas impossible.
Le regard de son amie se fit sombre puis sembla se fermer, comme si elle souhaitait mettre fin à la conversation.
- Mais j'ai du mal à imaginer Malfoy tuer une dizaine de moldus innocents juste pour venger son père ou qui que ce soit d'autre – puisque je n'ai jamais cru en son adoration envers Voldemort. Et puis...
Harry fronça les yeux face à l'horrible souvenir qui refaisait surface dans son esprit.
- ... Malfoy n'aurait pas pu tuer Dumbledore. Pourtant, il semblait profondément le haïr.
Harry hésita un moment et soupira. Il ne savait plus quoi penser. Pour lui, peu importait si Draco Malfoy était capable de tuer quelqu'un. Tout ce qu'il souhaitait et tout ce qui occupait à présent son esprit était l'envie de passer une seule et unique année assez calme et se reposer comme le font la plupart des élèves dans une école où ils seraient en sécurité.
- Je ne pense pas qu'il haïssait Dumbledore. Son père le détestait, mais lui, je ne sais pas vraiment.
Hermione hocha la tête, en pleine réflexion.
- Malfoy a toujours suivi son père. Il ne voulait pas la Marque des ténèbres, pourtant il a accepté de l'avoir, pour son père. Ce ne serait pas étonnant qu'il fasse de mauvaises actions parce que son père lui aurait demandé lorsqu'il est allé lui rendre visite à Askaban.
- Il a reçu la Marque des ténèbres pour sauver sa peau et celle de ses parents, répondit Harry à Ron en faisant attention que personne autour d'eux ne les entende. Finalement, je trouve ça assez normal. En plus, il a été élevé par son père d'une manière... Particulière. En m'imaginant à sa place, j'arrive même à penser que j'aurais fait la même chose. Pour sauver ma famille. Je n'ai jamais eu de vraie famille, mais je sais ce que ça fait de perdre quelqu'un qu'on aime.
Hermione hocha à nouveau la tête et posa son regard sur son petit ami. Comme si elle attendait qu'il y répondre quelque chose. Elle était entièrement d'accord avec Harry.
- C'est vrai, capitula le rouquin.
La brune afficha un sourire satisfait, regarda vers la table où étaient installés les Serpentards, et se leva subitement, sans dire un mot.
Les deux garçons se regardèrent et se levèrent à leur tour dans l'intention de la suivre. Mais c'était sans prévoir que Seamus allait se placer devant eux, le journal à la main, un air sombre sur son doux visage.
- Harry, Ron, vous avez l'article sur l'atta...
- Oui, on a vu, l'interrompit Ron en tentant de retenir une grimace.
Il ne voulait surtout pas se montrer impoli face à son ami, mais il voyait Hermione s'avancer dangereusement de la table de sa maison ennemie et ça ne lui inspirait rien de bon. Blaise Zabini sembla la remarquer et fronça aussitôt les sourcils. Il tapa légèrement le bras de Parkinson qui était assise juste à côté de lui. Pansy releva la tête et afficha un air étonné.
- qu'est-ce que vous en pensez ? Continua leur ami en agitant le journal.
- je ne sais pas penser, je suis con, plaisanta Ron avec un petit sourire qui fit sourire à leur tour Harry et Neville. Et lorsqu'il s'agit de Draco Malfoy, je le suis encore plus.
Harry pouffa et donna un léger coup de coude dans les côtes de son ami.
- Ça, ce n'est pas faux.
- Si, c'est faux, le contredit une voix douce et familière dans son dos. Tu n'es pas bête, c'est simplement ton imagination qui travaille plus et qui influence tes pensées raisonnables car tu ne l'apprécie pas. Moi, je te comprends. Ce doit être difficile de l'apprécier après tout ce qui s'est passé entre sa famille et la tienne.
Luna Lovegood souriait timidement au rouquin sous le regard amusé de ses amis. Ses yeux bleu étaient grand ouverts et donnaient l'impression qu'elle était constamment étonnée. Ses cheveux presque blancs contrastaient avec ses joues légèrement rougies, elle penchait la tête sur le côté, ce qu'Harry trouvait adorable chez elle.
- Merci Luna, mais je disais ça pour plaisanter, marmonna Ron en cherchant Hermione du regard.
Celle-ci s'était installée face aux deux amis, là où était habituellement installé Draco Malfoy et ses airs aristocratiques. Blaise semblait plongé dans la contemplation de ses œufs dont le jaune coulait lentement sur le bacon, tandis que Pansy regardait la Gryffondor avec son regard le plus noir possible.
- Qu'est-ce que tu veux ? Grogna la jeune fille aux cheveux noirs et lisses qui semblait contenir sa colère.
- Simplement discuter, répondit Hermione en haussant les épaules.
Elle souhaitait en aucun cas énerver ses anciens ennemis mais, apparemment, le simple fait de les approcher les insupportait. Pansy reposa son jus de citrouille sur la table et croisa les bras sur sa poitrine.
- Tu pourras me poser toutes les questions que tu souhaites, je ne te répondrais pas.
Une lueur de défi dansait dans les yeux de la Serpentard. Mais Hermione répliqua :
- Qui te dit que je veux te poser des questions ?
- Oh, je ne sais pas, sûrement Merlin qui me communique toutes tes intentions, répondit Blaise sur un ton ironique en reposant ses couverts sur la table. Tu ne viens pas de lire la Gazette du sorcier ? N'as-tu pas remarqué qu'un article parle d'une attaque moldus et de Draco, qui est, habituellement assis là où tu l'es ?
- Si, justem...
- Tu n'as pas assez d'amis à Gryffondor pour parler ? S'énerva Pansy sans pour autant attendre une réponse.
Elle se leva du banc et tourna le dos à Hermione et Blaise qui se défiaient du regard. Finalement, c'est la Gryffondor qui détourna les yeux pour les poser sur l'assiette au garçon à la peau foncée avant de le regarder à nouveau dans les yeux.
- J'aimerais simplement savoir si vous êtes au courant de quelque chose qui pourrait nous aider à le retrouver, fit Hermione à Blaise d'un ton désespéré.
- Nous ne sommes au courant de rien, et je ne pense pas que ça te regarde. Retrouver Draco est l'affaire des Aurors et non d'élèves comme toi qui se croient supérieurs simplement parce qu'ils ont des bonnes notes et qu'ils ont aidé le survivant à vaincre le Seigneur des ténèbres.
Hermione hocha la tête en marmonnant sèchement un "très bien" et sortit en hâte de la Grande Salle. Elle pressa le pas pour monter les escaliers et se rendit à la bibliothèque. Avant même qu'elle puisse passer la porte de cette pièce remplie de livre, elle se retrouva plaquée contre un mur, un visage énervé en face du sien. Et des yeux noircis par la colère la regardant fixement.
- Pansy, marmonna-t-elle en remettant des mèches folles derrière ses oreilles.
- Bravo, tu connais mon prénom, ironisa la brune en agrippant la cravate rouge et or de son ennemie.
Hermione grimaça en sentant une légère douleur à l'arrière de son crâne, là où sa tête avait cogné le mur. Elle se concentra sur les yeux de Pansy Parkinson. Ils étaient légèrement rougis et humides. Elle y devinait un mélange de colère et de tristesse qui étaient évidemment liés à la disparition de Draco et à l'intervention d'Hermione. Elle se surprit à culpabiliser du mal-être de son ennemie.
- Écoute, je suis dés...
- Je ne veux pas de tes excuses minables, cracha-t-elle en tentant de masquer sa voix tremblante.
Le masque qu'elle semblait avoir habituellement tout comme l'avait Malfoy avant sa disparition sembla disparaître un instant, révélant la jeune femme qu'était réellement Pansy Parkinson. Mais ce dernier réapparut subitement.
- Je voulais simplement vous aider et...
- Eh bien garde ton énergie pour aider Weasley à refaire sa garde-robe, il aura besoin de ton aide, lui.
Une larme coula sur la joue de Pansy Parkinson mais elle l'essuya rapidement. Elle avait réussi à énerver Hermione. Cette dernière repoussa son ennemie avec une force impressionnante et entra dans la bibliothèque.
- Vulnera Sanentur, prononça distinctement la brune en pointant sa baguette vers le jeune renard.
Ses blessures se refermèrent sous les yeux fascinés de Ron et Harry.
- wooaaw ! S'exclama Ron. C'était vraiment... Impressionnant !
Hermione rougit légèrement sans décoller ses yeux de l'animal. Ce dernier bougea légèrement avant d'essayer de se relever. Il se stabilisa sur ses quatre pattes et sauta du lit pour atterrir au sol avec grâce.
- Salut Foxy, lui fit Ron en tentant de prendre un ton rassurant. Tu vas mieux ?
Il s'approcha doucement de lui dans l'intention de le caresser mais l'animal grogna et se précipita aux pieds d'Hermione.
- il n'a pas l'air de t'apprécier, rigola Harry d'un ton moqueur.
La jeune fille se baissa dans l'intention de caresser son doux pelage mais le jeune renard et décala rapidement, montrant à Hermione qu'il ne souhaitait pas qu'elle le touche.
- il est effrayé parce qu'on a la même couleur de poil, plaisanta Ron en passant une main dans ses cheveux.
Ses deux amis explosèrent de rire en même temps sous le regard effrayé de la petite bête.
Le renard grogna à nouveau et partit de réfugier sous les couvertures couleur Gryffondor du lit d'Harry.
- Il a l'air d'aller beaucoup mieux, je pense qu'on peut lui rendre sa liberté, annonça la brune à ses amis.
Ron lança un regard déçu à sa petite amie tandis qu'Harry prit le jeune renard dans ses bras et passa sa cape d'invisibilité au-dessus d'eux pour les cacher des regards des élèves ou même des professeurs. Il sortit de son dortoir sous le regard attristé de Ron.
Lorsqu'il fut près de la forêt, Harry déposa l'animal qui somnolait déjà dans l'herbe humide. Il passa doucement la main sur sa petite tête et se releva. Le jeune renard le regardait avec attention, droit dans les yeux. Les siens qui viraient vers les gris donnaient à Harry l'impression qu'il était triste et apeuré. Il soupira, fatigué par son imagination. C'était un animal sauvage, il était forcément heureux de retrouver sa liberté. Sa blessure était maintenant guérie et il ne risquait rien, dans cette forêt.
- J'espère que tu seras heureux, là où tu vivras, sourit doucement Harry, sachant que l'animal comprendrait sa bonne intention rien qu'au son de sa voix.
Il tourna le dos à l'animal et retourna vers le château d'un pas lent. Il était heureux. Sauver les gens ou les animaux l'ont toujours rendu plutôt heureux. Certains appellent ça le complexe du héros, peut-être qu'ils ont raison, finalement. Il ressent toujours le besoin d'aider les autres. Il entendit l'herbe fraiche bouger sous des petits pas rapides. Il sentit soudain quelque chose agripper sa cape d'invisibilité. Lorsqu'il se retourna, Foxy - comme l'appelait Ron - tirait sur son vêtement et refusait de le lâcher. Il suivait Harry, ses petites pattes blanches sautillants dans l'herbe dans un rythme régulier. Lorsque le brun s'arrêta, l'animal fit de même. Il lui paraissait si fragile, en cet instant, avec ses petits yeux brillants, son petit museau, ses oreilles rousses et sa petite queue qui semblait danser derrière lui et dont les poils étaient blancs vers le bout.
- Je dois rentrer au château, s'excusa Harry en prenant le renard dans ses bras pour le reposer au sol, plus loin.
Mais l'animal ne le lâchait plus. Il ne pouvait pas faire un pas sans qu'il le suive. Même lorsqu'Harry accélérait le pas, Foxy se mettait à lui courir après. Et malgré qu'il soit essoufflé, il lui tournait autour, comme pour le supplier de le garder. Finalement, il abandonna et rentra au château, le jeune renard dans les bras, son cœur battant à tout rompre à cause de cette « course-poursuite » contre l'épaule du brun.
Lorsqu'il rentra à nouveau dans son dortoir, Hermione et Ron furent étonnés de voir à nouveau l'animal, quasiment endormis et le museau enfoui dans le cou d'Harry.
- Impossible de m'en débarrasser, il me suit partout, soupira le Survivant sans pouvoir malgré tout cacher son bonheur et son attachement à cette adorable petite bête.
- Je savais qu'il m'aimait trop pour me quitter, sourit fièrement Ron d'un ton ironique en réussissant pour la première fois à caresser le doux pelage de l'animal endormi.
Je posterais un chapitre tous les dimanches normalement. N'hésitez pas à me laisser une Review. Merci et à dimanche !
