Merlin

Merlin/Arthur.

Rien ne m'appartient sauf l'histoire et les quelques personnages et lieux inventés.

Merlin a de la magie

Chapitre IV

Un mois était passé depuis la mort de Kovu, cela lui faisait énormément de peine, plus il envoyer des personnes vivre une vie meilleurs dans le lac d'Avalon, plus il s'endurcissez et sa haine pour Morgane était tel qu'il passer ces journées à traquer la moindre traces d'elle. À présent Morgane savait des choses sur Merlin et son sanctuaire, ces faiblesses. Pourtant elle n'était pas encore passé à l'action, il se souvenait pourtant d'une Morgane possessive et plein d'entrain et non d'une Morgane patiente. Il savait qu'elle voulait attaquer au meilleur moment, mais quand ? Sachant que Kovu avait évoquer Arthur, il le surveiller très souvent. Et concernant Séfa, il ne la quitter que très rarement, et elle ne s'en plaignait pas, elle n'était jamais seule. Soit elle était avec Merlin ou un des hommes pour veillez sur elle. Il était hors de question qu'elle reste toute seule, elle était sans défense. Même si cette soudaine protection l'étouffa quelque peu, elle ne disait rien contre, elle connaissait très bien son mari et s'il agissait de cette façon ce n'était pas sans raison.

Quand à Arthur, il était très bien entourer. Merlin y avait envoyer Eomer pour donner la pièce qu'il avait ensorceler à Gaïus en cas de danger, il savait que quoi qu'il arrive il était protéger. Et même sans son aide, depuis toutes ces années il s'était très bien débrouiller pour barrer a n'importe quel danger, donc il était sure de sa survit. Après il était vrai que contre Morgane il n'était qu'une fourmis facile à écraser. Mais ces saxons n'avaient pas l'entraînement des chevaliers de Camelot, ils n'étaient que des barbares, ils ne connaissaient que ce qu'ils avaient appris sur le tas, rien de plus. Alors que les chevaliers de Camelot connaissaient bien des techniques de combats, ils s'entraîner depuis qu'il était en âge de tenir une épée.

Merlin était devant sa maison, regardant les alentours, Séfa avait insister pour retourner chez elle, là où était sa place. Elle se sentait un peu mal à l'aise face à tout ces sorciers, surtout cet allégeance envers elle, la femme du grand Emrys. Elle était comme une reine pour eux et elle n'était pas à l'aise, elle préféré de loin son statut de servante, au moins elle savait comment réagir et.

Quelques part loin de là...

Aithusa battait des ailes, Morgane sur son dos, ils chercher un nouvel endroit pour y dormir. Ces saxons avaient installé un campement à la lisière d'un ruisseau, dans le royaume de Mithian. Morgane l'a trouvait trop peu intelligente pour qu'elle ne remarque son armées, et puis de toute façon elle pouvait l'a tué en un mouvement. Quoi qu'elle dise, quoi qu'elle fasse elle aurait toujours de l'avance sur elle, elle avait déjà tout planifier. Son but pour le moment était de se rapprocher un maximum du royaume d'Arthur, d'Emrys qui malgré qu'il soit bannis errer sur ces terres tout autant que les autre voir plus.

Elle errer dans la forêt pour un but bien précis, en abandonnant son château elle savait ce qu'il l'attendait et la solitude, vivre dehors ne lui faisait pas peur, elle avait déjà traverser ce genre de difficultés lorsqu'elle avait quitter Camelot après que sa défaite. Elle avait vécu l'enfer, enfermer dans un puits sans eaux durant deux ans, mourir de faim, être glacé, n'avoir rien pour se vêtir ou même se laver. Aujourd'hui, elle se sentait plus forte que jamais, plus forte qu'Emrys même. Il n'était pour elle qu'un compromis devant son passage entre elle et son règne sur les cinq royaumes. Un petit sorcier avec une grande destiné, un simple sorcier. C'est ce qu'elle essayer de se convaincre, mais au fond elle le sentait qu'il n'était plus un apprenti et ce depuis plus longtemps qu'elle l'aurait souhaiter. Il était vénérer par les druides, craint par les messagères de la triples déesse, craint par cet vieille femme de l'ancienne religion tout comme elle. Elle était la dernière grande prêtresse de l'ancienne religion de la triple déesse, elle n'était pas rien, ce n'était un serviteur qui allait infiniment lui mettre des battons dans ces roues, faire échoué à plusieurs reprises ces plans pour anéantir Arthur et conquérir Camelot.

Il était le dernier de son espèce et elle aussi, elle ne comprenait pas cette loyauté envers quelqu'un qui détester tout ce qui faisait de lui un homme bon selon certain, c'était un sorcier et malgré toutes ces années de loyauté, de courage, d'amitié et de sincérité, il l'avait jeté comme un vulgaire torchon usé. Elle voulait coûte que coûte qu'il se joigne à elle, mais c'était une chose impossible. Alors si elle n'avait pas ce qu'elle souhaiter, elle lui montrerait de quoi une grande prêtresse était capable. Il était après tout sa perte, c'était les mots de la Kalyks, il était sa destiné et si cela voulait dire en finir jusqu'à la mort, une chose était sure ce n'était sûrement pas elle qui serait perdante. Il avait trop de faiblesse, elle n'avait qu'à piocher dans le tas et le tuer, cela le ferait souffrir comme elle avait souffert pour Morgause, ça l'afaiblisserais et Arthur serait de moins en moins protéger. Mais pour le moment, elle voulait particulièrement le faire souffrir, il lui avait donné la rage. Empêcher bon nombres de ces plans de se produire, anéantir des centaines de ces hommes, sauver un village qu'il lui aurait était utile, sauver des villageois qui lui aurait était très utile comme alibis, ou comme sacrifice pour une rituel sacré, refuser sa proposition de faire renaître la magie au seins du royaume, et surtout faire détourner Aithusa à la moindre occasion. Il était un seigneur des dragons, il payerais cher de sa peau pour lui enlever ce privilège, mais c'était dans son sang, elle ne pouvait rien contre. C'était écris dans les runes de l'ancienne religion, sa venu comme de la sienne était écrit depuis des millénaire.

Elle se posa sur une colline, ont y voyait le royaume tout entier qui lui était dû. Son château, ces terres, ces champs, ces paysans travaillant durement pour un résultat parfait. De jeunes femme tissant de longue et belle robes pour paraître plus noble et plus belle, pour y trouver un mari et pouvoir quitter le cocon familial. Comme tout cela lui manquait, mais ils l'a craignait tous depuis qu'elle avait dérober la couronne d'Uther et tuer de pauvres paysans pour que les chevaliers lui donne leurs allégeance. Parfois le temps où elle n'avait aucun soucis lui manquait plus l'instant d'après elle se souvenait de ce qu'elle avait endurer lorsqu'elle était sous la tutelle de son cher père qui faisait semblant de rien, sa peur qu'il découvre qu'elle soit une sorcière et qui l'a brûle sur le bûcher comme tant d'autre auparavant.

- Un jour notre place nous reviendra, et tu sera le plus grand dragon que la terre n'aura jamais connu, je te le promet Aithusa. Le dragon d'Emrys je m'en chargerait avec lui par la même occasion.

Aithusa recula d'un pas, elle ne le remarquait pas, trop absorber par ces rêves et ces espoirs.

Ils restèrent ainsi de longue heures à profiter de la splendeur que leurs offrait leurs vue, voir le château sous le coucher du soleil était toujours un plan aussi magnifique. Si il y avait bien une chose qui lui manquait chaque jour était cet image, c'était magique. Même si aujourd'hui elle préférer l'obscurité à la lumière, elle apprécier toujours autant cet vu. Elle savait qu'au moins dans l'ombre, ont pouvait que rarement la voir et elle pouvait agir à sa guise.

Elle inspira profondément et se remit sur Aithusa et s'envola vers les montages, dans un endroit isolé, une petite caverne était creusé. Malgré les roches de part en part, au moins ici elle était tranquille et pouvait dormir sur ces deux oreilles. Et à l'heure d'aujourd'hui, elle savait que Emrys ne la chercher plus, il était trop obséder à la protections de ces proches quoi que puisse lui avoir dit le druide. Elle avait remarquer le renforcement de protection aux alentours de Camelot, autours des sorciers, des villageois des cinq royaumes. Elle avait remarquait tout cela, elle n'était pas aveugle, s'il croyait pouvoir empêcher une quelconque victime dans ces proches, il rêver les yeux grand ouvert.

Aithusa lui avait ramener de quoi manger, elle le fit cuir et mangea avec son ami. Elle s'endormit paisiblement avec l'idée que son plan fonctionnerait, que dans les mois qui suivrait un des proches de son ennemi juré allait mourir. Cela l'excitait, elle voulait être là quant il se décomposerait à la vue du corps inanimé.

L'hiver commencer à passer, deux mois que Morgane avait tué le druide Kovu, plus le temps avancer plus son plan de meurtre avancer. Elle avait déjà choisit sa cible. Les protections d'Emrys faiblissait, elle n'avait toujours pas agit, il avait cru bon d'amoindrir les sortilèges contre Morgane si il lui venait à l'esprit d'attaquer Camelot et cela amusait beaucoup Morgane. C'était partie content pour elle, son plan se dérouler comme sur elle l'avait prédit sauf pour l'enfant peut être. Séfa avait donné naissance à une magnifique petite fille qu'ils avaient prénommé Alia. Elle n'était pas prévue au programme, mais ce n'était qu'un petit contre-temps, facile à éliminer si besoin ait.

Aujourd'hui elle se leva avec bonne mine, elle avait rejoint ces hommes dans la forêt depuis plusieurs semaines déjà, c'était aujourd'hui qu'elle allait passer à l'attaque, c'était un jour exceptionnelle, un jour que Merlin n'était pas prêt d'oublier. Cela lui arracher quelques petits rires quand elle imaginer sa réaction, elle avait très hâte. Elle l'avait observer durant des années, elle connaissait ces habitudes maintenant, et depuis qu'il avait quitter Camelot elle avait pris le temps de l'observer encore plus. Il était rien sans Arthur mais s'en sortait tranquillement, il se disait être heureux loin de tout ces soucis, il savait très bien qu'il n'avait pas une vie facile qu'il soit à Camelot où ailleurs. C'était un sorcier après tout. Et les sorciers avaient cet manie de tout planifier pour justement éviter d'être découvert et d'être jugé elle connaissait tout ça parce qu'elle le faisait aussi encore, par simple habitude. Quand on a connu la terreur on surveille ces moindres faits et gestes, ont surveilles les alentours et surtout on protège notre foyer.

Midi. Merlin partait chasser pour trouver quelques chose à manger, Séfa s'occuper de leurs fille dans la maison, elle l'installa dans son berceau. Elle n'était pas un bébé compliqué, très calme qui pouvait avoir ces colères comme tout enfants. Elle avait déjà les mêmes dons que son paternel, et Séfa en était fier, pas plus que l'était Merlin mais au moins elle était moins inquiète de ce qui pourrait bien arrivé.

Alia avait les yeux de son père, sa magie et sûrement sa malice. Merlin disait souvent qu'elle avait l'intelligence de Séfa, elle en rigolait toujours. Ces cheveux étaient aussi clair que ceux de sa mère, un châtains noisette. Heureusement pour elle, elle n'avait pas ceux de son père. Des cheveux noir épais et toujours en batailles, pour une fille ce n'était pas très beau, bien que cela aille très bien à Unith, qui elle c'était tout de suite éprise de cette belle petite fille, sa jolie petite fille. La première fois qu'elle l'avait eut dans ces bras, elle en avait pleurer de joie, elle avait était tellement émue. Son fils était papa, ça lui faisait tout drôle, le temps passait si vite.

Les hommes de Morgane c'était cacher tout autour de la maison, en hauteur, leurs maison était dans un cul de sac, ils ne pouvait s'échapper que par la nage, mais jamais Séfa ni Merlin envisagerais la fuite sans leurs enfants qui étaient encore trop petite pour mourir, même à la nage ils étaient trop nombreux pour leurs échapper sans une égratignure. Morgane descendit avec quelques un de ces hommes, elle fit mine de politesse et frappa à la porte avec un sourire narquois.

Le cœur de Séfa s'arrêta en la voyant, elle essayait tant bien que mal de refermer la porte, de la repousser le plus loin possible, mais elle était rien face à elle. Morgane se servit de sa magie et l'éjecta a quelques mètres en arrière, elle tomba sur les bibliothèques. Les hommes allèrent ramasser Séfa, ils l'a maintenant fortement, elle hurlait de ne pas toucher à son enfant, que si elle voulait tuer quelqu'un elle se portait volontaire. Cela faisait rire Morgane

- Je ne suis pas venu pour ta sale mioche

Elle fit un signe de la tête aux gardes et ils l'emmenèrent dehors, elle criait toujours, c'était une douce mélodie à ces oreilles, c'est ce qui lui plaisait le plus. Morgane s'approcha du berceau, l'observa, c'était un mélange des deux. La petite la regarda droit dans les yeux intrigué. Elle l'a prit de ces deux mains et la leva jusqu'à la hauteur de son visage pour bien l'a regarder. Elle était parcourut de frissons, ça lui glaçait le sang. Elle sentait son pouvoir, tout aussi grand que son père. Un si grand pouvoir dans un petit être comme celui ci, c'était une merveille, c'était su rare de nos jours qu'une enfants naisse avec sa magie, elle et Merlin étaient les exceptions, hormis quelques uns, mais elle n'en avait jamais vu de si près. Morgause lui avait dit que c'était quelques chose d'intense et unique, elle l'avait ressentit lorsqu'elle avait tenu Morgane avant d'être séparer. Elle comprenait à présent ce regard rêveur qu'avait eut Morgause à cet époque. La petite se mit a pleurer, Morgane fit la grimace. Elle l'a reposa dans son berceau comme un sac à patate.

- Inutile de crier à la mort, ce n'est pas toi qui aura ce privilège aujourd'hui, mais je reviendrais pur toi ma jolie et nous formerons une équipe d'enfer ou je te tuerais, à voir.

Elle sortit. Séfa était à genou, soutenu par ces gardes qui lui maintenait les bras, elle ne pouvait rien faire. N'étant pas sorcière, elle n'avait aucune chance et ça elle le savait, elle avait peur pour son enfant. Pas pour elle même, mais pour sa jolie petite fille. Elle priait au plus profond d'elle que Merlin arrive à temps, il aimer trouver quelque chose de bien pour le dîner, mais elle espérer tout de même que cet fois ci, il se dépêche. Il n'aimait pas les laisser trop longtemps seules. Elle était terroriser de ce qui pouvait bien arriver, à sa fille, à elle. Quel lui voulait-elle précisément. C'était-elle enfin décider à mettre son plan d'attaque contre Merlin a exécution. Ce n'était pas à Arthur qu'elle s'en prendrait, mais à elle. Ils avaient toujours pensaient qu'elle s'en servirait en derniers recourt, pas maintenant, pas après la naissance de leurs fille. Morgane se cambra pour observer de plus près sa victime, elle ne perdait toujours pas son sourire narquois, elle était très satisfaite de la situation. Merlin allait souffrir comme jamais après cela, et c'était son but principal. La peur, l'angoisse, la terreur se lisait dans les yeux de Morgane, tout ce qu'elle avait endurer à Camelot, souffrir avant de mourir ça l'exciter.

- Que me voulait-vous Morgane ?

- Rien de bien méchant, juste ton cœur.

Elle devint livide, elle avala difficilement sa salive, elle n'avait pas imaginé une réponse pareil. Elle s'attendait à tout sauf à cela.

- Quoi que vous fassiez, quoi vous dite, vous n'arriverais jamais à la cheville de Merlin et vous n'aurez jamais le trône de Camelot. Vous êtes maudite !

Elle riait

- Tu crois cela, mais tu trompe, vous vous trompez tous. Vous croyez qu'Arthur réintégrera la magie au seins de Camelot ? C'est totalement faux, il voue une haine abominable en la magie comme Uther le faisait. Jamais la magie reviendra à Camelot sauf si je monte sur trône.

- Le roi Arthur est différent, vous l'aurez remarquer si vous n'étiez pas aveugler par la vengeance. N'avez-vous pas remarquer que les sorciers ont un jugement et droit à la parole avant d'être exécuter ?

- Baliverne !

- Vous n'êtes pas mieux que votre père, c'est vous qui êtes comme lui.

Folle de rage, elle se mit à son niveau récita une formule et enfonça sa main dans la poitrine de Séfa. Elle poussa un cri sourd. Morgane tenait en main leT cœur de Séfa, elle s'était longuement entraîner pour ce genre de sortilèges, c'était quelques chose de très puissant, peu son ceux qui avaient réussit à l'exécuter à l'époque. Même à cet époque là, ce sortilège était craignait. Il pouvait affaiblir le sorcier en un rien de temps pour le conduire à la mort, et pour la victime c'était un sacrifice abominable, arracher son cœur était une souffrance à un point inimaginable.

Des larmes coulait le long des joues de Séfa, elle pouvait à peine respirer, Morgane compresser son cœur sans pour autant l'arracher pour le moment. Son sang coulait le long de sa robe.

- J'ai longuement hésiter à vous tuer par rapport à votre père, c'était un fidèle sujet mais après avoir mûrement réfléchis je me suis dis pourquoi pas. Après tout vous êtes la femme d'Emrys, vous êtes la plus proche de lui, il va être anéantit par votre mort, c'est triste mais très rentable pour mes projets.

- Merlin...

- Pardon ? Je n'ai pas très bien entendu.

Elle desserra son emprise sur le cœur de Séfa

- Merlin vous vaincra

Morgane sourit, et d'un coup sec elle arracha le cœur de Séfa. Du sang coulait le long de sa poitrine, les gardes relâcher leurs emprise et Séfa tomba raide mort au sol. Les yeux ouvert et pétrifié. Morgane enveloppait le cœur de sa victime dans une serviette et le rangea dans un sac. Elle était satisfaite, son plan avait marcher comme sur des roulettes, elle aurait aimé voir la réaction de Emrys mais elle l'imaginait crier à la mort, crier vengeance mais surtout pleurer sur le corps de sa femme.

Morgane et ces hommes partirent, ils retournant au campement et de là ils emmenèrent tout ce dont ils avaient besoin et s'en allèrent de nouveau au nord. Il lui fallait plus d'hommes et dans ces environs là, les cultures les champs tout était gelé, les hommes avaient besoin de gagner leurs vie, ils seraient favorable pour eux de s'engager auprès d'elle

Une demi-heure plus tard, Merlin revint de la chasse, il avait réussit, par je ne sais quel miracle, à capturer un sanglier. Il y avait assez pour plusieurs personnes alors il avait appelé mentalement Eomer à venir chez lui. Sans un mot il était partit du sanctuaire. Quand il arriva chez lui, il lâcha le sanglier, il suffoquer. Ce n'était pas réel, il s'agissait là encore un de ces rêves. Il tomba à genou, ces mains couvrant son visage et se répétant que ce n'était pas réel, les larmes dévaster son visage. Il se releva et s'approcha de Séfa, elle était sur le ventre, il l'a redressa et l'a pris dans ces bras. Elle était presque froide, ces yeux étaient vide sans vie, figé dans le temps. Du sang ornait toute sa robe de sa poitrine à ces genoux. Elle qui était si douce et si gentil, pourquoi l'a massacré de la sorte. Il ne cesser de pleurer, son cœur venait d'être comme poignarder, il avait du mal à respirer. Il cria d'une force qu'il fit fuir les oiseaux dans les arbres, ces yeux se tintèrent de couleurs doré. Il criait, criait, criait encore et encore.

C'est à ce moment là qu'Eomer choisissait d'apparaître, il s'attendait à voir son maître heureux comme à son habitude, de voir Séfa gentil avec lui tout en s'occupant de leurs belle petite fille. Mais non, ce qu'il vit fut une horreur. Son maître criait à la mort, le corps de Séfa sans vie dans ces bras. Il était à quelques mètres de lui, il baissa la tête. Puis il couru voir dans la maison, c'était saccager. Le berceau. Alia était là, elle n'y avait pas toucher. Il l'a prit dans ces bras, elle dormait profondément. Quand-il sortit, son maître avait arrêter de crier, il pleurer en silence en répétant qu'il était désolé.

- Je veux voir Morgane morte, je n'aurais de cesse que lorsque je l'aurais retrouver.

- Je comprends, mais votre fille est en vie, il faut que vous restiez pour elle

Il fut parcourut d'un frisson et posa délicatement sa femme au sol, se leva et prit sa fille dans ces bras. C'est là qu'elle ouvrit les yeux, sa survit était un cadeau du ciel. Merlin fit appel à Alator pour lui annoncer qu'un enterrement aurait lieu, Eomer était partit chercher Unith pour garder la petite.

Le lac d'Avalon, Séfa était allongé dans une barque entourer par de nombreuses fleurs de différentes couleurs. Unith était présente comme beaucoup de sorciers venant du sanctuaire, des druides étaient présent. Ils se mirent à chanter en cœurs pour le départ de Séfa, sa barque s'en alla doucement. Un machin se trouver sur la droite devant un arbres, dessus se trouver un registre qu'avait commencer Merlin depuis qu'il avait quitter Camelot. C'était le nom des personnes disparût dans cette guerre contre Morgane, contre la magie aussi. En haut de la liste, il n'avait pas oublier d'y noter les nom de Will et de Freya. Beaucoup de nom de sorcier que Morgane avait tué y était inscrit. Merlin y inscrivit Séfa juste en dessous du druide Kovu. La barque disparût dans la brume du lac.


J'espère que ça vous a plu,

XoXo