Merlin

Merlin/Arthur.

Rien ne m'appartient sauf l'histoire et les quelques personnages et lieux inventés.

Merlin a de la magie


Chapitre III

Sanctuaire

Dans le plus paisible des endroit était le sanctuaire, les habitants se réveiller peu à peu et en paix. Aucune crainte au réveil et en se couchant. La condamnation à mort, la peur au ventre, l'emprise de Morgane, rien. Beaucoup préparer le petit déjeuner de leurs enfants, de leurs femme, de leur mari, leur sœur, frère, père et mère. D'autres étaient déjà levé depuis longtemps, au travail ou à la maison.

Alator le cata surveiller comme chaque matin la sécurité du sanctuaire, il renforcer le sort qui le protéger. Pour que nul n'entre et que nul ne trouve l'entrée où qu'elle soit. Eomer l'aider souvent, lorsque Merlin n'était pas là c'était Alator qui le prenait sous son ail. Le matin en particulier et lorsqu'il était en voyage pour une raison ou une autre.

Merlin ne dormait pratiquement jamais au sanctuaire, il aimait sa petite maison qu'il avait construite avec Séfa. D'ailleurs, elle adorait cet endroit plus que nul autre. Elle allait parfois au sanctuaire lorsque c'était nécessaire, en cas de danger ou autre. Merlin craignait à sa sécurité tant que Morgane vivait, elle lui avait promis qu'il payerais pour tout ce qu'il avait fait. Dieu seul savait de quoi elle était capable, il savait qu'elle pouvait accomplir de beaucoup de chose et ça n'allait pas en s'améliorant. Elle était cruelle, elle avait toujours un plan diabolique derrière la tête. Elle était la destruction de ce monde et lui était le guérisseur. Celui qui unifiera la terre d'Albion, celui qui unira l'ancienne religion et la nouvelle pour n'en faire plus qu'une. Albion ne ferai plus qu'un et cela Merlin l'accomplirais avec Arthur, qu'il soit côte à côte où ou pas.

La maison de Merlin ressemblait plus à une cabane qu'autre chose, elle était petite mais avait le nécessaire. Ils n'avait pas besoin de plus. En entrant ont y trouver une table de taille moyenne dont Merlin se servait pour faire ces potions lorsqu'il n'était pas au sanctuaire, où aussi pour y ensorceler des pièces et y inscrire son symbole et les runes, d'une face se trouver le symbole, un cercle à l'infini. il commencer d'un petit cercle pour s'agrandir. De l'autre face y était inscris des runes. Il était très attaché à ce système , il le trouvait très pratique. D'ailleurs, il trouva qu'un a Camelot ne ferait pas de mal.

- Il se peut qu'avec les festivités à Camelot, ont ne remarquera pas ma présence il réfléchissez à voix haute Bien sûre que si, la garde va être augmenter justement.

Puis il eut un dé-clique, Eomer. Il pouvais aisément le lui donner de sa part et expliquer . Pour eux ; il ne serait qu'un simple citoyens venant voir le médecin de la cour.

Quand au reste de la maison, a quelques pas de la table sur la droite se trouvait la cuisine. Sur la gauche de la table se trouvait un lit pour deux recouverte d'un voile noir. Juste à côté de la cuisine se trouvait un rideau de 5 mètres de long, derrière se cacher un berceau pour le futur enfant. Au fond à gauche se trouvait des bibliothèque où ils avaient parsemer leurs affaires. L'une était remplie d'affaire, une autres d'herbes, de potion, de remède et de poison. Accompagner de livres magique et de talissement et des cristaux provenant de l'antre de cristal. Une autres étaient tout ce qui était cuisine et une autres de livres.

Séfa gémissait, elle n'allait pas tarder à se réveiller. Alors Merlin se mit à préparait son petit déjeuner, il débarrassa la table pour cela. Une fois éveiller elle se mit a table et mangea avec bonheur. Elle observer son mari, elle n'avait aucun pouvoir comme lui, ou comme son père. Elle rien hérité, mais elle ne les enviés pas surtout lorsqu'elle voyait toute les difficultés qu'affronter Merlin pour cela, son père avait était corrompu. Il avait subi les temps difficile et s'était allié à la pire personne au monde, Morgane. Il fut tué par un des chevaliers de Camelot. Elle se souvenait encore de ces jours triste et glacial qu'elle avait vécu une fois qu'il était mort, elle avait errer dans les bois plus d'une semaine. Merlin avait tant bien que mal essayer de la retrouver mais son père lui avait appris à se cacher. Puis vint le jour où les chevaliers l'a rattrapèrent, elle avait froid et était à bout. Ils l'emmenèrent à la reine. Ce jour-là elle se souvenu avoir était terrifier, tremblant de peur. Mais la reine avait bon cœur et lui avait pardonner cet écart lui disant que si les rôles avaient étaient inverser, elle aurait fait de même pour son père même s'il se servait d'elle. Elle avait repris son travail à ces côtés et repris son aventure amoureuse avec Merlin. Si son père était encore vivant aujourd'hui elle ne saurait dire sil serait fier ou non, elle avait épouser le protecteur du roi alors que lui de son vivant défendez la cause de Morgane. Et de toute manière pour lui, épouser quelqu'un sans magie était un risque mortelle. Quant-elle regardait Merlin, elle n'en voyait aucun. Elle ne vit que du bonheur.

- Tout vas bien Séfa, tu as l'air ailleurs

- Oui, tout va à merveille, je pensais à toi et à mon père

il li sourit

- Je suis désolé qu'il soit mort, il serait fier de toi j'en suis sure

- Ne t'en fait pas, d'un côté ce n'est pas une si mauvaise chose. Je n'ai plus à lui obéir en trahissant ceux qui me sont proche. Et lui n'a plus de compte à rendre à Morgane, c'est une bonne chose, avec elle il courrait à sa perte

- C'est vrai. Beaucoup aurait voulu se venger des chevaliers et rejoint Morgane, mais toi tu es rester la même. Tu as le cœur pur

- Tout comme toi. Et nous allons avoir un magnifique enfant

- Et il sera aussi magnifique que sa mère

- A condition qu'il ait tes yeux

Séfa vivait une belle grossesse sans problème. Unith lui avait dit que certaine femme ne le supporter pas, elle se sentait mal et avait constamment besoin qu'un médecin les soignent. Mais elle porter un enfant unique, qui avait sûrement les mêmes dons que son père. Quant-elle était enceinte, Unith l'avait sentit qu'il serait unique. Elle avait su qu'il serait d'une grande importance pour ce monde. Il avait déjà sa magie avant même de naître, elle ne saurait l'expliquer mais elle l'avait sentit, c'était inexplicable. Donc, elle savait que sa grossesse se passerait à merveille. Après tout cet enfant était celui de son fils, du plus grand sorcier que la terre n'ait jamais connu. Quelques fois, elle avait du mal à croire que son fils, la cher de sa cher ait un si grand destin. Son fils qui un jour était si petit et fragile, alors quant-elle le regardait, elle voyait un homme fort et sûr de lui; un puissant sorcier. Unith était très fier de lui ce qu'il était devenu, même si son destin était de guider et rester auprès d'Arthur, elle croyait en lui, en un retour. Ils étaient a prêt tout, les deux face de la même pièce.

Merlin se levait de sa chaise et mi son manteau, il avait une course urgente a faire. Les druides lui avait dit qu'un des leurs avait était enlever par les hommes de Morgane pour connaître l'emplacement du sanctuaire. Certains druides connaissez le secret de Merlin, son sanctuaire n'avait aucun emplacement fixe. Il devait retrouver se druide avant qu'elle ne tue, avant qu'il ne dévoile le secret. Le problème c'est que malgré que Morgane protéger son domaine, et Merlin ne connaissait pas son emplacement. Aithusa le savait, mais jamais il ne trahirait son amie, même s'il était un seigneur des dragons. Et il ne voulait pas user de son pouvoir pour la trouver comme il l'avait fait avec Kilgharra par le passé. Mais s'il voulait un jour qu'Aithusa se détache de Morgane de son plein gré, ce n'était pas en forçant les choses que ça arriverait. Alors il tenta une tout autre approche. Il l'appelait, lui parler, prenez soin de lui, partager avec lui ces souvenirs.

Il retourna chez lui, pris le cristal et partit au sanctuaire. Là bas il aurait tout ce dont il aurait besoin pour partir sur le champs. Il était au sanctuaire en un temps trois mouvements. Dès son arrivé, les citoyens le saluèrent, d'autres s'inclinait en l'appelant « maître » ou « monseigneur ». A ces moments, il souriait toujours pour eux, mais il se sentait terriblement gêner. D'autres aussi sollicitèrent son aide ou son avis. Il avança a grand pas, ce matin il n'avait malheureusement que peu de temps à leurs accorder. Il entra dans son laboratoire qui faisait aussi office de maison.

Juste devant la maison se trouvait une tente ouverte. Il y avait un draps au dessus de sa tête, un sur la gauche et un autre sur la droite ; tenu par des grosse branche. Sous cette tente se trouvait tout un assortiment de potions, de livres de sorcelleries, de racines, de cristaux, de talissement et autres. Tout y était, c'était désordonné mais il s'y retrouver. Puis il y avait la maison d'Emrys. Elle était moyenne. Ni trop importante, ni trop petite. Il ne voulais pas quelques chose de trop spacieux. Ont ne remarquer qu'à peine la. En entrant ont vit au milieu une grande table, il y recevait bon nombre de citoyens ici, recherchant son aide, ses soins. Sur la gauche se trouvait plusieurs placards accrocher aux murs avec un lavabo, c'était l'espace cuisine. Sur la droite se trouvait une longue banquette qu'Alator avait trouvé dans un château abandonné. Le foyer se trouvait juste en face, un feu se consumer déjà. Au fond à gauche se trouvait un lit, offert par les habitants. Plusieurs s'étaient mise à broder les couvertures qui recouvrer le lit, c'était leurs façon de remercier Emrys pour tout ce qu'il avait pu faire jusque là. Dans le coin au fond à droite se trouver une petite table avec des fleurs,, le petite touche personnelle de Séfa. A cinq mètre de là il y avait une porte. Derrière cette porte se trouvait une chambre, il l'a gardait au cas où sa mère changer d'avis et vienne vivre avec eux. Au départ il voulait y mettre son stock d'herbes, de potions et autres mais après avoir mûrement réfléchis ; et le soutiens de sa femme, il l'avait garder pour en faire une chambre. Celle e leurs futur enfants.

Il s'installa à la table, posa son cristal et récita une formule. Des images y apparut. Il vit Morgane en premier, assis sur un trône abandonné. Elle avait le teint toujours aussi pâle . Elle gardait son air hautain, son regard était noir, Ses yeux scintillais d'une lumière doré. Le cri du druide Kovu lui donna des frissons. Morgane souriait. Elle lui demanda s'il en voulait encore. Bien que cela soit une question en l'air car elle recommença aussitôt. Et ce n'était pas à lui qu'elle s'intéresser, mais à Emrys. Elle voulait connaître sa plus grande faiblesse.

Sa plus grande faiblesse, le druide ne la connaissait pas vraiment. C'était compliqué. Arthur, Séfa, Gaïus, Eomer, Guenièvre, les chevaliers ou bien sa mère. Lequel d'entre eux était sa réel faiblesse, c'était un mystère. Aujourd'hui Morgane voulait donner une leçon à son plus vieil ami, et pour cela elle voulait s'en prendre à un de ces proches, mais lequel. Donc pour cela, elle avait besoin de ce druide. Elle voulait l'atteindre en plein cœur.

L'image s'arrêta, Merlin pris diverses potions. Il s'apprêta a partir sur le champs, mais Alator entra à ce moment là.

- Vous avez l'air pressez Emrys, tout vas bien ?

- J'ai une urgence

- Laquelle ?

- Morgane a enlever un des druides, je me dois d'y aller et le ramener auprès des siens.

- Vous aurez peut-être besoin de mon aide ?

Il accepta son aide, ils partirent sur le champs. Eomer était à présent capable de prendre les responsabilités de son maître et de son suppléants. Il était à la tête du sanctuaire,

Pendant ce temps, Morgane continuer de torturer le pauvre druide. Elle l'enferma sans un cachots. Des tas de squelettes trôner sur le sol, du sang sécher, des corps fraîchement décapités. Le druide Kovu tremblai de tout son être. Morgane était devenu si terrifiante à présent qu'il serait fou celui qui oser la défier. Merlin avait voulu lui faire retrouver la raison mais c'était hélas sans succès. Au bout du compte il s'était rendu compte que certaines choses ne pouvait changer, certaine chose étaient inscrit si profond dans les cieux qu'il était impossible de changer sa destiné. Et il espérer que son destin prendrait fin bientôt pour en finir avec ce chaos.

Merlin avait localiser l'emplacement où vivait Morgane, depuis déjà des mois. Elle était retourner dans le nord, la dernière fois qu'elle y était avec ces hommes c'était pour trouver la clefs. Heureusement pour tous, elle n'avait pas mis la main dessus. Arthur, les chevaliers et lui même avaient libérer tout esclaves. Elle avait était furieuse, des mois de recherche pour finir à la case départ. Et Mordred l'avait trahit, pour une bonne cause, leurs visions du monde n'étaient plus la même. Merlin était retourner sur les lieux une fois Morgane et ces hommes partit, l'endroit était désert mais il savait qu'un jour ou l'autre elle reviendrait pour une raison ou une autre. Il voulait trouver un nouvel abris pour la clefs, elle était la dernière de son espèce, comme il était le dernier seigneur des dragons. Il fallait la préserver de tout danger, de toute personnes corrompus. A cet époque, il travaillait encore pour le roi. Il lui avait demander trois jours de liberté pour pouvoir rendre visite à sa mère, Arthur avait était hésitant mais après avoir mûrement réfléchis il avait finit par accepter. Lui n'avait jamais connu sa mère, le fantôme de sa mère resurgit par Morgause quelques instants ne comptait pas, et Merlin avait quitter

la sienne pour vivre et travailler à Camelot, pour travailler pour lui. Il avait donc accepter en lui disant de profiter jusqu'au bout, il savait que pour son ami sa mère était la personne la plus importante. Donc il comprenait ce besoin de la voir. Merlin n'avait pas tout à fait menti à Arthur, en revenant de son voyage il était passer voir sa mère et l'avait quitter en fin d'après-midi.

Merlin et Alator étaient à cheval depuis plus d'une journée, lorsqu'ils s'arrêtèrent pour manger Alator partit chercher du bois pendant que Merlin attraper des lapins. Bien évidement avec l'aide de sa magie, il le savait il n'était pas doué pour la chasse. Ils mangèrent en silence, le sort du druide les inquiéta. Il se demandaient tout les deux ce que Morgane avait bien pu lui faire. Était-il déjà mort ou mourant. Que lui avait-il dit ? Rien ou tout. Merlin était dans la confusion total. Pourtant, il ne devait pas trop s'attarder. Dieu seul savait combien de temps le druide pouvait survivre.

Aux aurores ils se remirent en route, il ne restait plus que quelques heures avant d'atteindre leurs destination

le vent était glacial, les chevaux en pouvaient plus. Leurs membres étaient violacé. Merlin ne sentait plus aucun de ces doigts. Il n'arriver pas à se réchauffer malgré les feux qu'il faisait, tenu par la magie. C'était une sensation insoutenable. Il avait l'impression d'arriver à sa fin. Et pour couronner le tout, il neigeât.

Et c'est quand tout espoir était tomber bien bas qu'il le vit, ce château abandonné recouvert de glace et de neige. Aithusa était cramponner au toit regardant les alentours en cas d'attaque sûrement ou seulement pour voir l'horizon. Un dragon pouvait voir sur des kilomètres, alors il lui serait très facile de prévenir Morgane qu'une armée était sur le point d'attaquer. Merlin s'inclina légèrement à sa vu par respect et pour lui monter qu'il venait en paix, il descendit de son toit pour faire face au seigneur des dragons. Aithusa s'inclina à rat le sol pour le saluer. Il éprouver un respect immense pour celui qui lui avait donné vie, mais il désapprouver sa haine envers Morgane. Il ne comprenait pas malgré qu'il lui ai montrer tout le mal qu'elle ai pu faire. Merlin avait voulu l'aider autrefois et elle l'avait toujours rejeté, après tout il n'était qu'un serviteur à cet époque. Un mois que rien, une vie qui n'avait aucune valeurs à ces yeux. Elle, elle était au dessus de tout, la reine de ce monde, celle qui régnerais sur les cinq royaumes, c'était elle qui ramènerais la magie en ce monde, à Camelot.

Aithusa les laissa entra sans crainte. Pourtant il savait ce qu'il se passait dans ce château, et il savait pourquoi Merlin était ici. Il était venu libéré le druide. Le dragon savait une chose qu'il ne communiquer pas au magicien, son allégeance pour Morgane était encore trop importante.

Merlin et Alator entrait dans le château, les portes étaient grande ouverte, c'était louche. Aucun garde, aucune protection. Cela ne ressemblait pas à Morgane, ou alors c'était un piège, elle avait peut être prédit son arrivé. Elle était sure qu'il viendrait secourir le druide. C'était couru d'avance, elle savait que Merlin avait un faible pour les druides et qu'ils ne jugeait que par Emrys. Ils se séparèrent, Alator allait à l'étage du dessus et quand à Merlin lui restait au même niveau pour le moment. Il n'y trouvait rien, tout était en ruine, abandonné. Ont ne pouvait croire que quelqu'un puisse y vivre, il commencer même à se demander si elle y vivait elle et ces saxons de malheurs. Mais la présence d'Aithusa le convainque que oui, sinon pourquoi serait il là. Leurs relation n'était pas évoluer au point de le suivre pour protéger ces arrières. Non, c'était louche. Quelques chose n'allait pas, c'était pas normal. Il arriva dans la salle du trône, personne. Le trône en lui même était poussiéreux et recouvert de toile d'araignées. Des draps était posé sur les tableaux, il en tira un d'un coup sec, il toussa fortement, la poussière lui était envoyé en plein visage. C'était une jeune femme de noble condition, la peau noir accompagné d'une autre femme aussi noble qu'elle, elle était blanche. Dans les histoires lointaines, les femmes noires n'était pas autorisé à être sur la même toile qu'une dame blanche, c'était interdit par le roi Louis de Bourgogne, ont étaient condamné à mort pour cela que l'on soit de noble famille ou de simple roturier Le monde avait bien évoluer quand il repenser à Guenièvre. Leurs robes étaient similaire, il pouvait appartenir de la même famille, pourquoi n'avait elle pas la même couleur de peau. Sûrement un écart de la part d'un homme de cet famille en question. Peut importe, il ne s'attardait pas plus longtemps sur ce portrait, il lui était d'aucune utilité. Il entra dans la salle du conseil, vide, sale et abandonné. La pièce pour souper, propre. Merlin fronçait des sourcils, elle était donc venu. Des raisins vert y était disposait dans une petite coupelle, du poulet avec des patates sauté dans une assiette, des miettes de pains traîner sur la table ici et là. Il inspira profondément, elle n'était pas ici mais elle était venu récemment à en juger l'état des raisins et du poulet. Cela faisait pas longtemps qu'elle était partit car aucun asticot ni mouche ne tourner autour. Elle était peut être même encore dans ce maudit château.

Il fit demi tour, il avait déjà explorer tout le rez-de-chaussées. Il fallait absolument trouver le druide, ou ne serai-ce qu'une simple preuve de son passage ici. Il avait pourtant vu le druide se faire torturer, dans la salle du trône même où il fut il y a encore quelques instants. Il fit marche arrière et monta l'escalier principal pour l'étage, Alator y inspecter normalement. Et malheureusement il n'avait trouver aucune trace du druide, mais une chambre était propre et habité par une femme, Morgane. Merlin fonçait des sourcils, cela devenait de plus en plus bizarre, il se le répéter mais ce n'était pas normal venant d'elle. Il poursuivit ces recherche, il descendit au rez-de-chaussés, puis trouva le passage au sous-sols, il était au bout du couloirs de gauche quand ont entrait dans le château, il descendit les escaliers, il y en avait peut être une vingtaine, une cinquantaine, une centaines ? Merlin ne les avaient pas compter mais elles étaient interminable, sans fin. Une fois en bas, il se stoppa net. Un garde. Il avait les yeux rivé sur l'escalier, Merlin était à découvert et pourtant il ne bougeât pas d'un centimètre, il ne cligna pas des yeux une seul fois. Merlin se disait qu'il était peut être mort, il approcha donc de l'entrer des cachot et c'est là qu'il sursauta. Le garde avait hurler à la mort, il me fit face à lui pour y lire son expression, son regard. Il était ensorceler bien évidement. Il posa sa main sur son épaule, il devint tout d'un coup livide, ces yeux prient une couleurs noir, ont ne voyait que ça, comme si un démon l'avait possédé. Puis il commença a avoir des spasme, une substance étrange sortit de sa bouche comme s'il avait était empoisonner et qu'il commencer seulement à ressentir les effets. Il cracha tout sur Merlin et tomba raide mort au sol. Merlin fut abasourdis, c'était la première fois qu'il voyait quelqu'un mourir de la sorte, des morts il en avait vu des tas mais juste au contact de sa main lui avait déclencher quelques chose d'inexplicable. Une chose était sure, Morgane était derrière tout cela. Il lui ferma les paupières et continua son chemin.

Des lances, des épées, des masses d'armes, des couteau de lancé, des fléchettes, des arbalète, des arcs et tant d'autres armes étaient disposé de part en part sur les murs, beaucoup qui étaient cassé étaient au sols, ont se prenait facilement les pieds dedans si l'on ne faisait pas attention où l'on mettait les pieds, où s'il l'on était vraiment idiot et très rêveur. Les cachots étaient presque tous identique, sale, puant de cadavres, imbibés de sang, de squelettes, de pisse et de merde. Les rats y trouver leurs plaisir ici. Il les fouilla un par un, aucun signe de Kovu. Son cœur se serra, diverse question lui passa part la tête, il rata un battement, il s'inquiéta, il était très nerveux, il avait peur. Sa mission était de le ramener coûte que coûte, mort ou vif lui avait dit les druides. Il fit de mi tour et sortit du château en courant, il appela Alator qui descendit aussi vite.

- Que se passe-t-il ?

- Il n'est pas là, aucun signe, rien. Je suis très inquiet.

- Il est peut être sur les rempart, dans la cour, dehors j'en suis sur

Merlin acquiesça, ils s'en allèrent dehors, le vent était de plus en plus glacial au fur à mesure que le temps passait. Si Kovu était dehors, que Morgane l'avait laisser en vie c'était sans aucun doute le froid qui aurait eut raison de lui, qui pouvait survivre dans une neige aussi glacial, pas même les plus grands mages de l'histoire ne l'aurait pu. Ils parcoururent tout les sentiers aux alentours du château, nombreux corps y trôner, comment le reconnaître dans toute cette pagaille, c'était énorme. Beaucoup avaient était brûler, parmi les chanceux se trouvait peut-être Kovu ; avec beaucoup de chance oui sinon il était clair qu'il avait échoué dans sa mission, il avait rompu sa promesse malgré lui. Il inspira profondément, et fit un sort d'approchement. Il vit tout les visage uns à uns.

Il le trouva

Il se mit à courir aussi vite que le feu pouvais se propager dans une forêt, plus vite que les chevaux comme ont disait. Il n'était pas sûre de sa survit. Kovu se trouva dans les décombres du château, là ont l'ont jetés tout ce qui était pourris, mauvais et dans certaine circonstances, pendu. Le faussé était grand et profonds, il était posé sur une pente, sur le vente, les mains ancré dans la boue. Il avait sûrement essayé tant bien que mal de sortir d'ici par n'importe quel moyen, la chose que Merlin ne comprenait pas c'était pourquoi ne s'était -il pas servit de sa magie pour cela, pour se réchauffer ou quoi que ce soit. Il glissa le long du faussé et atterrit au fond, il trouva Kovu, s'approcha de lui. Il le retourna. Aucun signe de vie. Il l'appela doucement, pris son pouls, son cœur battait encore mais plus pour longtemps, les battements de son cœur n'était pas réguliers, il se passait un long moment avant le prochain battement.

Quand il sentit la main chaude de Merlin sur sa nuque et l'autre lui tenant le poignet pour vérifier s'il vivait encore, il ouvrit les yeux. Son visage était recouvert de sueurs, de sang et de boue. Sur son visage ont pouvait y lire la fatigue, il était à bout. Il sourit faiblement à la vision de son maître, puis il changea en grimace. Il avait les côtes cassés.

- Je suis tellement désolé que vous ayez subit tout cela, Kovu. Elle paiera pour cela, je vous le promet

- Merci Emrys. Mais ce que j'ai subit n'est rien à ce que je vous ai fait

Merlin fronça les sourcils, il ne comprenait pas tout à fait, il savait mais ne voulait pas le comprendre, ni le savoir

- Je vous ai trahit, j'ai dévoilé quelques-uns de vos secret malgré moi, mais ces tortues...si vous savez comme elles sont insupportable. J'ai essayer de résister mais je n'ai pas vitre force de caractères ou celle du grand druide.

- Je comprends et je ne vous en veux pas. Quels secrets avez-vous dévoilés ?

- Votre faiblesse, la personne que vous aimez le plus, c'est ce qu'elle voulez savoir. Je suis navré d'avoir citer votre femme et le roi Arthur.

- Ce n'est rien, elle ne sait que cela ?

- Non, elle connaît l'existence de votre armées, mais elle ne sait pas qu'ils sont magiciens car je lui ai dit qu'il n'y avait que vous qui ouvrez l'entré du sanctuaire.

- Merci Kovu, maintenant je vais vous emmener à Goldur, il vous soignera, vous pourrez enfin vous reposer. Et lorsque nous retrouveront Morgane nous l'a vaincront ensemble

- je ne pense pas, je sens la vie s'en aller peu peu de moi et vous le sentez aussi.

Il baissa la tête et expira profondément, il avait évidement raison mais ça n'en était pas moins triste. Encore quelqu'un qui mourrait par sa faute, pour avoir connu tout ces secrets, parce qu'il le protéger et qu'il vouait une foi immense en ces projets d'avenirs, en sa destiné, en quoi il travailler durement pour y arriver à ces fins. Merlin sentit les larmes monter, il eut des frissons. Le regard de Kovu était vide et sans vie, il était mort dans ces bras. Son corps n'était pas encore froid, mais il pouvait sentir à travers son corps le sang glacial qu'allait arriver, il avait pu le sentir à plusieurs reprises sur des personnes aussi loyal.

Alator vint à lui, Merlin était désormais debout, Kovu dans ces bras, il était livide, aucun sentiment ne marquait son visage, il était de plombs. Ils ramenèrent le corps comme prévu aux druides, ils le purifièrent avec Emrys et l'envoyèrent au lac pour qu'il ait un repos éternel et qu'il puisse renaître.