Merlin

Merlin / Arthur

«Merlin a de la magie»

Chapitre VI

- - Je suis désolé sire mais ils ont péri

- - Cela ne se peut

- - Elle est devenue trop puissante pour nous. Nous ne la vaincrons pas…

- - Alors quoi ? On doit abandonner, la laisser faire ce bon lui semble ? Devrais-je partir et lui donner ma couronne en honnête gentil homme que j'espère devenir Et dire aux citoyens de Camelot que c'est grave de toute façon un moment ou un autre votre vie s'arrêtera quand même, que ce soit maintenant ou dans quelques temps.

- - Bien sûr que non sire.

- - Alors explique moi Léon, comment peut-on la vaincre.

- - J'ai bien peur que seul la magie puisse la vaincre…

Léon baissa la tête ces mots, il savait dans quoi il s'était engager. Ce terrain-là était glissant. Il avait une dent contre la magie depuis longtemps. Arthur qui faisait face à Léon depuis le début lui avait tourné le dos à ces mots, sa main soutenait son menton, il réfléchissait. La magie lui avait causé beaucoup de tort, mais ces dernières années des sorciers c'était engager à sauver les habitants de son royaume lorsqu'il n'était pas là, beaucoup de ces soldats étaient revenus vivant grâce à cet Emrys et à ces hommes. Il lui en était reconnaissant mais il était trop fier pour l'admettre ouvertement. Il expira assez fort que Léon le remarqua en se demandant s'il s'agissait là d'un agacement ou d'une résignation. Il lui fit face à son suppléant, le fixant droit dans les yeux, il craignait sa réaction.

- -Peut-être que oui, surement même mais nous n'avons aucune de ces facultés, nos seuls talents sont l'épée et le combat, c'est la seule chose que nous connaissons par cœur. Et c'est comme cela que nous l'a vaincrons, avec courage et l'espoir d'un nouveau jour.

Léon repartit sur ces talons. Les choses à Camelot n'avait pas tellement changé depuis le temps. Deux ans avaient passé. La crainte surpassait tout dans le royaume malgré les traités entre les cinq royaumes, les citoyens de ce pays étaient fous d'inquiétude. Morgane marchait vers Camelot chaque jour qu'elle le pouvait, elle mais surtout ces hommes qui venaient tel une tornade en ravageant tout sur son passage. Des morts, des tortures, des déchiquètements, des bruler vifs, des viols, tout y était. L'armée de Morgane était déchainée. Camelot pleurer, le roi ne savait que faire de sa sœur, comment s'en débarrasser alors qu'elle avait un tel pouvoir, une armée complète de ces plus fort soldats ne suffirait pas pour parvenir à bout. Elle était bien trop puissante, s'était peine perdu.

Il était perdu, même s'il était presque sure que seul la magie pourrait les aidez, il ne l'avouerais jamais, il ne s'y résoudrait jamais. C'était trop mauvais, enfin là il hésiter encore sur la question. Il remarquait jour après jour tout ce que cet Emrys faisait donc il hésiter de jour en jours. Elle pouvait peut-être bonne comme mauvaise. La magie était peut-être neutre, seul la personne qui l'exercer était bonne ou mauvaise, selon les intentions. Mas non Morgane était devenu une femme encore plus cruelle que l'avait était Morgause. Elle qui des années auparavant était douce, si gentil, prête à risquer sa propre vie pour sa servante. Aujourd'hui si elle l'a croisé, à coup sûr, elle la tuerai de sang-froid. Mais quand il tourna son esprit vers Merlin, cela restait incompréhensif. Il n'avait jamais rien demandé, ni argent, ni trône, ni terre. Il était resté tel qu'il était, son serviteur. S'usant les mains à exécuter tâche après tâche qu'il lui confier. Il se demandait pourquoi perdre autant de temps, de sueur comme jamais pour accomplir tout cela alors qu'on posséder des pouvoirs, en un claquement de doigts c'était surement fait. Et lui qui était toujours obliger de lui rappeler ces tâches, de lui ordonner de les faires sinon rien. C'était incompréhensif, il comprenait simplement une chose, son courage venait de là, sa force et son entêtement aussi. Et cette croyance en ces lieux sacrés qu'il fallait protéger et non saccagé. Venir avec ces épées et casser des branches était pour lui de la folie. Et cet Emrys ? Il voulait découvrir qui il était, qui prenait de son temps pour secourir ces chevaliers, alors qu'il pouvait tranquillement rester dans ces forêts sacrées. Lui qui sauver ces terres du sang et du feu, lui qui sauvait de nombreux villageois ainsi que leurs biens les plus précieux. Et Lui était au courant qu'une fois les choses accomplis. Il s'en voulait de ne jamais être présent en ces moments de troubles, il venait souvent s'excuser de n'avoir pas était présent et que s'ils avaient besoin de quoi que ce soit ils les aideraient du mieux possible. Les citoyens du royaumes savait qu'il était un roi digne de ce nom, qu'il mériter sa peine, que grâce à Arthur ils souffraient moins des impôts, de la faim, de la maladie ou autre chose. Il était leur roi et ils le chérissaient. Emrys n'était qu'un gentil sorcier aidant le roi, c'est ce qu'ils leurs répéter et non leur roi de substituions. Il leurs disaient souvent qu'il n'avait pas ces pouvoirs pour connaître toute nouvelle attaque, il n'avait pas ce talent là mais il en avait de bien meilleurs. Lui avait déjà son peuple et Arthur avait le sien. Hors de question pour Emrys de lui voler les siens, il n'était pas là pour ça. Il n'était pas intéressé.

Arthur partit à son tour, il devait connaître ce fichu sorcier.

O

Deux ans avaient passé et Alia avait à présent 5 ans, Merlin était le plus heureux du monde, elle égayer ces journées, elle lui redonner le sourire à chaque fois que ces idées noir revenait lui hanté, quand il désespérer, lorsqu'il pensait à Séfa… elle était toujours là, à chaque fois et à chaque instant qu'il n'allait pas bien. Elle lui redonner le sourire. Plus le temps passait, plus elle ressemblait à Séfa. Par contre elle avait son sourire malicieux, son regard et son talent pour la magie. Elle était tout autant maladroit que lui, très vif aussi. Mais elle avait la douceur et la gentillesse de sa mère, son grand cœur, prête à aider n'importe qui quoi qu'il arrive. Ça elle le tenait de ces deux parents. Elle avait l'esprit ouvert.

Elle posait souvent des questions sur sa mère. Qui était-elle, comment agissait-elle, lui ressemblait-elle mais surtout l'aurait-elle aimé ? A ces questions, Merlin semblait un peu perdu, son esprit s'embrumer, il ne savait pas quoi répondre. Il lui répondait positivement bien entendu, il lui parlait de son courage face à sa condamnation à mort lorsqu'elle avait trahi le roi pour son père qui était avec Morgane, la sœur du roi. Elle avait bien compris que Morgane était mauvaise, il lui avait appris certaine choses qu'une enfant était capable d'entendre et de voir, tout ce qui n'était pas trop effrayant. Alia avait compris même si le doute planait encore dans son esprit. C'était une petite fille très intelligente, mais à cet âge ont ne faisait que commencer à comprendre ce qu'était bien et mal. Mais Merlin savait que c'était à cet âge-là qu'il avait appris et compris le plus de chose et qu'il en saurait autant pour sa fille. Plus elle grandissait, plus ces pouvoirs se développer et Alia se surprenait à les découvrir, ça l'amusait. En dehors de son père, elle s'entraîner souvent avec Alator ou Eomer. Lorsqu'elle avait acquis un plus elle courrait le montrait à son père. Chaque fois qu'elle apprenait quelque chose de nouveau c'était comme découvrir un monde nouveau, c'était le plus beau jour de sa vie et cela faisait rire Merlin. Un lien unique les liés, ils pouvaient communiquer par la pensés comme pour les druides. Il n'y avait pas que ça. Un jour lorsqu'elle se sentait en danger elle avait hurler à en casser les tympans, et sans le comprendre, ni savoir le pourquoi du comment il l'avait ressenti : son danger, sa peur, son angoisse. Ces yeux c'était changer d'une couleur dorée, elle ne savait pas le contrôler elle avait encore beaucoup de difficultés. C'était encore trop compliqué pour elle. Merlin avait alors accouru jusqu'à elle, elle se trouvait dans la clôture de chèvres, de boucs et de brebis. Elle avait voulu jouer avec les petits mais le bouc l'avait attaqué. Le propriétaire c'était sentit coupable, c'était lui qu'il l'avait autorisé à entrer dans l'enclos pour les caresser. Ce jour-là Merlin avait pris conscience de leurs liens, Alator disait que c'était quelque chose de précieux et de rare. A une époque certaines personne avait ce genre de liens mais après la grande purge beaucoup furent assassiné avant de pouvoir transmettre le don.

O

Un jour alors qu'Eomer lui avait montrer comment exécuter un sortilège, elle voulait s'entraîner seule, il l'a laissa donc dans la cour du sanctuaire. Mais le regard des autres sur leur passage l'intimidait. Elle n'arriverait surement à rien dans cet endroit bondé de monde, c'était une certitude. Alia se pinça les lèvres ce qu'elle voulait faire était interdit et elle le savait pourtant ça l'a démangé comme une piqure d'insecte. Si son père l'apprenait il serait furieux. Elle avait déjà testé et ce n'était pas beau à voir. Il lui avait déjà dit que c'était très dangereux, qu'elle ne serait pas en sécurité et que sa vie serait elle aussi en danger. Malgré leurs liens, Merlin ne savait pas s'il serait assez rapide pour quoi que ce soit. Il redoutait ce qu'il pourrait arriver et depuis Séfa, Kovu et bien d'autres que Morgane s'était fait un malin plaisir à tuer, il doutait qu'il n'arrive à temps. Il ne comprenait pas ce goût du sang, du pouvoir et de la possession. Alia entreprit donc de sortir du sanctuaire et d'aller dans la forêt d'Acétir pour s'y entraîner, peu de patrouille y venait selon Eomer.

Alia regarda autour d'elle, aucun bruit suspect. Les oiseaux chantaient, le soleil brillait de mille feux, c'était paisible. Sans danger. Elle commença alors à s'entraîner, elle esseya, esseya sans succès les premières dizaines de minutes. Elle était frustrée. Son père le faisait sans aucune concentration, c'était un génie alors qu'elle, elle arrivait à peine à faire apparaître un grand feu. Pourtant son père lui disait qu'elle avait les mêmes dons que lui, qu'elle était unique. Elle n'y croyait pas pour autant. Elle s'asseyait dans l'herbe encore humide par la rosé du matin, elle l'a caressa doucement en arrachant quelques brindille au passage. Se pinçant les lèvres, elle attendait un petit moment avait de se relancer. Elle pensait qu'elle tenait plus de sa mère que de son père, sa mère n'avait jamais eu la moindre magie en elle et ne l'avait pas apprise malgré que son père l'ai pratiquer. C'était pourtant clair, elle arrivait à faire apparaître un feu oui, mais pour le faire évoluer c'était peine perdu, alors le faire exploser en éclats il ne fallait même pas y penser. Elle se releva, frottant ces mains et supplier d'y arriver. Elle jeta le sortilège, craignant de ne pas y arriver elle ferma les yeux.

Quelques instants plus tard, elle entendit des battements d'ailes autour d'elle. Elle rouvrit les yeux et fut émerveiller par ce spectacle. Un papillon ! Elle ne pouvait qu'exprimer son excitation, c'était si rare un papillon de cette couleur. Merlin lui avait avouer un jour que le premier papillon réaliser dépendait seulement des sentiments du sorcier à ce moment-là. Elle était nerveuse mais très exciter, émerveiller aussi. Il était bleu intense avec l'intérieur jaune avec une tache rose. Magnifique !

Alors elle recommença une fois, deux fois, trois fois, quatre fois, cinq fois, dix fois, quinze fois, vingt fois. Elle n'arrivait plus à s'arrêter. Les papillons l'entourèrent de partout, ils volèrent autour d'elle tel une tornade capturant sa proie. Ils étaient une cinquantaine, de couleurs bleu turquoise a part son premier qui se démarquait des autres. Merlin lui avait montrer son premier essai dans ces souvenirs. L'heure avançait et il devait être bientôt midi, son père risquerait de la chercher, Eomer aussi d'ailleurs. C'est lui qui l'avait laisser s'entraîner tranquillement comme elle l'avait souhaitée, il fallait qu'elle rentre avant qu'ils ne remarquent sa disparition.

Un petit problème survint alors, elle n'arrivait pas faire disparaître les papillons. Les faire apparaître d'accord mais les faire disparaître était autre chose. Elle ne riait plus aux éclats en sautillant partout, là elle était inquiète. Comment allait-elle faire maintenant ? elle leurs criait d'arrêter de voler autour d'elle. Alia pleurer en leurs criant de se taire et de s'en aller mais rien ne se passait bien sure. Des bruits de sabots au trop lui parvenait aux oreilles, elle prit peur. Comment allait-elle expliquer ce phénomène, son père serait furieux et elle serait sévèrement puni ça elle s'en doutait. Ils avaient beau être très fusionnel, il pouvait se montrer très strict sur certain point. Le premier était sa protection puis sa survie. Et pour cela elle devait rester toujours au sanctuaire, et si elle sortait elle devait toujours être accompagné d'un adulte. Mais Alia était tout aussi têtu que l'était son père, donc elle n'écoutait pas toujours. IL redouter qui ça pouvait-être. Merlin lui avait parlé des hommes en noirs, les hommes de la méchante Morgane et ceux du roi était en rouge…

C'était les chevaliers du roi, ceux de Camelot. Il arrivait à sa hauteur, ils avaient entendu les petits cris aigus de panique. Un chevalier au cheveux blond foncé et onduler descendit de son cheval et avança vers la petite, elle recula d'un pas. Il mit sa main face à lui en lui disant qu'elle ne craignait rien et qu'il ne lui ferait aucun mal. Il s'accroupissait, souriant. Les bras croiser, tête baisser, Alia se sentait coupable et prit en flagrant délit

- - On peut dire que ce n'est pas un fait naturel

Alia sentit sa poitrine se compresser

- - C'est certain, nous devons l'emmener à Arthur

Elle restait sur place comme pétrifié, Léon l'enveloppa de ces bras l'a posa sur son cheval, monta à son tour. L'a tenant fermement, ils partirent au galop rejoignant le château de Camelot.

Une fois arrivé dans la cour de la citadelle, devant l'entrée du château, ils descendirent de leurs montures. Gauvain alla prévenir Arthur qui se libéra directement. Ils entraient dans la salle du trône lorsqu'Arthur la petite fille en question dont Gauvain lui avait parlé, Guenièvre et Gaïus étaient présents aussi. Alia pleurer tandis que la reine essayait en vain de la consoler. Son idiot de serviteur n'avait pas lâcher son pichet d'eau depuis qu'ils étaient sorties de ces appartements. Même Merlin n'avait jamais été aussi idiot. Il se mit aux côtés de sa femme. Il regarda la petite fille, très jolie mais le visage dévasté par la peur et le chagrin. Les chevaliers se retirèrent sur le côté. Arthur esseya de savoir ce qu'elle avait et ce qu'il se passait. Léon lui expliqua tout en détails, leurs patrouilles, la rencontre avec deux jeunes druides innocents puis les papillons qui s'agitait autour d'elle, papillons qu'elle avait fait apparaître. Il n'y avait rien de mal là-dedans mais il suivait les lois et ils avaient emmené la petite ici. Alia ne cesser de répéter inlassablement les même mots « Je n'aurais jamais du désobéir à mon père » elle était à genou, ses mains couvrant son visage tremper de larmes, elle avait du mal à respirer, elle suffoquer en même temps.

- - Calme toi, tout va bien

Elle leva la tête et regarda le roi, son sourire et son regard lui fit croire que cela pouvait être vrai et que son père avait raison sur le roi.

- - Papa m'a dit que vous ne tuez pas tout les sorcier, que vous étiez un gentil roi

- - J'espère l'être. Il posa ces mains sur ces petits bras. Mais surtout ne t'inquiète pas, tu n'as rien fait qui puisse être condamné.

- - Mais je suis une méchante fille comme la méchante Morgane, j'ai désobéit à papa

- - Je ne pense pas que tu puisse être comme elle, je ne vois en toi que de la bonté

- - Mais j'ai désobéit et maintenant je suis ici

Elle se mit à pleurer de plus belle, essuyant larmes après larmes. Arthur ne savait que faire, il n'était pas encore père pour le savoir et n'avait jamais eut d'enfant sous sa garde. Guenièvre lui frotta le dos en lui murmurant des paroles douces, mais rien y faisait. Alors Arthur se leva et s'exprima :

- - Si quelqu'un a une solution pour la calmer allez y

Un pichet d'eau fraîche se déversa sur Alia qui s'arrêta net de pleurer, ce crétin de serviteur avait encore agit sans réfléchir, bien qu'il servît son maître avec adresse et bienveillance, il n'empêche que c'était un vrai idiot. Elle se mit à criait, criait, criait et cela fit trembler le sol. Elle criait, criait. Ces yeux se changèrent en une couleur dorée, comme à chaque fois qu'elle avait besoin d'aide, là elle ne pouvait pas s'en sortir.

- - Es-tu idiot à ce point ? Quelle mouche t'a piqué aujourd'hui, imbécile ! il lui frappa le crâne, ce n'est qu'une enfant, avec cette eau fraîche elle pourrait attraper froid espèce de crétin !

- - Je ne voulais que vous aidez sire

- - Et c'est ça que tu appel aider ? Je me demande si tout se passe bien dans ta tête, car ça, il pointa du doigt la petite trempé, n'est pas la bonne solution.

Il enleva sa cape et l'a posa sur les épaules d'Alia, répétant inlassablement de se calmer que tout irait bien, mais toujours hélas en vain. Elle tremblait, elle avait si froid. Et surtout elle était en colère contre George. Guenièvre prit la petite dans ces bras, toujours en lui frottant le dos. Elle s'arrêta de crier mais elle se mit à sangloter.

- - Qu'allez-vous faire d'elle sire ?

- - Ce n'est qu'une enfant Léon, elle n'est pas mauvaise. En elle je ne vois que de l'innocence et du cœur comparer à ce que l'on peut voir en Morgane et tant d'autres.

- - Cela pourrait bien changer

- - Elle n'a même pas dix ans

- - Je sais mais sa magie…qu'a-t-elle fait ?

- - Je n'en sais pas plus que vous

Les portes de la salle du trône s'ouvrirent tout d'un cou à la voler, les gardes en fut propulser au sol surprit. Tous les regards étaient posés sur cet homme qi venait d'arrivé, il portait une longue cape à capuche bleu nuit qui recouvrait son visage. Il avança à grand pas vers l'assemblés, les gardes ainsi que les chevaliers étaient prêt à dégainer leurs épées. Il releva la tête et enleva la capuche qui lui couvrit le visage, tous furent surprit

- - Merlin…

- - Sire, il se courba légèrement

Il se passa un instant avant que quelqu'un ne réagisse. Merlin et Arthur se regardait dans le blanc des yeux, le roi ne savait pas comment réagir. Il avait transcrit sa loi, son jugement, que fait-il, c'était insensé mais lorsqu'il repensait à la petite fille, il se doutait qu'il était là pour elle. Merlin non plus ne savait pas comment agir, a dire vrai depuis qu'il avait était banni il ne l'avait plus revu, ni même aperçu dans la forêt ou sur les routes. Mais lorsqu'il vit sa fille, il ne réfléchissait pas, tout lui vint naturellement. Il regarda les chevaliers, un à un. Léon avait le visage crispé, il combattait entre la joie et la frustration. Gauvain essayait de rester le plus impassible possible mais ce fut dure, les autres chevaliers ils ne les reconnaissait pas, mais il reconnut Gaïus. Il vit Guenièvre qui tenait sa fille dans bras, elle pleurer, il s'accroupissait rapidement. Il posa sa main sur les cheveux d'Alia, elle était trempée et tremblait. Il ne comprenait pas vraiment, qui avait osé lui jeté de l'eau à la figure, il sentit la colère montait en lui.

- - Qui est-ce qui a osé te jeté de l'eau ?

- - Mon serviteur

Il leva la tête vers Arthur

- - C'est que vous choisissez mal vos serviteurs

- - Oui, le dernier s'est avéré être un sorcier

Il se tut à cette réflexion, il lui avait tendu la perche il fallait s'en prendre qu'à lui. Il se retourna vers sa fille, elle était sortie des bras de la reine, elle se mit contre son père. Il lança un sort, le corps tout entier de Alia se réchauffa instantané, ces cheveux et ces vêtements étaient secs.

- - Je suis désolé papa, je ne voulais pas ça

- - Je sais, calme toi

- - Mais t'avais dit que c'était dangereux mais je n'ai pas écouté ensuite bha ils sont arrivé mais j'ai réussi tu sais.

- - Ne refait plus ça comprit ? elle acquiesça Et c'était quoi ?

- - Les papillons, j'ai réussi mais je n'ai pas réussi à les arrêter

- - Ça viendra, je te montrerai

Elle tomba net dans les bras de son père, la cape du roi toujours entourer sur elle, elle l'a tenait fermement. Arthur ne savait pas ce qu'il devait décider, il avait transcrit sont jugement pour retrouver sa fille. Sa fille…Merlin avait une fille, une petite fille. Les années étaient bel et bien passées depuis le jour où il l'avait banni, il s'en rendait compte. C'était incroyable comme le temps passait à une vitesse incroyable, il ne l'avait pas vu défiler mais en même temps le temps lui avait paru si long sans son ami. Bien qu'il ne lui avouerait jamais, il était trop fier pour ça.

- - Merlin tu es censé ne jamais revenir à Camelot, tu es un sorcier.

- - Je ne suis pas venu dans l'intention de vous nui, je viens seulement récupérer ma fille. Je préfère mourir que l'a savoir en danger. Il se releva

- - Sur cela je veux bien te croire

- - Mais vous ne me laisserez jamais repartir ?

- - Je n'en sais rien, les lois sont faites pour être respectez. Elles ne sont pas écrites dans le but de les suivent et non pour faire ce que bon nous chante, et tu le sais mieux que quiconque !

- - Si vous aviez un enfant vous auriez agi de la même façon

- - Peut-être, sans doute, je…sûrement c'est une certitude je suppose, mais là n'est pas la question. Qui me dit que tu ne t'ai pas allié à Morgane ? Malgré ce que peux dire ta fille

- - Vous plaisantez j'espère ?

- - Séfa aurait pu venir et nous l'aurions confié sans problème

- - Justement, le problème c'est qu'elle est morte !

- - Mon dieu… soupira Guenièvre

- - Et tout cela je le dois à votre sœur, comment pouvez-vous imaginez ne serait-ce qu'une seconde que je me sois allié à elle ?

- - Simple supposition. Je suis désolé, si je pouvais réparer tout le mal qu'elle a fait je...

- - Je le sais très bien Arthur, mais vous n'êtes pas responsable de tous les dégâts qu'elle a pu causer. Je vous l'ai pourtant assez répété je ne sais combien de fois du temps…où j'étais là.

Il se tut, il savait qu'il avait raison. Il l'avait soutenu par le passé donc il ne doutait absolument pas de lui sur ce point. Après la question sur son statut n'était toujours pas régler, mais il se sentait encore blesser. Il se sentait moins trahis qu'auparavant en partie grâce à Gaïus, après tout ce q'il avait pu lui dévoiler, mais il restait blesser. Blesser parce que son ami le plus fidèle ne lui avait rien révélé, son secret le plus intime, lui qui avait tant confié à Merlin alors que lui passait l'éponge dessus. Préférant se taire croyant que cela n'était vraiment pas important que ce n'était qu'un tout petit détail. Alors que non, c'était quelque chose d'important, que ce fameux Balinor, le dernier seigneur des dragons soit en réalité son père. Quand il avait appris cela, il avait mieux compris son chagrin à la mort de ce dernier. Et ce n'était pas lui qui avait sauvé Camelot en faisant fuir le grand dragon, mais Merlin le dernier seigneur des dragons. Gaïus li avait appris tellement de chose que chaque fois qu'il prenait congé, il était confus.

Il le regarda dans les yeux, son regard n'était pas haineux mais compréhensif. Il jeta un regard à sa fille elle était si douce et si fragile, elle avait besoin de son père. Elle n'avait déjà plus de mère, il ne pouvait pas lui arracher son père, et il ne pourrait pas.

- - Tu peux partir avec ta fille

Il ferma les yeux, c'était si dure de le voir à nouveau partir. Pourtant il savait ce qu'il avait fait par le passé, qu'avait-il fait d'ailleurs à part lui sauver la peau, se sacrifier pour lui, défendre Camelot quoi qu'il lui en coûte, surtout à l'époque du règne de son père. Il avait tant fait pour ce royaume, il avait combattu Morgause, le troll que son père avait épousé, des gobelins, des sorcières, des créatures magiques, car il en était sûre, tous ces exploits il ne les devaient pratiquement qu'à Merlin et non lui. Puis il avait affronté Morgane qui le croyait juste serviteur dotait d'aucun talent même celui d'être un parfait bouffon.

Il soutenait son regard, ne sachant l'expliquer Merlin y lu la peine alors il lui souria gentiment en guise de remerciement. Il avait été clément et c'était un geste honorable envers un sorcier, c'était quelque chose que tout le monde accepterait cela comme un changement, comme une surprise, comme un roi ouvert d'esprit et qui croit en la bonne volonté de certain sorcier. Un roi qui ne jugeait pas au fait qu'il était sorcier mais a la personne qu'il était, ce qu'ils avaient fait et pourquoi, s'ils choisissaient de repentir ou pas. Arthur était le meilleur roi que la terre n'ai jamais connu et il deviendrai une légende.

Merlin s'inclina et fit demi-tour, la main de sa fille dans la sienne, elle fit signe de la main vers la reine, Guenièvre lui sourit en agitant sa main en retour.

Alia sortit de cette journée avec une bonne leçon, c'était bien d'apprendre de nouveaux sorts mais il fallait aussi savoir arrêter quand il le fallait mais surtout être accompagné en cas de fuite. Il aurait pu s'agir des hommes de Morgane, elle avait eu de la chance. Alia avait par sa bêtise réuni le roi et son père pour une confrontation assez amicale, tendu mais calme. Elle regrettait qu'ils soient fâché car elle adorait la reine, elle était gentil et sentit la fleur, et était beaucoup plus douce que l'était sa nourrice. Elle aimait beaucoup Esther, sa nourrice mas elle devait s'occuper tellement d'enfants qu'elle prenait plus le temps de vraiment se consacré qu'a un seul plus de cinq minutes. De plus son fils n'était pas très gentil, avec aucun des enfants. Il était vulgaire et grossier, très brutal aussi.

Lorsqu'ils rentrèrent au sanctuaire, Eomer accouru vers eux il avait été très inquiet lorsque Merlin était partit à toute vitesse en ne laissant que seul explication que le roi Arthur tenait sa fille. Il s'en voulait énormément, il devait la surveiller il l'avait laissé dans le sanctuaire sans surveillance, bien qu'il n'eût pas lieu d'être. Mais elle en avait profiter pour s'enfuir et il culpabilisé. Merlin l'avait rassuré mais il s'en voulait quand même. Il lui assura tout de même qu'elle aurait pu disparaître au nez et à la barbe de n'importe qui, même lui.


Voili, voilou