Aloa tout le monde !

De retour de vacances avec des nouvelles petites histoires, même si mon rythme de parution ne sera pas aussi régulier qu'avant vu que je dois repasser quelques examens fin août. Mais on s'en fout de ma vie, donc voici une nouveau drabble *applaudissements*.

Personnages : Mü/?.

Disclaimer : les personnages appartiennent à Masami Kurumada.

Remerciement : à ma frangine qui me suit complètement dans mes délires ^^ (et là, c'est vrai puisqu'on poste en même temps un drabble sur le même thème). Merci de me suivre, pour vos reviews et les favoris

Bonne lecture et Bisous-chocolats pour tout le monde (bisous-fraise-tagada pour Superclo, bisous-chouquette pour Manganiark et bisous-nutella pour Leia26).


Circulez, il n'y a rien à boire.

Mü a toujours été quelqu'un de très calme et raisonné. Certes, il avait son petit caractère parfois, mais c'était quand on le cherchait vraiment. Cependant, c'était bien rare comme situation.

Pourtant, il y avait bien quelqu'un qui pouvait arriver à faire sortir de ses gongs l'agneau du premier temple sans aucun problème... Et ce qui venait encore de se passer.

Mü était furieux. Kiki avait préféré se sauver chez Aldébaran, endroit ô combien sécurisant et solide qui pourrait éventuellement le préserver des foudres de son maitre.

Le chevalier d'or avait fermé l'accès à ses appartements, empêchant quiconque d'y entrer sans pour autant bloquer la libre circulation dans son temple. Sur sa table de cuisine, il avait placé tout ce dont il avait besoin pour rendre opérationnels des dizaines de plans machiavéliques du même niveau que la faute impardonnable qui avait été commise. Marteaux de toute taille, tournevis, haches tranchantes, couteaux de cuisine, corde solide, menottes, bâillon, briquet, allumettes, bidons d'essence,... Celui ou celle qui passait par là et regardait par la fenêtre des appartements à ce moment-là se serait sauvé en courant devant tout cet attirail menaçant et devant le regard de pure folie et de pur sadisme (dont Deathmask lui-même serait entièrement jaloux) qu'arborait l'Atlante.

Tout chez le bélier ne criait qu'une seule chose : vengeance !

Mais voilà, quel plan choisir pour punir le fautif (oui, LE fautif. Mesdemoiselles, vous pouvez recommencer à respirer et arrêter de prier, il n'en a pas après vous) ? Lui fracasser le crâne ? Lui arracher les yeux et ses parties intimes ? Le hacher en petits morceaux en finissant par la tête ? L'égorger et récupérer son sang ? Le pendre ? Lui faire subir mille tortures avant de le jeter avec des pierres dans la mer ? Le faire brûler vif ? Dur dur d'être sadique !

Après mures réflexions, il se dit que le tuer ne servirait à rien (sauf à lui attirer des ennuis). Car il avait trouvé une autre idée bien plus diabolique pour le faire payer et pour lui enlever toute envie de recommencer...

Plus tard...

Maison du cancer :

- Ça y est, tu es calmé ? La petite cricrise est terminée ?

- Silence, Angelo !

- Comme ça, tu me fais vaguement penser à Aphro. Vous êtes vraiment aussi hystériques l'un que l'autre une fois que l'on touche à vos affaires... Bon, et sinon, je peux retourner chez toi pour terminer de préparer le repas ? Je meurs de faim, pas toi ?

- Mouais. Désolé.

- Pas grave. Faudra aussi que tu t'excuses envers Kiki. Il a un peu eu peur.

- Oui, ça va. J'ai compris.

- N'empêche, ce n'est pas la mort. Ça aurait pu être pire...

- Oui, mais quand même, est-ce que je me mêle de sa façon de s'occuper du sanctuaire, moi ? Non, alors qu'il ne vienne pas me faire chier et critiquer mon travail de forgeron, et surtout d'y toucher dans mon dos.

Palais du Grand Pope :

Shion sortit la tête de son bureau.

R.A.S. Plus de danger potentiel.

Il pouvait aller se balader maintenant. N'empêche, il avait bien eu peur. Mü était réellement effrayant quand il se mettait à sermonner sur sa manière de travailler et de réparer les armures. Mais bon, c'était pour l'aider qu'il faisait ça, lui ! Pas pour l'ennuyer.

Un doute lui chatouilla la nuque. Il y avait quelque chose qui clochait...

Le Grand Pope fit demi-tour et courut dans la pièce juste à côté de son bureau (le point stratégique par excellence). Il sortit la clé permettant d'ouvrir la porte qui renfermait SON trésor.

Il manqua d'avoir un arrêt cardiaque. Son cri se répercuta dans tout le sanctuaire. Sa cave ! Sa précieuse cave ! Avec tous ses si bons alcools, certains aussi vieux que lui ! Vide ! Totalement vide !

À terre, le coupable avait laissé un mot qui lui fendit le cœur : « Circulez, il n'y a rien à boire ! ».


Voili-voilou. Fini. J'espère que ça vous a plu.

Bisous-chocolats tout le monde.

À la prochaine

Naj ;)