Merlin

Merlin/Arthur.

« Merlin a de la magie »

Les personnages ne m'appartienne pas

Chapitre V

Comme Morgane l'avait prédit, Merlin était anéantit, désespérer et replier sur lui, mais surtout il vouait une immense haine à Morgane. Il ne désirer aucune vengeance, il restait fidèle à lui même, la vengeance ne mener à rien et cela il le savait depuis bien des années. La vengeance avait changer Morgane a tout jamais comme tout ceux qui ont sombrer parce qu'ils étaient aveugler par leurs haine et leurs vengeance. Il savait que ça changeait une personne du tout au tout, il ne nier pas que ça lui avait pas traverser l'esprit au moment où il avait découvert Séfa et l'avait dit adieu en l'envoyant dans le lac d'Avalon. Mais il s'était repris en main, et il avait avec lui de fidèle amis pour lui rappeler ce pourquoi il était, pour lui rappeler son discours face aux sorciers qui s'engager dans cette guerre contre Morgane. Il savait qu'il y aurait des pertes, mais pas ce genre de pertes. Elle voulait le toucher là où ça faisait mal et elle avait raison son coup, après tout c'est ce qu'il avait fait en condamnant Morgause à une mort certaine.

Les premiers mois de la disparition de Séfa, Merlin était inconsolables. Sa mère s'était installé au sanctuaire le temps que la peine de son fils soit supportable, elle qui était si heureuse que son fils ait formé sa propre famille, qu'il soit heureux et qu'il n'est aucune crainte de ce qu'il pouvait lui arrivé s'il utilisé la magie. Aujourd'hui, Séfa était morte et elle avait beaucoup souffert, son fils était anéantit. Morgane avait était si gentil en venant l'aider à son village à l'époque, elle n'aurait jamais penser qu'un jour elle devienne ce qu'elle était aujourd'hui. Unith avait peur qu'un jour elle puisse tué son fils, elle habitait partiellement au sanctuaire pour s'occuper de sa petit fille lorsque Merlin ne le pouvait pas, il passait le plus possible avec elle, mais quand cela devenait trop dangereux il faisait appel soit à sa mère soit a une femme du sanctuaire qui gardait des enfants, c'était une nourrisse. Elle fut honorer lorsque Merlin avait solliciter son aide avec sa fille.

La petite Alia fêter aujourd'hui ces 1 an, c'était donc une journée d'exception. Les mois suivants la mort de Séfa avait était éprouver l'un comme pour l'autre, car elle sentait que quelque chose n'allait pas, elle l'avait sentit. Et puis elle avait chercher partout sa mère au début puis avait, malheureusement finit par s'en passait. Ce n'était qu'un bébé, elle ne faisait pas réellement attention, Merlin s'était juré que les souvenirs de Séfa perdurerais dans la mémoire de sa fille, parfois il projeter ces propres souvenirs dans la mémoire de sa fille et à chaque fois elle était au ange, aussi radieuse que l'était sa mère. Alia avait décuplé un don extraordinaire, c'était un bouclier, elle s'en servait souvent quand la nourrisse voulait lui faire prendre son bain, au début cela avait amusé Merlin mais après il lui fit comprendre que ce n'était un jouer.

Unith avait fait un bon gâteau au chocolat pour l'occasion, l lui avait était difficile de se procurer du chocolat, beaucoup trop rare et surtout trop cher pour les paysans, seul les noble pouvait s'en offrir quand bon leurs semblait. Il avait fêter ça autour de la table chez Merlin au sanctuaire. Il avait abandonné sa demeure dans la forêt en emportant tout ce qu'il pourrait se servir, toutes ces herbes, livres de sortilèges et tout objet magique. Ces affaires il les avaient prises aussi ainsi que la couverture confectionné par les citoyens du sanctuaire, le berceau et les vêtement de Séfa il les avait laisser prendre la poussière. Et il n'était plus jamais revenu.

Durant ces derniers mois, il n'y avait aucun signe de Morgane, elle se faisait toute petite. Elle continuer de recruter des hommes qu'elle envoyer souvent vers Camelot. Souvent ils ne revenait pas, tué par les chevaliers ou emprisonner dans les cachots.

Malgré sa grande peine, Merlin continuer ce qu'il faisait avant, il faisait connaître son nom auprès des villageois en les sauvant ou simplement en les aidant. De nombreux sorciers s'installaient dans le sanctuaire, d'autre s'engager dans l'armée contre Morgane. Bien sûre il ne cherchait aucune reconnaissance, tout ce qu'il faisait il le faisait généreusement et pour les aidez. En ces temps difficiles, il fallait être sur ces gardes, Merlin le savait les villageois du pays aussi. Morgane redoubler son armée et tôt ou tard elle emploierais de nouveau la force, et comme à chaque fois le peuple en souffrirait.

Camelot

Arthur le savait aussi, plus les années passé, plus il envoyer des patrouilles en éclaireurs. Morgane devenait de plus en plus puissante, mais étrangement depuis quelques années elle n'était pas venu l'attaquer ou ne serai-ce que planifier une embuscade, enlevé, tué. Non. Il se doutait bien que le sorcier, Emrys y était pour quelques chose, plus le temps passait plus son nom résonner aux oreilles du roi, il était le sauveur. Il voulait savoir qui il était mais la magie était mauvaise rien qu'à voir ce qu'était devenu Morgane il n'osait s'en approcher, et la magie lui avait prit son ami le plus fidèle, le plus sincère et le plus proche. Celui qui était là alors qu'il n'était encore qu'un crétin royal.

Assis sur son bureau, il avait des tonnes de papiers à remplir. Quelques fois il lui arrivait de penser à Merlin, il se demandait ce qui devenait, était-il toujours aussi idiot tout en ayant cette part de lui qui était profondément sage, était-il heureux au moins. Il habitait sûrement à Ealdor ou il s'était peut être trouver une maison sympathique. Quand il penser à lui, il voulait le revoir mais après il se souvenait qu'il lui avait cacher un énorme secret et ça lui fit mal.

Ces journées en tant que roi se ressemblait presque toute, il devait allait à l'entraînement ou a une réunion très importante, il devait allez a la salle de doléance pour y écouter son peuple, la réunion de la table ronde, si un sorcier était condamner il l'écouter avant de prononcer son jugement définitive. Il mangeait, se préparer pour une autre réunion mais cette fois-ci avec tout les conseiller présent. Un phénomène inexplicable se produisait, il partait sur le champs avec ces chevaliers les plus fidèle et son serviteurs bien entendu. Il allait rendre visite à Gaïus quelques fois, il vieillissait et il avait grandit en sa compagnie, cela lui fit de la peine de savoir qu'il était en fin de vie. Quand il lui rendait visite, le vieil homme lui parler de la grandeur de Merlin, il était bien la seule personne a être autorisé à lui parler de lui. La première fois il lui avait hurlé de ne plus prononcé son nom ni même de parler de lui, il lui avait rétorquer qu'un père parlait de son fils qu'il soit de sang ou de cœur malgré les interdiction de son roi, l'amour d'un père surpassait l'autorité d'un roi. Il s'était tut. Puis plus le temps passait plus il allait le voir lui demandant des renseignement quand il ne comprenait pas quelque chose le concernant.

Quand il avait le temps il se balader avec Guenièvre dans la forêt, plusieurs fois il avait vu cet homme l'observer de loin sans rien faire, sans l'attaquer ni quoi que ce soit. Il ne ressemblait pas un des saxons de Morgane, il avait la cape des druides mais n'y ressemblait pas.

Léon fit irruption

- Excusez-moi sire, mais une affaire de la plus haute importance vous attend dans la salle du conseil

Pour pas changer se dit-il. Il y allait de ce pas. Il s'agissait encore d'une affaire d'état sûrement et il était certain qu'il en aurait au moins pour quelques heures si ce n'était pas plus. Quand il arrivait à la salle s'était une tout autre affaire qui l'attendait. Un sorcier était présent, il était venu se présentait en tant que sorcier et il disait être venu pour prouver que tout les sorciers ne sont pas mauvais. Il trouvait ça étrange

- Personne ne m'envoie sire, je viens de mon pleins gré. Je fais partit des hommes d'Emrys, vous avez sûrement entendu parler de lui. Arthur hocha la tête. Il m'a sauvé et pour le remercié je voulait l'aider dans sa quête, vous montrer que nous ne sommes pas tous mauvais.

- Et quel est sa quête ?

- Faire revenir la magie au sein du royaume sans crainte,

- La magie...

- Est trop dangereuse ? Pas forcément, votre sœur est un mauvais exemple. N'avez-vous pas remarquer toute les vies sauvé grâce au majestueux Emrys ?

- J'ai remarquer. La magie m'a enlevé mes deux parents, comment voulez-vous que j'y fasse confiance ?!

- Vous apprendrez sourit-il

Il fronça les sourcils, le sorcier s'inclina plus bas que terre et s'en alla sans un mot, sans se retourner. Cet entrevue fut très étrange, c'était peut-être un piège justement. Il était d'accord sur un point avec ce sorcier, tous n'était pas aussi mauvais que l'était Morgane, mais après avoir solliciter l'aide de l'un des leurs et qu'il ait tué son père, la question sur la magie ne s'était plus posé : la magie était mauvaise et elle corrompait tous ceux qui l'a pratiquer. Mais il était vrai que tout sorcier qui se respecter avaient des raison de vouloir la mort de son père, il exécuter tout ceux qui pratiquer la magie qu'il soit bon ou mauvais, il ne chercher pas midi à quatorze heures, il les condamner à mort sans les laisser s'expliquer ou même se défendre. Mais depuis quelques années déjà, cet Emrys exercer sa magie dans le but de sauver et d'aider les gens et de faire fuir sa sœur surtout, il était clair qu'ils n'étaient pas de grands amis tout les deux. Un jour il aimerait le rencontrer et le remercier pour tout ce qu'il faisait pour son peuple.

Pour l'heure, il avait des tas de choses à faire encore.

Guenièvre quand à elle était devenue une excellente reine, elle régner avec une très grande classe, beaucoup de dignité. Elle avait était courageuse de faire face à Agravain en tant que servante alors maintenant qu'elle était reine, elle devait prouvait que même une servante pouvait diriger un royaume tout entier en l'absence du roi.

Léon c'était marié à une jolie femme, la suivante de la princesse Mithian. Il était tomber sous le charme lors de la visite de la princesse en l'occasion de l'anniversaire du roi. Elle avait le teint pâle, des cheveux noire, ces yeux était d'un bleu ciel, sa bouche était très rosé. Elle était l'épouse parfaite, elle prenait soin de lui, elle recousait tout ce qu'il déchirer. Elle était toujours vêtu de très belle robe en soie

Sanctuaire

Merlin venait de récupérer sa fille, les début avait était dur, il ne savait ce qu'était d'être parent, Séfa et son instinct maternelle n'étant pas là, c'était compliqué, mais à présent il savait gérer. Sa mère s'en occuper moins qu'au début, la nourrisse était présente vraiment quand il ne pouvait pas s'en occuper sinon il préférait s'en occuper lui même

Elle était si éveiller pour son âge, il avait pu en voir des bébés, mais la sienne était...magique. Enfin il se disait qu'il pensait ça parce que c'était sa fille, mais sa mère lui avait dit qu'il était pareil quand il avait son âge, un enfant de cet âge là avec de si grand pouvoir aider à la croissance, elle en était convaincu. Il restait tout de même sur ces gardes, il concocter des potions explosive.

Merlin passait le plus clair de son temps avec sa fille plutôt qu'à consacré son temps à trouver Morgane, Alator était sure qu'elle préparer quelques chose, Merlin le sentait aussi mais il connaissait très bien Morgane. Elle se manifesterais que lorsqu'elle aurait vraiment un besoin imminent, pour le moment il profitait du calme avant la tempête. C'était si rare donc il préféré laisser le temps faire les choses, tout en s'occupant des sorciers et des villageois en besoin. Eomer restait postait non loin du roi lorsqu'il sortait avec la reine ou en chasse avec ces chevaliers, c'était une tâche honorable. Arthur était pour Merlin une priorité.

Devant son assortiment d'herbes, il réfléchissait. Les yeux plissait, un bras le long de son ventre posait sur une de ces côtes, l'autre bras plier, sa main appuyant sur son menton. Gaïus l'avait bien enseigner sur toute ces choses, mais il ne se souvenait plus lesquels de ces herbes, il ne fallait surtout pas mélanger en cas d'explosion, surtout que sa fille gambader non loin de ces pieds, il ne voulait surtout pas qui lui arrive quoi que ce soit. Il sortit donc son livres d'herbes et épices magique.

Son idée était de concocter une potion assez puissante pour faire endormir les gardes assez longtemps, ce n'était qu'un teste mais c'était pour qu'après une fois proche de Morgane il puisse lui faire ingurgité. Il avait une très bonne idée en tête, mais il ne l'a partageait pas avec ces collaborateurs, il voulait être sûre de ce qu'il faisait avant même de le divulguer à qui que ce soit. Il ouvrit le livres et le feuilleta à grande vitesse avec sa magie, il voyait pas après page comme si elle tournait normalement. Il stoppa net, il n'avait justement pas encore cet herbes. Le problème c'était qu'elle se trouvait à l'entrée de la forêt d'Acétir, près de Camelot. Les druides l'a faisait poussait pour protéger leurs forêt de quiconque leurs voudraient du mal. Si il avait le malheur de se faire prendre par n'importe qui, il se verrait emmené auprès d'Arthur, et il serait jugé quoi qu'il fasse.

Il inspira profondément, il n'avait pas vraiment le choix là. Il prit son écharpe et son manteau, prit sa fille dans ces bras, aujourd'hui était malheureusement le jour où Esther, la nourrisse lui avait annoncer qu'aujourd'hui elle passerait uniquement sa journée aec son fils pour ces 5 ans, elle comprenait. Sa mère était retourner chez elle, il l'emmena donc avec lui. Ce n'était pas la tache d'Eomer u même Alator. Et puis il s'agissait tout de même de sa fille malgré qu'il ait une grande confiance en eux, ça n'était pas la même chose.

Il l'habilla chaudement, le baudi ne convenait pas pour une sortie. Il la prit dans ces bras, et sortit du sanctuaire. Il avait ouvert au plus près de la forêt, il marchait deux à trois heures avant d'arriver dans les sentiers de Camelot. Là son cœur se mit à battre un peu plus vite car il entendu des rires, sûrement des chevaliers, il ne fallait surtout pas qu'il les croises. Tout soldat le connaissait, il avait était le serviteurs du roi durant des années et des années, ce n'était pas rien. Les nouvelles recrues ignoraient sa présence, un simple paysans avec son enfant. Mais en ces temps dures, il serait très rares que la patrouille soit toute fraîche. Arthur n'était pas stupide, il n'allait pas y mettre des soldats sans connaissance de l'armée de Morgane.

Il regardaient les chevaliers passaient au loin :il s'agissait de Perceval et de Gauvain avec quelques têtes que Merlin ne reconnaissait pas. Ils parlaient de filles et de la taverne et de la mauvaise humeur d'Arthur. Ils parlaient aussi de ce sorcier venu au nom d'Emrys. Là il se posait des questions, qui est-ce qui avait pris des initiative sans lui en toucher un mot, il ne fallait surtout pas influencer son jugement sur la magie, au contraire ça lui donnerait une raison de plus de la renier. Qui était cet imbécile ! Gauvain et Perceval étaient à présent assez loin pour qu'il continue son chemin vers la lisière de la forêt d'acétir. Une fois arrivé, ce fut le choc, il eut un mouvement de bras se resserrèrent autour de sa fille. Mordred se tenait là face à lui, devant la forêt, bloquant le passage pour ce qu'il était venu chercher. Posture de soldat, les mains derrière le dos, la tête haute, le dos droit, les jambes stoïque.

Il mit un genou à terre, la tête baisser.

- Emrys

il ne répondit pas, ni par la parole ni par la pensée, Mordred leva la tête vers Merlin qui hochait la tête en approbation, Mordred se relevait et se remit en même position. Sentant son esprit contrarier, Mordred prit la parole

- Je ne suis pas ici pour te nuire, les druide m'ont envoyé un message en me disant que tu chercher ces herbes, là il montra ce qu'il avait dans la main, j'ai donc préféré te facilité la tâche, il ne faut surtout pas qu'il vous trouve, vous ne devez pas rester longtemps.

- Je le sais bien, mais je n'avais pas le choix. C'est très aimable à toi, il prit les herbes, une bonne grosse poignet. C'est Alator qui t'en a parler ?

- Non, Goldur le savait.

Il hocha la tête, il fit demi tour et partit sur le champs au sanctuaire. Il ne savait p s trop qu'il devait faire confiance en Mordred, après tout il l'avait vu dans une vision être celui qui tuerai Arthur, donc il restait impassible à son sujet. Il était énigmatique, il savait qu'il était très fidèle à Arthur et envers lui, mais il savait aussi que son destin était lié à celui de Morgane , un jour ou l'autre, il raviserait ces choix et ces priorités, mais quand tel était la question.


Merci d'avoir pris le temps de me lire et j'aimerais beaucoup savoir ce que vous en pensez.

XoXo