Bonjour tout le monde.
Donc oui je suis enfin de retour pour une nouvelle update de CWM, qui sera la dernière.
Je fais un énorme clin d'œil à Higu et Salomé, qui se retrouveront très probablement dans ces lignes et à qui je dois beaucoup.
Je ne m'attarde pas plus longtemps et vous retrouve en fin de chapitre.
Épilogue : The phenix
Blaise avala la dernière de ses pilules, accompagnée d'une gorgée de jus d'orange. Kurt, à côté de lui, lui lança un regard plein de tendresse.
"- J'en ai marre d'avaler ces trucs Kurt, se plaignit le bouclé."
Le châtain soupira et passa son bras dans le dos de son petit ami.
"- C'est pour ton bien Blaine."
Il se pencha et déposa un baiser sur les lèvres sucrées du brun.
Dans les yeux de Blaine flottait une petite ombre de tristesse que Kurt ne connaissait que trop ces moments-là, Kurt revoyait le voile qui recouvrait les yeux clairs de Blaine plus d'un an auparavant. Depuis, le voile s'était levé et une étincelle avait jailli dans les prunelles vertes. Mais parfois, une petite ombre cachait cette petite étincelle, en souvenir du passé.
Kurt sourit à Blaine et l'ombre s'envola. Le bouclé était résigné désormais : il devait suivre un traitement à vie et il n'avait pas le choix.
La sirène d'une ambulance qui passait dans la rue, devant leur appartement les fit sursauter tous les deux.
Après l'apparition de Sebastian, les choses s'étaient doucement améliorées. Blaine et Kurt étaient devenus plus proches que jamais et leur relation avait pris un tournant décisif. Blaine s'était peu à peu ouvert, permettant à Kurt de découvrir des pans de sa personnalité qu'il ne connaissait pas.
Etonnamment derrière sa carapace, Blaine était quelqu'un de sensible qui nourrissait un amour inconditionnel pour toute sorte d'animal à quatre pattes. Il était doté d'un humour hors du commun, que Kurt avait déjà pu expérimenter sous forme de sarcasme. Mais surtout, c'était un amant doux et attentionné qui rendait Kurt plus heureux qu'il ne l'avait jamais été.
En bref, il redevenait lentement le garçon innocent qui avait un jour croisé la route de Sebastian Smythe, mais avec une force morale qu'il ne possédait pas auparavant. Et quelques cicatrices en plus.
Ça n'avait pas été simple tous les jours. La maladie persistait et les crises, bien que plus espacées et moins violentes, restaient une partie du quotidien.
Kurt avait appris qu'il lui suffisait de prendre Blaine dans ses bras et de le serrer contre lui pour qu'il reprenne ses esprits.
Quant à Kurt, il avait momentanément prit un travail au Lima Bean en tant que plongeur. Mais ce n'était pas la vie qu'il voulait, ni pour lui, ni pour Blaine.
Pendant des mois il avait cherché un travail mais également un appartement dans lequel le couple pourrait emménager. Les choses étaient devenues sérieuses entre Asher et Carole et leur présence dans la maison familiale devenait embarrassante.
Un matin de juillet de l'année précédente, une grande femme en tailleur gris chiné était venue frapper à leur porte. Elle s'était présentée en tant que Fanny Summers et était venue leur rendre visite de la part d'un certain Henry Jenkins que ni Blaine ni Kurt ne était venue déposé un chèque, une énorme somme. Le couple avait longtemps refusé mais la femme était revenue, jour après jour, jusqu'à ce qu'ils acceptent cet argent tombé miraculeusement du ciel.
Ce qu'ils ne savaient pas, c'est que cet argent n'était pas miraculeux. Il provenait de monsieur et madame Smith, les parents de Sebastian. Le châtain continuait de recevoir tous les mois la grosse somme de ses parents. Comme d'habitude, il refusait de s'en servir pour lui-mê il était heureux de l'envoyer à Kurt et Blaine, même s'ils ne le savaient pas. Tout comme ils ne savaient pas que c'était en réalité Sebastian qui avait payé le lycée pour que celui-ci abandonne les poursuites contre Kurt...
C'est finalement Sebastian qui leur avait permis de quitter la maison Hummel.
Réalisant qu'ils n'avaient plus rien à attendre de Lima ou de Westerville ou de l'Ohio, Kurt avait pris la décision de déménager dans le seul endroit où lui et Blaine s'étaient sentis à leur place. Paris
Les recherches avaient durées de longues semaines mais ils avaient finalement dégoté un petit appartement dans le 20ème arrondissement de la ville tout près de Nation. Certes, l'appartement était modeste et petit, mais c'était tout ce dont ils avaient besoin.
Kurt se leva et regarda Blaine avec tendresse.
"- Tu es l'amour de ma vie"
Les mots étaient sortis sans qu'ils puissent les retenir. Depuis que les deux garçons s'étaient mis en couple, Kurt avait fait attention à chaque mot qu'il prononçait. Tant que Blaine n'était pas prêt à lui dire qu'il l'aimait, il ne lui dirait pas non plus, même s'ils savaient tous les deux ce que l'autre ressentait.
Blaine sourit et se leva à son tour pour enlacer Kurt. Des mois plus tôt, de tels mots lui auraient fait peur, mais il en avait terminé avec tout ça.
"- Tu sais Kurt, j'ai pensé à quelque chose, déclara le bouclé."
Kurt recula, intrigué.
"- Dis-moi.
- J'aimerais me faire tatouer."
Kurt écarquilla les yeux, surpris.
"- Quoi ? Te faire tatouer quoi et où?"
Blaine remonta les manches de son T-shirt et montra ses cicatrices. Elles étaient devenues blanches avec le temps mais les traces de rasoir étaient toujours parfaitement visible sur sa peau tannée.
"- Je voudrais un phénix, juste ici."
Il montra le milieu de son avant-bras recouvert de cicatrices.
"- Les phénix renaissent de leurs cendres et recommencent une nouvelle vie. J'ai vécu la même chose, grâce à toi. Je suis un homme neuf à présent et je ne veux pas oublier ce par quoi je suis passé."
Il rabaissa la manche et Kurt lui attrapa le bras, le serrant doucement.
"- Tu es mon phénix. Alors je t'accompagnerai."
Le bouclé sourit et attira Kurt à lui. Il l'embrassa fougueusement, jusqu'à ce qu'ils se retrouvent tous les deux sans attrapa les hanches de Kurt et l'entraîna sur le lit avec lui. Le verre de jus d'orange tomba à terre et recouvrit le parquet blanc d'une flaque orange. Mais qu'importe. Ils étaient deux et ils étaient heureux.
Ils firent l'amour plusieurs fois, poussant leurs corps à bout. Mais les sensations qu'ils s'offraient l'un l'autre étaient bien plus puissantes que la douleur et l'épuisement.
"- Il faudrait peut-être qu'on pense à se lever, tu ne crois pas ? Murmura Kurt, lové dans les bras de Blaine.
- Tu en as déjà marre de moi ?
- Jamais."
Le brun passa un doigt sous le menton de son amant et déposa un baiser sur ses lèvres.
"- Blaine, chuchota Kurt contre les lèvres de son petit ami, on est à Paris il faut qu'on en profite quand même.
- On habite ici, on a toute la vie pour profiter !"
Kurt rit, se leva et attrapa son caleçon.
"- Si tu ne veux pas venir, reste ici tout seul à regarder le plafond mais en tous cas moi je sors !
- Je te déteste... Même pas un autre round ?
- Blaine ! Le menaça le châtain.
- Ok ok je me lève, capitula Blaine."
Il sortit du lit mécontent mais amusé.
Comme à son habitude, Kurt prit une bonne heure pour se préparer. Blaine patientait assis dans le salon, l'ordinateur sur les genoux. Depuis qu'ils étaient ensembles, Kurt lui avait fait découvrir l'univers de Broadway, un univers qui lui était plus ou moins étranger. Les Warblers de son époque préféraient Pink à Barbra Streisand.
Une comédie musicale en particulier avait attirée son attention. Hedwig and the Angry Inch. Non seulement l'histoire le touchait, mais une des chansons, the origin of love, l'avait bouleversé.
Avait-il vraiment existé des êtres à deux têtes, quartes jambes et quatre bras ?Avaient-ils vraiment été séparés par la foudre ? Passaient-ils ensuite leur vie entière à rechercher leur moitié ?
Blaine avait envie d'y croire. Parce que sa moitié à lui, il l'avait trouvé.
Enfin, Kurt sortit de la salle de bain. Lorsqu'il arriva dans le salon et entendit la musique il posa ses poings surses hanches dans un geste de mécontentement feint.
"- Ça fait deux semaines que tu écoutes cette chanson en boucle Blaine !"
L'interpellé se retourna.
"- Mais elle est magnifique cette chanson."
Kurt lui sourit, s'approcha et ferma l'ordinateur portable.
"- Aller Hedwig. Allons découvrir le monde."
Les garçons attrapèrent leurs manteaux et fermèrent la porte derrière eux.
Le chemin vers le métro était devenu familier. Ainsi, c'est machinalement qu'ils se dirigèrent vers la station la plus proche main dans la main.
Kurt souriait. Les gens autour d'eux ne prêtaient pas attention à leurs mains entrelacées. Être gay à Paris n'était pas un crime, contrairement à ce qu'on pensait à Lima.
"- Où est-ce que tu m'emmènes ? Demanda Blaine à Kurt après être monté dans le train."
Il parcourait du regard le plan de la ligne pour deviner leur destination. Mais Kurt resta silencieux et intima à Blaine de s'asseoir sur un siège qui venait de se libérer.
À Gare de Lyon, Kurt et Blaine sortirent du train, à la plus grande surprise du bouclé. Le châtain les entraîna alors vers une autre ligne.
"- Tu sais, si ton but c'est de me faire visiter le métro, j'aurais largement préféré faire des galipettes, déclara Blaine faisant rire Kurt.
- Je t'emmène à Pyramide imbécile, rit Kurt en montrant la ligne du doigt. D'ailleurs on arrive.
- Il y a quoi à Pyramide ?"
Kurt soupira et prit la main de Blaine pour le guider vers l'extérieur. Au vue de l'agilité de Kurt à s'orienter dans Paris, Blaine le soupçonnait de faire du repérage la nuit quand lui dormait encore.
Dehors, le soleil était à son Zénith et le ciel était dénué de nuage.
Ils avaient vu Paris sous une couche de neige la dernière fois. A présent, ils découvraient la ville pendant l'été indien. Autour d'eux, les parisiens s'activaient. Beaucoup retournaient travailler. Ils croisèrent un groupe de touriste qui portait les fidèles baskets et le sac à dos sans décoller leurs yeux de leurs appareils photos.
"- Regarde, déclara Kurt en montrant le haut de la rue du doigt."
En haut de la route bondée de voitures, à quelques bonnes centaines de mètres, se dressait un magnifique bâtiment en pierre blanche.
"- Qu'est-ce que c'est ? Demanda Blaine.
- L'opéra. Avec ta nouvelle obsession pour les comédies musicales, je me suis dit que je pourrais t'emmener voir l'opéra. Certes ce n'est pas la même chose mais on m'avait dit que le coin était splendide de toute façon."
Les informateurs de Kurt n'avaient pas menti. Les garçons remontèrent la rue jusqu'à la grande place. L'opéra paraissait encore plus impressionnant de près. Les marches étaient bondées de monde. Certains profitaient du soleil pour manger leur pause déjeuner. D'autres s'asseyaient juste la pour se reposer.
Kurt repéra une place libre et y entraîna Blaine sans lui lâcher la main.
Les yeux de Blaine ne se lassaient pas de regarder autour de lui. Il y avait tant de chose à voir. Les bâtiments, les gens, les voitures, Kurt.
Devant l'opéra, un homme avait installé un micro et des enceintes. A la grande surprise de Blaine, il ne ressemblait pas à toutes ces personnes qui chantaient dans le métro. Avec sa guitare, il reprenait des classiques du rock. Radiohead, Eagles... Lorsqu'il entama les premières notes de Hotel California Kurt resserra sa prise autour de la main de Blaine et posa sa tête sur son épaule.
L'homme avait une voix suave qui se posait parfaitement sur la mélodie.
Ils étaient heureux.
"- Tu sais Blaine, commença Kurt, j'ai toujours pensé que le bonheur ne se ressentait pas au quotidien mais par une succession de moments parfaits."
Il se tut quelques secondes avant de reprendre. Le chanteur en face d'eux avait déjà enchaîné sur une autre chanson.
"- On est là, à Paris, tous les deux. Il fait beau, il fait chaud. Ce cher monsieur chante nos chansons préférées. Qu'est-ce qu'on pourrait demander de mieux ? Qu'est-ce qui pourrait se passer de mieux ?"
Il releva la tête et fixa Blaine comme s'il lui posait réellement la question.
Pris d'une soudaine inspiration, Blaine embrassa son petit ami avant de brutalement se lever.
"- Je sais ce qui pourrait te rendre encore plus heureux Kurt."
Le châtain fronça les sourcils alors que Blaine s'éloignait déjà vers le chanteur. Lorsque celui-ci joua sa dernière note, il s'adressa à lui dans un français approximatif. Malgré tout, le chanteur lui donna sa guitare avec un sourire et lui fit un signe de tête encourageant.
"- Courage, lui souffla-t-il."
Blaine sourit timidement et s'installa derrière le micro.
Des dizaines de visages étaient levés vers lui. Blaine inspira un grand coup. Il s'en fichait pas mal des autres. Le seul regard qui comptait était celui de Kurt.
Ses petits océans.
Blaine tapota machinalement sur le micro, comme pour repousser le moment. Son cœur battait la chamade, ses mains étaient moites et ses jambes menaçaient de lâcher à chaque seconde.
"- Bonjour... Commença-t-il en français."
Il chercha ses mots mais son esprit agité semblait avoir effacer toutes ses bases de français. Et puis de toute façon, il n'avait pas besoin que les autres comprennent. Son message n'était destiné qu'à Kurt.
"- Je suis désolé d'usurper la place comme ça mais je tiens à chanter. Kurt, tu penses que ce moment est parfait. Je pense que tu le rends parfait. C'est à mon tour maintenant de faire de ton moment une perfection."
Il prit une grande inspiration, ferma les yeux et gratta les premières notes
Time, is going by, so much faster than I,
And I'm starting to regret not spending all of it with you.
Now I'm, wondering why, I've kept this bottled inside,
So I'm starting to regret not telling all of this to you.
So if I haven't yet, I've gotta let you know...
Il ancra son regard dans celui de Kurt. L'oiseau au fond de lui battait des ailes, attendant de prendre son envol pour la première fois.
Non. Pas un oiseau.
Le phénix.
You're never gonna be alone
From this moment on, if you ever feel like letting go,
I won't let you fall...
You're never gonna be alone
I'll hold you 'til the hurt is gone.
Sa douleur. Celle de Kurt. Il n'y avait plus de différence à présent. Ils faisaient parti d'un tout. Comme dans la chanson d'Hedwig. À la différence qu'eux avaient réussi à se rassembler, à ne faire qu'un, comme dans l'ancien temps.
And now, as long as I can, I'm holding on with both hands,
'Cause forever I believe that there's nothing I could need but you,
So if I haven't yet, I've gotta let you know...
You're never gonna be alone
From this moment on, if you ever feel like letting go,
I won't let you fall.
When all hope is gone, I know that you can carry on.
We're gonna see the world out,
I'll hold you 'til the hurt is gone.
Il avait été seul si longtemps. Même avec Sebastian il ne s'était pas senti entouré. Son frère lui avait un jour dit de ne pas compter sur les autres, qu'on naissait seul et qu'on mourrait de la même façon. Blaine y avait cru pendant longtemps. Il était peut-être né seul mais il ne mourrait pas tout seul. Il aurait Kurt à ses côtés.
Et de toute manière, leur amour était un phénix. Il ne mourrait jamais. Même si le soleil venait embraser la terre, leur amour subsisterait au-delà des étoiles.
Oh!
You've gotta live every single day,
Like it's the only one, what if tomorrow never comes?
Don't let it slip away,
Could be our only one, you know it's only just begun.
Every single day,
Maybe our only one, what if tomorrow never comes?
Tomorrow never comes...
Demain ne viendrait jamais. Blaine en était persuadé. Ils ne vieilliraient pas. Ils s'aimeraient comme des adolescents pour l'éternité.
C'était ce qu'il essayait de faire. Forger leur amour et le graver dans le temps pour qu'il ne puisse plus s'écouler pour eux.
Time, is going by, so much faster than I,
And I'm starting to regret not telling all of this to you.
You're never gonna be alone
From this moment on, if you ever feel like letting go,
I won't let you fall.
When all hope is gone, I know that you can carry on.
We're gonna see the world out,
I'll hold you 'til the hurt is gone.
I'm gonna be there always,
I won't be missing one more day,
I'm gonna be there always,
I won't be missing one more day.
Kurt avait été là pour Blaine. Il l'avait sauvé d'une mort certaine.
Blaine n'avait pas embrassé la mort parce qu'il avait trouvé d'autres lèvres pour le sauver.
Kurt était son ange gardien. Son sauveur. Son étoile.
Ils brilleraient à jamais.
Il joua la dernière note. Une larme coulait sur sa joue. Il ne s'était pas rendu compte qu'il s'était mis à pleurer.
Il n'entendit pas les applaudissements autour de lui, ni les félicitations du chanteur lorsqu'il lui tendit sa guitare. Seul les battements de son cœur résonnaient à ses oreilles.
Il retourna vers Kurt sans oser croiser son regard. Il venait de s'ouvrir à lui comme il ne l'avait jamais fait auparavant et il se sentait vulnérable.
Kurt se leva. Ses joues étaient recouvertes de larmes et ses yeux ne quittaient plus Blaine. Le bouclé releva la tête.
Il plongea dans les océans et lâcha prise pour de bon. Le phénix à l'intérieur de lui s'envola.
"- Je t'aime Kurt. Je t'aime et je veux passer le reste de ma vie avec toi."
Les sanglots de Kurt redoublèrent et il se jeta dans ses bras.
"- Je t'aime aussi Blaine. Oh mon Dieu, je t'aime tellement que j'ai l'impression d'imploser."
S'ils avaient prêté attention à l'environnement autour d'eux, ils auraient réalisé que le chanteur avait entamé la chanson de Kurt à la guitare. Celle qu'il s'était toujours interdit de chanter parce qu'il pensait ne pas la mériter. Mais maintenant il avait trouvé l'amour, il avait trouvé quelqu'un avec qui la partager.
Come what may.
Come What May représentait le rêve ultime de Kurt. Le mariage, l'amour, la promesse d'un avenir. À Lima, la chanson devenait tabou, parce que ses rêves l'étaient.
Un jour, alors qu'il n'était encore qu'un adolescent à la recherche de lui même, Kurt s'était fait une promesse devant son miroir : Come what may serait sa chanson de mariage. Le temps avait passé et ses rêves lui étaient devenus absurdes ainsi que la chanson. (était devenus absurdes, comme la chanson)
Mais à cet instant précis, en regardant dans les yeux de Blaine, il sentit les notes de musique et les paroles de la chanson résonner en lui.
Finalement, il l'aurait lui aussi, son happy ending.
I will love you
Until my dying day.
Note de l'auteure :
Voilà. Il m'aura fallu 4 longues années pour terminer cette fiction, mais j'y suis arrivée. Je suis inexcusable pour le délai entre les chapitres. Je m'excuse auprès de tous ceux qui lisent encore et également auprès de ceux que j'ai perdu en cours de route à cause du délai (et qui d'ailleurs ne liront probablement jamais ceci).
Je voulais vous remercier de m'avoir suivie, d'avoir suivi l'aventure d'un Blaine et d'un Kurt à qui finalement j'ai emprunté l'histoire et le nom, mais qui sont devenus mes propres personnages et des personnalités à part entière.
Je n'irais pas jusqu'à dire que cette histoire est autobiographique, car ce serait très faux. Mais j'ai mis beaucoup de moi dedans (notamment dans cet épilogue, que j'ai réellement vécu (dans les grandes lignes)). J'espère que vous aurez pris autant de plaisir à me lire que moi à écrire.
Je m'excuse pour les incohérences, ma maladresse en ce qui concerne la bipolarité, le manque de "fluffy", de lemon et de tous ce qu'on peut rechercher dans une fiction. Je ne suis malheureusement pas une experte en la matière, et j'ai mûri en 4 ans ainsi que mon écriture ce qui doit se ressentir à la lecture. CWM est imparfaite c'est clair.
Un grand grand grand merci à ma béta Higu, que j'aime énormément et à qui cet épilogue et toute cette fiction est dédiée.
Merci à Salomé, qui m'a prouvé que j'avais des lecteurs à qui cette fiction tenait vraiment à cœur. J'espère que tu as vu le petit clin d'œil que je te fais dans cet épilogue et que tu as amplement mérité !
Merci à Zohra également, qui a partagé avec moi tous mes petits délires et feels sur Sebastian.
Merci à tous ceux qui ont laissé des reviews, merci aux petits fantômes de passage. D'ailleurs, je lis toutes vos reviews, même si je n'y réponds pas forcément. Chacune d'entre elles, qu'elle soit positive ou négative ont permis de faire avancer cette histoire, donc merci beaucoup.
Je vous fais cependant la promesse de répondre aux dernières qui me parviendront suite à cet épilogue.
Vous ne me verrez probablement plus sur ff, je vous laisse donc mon twitter, si jamais vous voulez discutez ou n'importe quoi… : feebrt
Et je clos cette fiction sur une note de ma bêta, Higu, qui a permi a cette histoire de survivre et de ne pas tomber dans l'oubli.
Encore merci pour tous.
Note de Higu, bêta de Come What May :
Je me souviens de la première fois où j'ai lu Come What May. Je me souviens de mes larmes. Cette fanfiction m'avait profondément touchée. Je ne savais pourtant pas qu'elle m'apporterait bien plus que des larmes et des feels.
Tout ce qu'il a fallu, c'était une review. Une review et Twitter. Quelques tweets échangés et tout à coup je m'embarquais dans une aventure absolument fantastique.
C'est vrai, il y a eut des moments où j'ai eu envie de tuer l'auteur. Je ne lui pardonnerai jamais certains passages et elle le sait.
J'ai dû me battre pour qu'on ai enfin une fin. (et quand je dis battre, je veux dire me battre, genre lui mettre du papier et un stylo dans les mains et lui ordonner d'écrire sur le champs.)
Mais j'ai adoré faire ça. Sûrement parce qu'au début, je n'étais qu'Higu et qu'elle n'était que Jjoke, j'étais l'auteur de « It's not easy to be me », elle celle de « Come What May », nous bossions ensemble, point. On se donnait des feels. On se menaçait de s'arracher les yeux.
Et puis il y a eu les textots, les cessions Skype où je la priais d'obtenir des infos sur la fin de Come What May.
Jjoke est devenue Ju.
Il y a eut les promesses de se rencontrer.
Un train.
Deux putains d'heure dans un train.
Et tout à coup je savais que ce n'était plus de la fiction.
Une simple review et quelques tweets m'ont amenés une amie.
Sans CWM, je ne l'aurais probablement jamais rencontrée et pourtant aujourd'hui, je n'imagine pas ma vie sans elle.
Vous vous en fichez tous, c'est sûrement vrai, mais j'avais besoin de partager cette expérience. Ça prouve à toutes les personnes qui disent qu'être fan, que se faire des amis sur internet, c'est de la bêtise que ce n'est pas vrai.
Ce fut un honneur pour moi de tout corriger.
J'ai les larmes aux yeux en me rendant compte que c'est la fin, mais j'espère que vous avez tous aimé. Parce que je peux vous dire que Ju s'est battue pour la finir.
Et moi aussi.
À bientôt pour d'autres aventures je l'espère.
Ju, je t'aime. Et Merci pour tout.
Higu.
