Ciel Phantomhive:
Le soir du départ de Sebastian fut plutôt calme. Finny est rentré en me confirmant que Sebastian a bien pris le bateau pour la France. Pauvre Sebastian, il va devoir supporter ces barbares de Français. Ne pensez pas que je m'inquiète pour lui, bien au contraire! Je me fiche bien de savoir tout ce qu'il va endurer, du moment qui rentre vite avec une solution à ce problème. Quelle plaie, cette maladie... Il y a une seule maladie dont les démons peuvent être atteints et bien sûr c'est Sebastian que ça tombe, pendant qu'il est à mon service en plus! En attendant, c'est M. Tanaka qui sera mon majordome. Ce soir là, je me suis endormi, la tête pleine de questions. Mais j'étais loin d'imaginer ce qui allait se passer demain.
- Debout, monsieur. Il est l'heure de vous réveiller.
Je peine ouvrir les yeux, à cause de la lumière du jour. Puis, je distingue M. Tanaka qui vient d'ouvrir les rideaux.
- Vous avez bien dormi? Me demande-t-il en se tournant vers moi.
- Oui, plutôt bien. Répondis-je en m'étirant.
Puis, je me suis habillé, et ai pris mon petit déjeuner. Mais celui-ci fut interrompu par un bruit sourd. Alors, avec M. Tanaka, nous nous sommes précipités vers la source de se vacarme.
-ça vient de la cuisine! Dis-je pendant notre course.
Quand nous sommes arrivés dans la cuisine, j'aperçois des flammes sortir de la porte de la cuisine. Bard en train de tenir encore un de ces drôles d'engins, entouré par les flammes qui consument à nouveau la cuisine.
- Désolé, monsieur... Je voulais juste préparer le repas et...
- Tais-toi et va chercher Finnian et May Linn pour qu'ils viennent nous aider à éteindre le feu! Lui dis-je en courant vers l'extérieur.
De son côté, Bardroy est parti en courant chercher les autres. Moi, je cours à l'extérieur, vers le robinet. Je prends le premier seau que je vois et le remplis d'eau. "ça y est, le manoir va brûler pour de bon!" Me dis-je. J'arrive de nouveau à la cuisine et jette mon seau d'eau sur les flammes. Puis, May Linn et Finny arrivent.
- Oh mon dieu ! S'écrit May Linn.
Quand à Finny, il ne dit rien, impressionné par l'abondance les flammes.
- Suivez moi! Leur dis-je en leurs faisant signe de me suivre.
Arrivés au robinet, tour à tour, nous prenons chacun un récipient: moi, toujours avec mon seau, May Linn une passoire qu'elle a due confondre avec un saladier, M. Tanaka sa tasse de thé et Bard un arrosoir. Je me dis, désespéré "Pourquoi... Qu'ai-je fait pour mériter ça...?". Par contre, je ne sais pas où est passé Finnian. Nous continuons nos allers-retours quand une voix retentit:
- Chaud devant!
Je me retourne et aperçois notre jardiner en tain de courir en portant au dessus de lui le petit bassin que j'ai fait installer il y a peu. Je lui cède le passage, les autres en font de même et il jette l'eau sur les flammes qui s'éteignent sur le champ.
- Bien jouer, Finny. Lui dis-je en souriant.
- Oh là là quel bazar! S'écrit May Linn.
- Si seulement Sebastian était là... Dit Bard
- Bon, reprenons les choses en main! M'écris-je. Bard, tu t'occuperas de la cuisine, May Linn, de faire la vaisselle et de dresser la table pour midi et Finny tu vas réinstaller le bassin. Si tu as du temps libre, tu aideras Bard à préparer le dîner, sans lance flammes ni dynamite. Me suis-je bien fait comprendre?
- Oui monsieur! S'écrièrent t-ils en cœur.
Un peu plus tard, quelqu'un sonne a la porte: qui cela peut bien être? Je panique. Si cette personne voit l'état de la cuisine, je suis mort! M. Tanaka s'empresse d'aller ouvrir la porte. J'arrive après lui et voit Lau débarquer, toujours accompagner de Ran Mao. Je suis soulagé que ce ne soit que lui. Il déclare:
- Bonjour, Compte, comment aller vous? *se tourne vers M. Tanaka* Tiens, M. Tanaka, comment allez-vous?
- Très bien monsieur.
Je m'apprêter à lui dire que Sebastian était parti mais il me dit:
- Sebastian est parti, n'est-ce pas?
- Euh oui...
- Je le savais. Il est parti la rejoindre, tout là-bas! Dit-il en agitant sa main.
- Oui, c'est ça mais comment savez-vous que Sebastian est parti chez sa grand mère? Demande-je intrigué.
- Ah bon? Sebastian a une grand mère? Elle habite où?
J'aurais dû m'en douter... Il a encore fait semblant de savoir de quoi je parlais...
- Vous êtes incorrigible, Lau... Lui dis-je. Il est parti en France, dans les Alpes, pour la rejoindre avant qu'elle ne rende l'âme.
- Je reconnais bien là notre cher Sebastian. N'est-ce pas, Ran Mao?
- Oui, répond-t-elle.
- En fait, Lau, je ne me souviens pas vous avoir invité, non?
- Non, c'est vrai. Non passions dans le coin, Ran Mao et moi, alors nous nous sommes dit que nous allions vous rendre une petite visite. Pouvons-nous nous installer dans la salle de jeu?
- Oui, bien sûr. Vous voulez du thé? Leur demande-je.
- Avec plaisir! Me répond-t-il.
- M. Tanaka, allez préparer du thé à nos invités.
- Oui, monsieur. Répond mon majordome remplaçant.
Après avoir bu le thé, Lau me demande:
- Auriez-vous le plaisir de faire une partie d'échec avec moi, compte Phantomhive?
- Je crains ne pas pouvoir jouer avec vous, Lau, je dois me rendre à Londres pour une nouvelle affaire de crime.
- Intéressant... De quoi s'agit-il?
- Depuis un moment, on retrouve des cadavres de gens dans les égouts de Londres. Les corps sont retrouvés totalement déchiquetés et il n'y a aucun témoin. Tout ce que l'on sait, c'est que les victimes sont des égoutiers. La reine m'a demandé de m'occuper de cette affaire, elle est très inquiète. En tant que limier de la reine, je me dois d'éclaircir cette affaire pour soulager Sa Majesté.
- Je vois... Vous avez l'intention de LUI rendre visite pour avoir des informations?
- Oui, je vais aller LUI rendre visite.
- Puis-je vous accompagner?
- D'accord. Répondis-je.
Alors, nous nous sommes mis en route. Quand nous sommes arrivés devant chez LUI, nous avons échangé un regard inquiet, Lau et moi. Puis, nous sommes entrés dans sa boutique et nous entendons une voix féminine dire:
- Tiens, des visiteurs, c'est plutôt rare, non, n'est-ce pas Undy?
"Undy?, me dis-je, quel drôle de surnom! Mais qui est cette fille?" Je continue à avancer et aperçois une fille assise à côté d'Undertaker. Elle a des cheveux noirs avec des mèches rouges, deux yeux bleus et me regarde, intrigué.
- Bonjour, compte Phantomhive, que me vaut l'honneur de votre visite?
- Alors c'est vous, le compte Phantomhive, Ciel, c'est ça? Vous êtes plus jeune que je ne le pensais.
Cette phrase m'agace, "vous êtes plus jeune que je ne le pensais", j'en ai marre qu'on me traite de gamin.
- Oui, je suis Ciel Phantomhive, le limier de la reine. Lui répondis-je d'un ton froid.
- Qui êtes-vous, mademoiselle? Demande Lau.
- Je m'appelle Shina, enchanté! Dit elle en se levant. Et vous, qui êtes-vous?
- Je m'appelle Lau et voici Ran-Mao. Je suis le directeur de la maison de commerce chinoise Kunlun. Nous sommes venus avec le compte pour vous demander votre collaboration au sujet de ces morts étranges d'égoutiers dans les égouts de Londres.
- J'aimerais vous aidez mais Shina et moi sommes actuellement en rencard, revenez plus tard! Me dit Undertaker en me fessant signe de la main de partir.
- J'ai besoin de vous maintenant! Insistai-je.
-Navré mais cela va devoir attendre.
- Je ne bougerais pas d'ici tant que je n'aurais pas eu ce que je voulais ! Cris-je.
- C'est qu'il est énervant, le moustique, tu veux que je le fasse sortir d'ici, Undy?
- Allons, Shina, je pense que nous pouvons trouver un terrain d'entente sans passer par là ! Faites moi rire, compte ! Déclare Undertaker en s'approchant de moi.
- Entendu, dans ce cas, sortez tous les deux, dis-je en regardant Lau et Ran Mao.
Alors, ils sortirent tous les deux.
- Alors, comment ça se passe sans ton majordome, compte ? Me demande-t-il.
- Ce n'est pas toujours facile, ce matin, le manoir a failli prendre feu... Lui répondis-je en soufflant.
Je savais qu'Undertaker n'allait pas me demander de le faire rire mais comment ça se passait sans Sebastian. Il attendait que Lau sorte pour me le demander.
- Encore ! S'exclame-t-il, ironique.
- Pourquoi encore ? demande Shina, et où il est parti votre majordome ? Redemande-t-elle d'un air intriguée.
Je me tus. Undertaker reprend la parole.
- Le compte a perdu ses parents lors d'un incendie il y a de cela des années.
- Oh, je suis navré, je ne le savais pas... S'excuse-t-elle gêné.
- Ne vous en faites pas, c'est du passé tout cela. Par la suite, j'ai fait un pacte avec Sebastian, pour faire subir la même humiliation que j'ai vécu à ceux qui ont mon fait subir l'humiliation . Depuis, nous sommes liés par contrat, lui et moi, dis-je en enlevant mon cache-œil, cependant, il a été atteint de cette maladie qui touche uniquement les shinigamis et les démons ...
- Et les anges, m'interrompt-elle.
- Tiens, je l'ignorais répondis-je. Puis, il est donc venu rendre visite à Undertaker qu'il lui a recommandé d'allait à la rencontre de cette démone, vivant au sommet du mont blanc.
- Non, tu l'as envoyé à la rencontre de...
Undertaker lui répondis « oui » en lui faisant signe de la tête.
- Tu lui as dit au moins qui elle était ?
- A vrai dire, non, je voulais lui garder la surprise.
- Mais de qui parlez-vous ? Qu'a-t-elle de si spécial, cette démone ?
- Ce n'est pas « n'importe qu'elle démone » ! Elle se nomme Katana Okami, plus connue sous le nom de...
- K.O ! Disent-ils en cœur.
-Kata pour les intimes. Rajoute le croque-mort.
- K.O ? Cela ne me dit rien. Dis-je.
- Ah oui, j'avais oublié qu'elle n'était pas connue par le commun des mortels. Par contre, si tu dis ce nom a un démon, dieu de la mort ou même à un ange, je peux te dire qu'il pisse dessus! Elle est une véritable légende vivante des démons, un peu comme moi chez les shinigamis. Elle est aussi une de mes veilles amis, c'est pour cela que je l'ai chaudement recommandé à ton majordome. Elle est une personne de confiance, crois-moi ! Dit le vieux shinigami.
- Mais... Pourquoi « Chaos » ? Pourquoi pas autre chose ?
- Tous simplement car « K » pour « Katana » et « O » pour « Okami ».
- Si elle est si puissante que ça, pourquoi n'est-elle pas connue des mortels ?
- Tout simplement car tous les mortels qui l'ont vu sous sa vraie nature sont morts, ils n'ont jamais eu le temps de raconter ce qu'ils ont vu car les morts ne parle pas ! Si c'était le cas, mon métier serait moins ennuyeux. La deuxième raison pour laquelle elle s'appelle « K.O » c'est qu'elle a un pouvoir destructeur qui lui permet de créer une onde de choc dont la puissance est équivalente à une explosion qui détruit tout sur plusieurs kilomètres.
- Au fait, Shina *elle se tourna vers moi en fessant « hum ? »*, tu es une démone, n'est-ce pas ?
- Tout juste ! Me répond-t-elle.
- Mais les shinigamis et les démons ont le droit d'être en couple ? Demandai-je.
- Il n'y a pas de règle pour ça, à part quand on est un shinigami encore au travail, car nous sommes censés n'éprouver aucune émotion lorsque qu'on travaille. Mais comme je suis retraité, je peux faire ce que je veux ! Dit Undertaker.
- Je pense que nous avons assez parlé, dis-je. Faisons rentrer Lau.
Quand j'ai ouvert a Lau, Undertaker s'est mis à faire semblant de rigoler.
- Très bien, je vais vous dire tous ce que vous voulez, dis Undertaker.
-* A ce moment-là, Shina se cola a son amoureux.* Les corps des égoutiers étaient dans un état pitoyable, ils étaient en lambeaux ! J'ai retrouvé des traces de morsures dessus. Ils ont dû être mordu par une mâchoire avec autant de dent qu'elle était pointue, avec une puissance phénoménale. C'est pour ça que j'en conclue que le meurtrier était un crocodile ! Déclare le croc mort.
- Mais comment un crocodile a bien-t-il pu se retrouver dans les égouts de Londres ? Demandai-je.
- J'ai entendu dire qu'un collectionneur d'animaux habitait à Londres. Il n'est pas rare que ce genre de personnes abandonne leurs animaux quand ils sont devenus trop gros ou trop dangereux pour eux. Ajoute Ciel.
- Oui, je connais ce collectionneur. Il s'appelle Antony Labelle, intervient Lau.
- Bien, repris-je, merci d'avoir pris le temps de m'écouter, Undertaker, mais je dois y aller, je vous laisse en tête à tête.
- Au revoir, compte! Me dit le vieux dégénéré.
- Au revoir! Me dit sa démone.
Lau, Ran Mao et moi nous sommes mis en route. Déjà que je trouvais cette journée épuisante, je ne me doutais pas que le pire était à venir. Quand nous sommes arrivés, les quatre domestiques sont arrivés en courant, vêtus de rose de la tête aux pieds. "Oh non, elle est là..." Me suis-je dis en les voyant débarquer.
- Monsieur, c'est terrible! On a essayé de l'en empêcher mais... Me dit May Linn dès que je suis sortis de la calèche.
Je cours à l'entrée, mais dès que j'ai mis les pieds dans le manoir, je faillit faire une crise cardiaque. Lizzy a repeint l'entrée du manoir, ainsi que les escaliers en rose!
- Mais qu'est-ce que... Dis-je essoufflé. Je ne dis rien d'autre, les mots juste pour définir moi désespoir ne me venait pas.
- CIEL! S'écrit Élisabeth avant de se jeter sur moi. Ciel, tu m'as tellement manqué!
- ça ne fait que trois jours qu'on ne s'est pas vue, Lizzy, et puis qu'est-ce que c'est que cette peinture!
- Quand je suis arrivé, tu n'étais pas là et les domestiques m'ont dit que tu ne rentrerais pas avant le déjeuner, alors j'en profiter pour repeindre l'entrée en rose! Ça te plait?
- Jolie, la déco, rajoute Lau.
Je ne dis rien, je bouillonne de rage. Élisabeth me regarde et me demande:
- Tu vas bien, Ciel? Tu es tout rouge!
Je fais tomber mon regard au sol, les poings et les dents serrés. Je me tourne vers les domestiques, toujours le regard baissé, je leur demande:
- Pouvez-vous me nettoyer tous ça, s'il vous plait. Dis-je tout bas, inondé par la rage.
- Pardon? Demande May Linn qui n'a pas entendu ce que j'ai dit.
- Nettoyez moi toute cette peinture SUR LE CHAMP! Hurle-je.
Paniqué, ils répondirent en cœur:
- Yes my lord!
Et ils se mirent immédiatement au travail. Je me mis à monter les escaliers, pendant que ma fiancé me regarde, inquiète les mains jointes.
- Qu'est-ce qu'il y a, Ciel? Me demande-t-elle, anxieuse
- Je suis juste un peu fatigué, ma journée a été longue. Je monte me reposer dans ma chambre.
Elle ne répondit pas. Alors, je continue de monter quand soudain quelqu'un toque à la porte. Un frisson parcourt tout mon corps. Qui cela peut-il bien être? "ça y est, ma réputation est ruinée..." Me dis-je. M. Tanaka ouvre la porte. Je ne me retourne pas. Une voix retentit et me dit:
- Bonjour, Ciel Phantomhive!
Cette voix... Je la reconnaîtrai entre mille! C'est la voix agaçante d'Alois Trancy!
- Ouah, je vois que tu as refait la déco de ton entrée, Ciel! C'est magnifique! Rajoute-il, histoire d'enfoncer le couteau dans la plaie.
"Je vais l'étrangler!", me dis-je. Je pose ma main gauche sur la rembarde de l'escalier, me retourne et m'exclame:
- Que fais-tu ici, Alois Trancy! Je ne suis pas d'humeur aujourd'hui, rentre chez toi.
- Pourtant tu devrais l'être, avec ta main toute rose! * j'enlevai alors ma main gauche de la rembarde de l'escalier et la contemplai: je n'avais pas remarqué que la peinture était encore fraîche..." Tant que j'y pense, où est passé ce cher Sebastian?
Un autre frison parcourt mon corps. Comment Alois va-t-il réagir quand je lui raconterais ce qui est arrivé à Sebastian? "Non, il ne faut pas que je lui dise!" Me dis-je.
- Il est parti à Londres, il a une affaire importante à régler. Maintenant, sors de chez moi!
- Ah bon ? Et qu'elle est-elle ?
- Cela ne te regarde pas ! M'exclame-je agacé.
- Veuillez parler sur un autre ton à mon maitre ! Intervient Claude.
- Et ben alors, compte Phantomhive, où est donc passé ta légendaire hospitalité ? Rajoute l'incorrigible Alois.
« Je vais le tuer, je vais le tuer... » Me répète-je sans cesse dans ma tête.
- Qu'attendez-vous de moi ? Leurs demande-je.
- Tu sais très bien ce que je veux.
- Tu sais très bien que tu ne l'aura pas, Alois Trancy.
- Vraiment ? Répond-t-il. Je peux ordonner à Claude de le prendre sur le champ !
Je regarde les autres personnes présentes qui ont l'air de se demander de quoi on parle.
- Devant tout le monde ? Et puis Sebastian ne devrait pas tarder à rentrer.
Alois se mit à grogner. Il sait que j'ai raison.
- Bon, tant pis, dit-il. Néanmoins, j'ai des choses à raconter sur toi, Ciel Phantomhive.
Avant de sortir su manoir, il s'arrêta, se tourna vers moi et dit :
- Nous nous reverrons, Ciel.
Puis ils sortirent. Je soupire et me remis à grimper les escaliers quand j'entends :
- Alors ? Me demande Lizzy intimidé.
- Alors quoi ? Lui demande-je.
- Nous on va se remettre au boulot, hein les gars ? Déclare Bardroy.
- Euh oui bonne idée ! Répond May Linn.
Ils reprirent alors leur travail.
- Je n'aime pas le rose, déclare-je à mon agaçante fiancée.
Et je repris ma montée. Arrivé dans mon bureau, je m'assois sur ma chaise et déclare :
- Quelle journée épuisante, vas me préparer un thé, Sebas...
J'ai alors réalisé à ce moment-là que j'étais seul, je me sentis un peu bête. « Ah, c'est vrai qu'il est parti... » Me dis-je. Puis, M. Tanaka fit son entrée dans la pièce. Je lui reproche :
- Frappez avant d'entrée, s'il vous plait, lui demandais-je.
- Pardonnez-moi monsieur. Désirez-vous quelque chose ?
- Du thé, s'il te plait.
- Bien, monsieur, me répond-t-il en s'inclinant.
Puis il ressortit de la pièce. Je me mis à regarder par la fenêtre. J'aperçu alors un corbeau posé sur la branche d'un arbre.
