Sebastian :

Après nous avoir accueillis, Grell et moi nous sommes installées dans la demeure de cette gentille famille. Ils nous ont conduit jusqu'à notre chambre. Un fois installé, je sortis une feuille, de l'ancre et une plume et une enveloppe. Je me suis mis à écrire une lettre à mon maître. Pendant ce temps, Grell discute avec nos hôtes. Il finit par me rejoindre et il me demanda ce que je fessais. Je lui répondis que j'écrivais un lettre a mon maître. Il me tendra en suite des vêtement et me dit:

- Tien, enfile ça! Ils nous les prêtes pour la nuit, la mère va laver nos habit en attendant.

Je saisi alors les vêtement avant de les déplier et les regarda: c'est un pyjama blanc avec des rayures bleu. Se n'est pas vraiment mon style, mais bon, c'est mieux que rien! Mais qu'est ce que je raconte? On dirait un humain qui parle... Pendant que j'observai se drôle d'accoutrement, Grell était partie se changer dans la petite pièce d'à côté. Quand il en ressortit, il était en pyjama rouge, un peut trop grand pour lui d'ailleurs. Sacré Grell. Je me retenais de rigoler. Vue la taille, il devait appartenir au père de famille. Mais il me vue en train pouffer de rire et se vexa.

- Qu'est se qu'il y a de si drôle? Me demande-t-il.

- Se pyjama est un peut trop grand pour toi, on dirait une tomate... Lui répondis-je en m'empêchant de rire.

- Ah ouais? On verra bien qui rira le dernier quand tu aura mis le tien!

- Très bien! Lui répondis-je.

Je saisi mon pyjama posé sur mon lit et alla dans la pièce d'à côté. Quand j'en ressortis, je n'avait pas encore mesuré l'empaleur du désastre: quand Grell m'aperçus, allonger sur son lit dans ma direction, il éclate de rire. Il en pleure, même! Je me regarda et vue que le pyjama est trop petit: on voyait mon nombril, le haut est tellement que j'ai du mal a bougé les bras et le bas est également trop petit,il m'arrive au genoux... Pendant se temps, Grell rit on se roulant sur son lit. Je me sentit ridicule.

- Peut être que moi je ressemble a une tomate, mais toi on dirait un corbeaux plumé! S'exclame t-il avant de continué son fou-rire.

-Très drôle...

- Oh oui! Répond-il en pleurant de rire.

- Bon j'ai compris, je vais changé de pyjama. Dis-je gêner.

- Non, surtout pas! S'exclament-il. Tu es trop sexy comme sa!

- Raison de plus... Grogne-ais-je.

Je décent en bas pour réclamer un autre pyjama. Louise était en train de préparer a manger lorsque qu'elle me me vue.

- Je vois... Dit-elle. Je vais t'en chercher un autre! Va prévenir ton compagnon de voyage, on va bientôt passé a table.

- Très, répondis-je.

Je remonte et entre dans notre chambre. Je dit au shinigami alors qu'il était en train de se coiffer:

- Grell, on mange!

-D'accord j'arrive, répond-il.

Quand nous sommes descendues, toute la petite famille était déjà a table. Il nous on regarder, étonner.

- Et si vous échangiez de pyjama? Déclare le père.

- Bonne idée, dis-je.

- Quoi?! S'exclame l'incorrigible kami. Je veux garder celui-là!

- Par-ce-qu'il est rouge, n'est-ce pas? Dis-je en soupirant.

- Oui! Pour moi, le rouge c'est sacré!

- Et pour moi c'est le noir, et je fait pas des histoires parce que j'ai pas un pyjama noire! Et puis c'est pas toi qui me disait qu'il faut apprendre a vivre sans nos confort?

- ... Bon d'accord, ta gagné... Mais après manger!

- Si tu veux...

Nous nous sommes mis a table, Louise me servi des légumes dans du bouillon et en proposa a Grell qui refusa. François nous demande:

- Où vous aller comme ça, tu les deux? Vous faite comme métier?

- Nous sommes tout les deux majordomes! S'écrit Grell. Nous allons a Gap, dans les alpes!

- Pourquoi donc? Demande Louise.

- Nous avons des choses a y faire là bas. Se sont nos maître qui nous on envoyer. Nous avons des maîtres différent mais il nous ont envoyer au même endroit au même moment alors on a décidé de faire le route ensemble! Dis-je.

Nous avons a peine finit de manger que le père nous demande:

- Bien manger?

- Oui, c'étais délicieux! Répondis-je en souriant.

- Et vous, dit-il en se tournant vers Grell, vous n'avez toujours pas faim?

- Non, pas le moins du monde!

- Comme tu veux... Vous avez quoi comme matériel pour votre voyage?

Je monte a l'étage en lui fessant signe d'attendre. Je redescendant avec la valise puis en montre le contenue a notre hôte. Après l'avoir examiner, il dit:

- J'ai l'impression qu'il y a plein de chose inutile dans votre valise et peut de chose utile. Par exemple, qu'aller vous faire de ces fourchette et ces couteaux? Débarrasser vous en!

- Pas question! M'écriè-je. C'est l'argenterie de mon maître!

- Mais pourquoi l'avoir apporté alors?

- Quand j'était plus jeune, j'était le roi du lancé de couteaux et de fourchette, alors je me suis dit que que j'allais m'entrainer lors de mon voyage.

- Je vois... Répond-t-il.

Par la suite, nous continuons de trié ensemble les affaires utiles et inutile de ma valise. A la fin, en voyant que nous n'avions pas d'arme ( Grell a caché sa tronçonneuse ) , il nous fit cadeau du poignard bien écuissé. Puis, nous sommes monter dans notre chambre et nous sommes endormie après avoir échanger de pyjama . Le lendemain, nous nous sommes réveiller tôt pour partir le plus vite possible. Nous nous somme habillé en vitesse et avons fait nos adieux a la famille avant de reprendre la route. Les jours suivant nous reprenons notre ancienne routine: réveille par Grell, course au petit déjeuner, pompe, marche, course au déjeuner, marche, pompe, trouver un coin pour établir un camp, chasse au dîner et dodo. Se voyage et de plus épuisant... Mais j'étaie loin de me doutais de l'épreuve qui m'attendait le jour suivant. Grell et moi étions en train de marcher quand qui voit ton débarqué? Se cher William, bien sur! A se moment là, vous pouvez constater deux type de joie sur nos visages: l'inexistant et l'extase. Je vous laisse deviner qui a quelle expression. Grell lui saute au coup en criant:

- Willy! Toi aussi tu va partir a l'aventure avec nous!

Je dis a mon tour en lui adressant un sourire en plastique:

- William! Que me vaux l'honneur de ta visite?

Il me regarde, blasé, ( comme d'habitude ), puis se tourne vers Grell et annonce:

- Tu sais, Grell, tu dit pas que des bêtise, quand tu veux. Oui, je vais venir avec vous.

Mon cœur cessa de battre. * Dans la saison 3 de Black Butler, vous voyer la tête qu'a Sebastian quand /ATTENTION ALERTE petit SPOILE/ il apprend qu'il va devoir partager la même chambre que William, ( expression partagé et approuver par William ) on peut voir le désespoir et le dégout? Cette fois si, on peut voir le deuil sur le visage du pauvre démon. * Pendant que Grell sauter dans tout les sens en criant "youpi!", je dit:

- Qu...Quoi?!

- Oui, vous avez bien entendue. Je vient avec vous.

- Puis-je savoir pourquoi? Demande-ais-je en fessant un sourire nerveux.

- Tout simplement car moi aussi, je atteint de cette maladie.