Merlin
Merlin/Arthur.
Merlin a de la magie
Les personnages ainsi que les lieux ne m'appartienne pas, seul cette histoire est a moi.
Bonne lecture :)
Chapitre I
C'était le matin, il était 6 heures du matin, le coq claironnait. Merlin ouvrit les yeux, il n'avait que peu dormi. Se frottant les yeux, se rappelant la veille ? il se redressa sur son lit, respirant profondément : il se mordit la lèvre inférieur. Il devait allait voir Arthur….et sans réveiller Gwen. Il ne voulait pas risquer de mettre en colère Arthur de si bon matin sinon la journée risquerais d'être prometteuse. Il se leva, se lava et sortit de la chambre pour entrer dans le laboratoire de Gaïus, qui était déjà debout comme à son habitude. Quant-il vit Merlin, il leva un sourcil comme pour demander une explication, qui ne tarda pas.
- J'ai utilisé ma magie contre Uther hier, je n'avais pas réellement le choix.S'exclama Merlin avec une mine d'enterrement.
- Camelot était encore en danger, Merlin. Un spectre est très dangereux, ce n'était plus Uther que l'on a tous connu bien qu'il ait gardé son apparences, son caractère et surtout sa vie en mémoire. Gaïus donna une assiette à Merlin, pour qu'il mange avant de commencer la journée, comme chaque matin.
- Ce n'est pas le problème, Gaïus. Le problème est que… et que Uther a dit à Arthur que j'étais magiciens, que j'étais un sorcier. Il trouva soudainement son assiette bien plus intéressent. Gaïus eut une expressions terrorisé sur son visage, il avait pâli. Il n'a rien dit hier, mais il était en colère. Il veux me parler tôt ce matin, et je vous avoue que j'angoisse terriblement là. Je ne sais pas ce qui m'attend, je crois bien que c'est la première fois que j'ai peur de ce qu'Arthur puisse décider. Il ferma profondément les yeux, puis inspira fortement J'ai peur. Je suis trop jeune pour mourir, vous trouvez pas ? Il eut un rictus moqueur.
- Ne plaisante pas Merlin, c'est très grave. Il n'était pas prêt à apprendre que tu étais un sorcier.Il avait un air grave sur le visage. Quoi qu'il se passe, si son jugement est mauvais, je t'aiderais soit en sure. Il inspira profondément comme pour se libérer de quelque chose, comme d'un poids.
Il regarda Merlin manger en silence, puis une fois qu'il eut finit il s'en alla pour les appartements d'Arthur. Gaïus profita de son absence pour préparer les affaires de Merlin, pour son départ au cas où Arthur aurait l'envie suicidaire de le condamné à mort, ou le bannir. Gaïus avait vraiment peur pour son protéger, il était comme son fils pour lui. Et il ferait tout pour lui, jusqu'à sacrifié sa propre vie pour sauver celle de Merlin. Il savait qu'il avait une grande destiné, une vie majestueuse devant lui mais ça il n'en avait pas encore conscience selon Gaïus. Il était Emrys, le plus grand sorcier de tout les temps. Il l'avait vu évolué, réparer les choses, sauvé les vies de ceux qui voulait la mort des siens. Il ne savait pas d'où venait son courage, sa patience et sa sagesse. Il était encore, il y a quelques années, encore qu'un paysan. Alors qu'aujourd'hui il était le serviteur personnelle du Roi de Camelot, et ami. Mais son secret faisait de lui un menteur, mais c'était les conséquences d'être quelqu'un d'apart entière. Une fois, le sac de Merlin fait, il se remit à son travail tout en angoissant en même temps. Il aurait voulu être présent durant la confrontation.
O
Une fois que Merlin fut sortit du laboratoire de Gaïus, il décida d'aller directement aux cuisines. Il s'était dit que peut être que s'il lui ramener le petit déjeuner, ça le calmerait un peut. Mais il n'en était pas certain. Alors d'un pas presser, il se hâta aux cuisine. Rare les serviteurs et servantes étaient présents à cet heure là, il était tout de même assez tôt. Étant le serviteur du Roi, il dépassa tout le monde, ça l'enchanter à chaque fois. Au moins il n'avait pas à attendre derrière la file d'attente, qui se faisait plus longue à chaque minute. Il prit l'assiette que la vieille femme lui tendit, avec du cidre pour apaiser les humeurs. Peut être qu'avec ça il oublierais, et qu'il penserait que tout ceci n'était qu'en fait qu'un rêve. Mais non, il avait beau être toujours un crétin royal, il n'étais pas stupide pour autant. Merlin passa par de multiples couloirs, escaliers, pentes…il détester faire ce trajet, car avec sa maladresse, il arrivé toujours quelque chose. Il prenait toujours un surplus pour le petit déjeuner d'Arthur depuis que Gwen était reine, car Sefa, sa servante n'étais encore pas habitué aux chemins qui mené des cuisines aux appartements d'Arthur et de Guenièvre. Et comme lui, elle était assez maladroite, mais pas autant que lui. Et donc, il préférer prendre un surplus au cas où elle arrivé en retard.
Se trouvant devant la porte de sa majesté, il hésita. Puis se dit qu'après tout, il ne perdais rien et que de toute façons il pouvait certainement pas reculer surtout lorsque qu'Arthur lui demander de venir tôt. Il était toujours agressive vers ces heures là, très grognon. Ça allait mieux quand il mangeait. Il entra dans la pièce, il faisait sombre, très sombre. Il déposa l'assiette sur la table la plus proche sans faire de bruit, allumant deux trois bougie qui se trouvait ici et là pour éclaircir la pièce pour y voir un peu mieux.
Le lit royal était un baldaquin très volumineux, couleur rouge. Il ferma les rideaux du baldaquin, du côté de Guenièvre, afin qu'elle ne se réveille pas, comme l'avait demandé Arthur. Il faisait le moins de bruit que possible, il ne voulait pas se faire tuer juste pour avoir réveiller Gwen. Ce qu'Arthur pouvait avoir un sale caractère quand il le voulait. Il inspira profondément et avança vers le lit, du côté d'Arthur, qui dormait à point fermer. Il hésita une seconde avant de le secouer pour le réveiller, il eut envie de lui donnait une claque mais il se ravisa ne sachant pas ce qu'il allait se passer après cela, et durant ce qu'Arthur allait lui dire. Mais rien qu'à cet pensé, il eut un sourire moqueur. Il le secoua une bonne dizaine de minutes avant que sa majesté royal n'ouvre les yeux. Arthur souffla, Merlin haussa les épaules et se dirigea vers la table, où il disposa l'assiette avec le bacon, l'œuf sur le plat, des toasts, des corn flakes sec et du raisin rouge. Il versa du cidre dans la coupe, Arthur s'asseya lourdement sur la chaise sans un regard pour Merlin.
Se tenant debout face à Arthur, il attendit que ce dernier finisse de manger. Guenièvre dormait à point fermer, il ne l'avait pas réveiller. Une chance pour lui que sa maladresse n'aie pas pris le dessus, sinon il se serait fait incendié. Quand Arthur bu dans sa coupe, il leva les sourcils en regardant Merlin, qui lui haussa les épaules. Merlin ne servait jamais de cidre le matin, c'était toujours de l'eau ou rarement du jus d'orange. C'était pour Arthur un fait étrange. Une fois finit, Arthur fit signe à Merlin de s'asseoir face à lui, ce qu'il fit avec hésitation.
- Alors ? Demanda Arthur, les mains jointes en poing. Tu es un sorcier Merlin, où c'était une stratégie de la part de mon père ?
Merlin ne répondit pas, trouvant soudain la table plus intéressante que la question.
- Tu ne répond pas, dois-je en déduire que tous ce que mon père a dit s'avérer être vrai ? J'y crois pas, tu es…Merlin, c'est tout. Il passa ses mains sur son visage, comme pour se réveiller. Il se sentait trahis.Pourquoi avoir appris la magie, tu sais à quel point c'est dangereux ? Combien de fois était-tu a mes côtés pour voir les dégâts que la magie pouvait causé. Le ton de sa voix était monté d'un cran, réveillant Guenièvre par la même occasion sans que quelqu'un puisse le voir.
- Je ne voulais pas que vous l'appreniez de cette façons.
- Ah oui ? Et comment alors ? Il fronça les sourcils Tu allais venir ici un matin en annonçant comme a ton habitude debout les morts, je suis un sorcier ? C'est ça Merlin ? Il s'énerva.
- Non, pas exactement. Il se mordit la lèvre inférieur.
- Pourquoi avoir appris la magie Merlin ? Regarde ce qu'est devenue Morgane à cause de ça, elle a était corrompu. Arthur se leva. La magie corrompt les meilleurs hommes, même les plus crétins comme toi.
Il eut un long silence, aucun des deux n'osait parler et surtout pas Merlin. Il ne savait pas comment définir la réaction qu'avait Arthur. Il semblerait qu'il ne puisse pas encore y croire, voilà pour quoi il était encore calme, plus que lorsque Merlin était maladroit. Guenièvre écoutait, les yeux fermer ne sachant que faire face aux révélations. Le jour se levé, on pouvait le voir qui passé un peu au sol. Arthur ne savait que penser, rêver t'il ce qui était en train de se passer ? Ou était-ce réellement la réalité ? Que de questions inutiles, au fond de lui il savait, il savait que tout ceci était vrai, que son plus proche et fidèle ami était désormais….un sorcier. Il ne savait pas ce qu'il comptait faire, le tuer ou le bannir ? Il était son ami depuis bien des années, il avait toujours était à ces côtés. Il était un sorcier, c'était son ami, il se sentait trahi par son plus fidèle compagnon. Quand il y penser, il ressemblait un peu à Morgane, elle était sa plus fidèle amie et du jour au lendemain, elle n'avait plus était la même. D'abord c'était par ces alliées que Camelot fut pris, elle utilisait sa magie contre les siens et elle s'était couronner reine de Camelot. Elle avait tué bon nombre d'innocent pour l'allégeance des chevaliers. Elle n'était plus la dame Morgane qui sacrifier sa vie pour sa servante, non elle était Morgane Pendragon, cherchant le pouvoir et la vengeance à n'importe qu'elle prix. La Morgane d'autrefois n'était plu et il avait peur que le Merlin qu'il connaissait avait disparût.
- Très bien Merlin, je ne sais que faire S'exclama Arthur en regardant Merlin. Arthur vit Guenièvre bougé, Merlin se leva de sa chaise.
- Je n'ai pas d'autre choix. GARDES !
Deux gardes arrivèrent dans la chambre, Arthur leur fit signe vers Merlin. Ils tenaient fermement Merlin, Guenièvre se leva et regarda la scène sans aucun commentaire.
- Tu resteras aux cachots, le temps que je sache quoi faire de toi Merlin. Je dois comprendre ta trahison. Son ton était froid, il détourna son regard de son serviteur.
Les gardes l'emmenèrent tout droit vers les cachots. Guenièvre se posta derrière son mari, le serrant contre elle comme pour le rassurer, pour lui redonner confiance en lui. Il ne savait que faire, il se répéter sans cesse qu'il était son plus fidèle ami. Mais comment réagir face à ce genre de révélation ? Il ne savait pas et Guenièvre restait silencieuse.
O
Gaïus était assis devant son laboratoire, à préparer une potion comme à son habitude. La femme d'un villageois était venu le voir pour une consultation, il s'avérer être très malade. Gaïus était venu le voir, il avait beaucoup de fièvre et se devait de rester au lit, sous les conseils du médecin. L'examinant, lui donnant une potion pour le soulager, et leur rappelant qu'aucun effort physique ne devait se faire, qu'il était contagieux. Il leur informa qu'il revenait avec le vrai remède.
Il sortit de la maison du boulanger et sa femme, il marcha tranquillement quand tout à coup il entendit quelques rumeurs ici et là. Comme quoi le serviteur du Roi venait de se faire enfermer aux cachots, il y avait beaucoup de versions. Certaines disaient qu'il avait volé le couple royal, d'autre disait que c'était traître et beaucoup disait qu'il avait énervé le Roi. Peu de gens disait que c'était parce que c'était un sorcier, sachant que Merlin était quelqu'un de très maladroit alors peu de gens pensait qu'il était un sorcier, il était la maladresse incarner. Gaïus prit peur, Merlin était dans les cachots du château. Son jugement, il n'en avait aucune idée. D'un pas pressé, il entra dans ces appartements avec de multiples questions en tête. Il prépara le remède pour le boulanger tout en pensant à son protégé. Quelqu'un frappa à la porte, Gaïus leva la tête vers l'entrée d'où la reine se trouvait.
- Désoler de vous déranger en plein travail Gaïus, mais il y a une chose importante que je voudrais vous faire savoir. Si vous le voulez bien
Guenièvre se mit face au médecin.
- Je vous écoute majesté
- C'est à propos de Merlin, je pense que vous avez pu en entendre parler. Merlin est…un sorcier. Arthur l'a fait arrêter, il est au cachot. Gaïus s'arrêta dans son travail, posant le flacon sur la table. Il ne sait comment réagir face à cette révélation, mais ayez confiance cher Gaïus. Arthur tient beaucoup trop à Merlin pour le condamné à mort, le pire serait de le bannir. Bien que je n'imagine pas mes journées sans sa présence. Elle joua avec ces droit, étant quelque peu stresser et surtout angoisser, rien qu'à l'idée de voir Merlin mort.
Gaius ferma les yeux, alors tout ce qu'il avait pu entendre à la ville basse était bel et bien vrai. Merlin était au cachot, il savait que ce matin même son protégé était angoissée par le simple fait d'avoir une conversation avec son Roi à propos de la magie. Tout ça à cause d'Uther. Déjà de son vivant il ne faisait que de créer des problèmes autour de lui, et c'était toujours Merlin qui réparer les choses s'il le pouvait. C'était lui qu'il avait sauvé la vie du Roi avec sa magie tout en sachant que s'il apprenait qu'il possédé la magie, il serait exécuté sur le champ. Aujourd'hui, le Roi c'était Arthur et non Uther. Les choses étaient différentes, mais le problème était le même. Merlin était en danger rien que d'être découvert et il avait peur. Gaïus fronça les sourcils, faisant face à la reine.
- Je savais que Merlin était un sorcier, je le sais depuis sa venue à Camelot. Sa mère me l'a envoyé pour que je l'aide à comprendre ce qu'il est et surtout pour le protégé.
Guenièvre lui souri et sans réfléchir à quoi que ce soit, elle le prit dans ces bras. Elle le trouva très tendre et très protecteur, elle savait qu'il le considérer comme son propre fils et elle trouva ça admirable.
- Très bien Gaïus, je vous tiendrais au courant de sa décision si vous n'êtes pas dans la salle du trône pour son jugement.
Gaïus hocha la tête positivement puis elle s'en alla à ces occupations habituelles, elle aider le peuple, elle rendait service. Gaïus retourna quant à lui à sa potion, faisant bouillir le flacon sur le feu. Il devait changer de couleur et pour le moment ce n'était pas vraiment la couleur demandé, bien qu'il n'avait pour le moment aucune volonté de la faire, il devait faire son devoir de médecin. Il le faisait sans passion, sans ambition, sans aucune volonté. Merlin occupé tout son esprit, il avait peur pour lui, très peur. Il était comme son fils pour lui, le fils qu'il n'avait jamais eu, le fils qu'il aurait rêvé d'avoir. Aussi talentueux, sage et avec un destin hors du commun, bien qu'il soit très maladroit. Quelques fois Gaïus se demandait Si la prophétie avait choisi la bonne personne pour être au côté du roi, pour unifier la terre d'Albion, parce qu'avec sa maladresse peu de gens pouvait se doutait que ce qu'il attendait était un très grand destin. Les prophéties étaient quelques fois très étrange et irrationnel. Pas même Gaïus s'en était douté dès sa première rencontre avec le garçon.
O
Merlin croupissait dans sa cellule, assis au sol contre le mur. Souvent, il se surpris à regardait par la petite ouverture, si un bûcher se préparer, ayant peur de ce qu'il allait arrivé. Plus les heures passaient et plus il angoisser, ces mains en tremblait. Durant la journée, il n'avait entendu personne, a part les gardes jouant aux cartes. Maintenant que la vérité avait était découvert, il ne se cacha plus et s'était amusé à jouer avec la paille en les faisant prendre différente forme. Un cheval, un chien, une maison, un champs, des visages, un dragon…et même Camelot. C'est d'ailleurs à ce moment précis que Gauvain choisit d'apparaître, avec un demi-sourire sur le visage.
- Alors ce qu'on dit est bien vrai Dit-il simplement, Merlin se leva et alla à sa rencontre.
- Oui répondit-il. Gauvain souri
- Tu pourrais être artiste, comme Léonard de Vinci ? Ils rirent
- Je ne pense pas avoir son talent, mais rien en m'empêche d'essayer, qui sait.
- Pourquoi tu me l'as jamais dit ? Ne suis-je pas censé être ton ami ? Demanda Gauvain.
- Si, tu l'es... un long silence s'installa, Mais je ne voulais pas te mettre dans une mauvaise position, vis-à-vis d'Arthur. La magie est proscrite, mais je ne peux m'en séparer, je suis né avec et je ne peux rien y changer. Et aujourd'hui, je ne saurais vivre sans, il regardait attentivement Gauvain, c'est comme toi avec la taverne ou ton épée, je ne sais pas si tu comprends ? Gauvain souria à pleine dent.
- Je comprends. Mais tu es mon ami, bien que ça me trouble je t'aurais protégé quoi que tu puisse penser. Après tout, c'est grâce à toi que je peux supporter Arthur, non ?
- Il vous l'a dit quand ? Demandait Merlin inquiet
- Autour de la table ronde, à la fin. Léon a rit, il ne le croyait pas, il penser à une mauvaise blague. Faut dire que ça me parait encore impossible, tu es si maladroit que la seul image de te voir utilisé la magie est de rater ton sort. Merlin riait tout bas. Quand à Elyan et Perceval, est bien ils sont restés silencieux. Et moi, j'ai comme tu me connais, éclatait de rire
- Je n'en doute pas une seule seconde il souriait
- Et je n'avais pas encore bu d'hydromel à l'heure où il nous l'a annoncé Merlin fronça les sourcils Tu ne me crois pas ? Lorsque tu sortiras d'ici, tu n'iras qu'à demander au tavernier. Gauvain rigolait, comprenant les mots Merlin cessa de rire.
- Encore faut-il que je sorte d'ici. Et encore pas sure que je sorte d'ici en paix, peut être que ce qui m'attend n'est autre que le bûcher, ce que je comprendrais parfaitement. Après tout c'est...
- Tu dis n'importe quoi Merlin, il lui coupa la parole, Arthur tient beaucoup à toi, il n'irait pas jusque là, crois-moi
Un garde s'approcha d'eux.
- Le temps est écoulé, vous devez partir annonça-t-il
- Très bien. Je te revois tout à l'heure…mon ami, il tourna les talons pour partir puis dit C'est une certitude Merlin, une certitude. Dit-il en faisant référence à Arthur, ce que Merlin comprit.
Merlin souri, il aimé les conversations avec Gauvain, elles étaient le plus souvent, très amusante. Il était maintenant son ami depuis bien des années, et il était vrai à présent qu'il ne pouvait concevoir une journée sans sa présence. Il l'avait toujours considéré comme un bouffon, encore aujourd'hui il l'appelait « le bouffon du roi. » Ce qui les faisaient rire, et qui valu à Merlin le surnom de « l'assistant du bouffon du roi ». Ils se charriés encore comme s'ils étaient encore enfants, et il faut dire qu'ils aimaient ça. Comme ces chamailleries avec Arthur, tôt le matin au levé. C'était là le plus amusant, bien que ça continuer encore toute la journée pour le plus bon plaisir. A présent, il se demandait quel serait le verdict de son jugement. La condamnation ? Le bannissement ? A choisir, il resterait dans l'anonymat.
Le soleil se levé, Arthur était à la fenêtre de sa chambre regardant le paysage. Quelqu'un lui avait envoyé George, comme serviteur de rechange le temps que l'affaire avec Merlin se règle. Il soupçonnait Léon être celui qui lui avait envoyé, bien qu'il apprécié le geste il aurait préféré un autre serviteur, celui là l'ennuyer comme jamais personne ne l'avait ennuyer. Il se souvenait que trop bien du jour où il l'avait eut pour la première fois, ça avait était une abomination. Ce moment, où il avait perdu la trace de Merlin. La peur qu'il avait eut que les mercenaire l'ait tué. Une chance pour lui que ça n'avait pas était le cas, comment avait il survécu, ça il ne le savait pas, du moins autrefois maintenant il se doutait qu'il ait utilisé sa magie pour. Et d'un côté ça le rassurait, au moins il n'avait pas souffert sous l'emprise des mercenaires. C'était un bon point. Mais George, était pitoyable, sans humour - bien que ce que Georges appelé humour était à plaisanter sur le cuivre et les brosses - il était morne, une vraie statut ennuyeuse. Il avait un petit déjeuner royal, mais il préférait quand même les petits déjeuner pitoyable que Merlin pouvait lui servir et ces « debout les morts » était mythique, c'était bien mieux qu'un serviteur silencieux et bien trop peureux pour réveiller le roi.
Respirant fortement, Arthur pensait, réfléchissant à ce qu'il devait faire à propos de Merlin. Il avait pu apprendre auprès de Gaïus, que mainte et mainte fois Merlin avait sauvé Camelot et sa propre vie, il en était toujours autant surpris. Il était bien trop idiot pour être le plus grand sorcier que la terre est connue, Gaïus raconter sans doute des histoire. Trop idiot pour sauvé la vie d'un autre, d'anéantir un ennemi, de mettre à terre un homme ou même une femme, trop idiot pour savoir être malin est coincé ces ennemis dans un piège bien qu'une fois il avait fait diversion pour la compagnie de Carleon. Il s'était sentit diminuer de fierté lorsqu'il lui avait dit que le grand dragon n'était pas mort, mais partit sous les ordres de Merlin. Ça le gêner et lui faisait peur en même temps. Quelqu'un sachant commander un dragon était dangereux, il fallait réellement être puissant pour ça. Et dire que Merlin lui avait dit qu'il avait porté un coup mortel et qu'il s'en était allait mourir de ces blessures au loin. Quel menteur ! Il ne savait que penser. Il croupissait aux cachots, et lui il se torturait l'esprit avec ces questions et avec ce que Gaïus s'autoriser à lui révélé. Guenièvre avait eut la bonne idée de lui ramener de quoi manger pour pouvoir discuter avec lui, selon elle ce que Merlin lui avait révélé, était qu'il comprendrais son jugement, qu'il l'accepterais sans protestation. Merlin était sage…mais idiot ! Si Arthur avait ces pouvoirs il se serait déjà évader, comme beaucoup l'on fait par le passé. Mais pas Merlin, il n'avait rien tenté. Rien du tout, il restait assis dans sa cellule à attendre qu'Arthur se décide. Il était roi bon sang, un roi prenait les bonnes décisions et le plus vite possible, surtout quand ça concerner la magie. Il avait était élevé dans la crainte de la magie, son père avait condamné toute personne usant de la magie, parce que selon lui elle était mauvaise et très dangereux. Il avait eut un aperçu de ce qu'elle pouvait faire à travers Morgane, la magie l'avait rongé. Mais elle était surtout rongé par l'amertume, la haine et la soif de pouvoir. Même après tout ce qu'elle lui avait fait subir, il ne pourrait la regarder brûler sur un bûcher, tout comme Merlin. Ça faisait sûrement de lui un roi faible, mais qu'importe il était comme ça, il avait du cœur contrairement à son père et Morgane. Il avait la foi en un monde meilleur, un monde de paix et de prospérité. Un monde où les enfants pourraient jouer sans crainte de se faire tuer par les ennemis de Camelot, sans avoir peur d'être jugé pour un crime auquel il n'y était pour rien. Tout ça lui rappelait son père, bien qu'il fut un excellent roi, il n'était pas d'accord sur certain de ces actes. Il aimait beaucoup Merlin tout comme Morgane, mais ça ne l'empêcher pas de la combattre pour son peuple et son royaume. Il était le roi légitime, il se devait d'être un bon roi, de donner à son peuple tout le confort dont-ils avaient besoins, la paix de l'âme. Et non l'infamie que pouvait donner Morgane, ou encore la peur. Morgane et lui était l'opposé, et ça il le savait. La porte s'ouvrit sur sir Léon et sir Gauvain.
- Sire, le conseil réclame votre jugement pour Merlin s'exclama Léon
- Dite-moi qu'il a eut l'intelligence de s'évader et de s'enfuir, je ne peux le condamné.
- S'il l'aurait voulu, Merlin l'aurait fait. Or, il ne l'a pas fait, il vous ai loyal. Le défendit Gauvain
- Alors pourquoi ces mensonges pendant autant d'années ? s'exclama Arthur, il se retourna vers Léon et Gauvain qui s'était approché de lui. Passons, j'ai pris ma décision, aussi difficile soit-elle
Gauvain fronça les sourcils, il ne voulait pas que son ami soit exécuté. Arthur, accompagné de ces deux chevaliers sortirent de la chambre pour rejoindre la salle du conseil. Les membres du conseils étaient à la fois stresser, irriter, exciter…beaucoup s'était fait à la présence du serviteur idiot et sans humour, d'autres ne pouvaient pas le supporter et voulait le voir mort, d'autre semblait dire que la magie n'était plus une cause de jugement mais ces gens là ne l'avouerais jamais. La reine fit son apparition, elle ne voulait pas raté ça, et c'était son devoir d'être présente. D'un côté parce qu'elle était reine et de l'autre parce que Merlin était son meilleur ami, il avait toujours était là pour elle alors maintenant c'était à son tour d'être là pour lui, pour son ami. Gaïus aussi était présent, il avait peur. Gauvain se tenait à ces côté ainsi que Séfa avec qui Merlin entretenait une relation sérieuse. Elle avait tout aussi peur que Gauvain, Gaïus et Guenièvre.
Les portes s'ouvrirent sur deux gardes tenant fermement Merlin, les mains attachés dans le dos, ils le balancèrent au sol, face au roi. A genou au sol, regardant toute l'assemblé du coin de l'œil. Arthur le fixait, sombrement et tristement. Son jugement se faisait attendre, il le savait, tout le monde fixait tour à tour le roi et son serviteur dit le magicien. Assis sur son trône, accoudé dessus, sa main recouvrant la moitié de son visage, les yeux clos, Arthur réfléchit une dernière fois. Ce qu'il s'apprêter à faire était la pire depuis qu'il était roi, il n'était pas encore tout à faire sure de sa décision. Il avait trois choix qui s'offrait à lui, le tuer, l'exiler ou l'acception. Merlin avait toujours était son plus proche ami, celui qui avait toujours était là pour lui, qui le conseiller dans bien des domaines et dans les pires moments. Ça avait toujours était lui, et pas un autre. Mais le fait était là, il était un sorcier et un puissant d'après ce qu'il avait pu comprendre et rien que ça, ça lui faisait peur. Il était quelqu'un de bien, ça il n'y avait aucun doute là-dessus, mais il était une menace, pour Camelot, pour Arthur et pour lui-même. Peut-être que s'il abandonné l'apprentissage de la magie, tout ceci ne serait qu'un mauvais rêve, un mauvais cauchemar. Et demain il se réveillerait sans jamais avoir entendu ces mots-là, mais au fond de lui il savait que tout ceci était bien réel. Le silence c'était installé dans la salle, depuis dix bonnes minutes, Arthur soupira fortement et se leva montrant qu'il avait enfin prit sa décision, bien qu'il aurait préféré remettre la décision à plus tard. Mais il n'avait pas le choix, il regarda Merlin
- Très bien Merlin, j'ai pris ma décision. Je ne sais pas ce qui t'as poussé à apprendre la magie, mais tout ça doit se stopper. Alors je t'en prie pour une fois soit intelligent Merlin.
- Je n'ai…absolument pas appris la magie, elle fait partie de moi, je suis né avec. Et je ne peux y renoncer, je suis désoler
Le regard d'Arthur se fit plus dure. Tout le monde resta calme bien que l'ambiance soit un peu tendue.
- Très bien, je n'ai pas d'autre choix Merlin. Je vais devoir te condamné… Il se pinça les lèvres, hésitant à prononcer ce mot, si simple à dire mais si dure à l'employer. La plupart de l'assemblé s'était redresser, hésitant, stressant et apeurer de savoir quel jugement lui était réserver. Il n'avait pas mis Gwen au courant et elle ne le voulait pas. … au bannissement. Nombreuse personne fut étonné, d'autres déçus et encore d'autres était impassible. Tu devras être partit avant le coucher du soleil
Séfa s'avança pour rejoindre Merlin, mais elle fut retenu d'une main par Gauvain, Arthur détourna son regard de celui de Merlin, il s'en alla même de la pièce sans un mot, sans un regard. Les membres du conseil imitèrent le roi et sortirent de la pièce, suivit de quelques chevaliers. Il ne restait à présent que Guenièvre, Gaïus, Gauvain, Séfa, Elyan, Léon et Perceval et deux gardes pour la pour la protéger en cas de danger, même si elle était entourée de très valeureux et courageux chevaliers de Camelot, et puis c'était la procédure. Gauvain dénoua ces liens, Merlin se releva.
- Tu vas beaucoup me manquer, enfin nous manquez, à tous
- Vous aussi allez me manquez et puis c'est toujours mieux que la condamnation à mort, tu ne trouves pas ? s'exclama Merlin avec une lueur d'amusement.
- Ce n'est pas le moment de rire Merlin, tu dois regrouper tes affaires, je te donnerais quelques-uns de mes livres. Pour ta sécurité
- Que croyez-vous qui vas m'arriver ? Vous vous inquiétez beaucoup trop Gaïus.
- Je pensais à Morgane, elle va sans doute savoir que tu es un sorcier, mais il ne faut qu'elle sache que tu es Emrys. Elle essayera même de te corrompre, alors prend-garde mon enfant...
Merlin ne répondit rien, mais se mordit les lèvres. Les chevaliers hormis Gauvain s'en allèrent à leurs taches habituelles, non sans leur dire qu'ils passeraient pour lui dire au revoir. Ils ne comprenaient pas trop pourquoi il leurs avaient caché le fait qu'il était sorcier et surtout pourquoi il était, mais il restait le garçon, l'ami qu'il connaissait. Merlin, accompagné de Séfa, Gwen, Gauvain et Gaïus, partirent en direction des appartements du médecin de la cour. Gaïus s'empressa de donner le sac qu'il avait préparé pour Merlin, qui lui continua de rassemblé ces affaires. Ces amis le regardèrent en silence, tandis que Gaïus s'occuper à faire ces potion tant bien que mal, malgré ces pensées occupait par le jeune homme. Gwen s'en alla suivit de Séfa, elle devait faire son devoir de reine bien qu'elle n'avait pas le cœur à le faire mais elle ne voulait surtout pas décevoir Arthur. Et elle ne voulait pas montrer qu'elle était quelqu'un qui s'effondrer sur n'importe qu'elle sort, de serviteur, de paysans, de noble.
D'un côté, Merlin était heureux. Arthur lui avait laissé jusqu'au coucher du soleil pour partir, le temps de faire ces adieux. S'il avait était au temps d'Uther, il n'aurait eu que peu de temps avant de partir, il n'aurait même pas était bannit, mais condamné à mourir sur le bûcher. Alors il devait se contentait satisfait d'être encore en vie et d'être bannit plutôt que condamné à mort. Il avait tant redouté la réaction d'Arthur, il s'était fait un sang d'encre, et finalement il s'était beaucoup trop inquiéter. Même si il est vrai, il ne savait pas ce qu'il l'attendait avant de l'entendre prononcer le jugement.
Éparpiller dans ces plus sombres pensés, Gauvain l'observer assis sur le lit qu'occuper Merlin. Il le regardait aller et venir, à regrouper ces affaires. Quelques fois il l'entendit soupirer fortement, comme désespérer. Camelot était sa maison, c'était là que se trouvait tout ces amis, ils étaient tous devenue sa famille bien que sa mère Unith soit à Ealdor, il n'avait jamais était vraiment à sa place à son village. Il s'était toujours sentit exclus et mal accepter, la preuve là bas il n'avait eut que William comme ami. Et aujourd'hui il devait quitter tous ceux qui lui était cher.
L'heure du départ de Camelot était imminent, il ne rester à peine deux heures. Merlin était toujours en compagnie de Gauvain, qui l'aider à remplir sa charrette.
Guenièvre était devant sa coiffeuse, l'air pensive alors que Séfa lui coiffer les cheveux en longue tresse fleuries. Derrière elles, sur le bureau se trouver Arthur fouinant dans ses papiers sans grande conviction. Séfa lâcha a plusieurs reprises les mèches de cheveux de la reine, elle stresser, regardant toute les deux minutes par la fenêtre. Sachant que Merlin allait bientôt partir, elle ne cesser de bouger sur elle-même. A travers le miroir Guenièvre lui souria gentiment, d'un sourire compatissent. AU bout d'une dizaines de minutes, la coiffure fut terminé. Séfa d'entremêlé les doigts hésitante puis se lança.
- Ma reine, puis-je vous demander quelque chose Lui demanda-t-elle la gorge sec
Gwen souri et se retourna sur son siège, regardant sa douce servante elle devina sa question
- Je t'écoute
Séfa avala difficilement sa salive
- Merlin étant banni Elle marqua une pause, Arthur releva la tête, les yeux plissé Je voudrez savoir s'il était possible de me congédier, je... je voudrais rejoindre Merlin Guenièvre se leva et Séfa s'empressa Mais, mais je peux aisément me trouver une remplaçante ça ne devrais pas être difficile. Beaucoup se bousculera pour prendre ma place
- Calme toi Séfa, respire. Je ne vais pas te manger, ni t'arracher la langue Dit Guenièvre avec un léger rire. Elle serra les mains de cette dernière entre les sienne comme pour l'encourager, pour lui montrer son approbation. Arthur les regardaient avec grand intérêt Tu peux le rejoindre, ne te préoccupe pas de ta remplaçante. Va préparer tes affaires avant qu'il ne parte, l'heure approche
Séfa lâcha un grand soupir et eut un immense sourire, les larmes aux yeux elle la remerciait
- Au moins il ne sera pas livré à lui même, part avec lui
Elle se courba pour lui faire une révérence et fit de même pour Guenièvre qui l'embrassa sur le front comme pour lui dire au revoir. Elle courut préparer ses affaires le plus vite possible. Par chance, elle n'avait pas grand chose. Puis s'en alla devant les grandes portes du château où elle vit Merlin, les chevaliers et Gaïus à ces côtés. En voyant Séfa déposer ces affaires dans la charrette, Merlin fronça les sourcils. Cette dernière lui expliqua qu'elle avait eut l'approbation de la Reine et d'Arthur en personne. Cela lui réchauffa le cœur, il fit un dernier au revoir à ces amis et ils s'en allèrent dans la forêt.
Après deux jours de marche ils arrivèrent à Ealdor, le village natal de Merlin où se trouvait encore sa mère. La rumeur comme quoi Merlin était un sorcier s'était propager jusqu'ici. Les habitants du village le dévisager, comme s'il était atteint de la peste. Ils savaient et ça l'inquiéter. Et si Morgane venait à le savoir, que ferait-elle ? Elle essayerait sûrement de le rallier à sa cause, de lui montrer un autre chemin que celui auquel il était destiné. Il en était sur, mais elle était son ennemie et ça ne changerait pas de si tôt. Il en était certain depuis un petit moment, elle ne changerait pas, c'était pas faute d'avoir essayer. Mais au fond de lui, une petite lueur d'espoir croyait encore que la gentil Morgane pourrait encore resurgir. Il avait bon fond et c'est pour ça qu'il était tant apprécié.
Unith les accueillit tristement. Revoir son fils dans des circonstances pareils c'était la pire chose qu'elle aurait imaginé. Depuis qu'il était enfant, elle craignait qu'il soit découvert, qu'il soit persécuter, exécuté. Parce que le Roi avait de l'affection pour lui, il n'avait était que banni. Mais d'autres danger roder partout et viendrez à lui pour diverses choses. La rumeur de son statut de sorcier c'était déjà répandu, les villageois le dévisagèrent et lui cracher à la figure. Ils lui hurler dessus, disant qu'il devrait brûler au bûcher, que les sorciers n'étaient pas admis, qu'il devait partir immédiatement s'il ne voulait pas qu'il arrive malheur...
Ils n'étaient clairement pas les bienvenus, mais ils restèrent quelques temps. Merlin craignait tout de même que Morgane sache elle aussi qu'il était un sorcier, ça le tourmenter jour et nuit. Que ferait elle, essayerait elle de le corrompre, lui rirait-elle au nez ou même le convainquerait-elle de s'allier à elle. En attendant, ils aidèrent au village malgré l'accueil des villageois.
Après un bon mois passé à Ealdor auprès de sa mère, Merlin et Séfa décidèrent de partir. Unith resta malgré les craintes de son fils.
Merlin et Séfa errèrent de forêt en forêt , de village en village. Ils étaient fatigués et à bout de souffle. Un soir alors qu'ils venaient une fois de plus de s'arrêter, non loin de Camelot, près d'une clairière.
- Je suis désolé de te traîner comme ça, ce n'est sûrement pas à ça que tu t'attendait en venant avec moi déclara Merlin assis sur un tronc d'arbre
- Ce n'est pas si important, l'essentiel c'est que nous soyons ensemble elle s'accroupissait face à Merlin ET puis cette endroit n'est pas si mal, si nous y construisons notre propre chez nous au lieu de trouver un village qui voudrait bien d'un sorcier ; Les temps sont difficile, vaut mieux vivre à l'écart de tout ceci
Merlin était tellement pâle ; il se sentait triste et désarmer. Arthur son plus vieil ami l'avait rejeté en apprenant la vérité. Malgré qu'il soit roi il ne voyait pas grande différence entre lui et les citoyens de Camelot, il était toujours prêt à risquer sa vie pour un simple paysans, un roturier, un serviteur. D'ailleurs pour lui c'était un luxe. Malgré les rangs qui les séparer, Arthur avait toujours montrer que Merlin et lui étaient égaux. Il se confier à lui, lui demander conseil, il aimait sa franchise et sa sagesse. Il était pour lui , pas que son serviteur, mais son ami le plus fidèle et dévoué. Et surtout honnête. Près a tout pour démasquer les traites comme Morgane et Agravain. Heureusement pour lui, Arthur l'avait banni et non condamné à mort. Il se souvenait de sa rencontre avec lui, il l'avait trouvé tellement arrogant supérieur. Et a l'heure d'aujourd'hui, il y a encore quelques temps, ils comptait l'un sur l'autre, une confiance absolu régner entre eux.
Merlin sortit de sa rêverie pour y voir Séfa, ses yeux pétiller d'excitation. Cet endroit lui plaisait vraiment. L'endroit en question se trouver dans un creux, un cul de sac. Il était spacieux, ont pouvait y construire une belle petite maison. L'endroit était accompagner d'un joli petit ruisseau, l'eau couler sur les rocher tel une cascade, c'était magnifique. L'endroit était magnifique.
- Les gens ont simplement peur d'être jugé complice, ils ont peur d'être condamné à mort parce qu'ils nous accepteras dans leurs village. La crainte d'Uther pour la magie se fait encore ressentir. Arthur n'est pas comme lui, un procès est mis en place. Ils leurs laisse la parole, et c'est pour ça qu'il sera le plus grand roi que la Grande-Bretagne n'ai jamais eut. Il est le Roi d'hier et de demain, il deviendra une légende j'en suis persuadé
- Et moi aussi. Allez, commençons à construire notre nouveau chez nous
Merci d'avoir pris le temps de me lire, j'espère que ça vous a plu.
xox
