Merlin
Merlin/Arthur.
Merlin a de la magie
Les personnages ainsi que les lieux ne m'appartienne pas, seul cette histoire est a moi.
Bonne lecture :)
Chapitre II
Les années passèrent, Merlin et Séfa vivait paisiblement dans leurs belle petite maison en bois faite par leurs soins. Ils s'étaient mariés et attendaient un heureux événement.
Entre temps, Merlin avait entrepris une tout autre quête ; celle de protéger les bon sorciers. Il avait créer un sanctuaires, un village partout et nul part à la fois. Il bougeait de façon à ce que personne ne puisse le trouver hormis les habitants et Merlin. Lui, pouvait y accéder n'importe où et n'importe quand, il ouvrait un passage et y entrer.
Morgane connaissait le secret de Merlin, elle avait essayer à mainte reprise de le rallier à sa cause mais il rester dévoué à Arthur et sa destiné, à Camelot et ses chevaliers. Pour lui, utiliser a magie en tuant de pauvre gens par plaisir, torturé et détruire des villages tout entier ne faisait pas partis de ces principes. Et il était hors de question qu'il l'aide a anéantir Camelot et à voler le trône d'Arthur pou y régner la terreur. La prophétie était clair, il était celui qui le guiderait à unifier Albion et y réintégrer la magie dans les 5 royaumes.
Morgane n'avait ps hésiter une seule seconde, Emrys était son destin, sa perte, son ennemi. Pour elle il n'était encore qu'un malheureux débutant. Elle était bien loin de la vérité, et elle l'avait remarqué lors d'un affrontement lorsqu'elle avait essayer une fois de plus de s'en prendre à Arthur et ses chevaliers. Emrys était puissant, fort, résistant, courageux, intelligent, malin, sage mais surtout difficile à tué. Malgré qu'il soit banni, il était le protecteur d'Arthur et ces compagnons, de Camelot et de ces habitants. Il ne risquerais rien pour échouer dans sa destiné.
Alator le Cata l'avait prévenu. Emrys avait un grand destin qui l'attendait, nul ne pouvais entraver sa destiné. Son chemin était déjà tout tracer bien avant qu'il ne vienne au monde. La rencontre entre Unith et Balinor n'était pas une simple coïncidence, c'était écris dans les cieux bien avant que l'ancienne religion n'arrive. Il était dit qu'il serait notre sauveur, ça les druides ne faisait que de lui répéter lorsqu'ils le croiser et Alator le lui rappeler sans cesse. Alors lorsqu'il fut banni de Camelot, qu'il fut marier et qu'il accueillit de plus en plus de sorcier ; malgré sa sage décision ; il tait très contrarier. Cela ne figurait pas dans la prophétie, dans ce qu'il avait pu voir dans l'avenir. Mais cela n'inquiétèrent guère Merlin, Alator était toujours présent prêt à l'aider n'importe quand, prêt à se jeter le premier dans la gueule du loup ; parce qu'il croyait en un monde nouveau, celui pour lequel Merlin se battait depuis des années.
Merlin avait une cabane au sanctuaire pour y travailler ces potions, ces formule, pour y étudier la magie. Elle se trouver au bout de celle des habitants. Si les villageois avait un problème il savait où le trouver. Le sanctuaire se faisait de plus en plus grand au fur et à mesure qu'ils accastillèrent de nouveau arrivant. Beaucoup de personnes étaient prêtent à mourir pour défendre la cause d'Emrys. Faire accepter la magie au saint de Camelot pour enfant que le peuple druides et sorciers puisse vivre librement sans crainte d'être exécuté. Mais avant tout, pour que cette terre puisse de nouveau respirer la paix et la sérénité, il fallait stopper Morgane dans ces agissement. Merlin essayer de trouver un moyen de l'arrêter. Il passait le plus clair de son temps à cela, dehors à sa recherche loin du sanctuaire, loin de Séfa. Et quand il ne la chercher pas, il ramener de nouveaux sorciers. Il leurs offrait un nouvel abris, une bonne maison, un travail, tout. Il était très occuper c'est pour cela que certains habitants, devenus ces hommes de mains l'aider sans crainte à sortir et risquer leurs vies pour protéger d'autres sorciers, de la peine de mort, de la crainte que Morgane puisse venir un jour et les obliger à se rallier à elle. Il s'était faite une belle grande brochette d'homme de confiance, une belle armée pour Morgane.
Merlin avait avec lui un jeune apprenti, un certains dénommé Eomer. Il était de taille moyenne, brun, les yeux verts . Il tenait toujours une barbe de trois jours, il portait une longe cape à capuche violette, comme celle des druides ou celle d'Emrys. La sienne lui avait était offerte par les druides en personne lorsqu'il avait ouvert le sanctuaire, la sienne était bleu nuit. Merlin avait une confiance aveugle en Eomer , Séfa lui disait souvent que sa relation avec lui ressembler étrangement à celle qu'il entretenait avec Gaïus. C'était vrai. Il se retrouver en lui lorsqu'il était arriver à Camelot, la différence c'était que pour Merlin, Gaïus était comme un père.
Eomer avait beau être son apprenti =, il était aussi surtout son bras droit, son plus fidèle allié. Quant-il partait sur une piste pour trouver Morgane, dans un village pour trouver des sorciers, aider des villageois contre Morgane, faire échouer les plans machiavélique de Morgane à l'encontre de Camelot. C'était lui qui prenait les commandes des lieux, et cela énerver Alator.
Merlin fatigué, il courrait à droite et à gauche. Il empêcher moult et moult plan de Morgane destiné à détruire Camelot et ses habitant, à tué Arthur encore et toujours. Morgane fulminer de colère, elle voulait le voir mort ainsi elle pourrait aisément tué Arthur sans qu'il ne le protège, et enfin accéder au trône. C'était son héritage, mais Merlin avait toujours le don d'anéantir ses projets.
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Camelot
Du côté de Camelot, presque rien avait changer. Gaïus était toujours médecin de la cour, mais il n'était plus tout à fait jeune. Il avait demander au Roi un suppléant, Arthur avait hésiter son affection pour cet homme le rendait invisible face à la mort ou la vieillesse ; il avait accepter à contre cœur. Son suppléant ce prénommé Rupert, il venait d'un village éloigner. Ils s'étaient rencontrer lors d'un voyage pour soigner des villageois toucher d'une maladie fatal lié à la magie ; ils s'étaient entre-aider. Rupert tenait ces connaissance de sa mère défunte qui avait était médecin du village en question. A présent Gaïus lui apprenais tout son savoir pour un jour prendre sa place.
Les chevaliers étaient toujours fidèle à eux, de nouvelles recrus avaient fait leurs apparition comme d'autres avaient disparut ; en partant en retraire ou en mourant. Gauvain flirter toujours autant avec les belles demoiselles du village encore célibataire ou pas, il passait toujours son temps à la taverne avec ces amis les chevaliers les plus proches ; Perceval, Léon et Mordred. Ils restèrent toujours aussi noble et courageux. Mordred s était totalement adapter parmi les chevaliers, il se sentait à l'aise. Les chevaliers ainsi qu'Arthur étaient sa nouvelle famille, il avait leurs confiance et eux la sienne. Bien sure ils ignoraient tout de ces origines, il n'osait imaginer ce qui pourrait se passer même s'il savait avec certitude ce qui se produirais.
Arthur quant-à lui rester fidèle à lui même, mais depuis le bannissement de Merlin une part de lui s'était refermer. Son nouveau serviteur était à mourir d'ennuis, désespérant. Il était trop parfait et ça l'énerver. .Il voulait bien le renvoyer mais pour quel motif. Il n'avait pas besoin de lui rappeler ce qu'il avait à faire c'était déjà fait depuis l'aube, il le réveiller avec douceur et n'avait pas deux pieds gauche. Parfois le « Debout les morts » lui manquait terriblement.
Quelques fois quant-il pensé à lui, il était morose, il avait le cafard. Il était son ami, il avait ce don de lui redonnait le sourire même dans des circonstances farfelus. Ça le blesser qu'il n'ait pas partager son secret avec lui, il n'était coupable d'aucun crime. Le prendre n'aurait pas était la solution. Il ne juger qu'au crime commis et non à la pratique de la sorcellerie, elle l'avait déjà aider à plusieurs reprise pourquoi la punirait-elle. Lui qui pensait qu'il était trop idiot pour garder un tel secret, il s'était lourdement tromper. N'avait-il pas eut assez confiance en lui ? Il était peiné. Ont l'avait trahit à plusieurs reprise, il avait était seul qui était resté du début à la fin. S'il était sorcier pourquoi faisait il tout à la main. Il avait les mains abîmer tel un domestique travaillant jour et nuit. Lors des attaques, s'en servait-il ? Pas la fois il était gravement blesser et avait perdu sa trace. Non, ce moment il en était sure. Il était son ami, il n'arriver vraiment pas à comprendre.
Guenièvre avait remarquer son manque d'attention quelques fois, il rêver, il était ailleurs, son esprit n'était pas présent. Il lui manquait et elle le savait mais pour rien au monde il ne l'avouerais, il était bien trop fier. Elle espérer que son ami soit heureux et sans crainte avec Séfa. Malgré que son esprit vagabonder parfois, il rester un roi sage et attentionné. Il rester fidèle à lui même. Concernant Merlin elle ne voyait pas quel danger pouvait-il avoir. Bien sure, il le savait que la magie était proscrite donc pourquoi l'apprendre. Quant-elle y pensait lui et Morgane étaient totalement différents. Merlin était prêt à risquer sa propre vie pour celle d'Arthur, il l'avait prouvé a de nombreuses reprise. Alors que Morgane elle, était prête à tout pour le détruire et s'emparer du trône.
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Comme chaque matin, George entrait dans les appartements royaux dès que les cloches furent sonner. Petit déjeuner luxueux, vêtement préparer, programme de la journée faite. Il était accompagné d'Ingrid, la servante de Guenièvre. Elle n'était pas aussi préventive que Gorge, elle n'attendait que le réveil de sa maîtresse qui n'allait pas tarder. Ingrid était petite, elle avait le teint blanc recouvert par quelques taches de rousseurs aux pommette. Elle avait les cheveux long bouclés, ses yeux était de couleur noisette. Une grosse journées les attendaient, la princesse Mithian arriver ce matin même pour l'anniversaire du Roi.
Arthur se réveilla en douceur, Guenièvre dans ses bras, comme à son habitude. Il aimait l'avoir auprès de lui, c'était un trésor inestimable. Il ouvrit clairement les yeux pour y découvrir George. Il sourie d'un sourire qui faisait la longueur de son visage, il était clair qu'il était fier d'être son serviteur.
- Bonjour sire, vous avez passez une agréable nuit ? Je vous ai préparer vos habits, c'est un bon matin, l'air est doux. J'ai poli votre armure, réparer votre cote de maille et bien sure ; préparer votre discours de remerciement pour la princesse Mithian bien que vous n'en ayez pas besoin.
Et comme chaque matin il soupira avant de lui répondre « Parfait ». Guenièvre se réveilla, George donna une serviette à Arthur et installa un grand plateau sur le lit pour qu'ils puissent tout deux déjeuner. Ils mangèrent tranquillement puis Arthur s'habilla rapidement, ce matin il avait une réunion autour de la table ronde.
Quant-il arriva, presque tout le monde était assiéger. Guenièvre et d'autres chevaliers arrivèrent dix minutes plus tard. La réunion pouvait enfin commencer. Gaïus demanda a engager quelqu'un pour y chercher des herbes médicinal car ni lui ni Rupert ne pouvait aller les chercher avec leurs travail; Arthur l'accorda. Ils parlèrent aussi de la fête de la création du royaume, ce jours là tout Camelot était au festivité, ils organisèrent donc le déroulement de la journée.
Léon qui était le chef des patrouilles fit un rapport sur toute les régions dont ils étaient responsable. Le Sud, l'Est et l'Ouest se porter à merveilles, tout était calme. Par contre au Nord, c'était une tout autre histoire. Une bataille avait eut lieu, des saxons avait essayer de prendre d'assaut un village éloigner. Léon énuméra les faits, beaucoup de soldat furent tués.
- Morgane était sur le point de nous attaquer de force, pour elle le mieux était de prendre le village Arkanis. Ce village se trouve sur la colline voisine, elle avait une bonne vu sur poste de garde de Camelot. Mais rien ne s'est passé, l'attaque au village a bien eut lieu mais elle a sonné la retraite
Arthur parut étonné comme bon nombre de l'assemblé.
- Ça ne lui ressemble en aucune façon
- Tout à fait. Des villageois affirment y avoir vu un sorcier défendre le village
- Un sorcier ? Mais quel sorcier ?
- Nous n'en savons rien, sire
- Très bien, vous irez avec Gauvain questionner ces villageois. Je veux savoir qui a fait fuir ma sœur et pourquoi !
- Entendu
Gauvain et Léon partirent immédiatement. Ils emmenèrent avec eux quatre soldats en cas d'attaque. Ils arrivèrent après plus de 4 heures de cheval avec une pause entre les deux.
Le village était dans un piteux était, les récoltes avaient était brûlé, il ne restait plus rien. Il ne restait pratique plus de maison vivable, elles avaient était brûler elle aussi, les villageois s'entre aider pour les nuits et la nourriture. Léon et Gauvain commencèrent leurs interrogations. Presque tout le village avait vu le sorcier et ils disaient la même chose « S'il n'était pas venu, nous serions tous morts ». Un en particulier attirèrent leurs attention, le chef du village. Le sorcier lui avait remis une pièces avec des runes et un symbole. Les chevaliers emmenèrent le villageois pour qu'il témoigne devant le roi ce qu'il s'était passé. Voyant sa crainte, ils leurs promis qu'il reviendrais à son village.
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Gauvain et Léon l'accompagnèrent jusque devant le roi, dans la salle du trône. Ils se mirent en arrière. Quelques soldat étaient présents, Gaïus l'était aussi.
Face au Roi, le villageois paniquer. Il savait que la magie était interdite, il ne l'avait jamais pratiquer mais il avait garder cette pièce. Avait-il fait un mauvais choix ? Garder une pièce ensorceler ne faisait pas de lui un complice tout de même, ou un traite. Il commencer à avoir des sueurs froides, sa femme lui avait bien dit de taire ce détail mais non il n'avait pas écouter et l'avait dit aux chevaliers, et voilà que maintenant l faisait face au roi avec la crainte de mourir.
- Mes chevaliers m'ont fait part de votre cas, pouvez-vous m'expliquer.
- Je suis Rufus le chef du village, je le représente à mes risque et péril c'est pourquoi je suis ici
Le voyant hésiter il ajouta
- N'ayez aucune crainte, vous pouvez parler librement
- Les saxons et la sorcière, votre sœur ont commencez à brûler nos récoltes, nos maisons. Ils ont tués bon nombre des villageois, nous avons beaucoup perdu sire.
- J'en suis navré, un jour tout ce désastre aura une fin. Poursuivez je vous prie
- Un sorcier est sortit de nul part alors que nous étions en plein désastre, il nous as débarrasser des saxons en si peu de temps. C'était incroyable. Une femme de mon village m'a informé d'un affrontement entre dame Morgane et le sorcier, elle les as vu.
- Que s'est-il passé par la suite Rufus ?
- Il l'a fait fuir, sire. Elle est partie.
- Morgane aurait abandonné son plan d'attaque seulement parce qu'un sorcier a vaincu ces saxons, je n'en crois pas une seconde » Arthur était septique Je connais Morgane, elle est persévérante, jamais elle n'aurais abandonné
- Il doit s'agir là d'un grand sorcier alors
- Sûrement . S'est-il passé autre chose ?
- Oui,le sorcier a soigné tout les villageois sans exception et il m'a donné ceci Il tenait dans sa main une pièce, Arthur se leva et fit face à Rufus, il observa la pièce
- Gaïus, avez-vous déjà vu ce genre de pièce ? Il tendit la pièce au médecin de la cour, ce dernier l'observa.
- Je suis dans le regret de vous dire que c'est bien la première fois que je vois ceci. C'est une pièce que tout le monde peut avoir, cependant le sorcier l'a ensorceler et y a inscrit des runes et un symbole qui m'est inconnu.
- Très bien. Rufus, le sorcier vous a-t-il dit à quoi servait-elle ? Et son nom peut être ?
- Les deux sire. Il m'a dit que si le village était de nouveau en danger ou si nous avions besoin d'aide, moi ou un autre villageois, nous n'avions qu'à retourner deux fois la pièce et citer simplement son nom. Et à ce moment là lui ou un de ces sorciers apparaîtrez pour nous venir en aide
- Et son nom ? Insista Arthur
- Emrys
- Merci pour ton honnêteté Rufus, mes chevaliers vont te raccompagner. Tu peux garder la pièce, elle pourrait t'être utile ; les jours sombre ne tarderont pas à arriver. Il lui rendit la pièce qu'il rangea dans poche de manteau. J'enverrais une patrouille dès demain pour vous aider au village et encore navré pour la destruction de votre village
Après s'être incliné, Gauvain et deux soldats raccompagnèrent Rufus . Il pouvais dès à présent respirer librement, il y a encore eu il ne savait pas comment faire face au roi. Il s'agissait de magie, il avait craint être jugé coupable et condamné à mort ou pire. Mais non rien de tout cela, il s'était fait des frayeurs pour rien. Il était soulager.
Une fois arrivé, ils virent que les villageois avait battit un campement pour les prochaines nuits le temps qu'ils reconstruisent tous ce qui a était détruit. Gauvain leur fit part de la promesse du roi puis il repartit de plus belle.
Dans les appartements royaux, Arthur se tenait à son bureau, il réfléchissez. La tête baisser, les coudes sur la table, les mains entrelacer appuyer contre son front. Il souffler, puis il souffler encore et encore. Il se posait moult et moult question sur ce sorcier en question. Il ne comprenait pas. Qui était cet Emrys ? Il avait fait fuir Morgane et ces saxons. Les bons sorciers existe-il vraiment. Mais la magie était mauvaise il le savait, elle lui avait enlever ces deux parents. Pourquoi sauvé ce village, avait-il un intérêt quelconque a la fin. Il n'avait que des questions sans réponses.
Guenièvre entra dans la pièce, elle avait eut vent du témoignage du villageois et a voir son expression il en ressortait plein de doutes. Elle s'installa face à lui. Elle se servit de l'eau dans une des coupes se trouvant sur la table
- Qu'est-ce qui vous tourmente Arthur ?
- Vous me connaissez si bien Guenièvre Il sourit Il s'agit du sorcier qui a sauvé le village, cet Emrys. Je ne comprends pas, avoir un tel pouvoir...il ne les as pas utiliser comme le fait Morgane, pour faire le mal, détruire et tué. Il fait exactement le contraire. C'est étrange
- Je comprend. Seulement il se peut qu'il y ait de bon sorcier, ils n'utilise pas la magie comme elle le fait. Et puis nous avons côtoyé un bon sorcier durant des années, donc...
- MERLIN M'A TROMPER ! Je ne veux plus jamais entendre son nom s'énerva-t-il
- C'est vous qui avez prononcer son nom et non l'inverse. Répondit-'elle d'un ton sec. Je pense qu'il y a de bon sorcier malheureusement ils se font rare et à cause d'Uther et de Morgane, ils se cachent. Ils ont sûrement peur Continu-t-elle doucement
- Excusez-moi. De bon sorcier ? Pourquoi pas, on verra bien. Seul l'avenir nous le dira, mais je reste septique ça doit cacher quelque chose.
Le lendemain, le réveil était le même. Il avait entraînement aujourd'hui et un recrutement devait avoir lieu. Mais a vrai dire il n'avait le temps pour cela. Et il était hors de question de donner une fois de plus cette responsabilité à Gauvain. La dernière fois avait était une catastrophe. Léon avait était en patrouille ce jour là, donc il ne pouvait pas. Il était l'officier des chevaliers et c'était de ces responsabilités.
Gauvain avait était, presque comme chaque soir, à la taverne. Le tavernier le connaissait très bien maintenant, il vérifier qu'il ait de l'argent avant de le laisser boire, il lui devait déjà assez comme ça. Le seul problème ce soir là était qu'il avait parier contre un ivrogne, disons le, qu'il pouvait boire 10 chopines en moins de 5 minutes. Malheureusement, il avait perdu et avait demander sa revanche qu'il perdit aussi. L'ivrogne avait gagner 20 chopines gratuite et Gauvain presque plus d'argent et sa solde n'arriver que dans un mois.
Le lendemain à l'aube, il n'était ce qu'on pouvais appeler un chevalier, il était vraiment pas frais ? Alors quant-il commença à se battre avec les participants il se battait tel une mauviette, un moins que rien, sous les regards amusé de Perceval. Sa gauche devenait sa droite et sa droite la gauche, le nord était le sud et le sud le nord. C'était un cas désespéré. Pour faire partit des chevaliers ou de la garnison, tout le monde pouvait venir et tenter sa chance, il fallait seulement faire ces preuves face a un chevalier personnel du roi. Le résultat du recrutement était pathétique, lamentable, grotesque. Même Guenièvre pouvait les abattre ; les chevaliers s'étaient bien foutus de lui durant des semaines. De un il avait perdu son pari à deux reprise et l'intégral de sa bourse et de deux, il avait recruter que des femmelettes qui pouvait à peine tué une mouche alors un homme n'en parlons pas. Ça avait amusé Arthur une fois que la colère y était passé, deux jours entier à pester contre ce crétin. Il avait était obliger de repasser derrière lui.
Donc cette fois ci, Léon le fera coûte que coûte !
Il arriva au camp d'entraînement , ces chevaliers étaient déjà présent. Ils riaient déjà de si bon matin.
- Bonjour messieurs, en forme pour un peu d'échauffement ? il inspira profondément Moi oui, tituberez vous aujourd'hui où m'offrirez vous le plaisir de me battre avec vous où l'une de vos jolie recrus
Les chevaliers rigolèrent de plus bel. Gauvain avança face au roi et ria malicieusement.
- Ils sont en repos aujourd'hui pour un temps indéterminé. Je serais ravie de vous offrir un excellent combat après cela dépendra de la manière dont vous vous battez, Arthur
- Avec férocité bien sûre
- Hmm j'aurais préféré tituber ou vous offrir une de mes brave recrue rit-il
- Dommage pour vous Arthur souria puis se tourna vers Léon Une patrouille a était envoyé pour le village ?
- Oui sire, je l'ai envoyé avant de venir ici
- Parfait
Merci d'avoir pris le temps de me lire, j'espère que ça vous a plu.
Une petite review pour me dire ce que vous en avez penser ? :s
xoxo
