Disclamer :L'histoire et l'intrigue ne m'appartiennent pas. Cette fanfiction est une traduction de The Serpent's Bride de venusmercurysunev. Et tout le reste à J.K Rowling.


The serpent's bride

Chapitre 2

Juillet 1991,

On sonna à la porte d'une maison près de Hampstead, à Londres. Une fillette de 11 ans avec des cheveux bruns broussailleux dévala les escaliers, annonçant à ses parents qu'elle allait répondre à la porte. Elle fronça les sourcils avec confusion en regardant à travers le judas, elle mit la chaîne sur la porte, puis l'ouvrit lentement. Un homme âgé portant une longue robe pourpre lui sourit. Son visage était orné d'une grande barbe blanche qui lui arrivait à poitrine il avait aussi de long cheveux blancs qui lui arrivait presque au niveau du bassin. Ses yeux bleus brillait, et elle voulait lui sourire en retour. Mais elle se souvint que ses parents lui avait toujours dit d'être prudente quand elle ouvrait la porte à des étrangers.

« Est-ce que je peux vous aidez ? »

« Es-tu Hermione Granger ? » demanda-t-il gentiment.

Elle fronça les sourcils. « Oui. »

«Je suis le Professeur Dumbledore. Est-ce que je peux entrer ? »

!''!

Il a fallu près d'une heure à Dumbledore pour convaincre les Grangers qu'Hermione était une sorcière. Peu importait le nombre de stylo qu'il transforma en plume, ou en fourchette. Jean Granger dit à Hermione d'aller faire chauffer la bouilloire et de préparer du thé pour tout le monde – 'avec du cognac !' avait ajouté Graham – quand Dumbledore se pencha en avant.

« Mr Granger, Mme Granger, je sais que c'est une situation difficile pour vous, mais je peux vous promettre qu'Hermione sera dans d'excellentes mains à Poudlard. Elle aura les meilleurs enseignants, un espace de vie sûr et vous pourrez lui écrire quand vous le souhaiterez. »

Graham hocha la tête, prenant la main de sa femme. « Nous voulons juste que notre fille soit heureuse. »

Les yeux de Dumbledore pétillaient pendant une seconde avant qu'il ne dise, « Mais nous le savons tous, n'est-ce pas ? »

« Excusez-moi ? »

« Nous savons tous qu'elle n'est pas vôtre fille. » Dit-il tranquillement. « Ne vous inquiétez pas, je ne vais pas lui dire et j'ai posé un sort Muffilato sur cette pièce donc elle ne peut nous entendre. »

« Comment avez-vous su ? » demanda Jean le souffle coupé.

« J'ai connu sa mère biologique. J'ai reconnu Hermione immédiatement. J'ai eu le … Ahem, privilège d'enseigner aux parents biologique d'Hermione. Hermione est le portrait craché de sa mère lorsqu'elle avait son âge. Je ne serai pas le seul à le remarquer. »

« Mais alors... Hermione ne peut y aller » Son mari, Graham, la regarda avec confusion, comme Dumbledore. « Non, je suis désolé, elle ne peut pas. Nous ne lui avons pas encore dit ! Nous ne pouvons pas courir le risque qu'un étranger le lui dise ! » ordonna résolument Jean.

« Mr et Mme Granger, je vous assure, personne ne voudra le dire à Hermione cela ne servirai à rien, personne n'en profiterai. »

Graham dit : « Mais si ils veulent juste faire du mal à Hermione ? »

Dumbledore changea de stratégie. « Je pense que je devrai commencer par le commencement. Hermione est née durant une guerre. Une guerre si grande, qu'elle divisa le monde des sorciers en deux. D'un côté était les gens comme moi et une organisation appelé l'Ordre du Phénix. Et puis de l'autre, étaient les parents d'Hermione. Ils étaient ce que nous appelions 'des Mangemorts',ceux qui ont soutenu le seigneur de guerre, Voldemort. Il a perdu à Halloween 1981. Plusieurs Mangemorts furent vaincu cette nuit là, mais pas les parents d'Hermione. Eux et plusieurs autres ont continués à faire d'horrible chose, qu'ils avaient fait au cours du règne de Voldemort, et ils ont été arretés et emprisonnés à vie peu de temps après. C'est alors qu'Hermione a été retiré de la maison de sa tante et de son oncle et emmener dans l'orphelinat moldu dans lequel vous l'avez rencontrée et adoptée. »

« Et que dire à propos de cette tante et cet oncle ? Que faire si jamais ils veulent la revoir ? »

« Ils sont connus pour être très... froid. Mais avec Hermione et leur propre fils, tout le monde pouvais voir qu'ils avaient un cœur doux. Sa tante est la sœur de sa mère, alors son 'oncle' n'a aucun rapport avec elle, mais il l'aimait comme si elle était sa propre fille. Voyez-vous, lui et sa femme ont eu quelques problèmes pour concevoir leur fils,et donc ils ne pourront jamais avoir d'autres enfants, mais son oncle a avoué qu'il aurait aimé avoir aussi une fille -il avait besoin d'un fils pour perpétuer son nom de famille. Quand Hermoine est née, elle est devenue la fille qu'il ne pourrait jamais avoir. Il ne voudrait pas lui faire du mal en lui révélant sa véritable identité. Et il est aussi très avant-gardiste et soucieux de son propre bénéfice. Dire à Hermione ce secret ne l'aiderait en aucune façon. Personne ne lui dira rien. Je vous le pormets. »

« D'accord, voici le thé ! » Hermione entra brusquement dans la pièce, obligeant Dumbledore à toucher discrètement sa baguette pour annuler le Muffilato. Elle posa le plateau et s'assit entre ses deux parents. « Alors, quand puis-je aller dans votre école ? »

!''!

Quelques semaines plus tard, Hermione et les Grangers marchaient nerveusement dans le Chemin de Traverse, en s'émerveillant de tout. Les étranges boutiques, les vêtements inhabituels, les choix bizarres d'animaux... Mais c'était tellement excitant ! De nouvelles boutiques, de nouveaux vêtements, de nouveaux animaux ! Aussitôt après qu'ils eurent appuyés sur la dernière brique du mur à l'arrière de Chaudron Baveur, ils avaient été transportés dans un autre monde. Un magasin de hibou, un magasin de farces, une boutique de vêtements, librairies, boutiques de potions, magasin de balais... Il y avait tout se dont un sorcier ou sorcière pourrait vouloir !

Hermione fascinée par tout cela, tournait le tête de gauche à droite pour essayer voir tout et n'importe quoi, si bien qu'elle ne vit pas l'homme qui marchait vers elle, jusqu'à ce qu'elle lui rentra dedans.

« Oh, je suis vraiment désolée ! »

« Regardez où vous allez, enfant ! »

Des mains la tenaient fermement et la repoussèrent d'un corps. Comme elle leva les yeux, elle trembla de peur en voyant un très grand homme, imposant la regardant.

Il était beau, mais ses traits vifs étaient tordus en un rictus. Ses cheveux blonds étaient attachés en arrière avec un ruban noir et ses vêtements étaient tellement immaculés qu'Hermione savait qu'elle les avaient ruinés en se cognant contre lui. Mais quelque chose changea. Lorsqu'il l'eut regardée, son visage s'adoucit. Il ne souriait pas, mais il la regardait fixement. Il lâcha ses bras.

« Oui, eh bien, regardez où vous allez, à partir de maintenant, fille. » Il passa devant elle brusquement. Elle le regarda, particulièrement fasciné par sa canne. Qui marchait avec une canne de nos jours ? Haussant les épaules, elle repéra ses parents et se précipita vers eux.

!''!

« Narcissa. » L'interpellée tourna la tête et sourit alors que son mari entrait dans la boutique de robe de Madame Malkins. Elle y avait emmené son fils afin qu'il eut de belles robes et des vêtements pour Poudlard. Elle était sur le point d'ouvrir la bouche pour le saluer, quand il parla de nouveau. « Je l'ai trouvée. »

Narcissa fronça les sourcils avec confusion. « Qu'est ce que tu veux dire, Lucius ? »

« Hermione . Je suis tombé sur elle, littéralement, sur mon chemin, ici. »

Elle fronça les sourcils. « Chérie, es-tu sûr que c'était elle ? Il doit y avoir une douzaine de fille qui- »

« Oui, c'est elle ! Elle a les yeux de Rodolphus et ressemble exactement à Bellatrix quand elle avait cet âge ! C'est Hermione ! »

Le visage de Narcissa pâlit encore plus. « Quoi ? Est-ce qu'elle va bien ? Qui était avec elle ?

Lucius lui tint les bras comme elle s'agitait, attirant l'attention de la fille de la boutique qui prenait les mesures de leurs fils. Il l'escorta doucement, mais fermement vers un coin tranquille de la boutique. « Oui, elle avait l'air très bien. Elle était en bonne santé et heureuse, sans aucun problème. » Il la prit dans ses bras comme elle sanglotait avec soulagement, heureuse que sa nièce et la jeune fille qu'elle avait considéré jadis comme sa propre fille soit vivante. Il lui permit de s'accrocher à lui pour une minute ou deux, avant de se racler la gorge et de l'extraire doucement de ses bras. « Maintenant, chérie, nous devons être forts. Tout ce qui importe c'est qu'elle soit en vie et en bonne santé. Elle a l'air très heureuse on peux donc supposer qu'elle est bien prise en charge par qui que ces personnes puisent être. Nous n'avons aucune raison de nous inquiéter pour le moment. »

«Mais qui l'a ? Qui sont-ils ? Combien de temps l'ont-ils eue ? Sait-elle quoique ce soit à propos de nous ? À propos de ses parents ? »

« Narcissa, tu deviens émotive. » la gronda-t-il. Elle renifla et se redressa, hochant la tête bravement. « Je vais étudier tout ça, je te le promets. Jusque-là, nous devons garder la tête froide. »

Elle hocha la tête encore une fois avant de redevenir courageuse et de retourner vers leur fils, Lucius la suivant. Elle sourit lorsqu'elle vit son fils dans ses vêtements. « Draco chéri, tu es merveilleux. »

Ils payèrent les robes et les envoyèrent au Manoir Malefoy avant de retourner sur le Chemin de Traverse et de se diriger vers la librairie Fleury et Blotts. Narcissa remit la liste des livres a acheter pour Drago à Lucius, avant d'aller dans le magasin pour trouver ses propres livres.

« Allons, Draco. » Lucius amena son fils au premier étage de la boutique, lui disant les livres qu'il fallait chercher. Ils réussirent à rassembler tous les livres, Lucius les fient flotter à côté de lui au lieu de les porter comme tout le monde. « Veux-tu autre chose, Drago ? »

« Non, père. »

« Très bien, descendons les... escaliers... » Il s'interrompit.

Drago fronça les sourcils. Son père ne s'était jamais interrompu ! En regardant dans la même direction que lui, il fronça encore plus les sourcils, lorsqu'il vit sa mère parler à une fille de son âge. Elle avait les cheveux bruns broussailleux et tenait trois livres dans ses bras, près de sa poitrine, comme une enfant. Une autre chose le perturbait, sa mère lui souriait. Lui souriait vraiment. Le sourire qu'il n'avait jamais vu sur son visage, sauf pour son père et lui. « Père ? Qui est cette fille ? »


Voilà, un autre chapitre. Désolé pour le temps que j'ai mis pour poster ce chapitre.

Merci pour les reviews.

J'espère que vous avez aimé. =)