Près d'une heure plus tard, Hermione rentra dans le château, avec Draco sous sa forme animagus, caché sous sa veste.

Les quelques élèves qui la croisaient dans les couloirs trouvaient étrange qu'elle transporte quelque chose caché sous un vêtement de cette manière (parce qu'il faut dire qu'un renard n'est pas assez petit pour passer inaperçu sous une simple veste), mais ces derniers ne laissaient rien paraître. Après tout, Hermione Granger était plutôt populaire à Poudlard. Elle était principalement reconnue comme la meilleure amie d'Harry Potter, aussi surnommé « Le survivant » ou « L'Elu », mais aussi comme étant une sorcière brillante et studieuse.

Lorsqu'Hermione arriva dans la partie du château réservée aux Gryffondors, elle se précipita dans le dortoir des garçons.

Comme elle s'y attendait, Harry était seul dans la pièce. Il était allongé sur son lit et regardait le plafond, le regard vide. Les autres garçons du dortoir devaient sûrement jouer dans la salle commune ou étudier à la bibliothèque.

- Harry, dit simplement Hermione.

Elle posa Draco au sol. Ce dernier ne bougea pas. Il restait debout sur ses quatre petites pattes, le regard posé sur le brun. Il ne savait pas vraiment quelle attitude avoir envers lui. Il savait qu'Harry l'avait blessé et énervé, mais aussi qu'il était la seule solution pour continuer à se faire passer pour mort. Ses poursuiveurs ne devaient surtout pas savoir qu'il était encore vivant. Parce qu'à la moindre petite occasion, il se ferait assassiner de sang-froid. Il ne voyait pas d'autres scénarios plausibles.

Harry passa ses deux mains sous sa tête et, sans même regarder Hermione, répondit :

- Hermione.

On ne percevait dans sa voix aucune émotion. Comme si l'indifférence l'avait atteint, lui aussi. Hermione leva les yeux au ciel et attendit que son meilleur ami dise quelque chose. Mais ce ne fut pas le cas. Harry ferma les yeux et soupira longuement. Il ne voulait plus penser à ça. À ce que Draco Malfoy venait de lui dire. Peu importait ce qu'il lui disait, le blond trouvait toujours une remarque encore plus blessante à sortir. Finalement, la technique la plus efficace serait de ne pas lui répondre. Ou de lui répondre par un sourire. Ou quelque chose de gentil. C'était ce qui risquait de l'énerver le plus, après tout. Il saurait qu'Harry se moquerait de lui et ça le rendrait fou.

- Il est ici avec moi, annonça Hermione sur un ton d'excuse. Je ne pouvais pas le laisser seul dehors. Il a besoin de notre aide.

Harry grogna et se tourna pour regarder du côté de la pièce où sa meilleure amie et sa Némésis n'étaient pas.

- je sais, répondit-il simplement.

Hermione jeta un regard étonné sur Harry et regarda Draco. Celui-ci la regardait avec de grands yeux étonnés. Lui aussi ne s'attendait pas à ce qu'Harry ne rejette pas sa présence. Il était certain que c'est ce qu'il aurait fait, quelques années auparavant, avant la guerre.

Harry leva sa baguette et, de son lit, jeta un sort à la porte du dortoir pour la verrouiller.

- tu peux te retransformer, proposa Harry à Draco qui était toujours sous la forme d'un jeune renard. Cette proposition sonnait plutôt comme un ordre que comme une invitation.

Et Draco ne le fit pas. Il ne bougea pas d'un poil.

- J'avais oublié que tu fais toujours le contraire de ce qu'on te dit, marmonna Harry en serrant les poings, tout en faisant en sorte que Draco et Hermione ne puissent pas l'entendre.

- Malfoy m'a un peu expliqué ce qui lui est arrivé, annonça la jeune femme à Harry pour détendre l'atmosphère tendue.

Harry s'assit sur son lit et haussa les épaules. Il regarda à tour de rôle Hermione et Draco.

- Je vais l'emmener à l'enterrement de sa mère, si c'est ce que tu aimerais entendre, répondit-il d'un air indifférent en croisant ses bras sur sa poitrine.

Un léger sourire s'afficha sur le doux visage de sa meilleure amie et Harry vit Draco reprendre sa forme humaine. Il avait toujours le même air sombre sur le visage.

- Je voulais simplement essayer de comprendre la raison pour laquelle la personne qui me déteste le plus au monde s'est retrouvée sous la forme d'un animal, blessé, à habiter dans mon dortoir pendant plusieurs jours.

Harry regarda Draco, un air de défi dans les yeux. Il était évident qu'il attendait de sa Némésis qu'elle réponde à cela.

- Lorsque vous m'avez retrouvé et soigné, je me suis dit que vous étiez mon seul espoir de rester caché et en sécurité. Quand à ma forme animagus, Voldemort m'avait donné l'ordre de devenir un animagus parce qu'il aurait une mission à me confier. Mais il ne s'attendait pas à ce que tu le tue. Il ne m'a jamais donné de raison.

Le Survivant hocha la tête et se leva. Il glissa ses mains dans ses poches. Il aurait voulu lui demander la raison pour laquelle il se cachait mais le regard que lui lançait Hermione sonnait comme un avertissement. Et puis, après ce qui était arrivé à sa mère et à tous ces moldus, il était évident que la personne à l'origine de toutes ces attaques partageait les idées de Voldemort. Ce n'était donc plus son problème, mais celui des Aurors.

Il jeta un Alohomora à la porte du dortoir et sortit de la pièce, sous le regard attentif de Draco et Hermione.

- Potter ?

Harry s'arrêta et rouvrit légèrement la porte qu'il venait de refermer. Il posa son regard sur le blond et attendit que ce dernier dise quelque chose.

- Je… Merci, dit-il simplement avant de reprendre sa forme animagus.

A peine une seconde plus tard, Ron arriva dans le dortoir, sous les regards effrayés d'Hermione et Harry. Par réflexe, Harry regarda Draco pour s'assurer que son ami n'avait rien vu de la véritable identité de l'animal. Le jeune renard hocha la tête discrètement après avoir vérifié que Ron ne le regardait pas.

- Harry ! Hermione ! Où étiez-vous ? S'exclama le rouquin en agitant ses bras. Je vous cherchais partout !

- Nous…, Commença Harry en réfléchissant à toute allure en espérant trouver une excuse qui tenait la route.

- … Avons sortis Foxy, il avait besoin de se dégourdir les pattes, termina Hermione.

Leur ami hocha la tête mais ne put s'empêcher de trouver l'hésitation d'Harry étrange. Le regard de Ron se posa sur le petit animal et il s'approcha de lui. Il entoura ses bras autour de son maigre petit corps et le serra contre lui. Draco jeta un regard noir à Hermione, mais se laissa faire. Hermione fut étonnée de remarquer que le pelage roux et brillant de Draco ressemblait fortement à la chevelure de son petit ami. Elle aurait pu trouver cette scène adorable si le jeune renard n'avait pas souhaité à ce point descendre des bras de Ron.

- C'est la première fois qu'il ne se débat pas lorsque j'essaye de le porter ! S'exclama Ron fièremeny.

En effet, Draco avait toujours refusé que Ron l'approche et, habituellement, il acceptait encore moins qu'il le touche.

Draco regardait Hermione et Harry à tour de rôle en leur jetant des regards parfois énervés, parfois dégoutés. Harry ne savait pas s'il devait être en colère ou en rire. Il haïssait que sa Némésis critique son meilleure amie, mais le voir incapable de bouger parce que Ron le câlinait trop, c'était plutôt amusant à voir.

- Ta fourrure à vraiment une jolie couleur, dit-il à l'animal, un léger sourire sur le visage. Mais on devrait vraiment penser à te coiffer, tu risquerais de ressembler à Harry, sinon.

Hermione pouffa et Harry ne manqua pas de faire pareil lorsqu'il entendit Draco pousser un grognement mécontent. Ron relâcha l'animal qui partit aussitôt se cacher sous le lit d'Harry, l'air effrayé.

- Finalement, je crois que je ne vais pas essayer de le coiffer, rigola Ron.

Les trois amis sortirent ensuite du dortoir, laissant un Draco seul dans la chambre de son ennemi et un Harry préoccupé. Alors qu'ils se rendaient en direction de la bibliothèque, Hermione remarqua l'air presque inquiet d'Harry.

Alors qu'ils déballaient leurs livres, parchemins et plumes, Hermione se releva de sa chaise et regarda les garçons :

- Je vais chercher les livres dont nous aurons besoin, annonça-t-elle du même air déterminé qu'elle avait à chaque fois qu'elle comptait faire ses devoirs. Tu viens m'aider, Harry ?

Ce dernier hocha la tête et se leva pour suivre son amie, laissant Ron seul face aux nombreux livres et parchemins étalés sur la table.

Une fois hors de vue de leur ami, Harry prit la parole avant même qu'Hermione puisse dire un mot.

- Tu ne penses pas qu'on devrait tout raconter à Ron ? Je veux dire… Il va nous suspecter de lui cacher quelque chose et nous en vouloir.

Hermione baissa la tête. Soudain, ses chaussures lui paraissaient extrêmement intéressantes.

- Je sais. J'aimerais lui dire, avoua-t-elle dans un chuchotement. Mais Malfoy a confiance en nous. On peut raconter ce qui s'est passé à personne. Pas même à un professeur. Malfoy nous fait confiance, Harry.

Le brun soupira longuement sans lâcher Hermione des yeux.

-« Malfoy nous fait confiance », répéta Harry. Tu ne trouves pas que ça sonne faux ? Il t'a insulté de Sang-de-bourbe à plusieurs reprises, Hermione. « Les prochains seront les Sangs-de-bourbe ». Tu te souviens de ça ? Il a insulté la famille de Ron, je me suis fait virer de l'équipe de Quidditch l'année où Ombrage était inquisitrice à cause de lui, et il a la marque des Ténèbres sur le bras… Hermione, je comprends qu'il ait été influencé, je comprends qu'il n'avait pas le choix mais… Tu crois vraiment qu'on doit lui faire confiance ?

Hermione sembla hésiter un moment. Pendant un instant, elle sembla perdue dans ses pensées, le regard vide. Tout ce qu'Harry disait était vrai. Et elle comprenait l'inquiétude de son ami par rapport à cette situation. Elle était certaine qu'ils ne pouvaient pas complètement fermer les yeux avec Draco si près d'eux, mais ils devaient lui faire un minimum confiance. « Qui ne tente rien n'a rien. » C'est ce que ses parents lui avaient dit, quand elle était petite. Et elle comptait appliquer cela à nouveau. Parce que s'ils ne faisaient pas confiance à Draco, ils ne parviendraient pas à… à quoi, au juste ? A ne plus considérer Draco Malfoy comme leur ennemi ?

- Je… Oui, je pense que nous devrions lui faire confiance.

Soudain, Harry vit Hermione écarquiller les yeux. Elle regardait derrière lui. Lorsqu'Harry se retourna pour voir ce qu'Hermione avait aperçu, il vit une jeune fille aux cheveux noirs mi-longs se diriger vers une table isolée derrière les étagères de livres. D'un geste rapide, elle prit plusieurs livres qui étaient soigneusement rangés et les donna à Harry.

- Prend ça, lui dit-elle. Dis à Ron que je reviens avec d'autres livres.

- Hermione, qu'est-ce que tu…

Mais Hermione commençait déjà à s'éloigner.

- Hermione, est-ce que la raison pour laquelle tu vas voir Parkinson a un rapport avec Malfoy ? Demanda-t-il d'une voix forte, agacé par l'attitude de sa meilleure amie.

Elle se retourna et fronça les sourcils tout en jetant un regard noir à Harry.

- Tu ne pouvais pas parler moins fort ? S'énerva-t-elle dans un chuchotement. Tout le monde nous regarde !

En effet, plusieurs élèves les fixaient, attentif au moindre mot qu'ils pourraient entendre. La disparition de Draco Malfoy avait fait beaucoup de bruit parmi les élèves et le fait que Le Survivant parle justement de lui leur était intriguant. Tout le monde savait qu'Harry Potter et Draco Malfoy étaient des ennemis d'enfance, et que même après tout ce qui s'était passé durant la guerre, ils ne parvenaient toujours pas à s'entendre. Harry leur adressa un sourire gêné et la plupart des élèves rebaissèrent la tête vers leurs livres et parchemins. Il était mieux de ne pas se mettre Le Survivant à dos. Même si très peu de monde doutait de sa gentillesse, se mêler d'une quelconque manière des affaires du Survivant était une mauvaise idée.

- Désolé, fit Harry d'une voix très basse en s'assurant que seule Hermione puisse entendre. Je voulais juste savoir pourquoi…

- La dernière fois, si je suis allée voir Parkinson et Zabini, dit Hermione en interrompant Harry, c'était parce que je soupçonnais Malfoy de ne pas avoir réellement disparut, ce qui s'est avéré être vrai. Mais ses amis n'étaient au courant de rien. Ce matin, il m'a simplement demandé si je pouvais l'aider à voir Parkinson.

Harry cligna des yeux à plusieurs reprises, sans rien dire. Il hocha la tête et repartit vers Ron, les bras chargés de livres.

- Vous étiez longs, lui fit remarquer son ami en plissant les yeux, d'un air boudeur.

Harry grimaça.

- Désolé, fit celui-ci. Hermione cherche un livre mais elle ne l'a toujours pas trouvé.

- Quelqu'un l'a peut-être emprunté, fit remarquer Ron en feuilletant les livres qu'Harry avait ramené.

Harry secoua la tête en signe de négation.

- Impossible. Il fait partit des livres qu'on ne peut pas emprunter.

Ron baissa les yeux et continua à feuilleter les livres sous le regard perdu d'Harry.

Au même moment, Hermione arriva à la table de Pansy Parkinson et s'assit face à elle. Elle attendit que la jeune fille relève la tête, mais elle ne fit rien.

- Uhm, uhm, fit Hermione.

Elle vit Pansy sourire face à cette parfaite imitation d'Ombrage, mais la jeune femme ne releva pas la tête. Elle continua d'écrire, imperturbable. Comme si rien ne s'était passé.

- Je te parle, lui fit remarquer Hermione.

Pansy Parkinson sourit à nouveau, mais ne ralentit pas le rythme auquel elle écrivait. Hermione ne put s'empêcher d'être impressionnée. Elle-même savait écouter ce qui se disait autour d'elle et faire ses devoirs en même temps, mais elle, le bruit la ralentissait considérablement. Pourtant, elle ne se rappelait pas d'une seule fois où Pansy Parkinson était meilleure qu'elle en cours. Peut-être qu'elle n'avait tout simplement pas la facilité qu'avait Hermione à retenir ses cours en les lisant qu'une ou deux fois.

- Je sais, Granger, répliqua Pansy en interrompant le cours des pensées d'Hermione.

Elle n'avait même pas relevé la tête. Comment peut-elle être si sûre que c'est moi qui lui parle, ne put s'empêcher de se demander Hermione. L'attitude de Pansy l'énervait.

- Alors tu pourrais au moins me regarder, quand je te parle, répondit sèchement Hermione en lui arrachant sa plume des mains.

Pansy pinça des lèvres et releva la tête. Elle croisa ses bras sur sa poitrine et regarda Hermione, le regard noir et les joues rougies. Pendant un instant, Hermione s'en voulut d'avoir énervé Pansy. Mais réveiller des sentiments –même négatifs- chez une personne qui prétendait être indifférente concernant tout ce qu'elle considérait comme inférieur aux Sangs-Purs avait quelque chose de jouissif. « Harry a su apprivoiser tes faiblesses et tes peurs. Ainsi, il lui était possible de te blesser facilement. » C'était ce qu'elle avait dit à Draco, quelques heures plus tôt. N'était-ce pas ce qu'elle avait fait à Pansy deux jours plus tôt, lorsqu'elle l'avait fait pleurer ?

- Qu'est-ce que tu veux ? Lui demanda-t-elle sèchement en reprenant sa plume des mains d'Hermione.

- Rendez-vous ce soir, à 18 heures dans la Salle-sur-demande.

Pansy fronça un peu plus les sourcils.

- C'est concernant Malfoy, précisa Hermione à voix basse. Ça pourrait t'intéresser. Viens seule, s'il te plait.

Elle pouvait voir dans les yeux de Pansy un mélange de plusieurs sentiments. La colère, l'inquiétude, l'excitation, l'appréhension, l'incompréhension. Pendant un court instant, Hermione se demanda si elle allait vraiment venir, mais elle savait que Pansy tenait beaucoup à Draco. Devant le silence de la jeune femme, elle décida de rejoindre ses amis.

Pansy la regarda s'éloigner, le regard empli d'incompréhension. Hermione sourit, fière d'avoir bouché un coin à la Serpentard.

Lorsqu'elle arriva à la table où étaient assis Ron et Harry, elle s'assit, comme si de rien était. Elle sortit sa plume et son parchemin et commença à feuilleter les livres qu'Harry avait ramenés. Mince ! Les livres !

- Je croyais que tu cherchais d'autres livres ? demanda Ron avant de regarder Harry d'un air de reproche.

- Je…, tenta Hermione sur un ton d'excuse. Le livre que je cherchais a été emprunté.

Ron plissa les yeux en refermant son livre.

- Harry m'a dit qu'il faisait partit de ceux qu'on ne peut pas emprunter.

Hermione eut soudain la sensation d'être prise au piège.

- C'est quoi, le titre ? demanda son petit ami.

Hermione le regarda d'un air perdu. Trouve un nom de livre, vite ! Mais aucun titre ne lui vint en tête. Et Harry était aussi silencieux qu'elle. Tous les deux la regardaient, l'un avec un regard noir, l'autre un regard désolé.

- Très bien, fit Ron d'un ton sec. Quand vous serez décidés à arrêter de me cacher des choses, revenez me voir.

Il rassembla ses affaires et, sans un autre regard pour ses amis, il s'éloigna.

- Attend ! L'appela Harry d'un ton suppliant. Tu vas où ?

- Voler, répondit le rouquin avant de sortir de la pièce.

Hermione regarda Harry en grimaçant.

- C'était la gaffe de trop, soupira Harry.

- C'est de ma faute, s'excusa la brune.

Si elle s'était concentrée sur ce qu'elle avait à faire plutôt que de se réjouir de la réaction de Pansy Parkinson suite à leur courte discussion, tout cela ne serait pas arrivé. Elle s'en voulait horriblement et surtout, elle ne voulait surtout pas perdre Ron pour un simple petit secret.

- Tu avais raison, il faut lui dire la vérité. Mais je préviendrais Malfoy, avant.

Harry acquiesça, et les deux se remirent à travailler. Sans un mot.

Bonjour à tous ! J'espère que ce chapitre vous a plu. J'avoue que j'ai eu beaucoup de mal à l'écrire…

J'ai entendu certaines personnes dire que Ron était idiot, c'est pourquoi j'insiste dans ce chapitre pour montrer qu'il ne l'est pas. Après tout, il est vraiment fort aux échecs et a battu un échiquier géant à onze ans pour sauver son meilleur ami ! Si ce n'est pas être intelligent ça !

Dites-moi ce que vous pensez de ce chapitre, et de Pansy !

Bisous.