Merlin

Merlin/Arthur

"Merlin a de la magie"

Merlin ne m'appartient pas.

Réponse à Aurore: Merci mille fois pour ta review je pensais qu'elle ne plaisait à personne appart moi ( et ma soeur qui a la gentillesse de la lire^^) J'ai mis du temps à reposter car mon pc a planter et j'ai tout perdu jusqu'au chapitre 15.. heureusement que j'ai eut la bonne idée de les imprimer donc j'ai plus qu'à les réécrire sur le word, c'est du boulot mais je m'active un peu chaque jour pour publier les chapitres assez fréquemment. En tout cas je suis vraiment heureuse qu'elle te plaise. et t'inquiète pas j'en prends du plaisir. encore merci. ( J'ai a peine vu les fautes :p)

Chapitre VII

Camelot

- Le saviez-vous pour la mort de Séfa ?

- Oui, mais je n'ai pas jugé important de vous le dire

- Bien mais j'aimerais savoir une chose qui me perturbe depuis une semaine, depuis que je l'ai vu avec sa fille

- Laquelle sire ?

- Pourquoi n'a-t-il pas rejoint Morgane, il avait après tout beaucoup d'argument pour m'en vouloir

- Peut-être mais ce n'est pas dans sa nature Arthur

- Je sais, je sais. Il est d'une gentillesse insoutenable, prêt à tout pour sauver la vie de n'importe qui

- C'est ce qui vous as unis.

Il regardait le vieil homme assis sur son siège favori depuis bien des années. Arthur se trouvait une fois de plus chez Gaïus, à parler de Merlin, Morgane et de magie. Pourquoi Merlin lui tourmenter l'esprit, est-ce qu'il se sentait coupable de l'avoir banni de l'avoir exclu de la vie de ces amis ou même de son père adoptif. Et Guenièvre, sa meilleure amie depuis son arrivé, sa confidente. Ces derniers temps il ne cesser de s'en vouloir, pour de nombreuses raisons le concernant surtout depuis qu'il avait appris la mort de Séfa. Arthur se douter que s'il ne l'avait pas banni elle serait toujours en vie et rien de cela ne serait arrivé. Gaïus qui était dans la confidence, ainsi que Guenièvre, ne cessèrent de lui répéter qu'il ne pouvait pas savoir et que ce n'était pas sa faute, qu'il ne fallait pas qu'il s'en veuille.

- Vous avez toujours cru en la magie, n'est-ce pas ?

- Oui je l'ai utilisé à une époque, elle ne fait aucun mal. Elle ne fait aucun mal. J'ai vu les pouvoirs de Morgane naître sans rien pouvoir faire, Merlin voulait l'aider et lui dire qui il était. Pour l'aider à surmonter tout cela mais je lui ai interdit.

- Pourquoi ? Il s'asseya face à lui.

- C'était trop dangereux pour lui comme pour elle, Morgane ne devait surtout pas apprendre qu'elle posséder la magie. Uther savait qu'il y avait la possibilité que les gênes se transmette, mais il était sûr et certain qu'elle ne serait pas une sorcière comme sa mère. C'est pourquoi il l'a surveillé, la protéger.

- Pourtant il était surpris quand elle a utilisé sa magie contre lui

- Ce n'est pas vraiment cela, il était surtout surpris qu'elle les utilise contre lui et pour lui volé le trône.

- Savez-vous comment peut-on la tué ?

- Merlin le sait.

Il fronça les sourcils, s'il voulait se débarrasser de sa sœur il lui fallait l'aide de Merlin, et Merlin était introuvable. Il y avait beaucoup de chose que Gaïus ne lui avait pas dit, comme le fait qui était le sorcier Emrys, il le savait Arthur en était certain. Gaïus laissa ce privilège à Merlin, c'était son devoir ; il posa maladroitement une main soucieuse sur l'épaule du vieux médecin, la carrure bossu et fatigué par le temps. Il le remercia et fit demi-tour et le laissa seul.

Gaïus ne compter plus les fois où Arthur venait lui demandait diverses choses concernant la magie. Qu'il s'agisse de Merlin, de Morgane ou de la magie en elle-même. Il lui avait décrit en long et en large l'époque avant la grande purge, une époque noire mais où la magie était acceptée. Il le sentait moins hésitant sur la magie, plus à l'aise qu'il y a quelques années. Il n'allait pas l'accepter de suite c'est certain, Arthur voulait des preuves et il les aura avec le temps car il le connaissait depuis sa naissance et il le savait persévérant. Honnêtement Gaïus se sentait soulager, c'est tout ce qu'il souhaiter, revoir Merlin souvent lui redonnerait du baume au cœur. Merlin était comme le fils qu'il n'avait jamais eu et ne plus le voir lui fendait le cœur.

C'était pourtant évident que Merlin était Emrys, les paysans disait qu'il était arrivé il y avait 7 ans, et cela faisait 7 ans que Merlin n'était plus à Camelot. Arthur n'avait pas fait le rapprochement mais il avait été troublé par ces propres sentiments envers Merlin justement. Emrys était pour lui un inconnu, un sorcier qui l'aidé volontairement. Pourtant, il en avait un qui avait fait le rapprochement, et puis il connaissait ses deux noms. Mordred connaissait déjà son secret depuis des années et des années mais n'avait rien divulgué pour autant. Il avait confiance en Merlin, contrairement à lui, et s'il jugé préférable de lui cacher son identité il n'y voyait aucun intérêt à le faire lui-même.

O

Le soleil brillait de mille feu ces jours-ci et aujourd'hui encore il tapait vraiment fort. Sous sa cotte de maille, ces vêtements chaud, assis sur un tronc d'arbre au camp d'entraînement, couteau à la main. Il le jeta au sol si fort qu'il se planta de lui-même puis le retira. Il continua ce jeu pendant un bout de temps tout en réfléchissant de choses et d'autres.

Merlin

Voilà à quoi il pensait, à tous ces moments passés avec lui, c'était amusant de savoir qu'il était un sorcier. D'ailleurs il ne s'y habitué pas encore, il ne l'avait jamais vu exercer la magie. Disons qu'il n'en avait jamais eu l'occasion, Merlin était tellement secret et ouvert lorsqu'il vivait au château. Et lorsqu'il avait était banni, il n'avait pas utilisé sa magie, sa aurait certainement empirer les choses et l'autre jour lorsqu'il était venu récupérer sa fille. Il l'enfreignait la loi en venant déjà, utiliser sa magie était risquer mais il l'avait fait pour sa fille, pour la sécher en quelques sorte.

Merlin était partit sans un mot, sans un regard comme un vagabond. Le bannissement avait changé quelque chose en lui ou étais-ce le fait de vivre en dehors de Camelot loin de la population. Il ne saurait dire ce qu'avait changer, il n'avait plus le même regard, ni les mêmes expressions. Gauvain se disait que c'était sûrement la crainte de perdre sa fille sur le moment mais d'un autre côté il sentait que quelque chose avait quand même changé. Dans son regard il pouvait y lire la souffrance qu'il avait pu endurer durant ces dernières années, la haine mais surtout l'amour, la compréhension et la compassion. Les traits de son visage ne changeaient pas, il était fidèle ç lui-même, peut-être plus fatigué qu'avant. Il restait Merlin. Son regard se faisait plus vieux. Il se doutait qu'il avait dû vivre bien des choses et d'épreuves, Morgane n'était pas une ennemie facile, elle était redoutable. Il avait pu le constater à plusieurs reprises.

Merlin avait toujours été là, aux côtés d'Arthur pour combattre Morgane sans crainte et sans peur. Il avait toujours eu un courage extraordinaire pour un simple serviteur désarmé. I comprenait maintenant pourquoi, son arme était la magie. Il était souvent partit seul à l'aventure pour aider Arthur, ou en quête d'une chose et d'autres et il disait qu'il allait chercher des herbes pour les besoins des médicaments pour Gaïus. Il ne l'avait pas toujours cru, Gauvain était connu pour être un grand menteur mais loyal, un grand ivrogne mais respectable. Il ne l'avait pas toujours cru mais n'avait jamais rien dit à ce sujet-là car il s'agissait de Merlin et Merlin agissait toujours bizarrement. Donc ça ne l'avait jamais inquiété, mais aujourd'hui il se posait énormément de questions, c'était en partie grâce à lui s'il était ici.

Tous ces exploits accomplis il ne les avait jamais avoués, il n'attendait aucune louange. Bon sang Merlin était un saint. Déjà sans savoir qu'il possédé des pouvoirs, il se sacrifier pour n'importe qui et n'importe quoi, il savait déjà qu'il était quelqu'un de très humble. Mais maintenant que la vérité lui était dévoilé depuis des années il savait encore plus qu'il s'agissait là d'une personne vraiment extraordinaire. Ce n'était pas Morgane qui aurait agi de cette manière ? si seulement Arthur pouvait ouvrir les yeux sur ce point, mais non il avait encore le goût de la trahison dans la bouche. Il savait que c'était difficile pour Arthur, d'ailleurs il n'en parler pas. Il avait été trahi par ces proches ; Morgane principalement, puis Agravain l'avait rejoint, la seule personne encore parenté avec sa mère défunte et son père, par ces erreurs, ces mensonges, qui ont fait de lui, malgré tout, un homme bien. Et aujourd'hui Merlin lui avait cacher son plus grand secret. Il comprenait donc qu'il mette du temps à accepter certaines choses mais 7 ans c'était long…

Et ce fameux sorcier, ce n'était sûrement pas par hasard qu'il aider Arthur à lutter contre Morgane et tut ceux qui jurer vengeance et voulait détruire Camelot. Ce n'était pas par hasard, il en était sûr il se posait beaucoup de question bien qu'elles se répètent inlassablement, il ne laissa pas tomber. Il restait souvent silencieux ces derniers temps, chose que Perceval trouvait étrange mais ne toucha aucun mot au roi. Bien évidement il restait quand même ce fou et drôle qu'était Gauvain. Perceval connaissait très bien son ami, il savait que quelque chose le tracasser.

Deux semaines avaient passés depuis le passage de Merlin, l'entraînement des chevaliers se terminé enfin. Gauvain était enfin soulagé. Il devait faire son tour de garde dans le quartier sud du château avec Perceval mais il n'y allait pas. il s'était arranger avec lui, lui promettant qu'il lui rendrait l'appareil.

Gaïus était sa réponse à toute ces questions à coup sûr, c'était bien lui son père adoptif, il le connaissait par cœur. Impossible qu'il ne sache rien.

- Savez-vous où je peux trouver Merlin ?

- Sans doute, pourquoi ?

- Il s'agit de mon ami Gaïus, s'il vous plait je ne lui veux aucun mal vous devriez le savoir

- Je sais, simple précaution

Il souriait. Il craignait toujours pour son fils adoptif, il risquerait sa propre vie pour lui, il s'y donnerai corps et âme pour lui quoi qu'il puisse arriver. Gauvain connaissait très bien ce vieil homme depuis le temps, il l'avait soigné et aidé grâce à Merlin, il leurs devaient tout.

- J'aimerais seulement comprendre certaines choses, juste lui posait quelques questions. Je ne le ferais rien de plus je vous le promets, faite moi confiance comme il a eu confiance en moi un jour.

Gaïus se pinça les lèvres, était-il sage de lui divulguer une tel chose, un si grand secret que Morgane serait prête à découvrir. Le sanctuaire. Etait-il sincère, bien sûr qu'il était et il s'agissait de Gauvain. C'était lui qu'il allait chercher lorsqu'il avait besoin d'aide, lui qu'il l'avait accompagné pour protégé Arthur, lui qui était un de ces plus fidèle ami. Merlin avait une grande confiance en lui, et Gaïus savait que si Merlin avait une confiance aveugle en lui alors lui aussi.

- Il se trouve dans la forêt des Rois déchus, mais faite très attention à vous Gauvain. Cette forêt grouille de bandit en tout genre et nombreux saxons y sont caché dans l'espoir de coincé le roi.

- Je ferais attention ne vous en fait pas

- Vous ne trouverez pas Merlin c'est lui qui vous trouvera…s'il le désir.

- Comment cela ? ne me dite pas que je dois l'appeler, il rit

- C'est exactement ça, il est très occupé vous savez

- Pourquoi ? parce qu'il s'agit en fait d'Emrys ?

Gaïus se stoppa net dans ce qu'il était en train de faire, son cœur rata un battement. Comment était-il possible qu'il sache. Merlin lui aurait dit ? Mais quand ? Cela l'étonnait tout de même. Il fronça les sourcils montrant son incompréhension. Il esseyait de montrer qu'il ne savait pas de quoi il parlait mais c'était peine perdu, Gauvain n'était pas un idiot. Il était soudain pris de peur, de panique. Bien que Merlin soit déjà banni de Camelot il n'avait pas révélé à Arthur que le sorcier qui les aider était en fait Merlin sous le nom d'Emrys, nom que les druides ont toujours donné en le désignant. Pour Arthur il restait Merlin, mais pourtant ils les avaient sauvés à de nombreuses reprise et le roi voulait connaître ce sorcier, il voulait découvrir qui il était. Et ce n'était ni à lui, ni à Gauvain de le lui dire.

- Ai-je donc fait fausse route ?

Il ferma profondément les yeux, inspirant autant qu'il le pouvait puis dit :

- Non Gauvain, vous avez tout bon.

- J'en était sûre, c'est tellement cohérent

- Comment l'avez-vous découvert si je ne m'abuse ?

- Depuis que nous l'avons revu, j'ai beaucoup réfléchis à son propos et à tout ce qu'il a pu se passer depuis lors et j'ai fait le rapprochement. C'est tellement évident maintenant que je le sais, je me demande comment les autres et surtout Arthur ne l'ont pas remarqué plus tôt. Ça parait évident. Depuis qu'il est arrivé à Camelot ils se défendent étrangement mieux qu'avant.

- Oui ça l'est, surtout lorsque l'on connait aussi bien Merlin ? les druides disent de lui qu'il st le plus grand sorcier de tous les temps, sa venue en ce monde a était écrit depuis des millénaire, bien avait l'ancienne religion. Les prophètes étaient excités lors de sa venue au monde, le temps étaient brumeux, ensoleillé, orageux et pluvieux et très doux. C'était un jour très étrange.

- Tout cela en même temps ?

- Oui, Uther pensait à un mauvais présage. Il pensait qu'un sorcier aller lui retirer son fils, déjà que sa défunte épouse avait péri quelques mois plus tôt en le mettant au monde, il ne voulait pas prendre de risque. Alors il a entrepris de renforcer ses condamnations à la sorcellerie, jurant que quiconque voulant du mal à son fils serait exécuté. Bien sûr beaucoup d'innocent furent tué pour rien.

- Cet homme était bien trop cruel pour être appelé Roi

- Il avait ces méritent et ces négligences

- Négligence ? c'était un meurtrier et vous le savez !

- Je sais bien mais je l'ai connu à une période où peu s'en souvienne.

Ils tuent. Ils avaient beaux s'appréciait, les avis divergeaient. Uther avait était un ami proche du médecin, il le défendait tout de même sur certains points, même si pour avoir caché un sorcier il n'aurait pas hésité une seconde à le condamné à mort. Uther l'avait laissé aux griffes d'Arédian, le fameux chasseur de sorcière, il l'avait injustement accusé de toujours pratiquer la magie. De part de ce fait, il fut condamné à mort. Par chance le dévouement et la loyauté de Merlin l'avait sauvé. Mais surtout au pouvoir que pouvait avoir Arthur sur une telle décision, il avait cru en l'innocence de Gaïus sans hésitation.

- Je n'en toucherai aucun mot à Arthur si cela vous inquiète

- Ce n'est pas à nous de lui dire qui il est, mais un ami lui fera un grand bien. Votre soutien et votre présence fera un grand bien à Merlin

Gauvain comprenait cette loyauté envers Merlin, envers Arthur et même envers Uther. Il avait toujours été un sujet loyal, il se sacrifier s'il le pouvait. Pour les aider ou même les sauver. Il serait prêt à vagabonder dans une forêt maudite et meurtrière pour cela. Une loyauté sans pareil était rare, Merlin en avait de la chance. Merlin lui était tout aussi loyal comme pour Arthur ou ces amis en qui il avait confiance.

- Je ne divulguerais rien, vous avez ma parole, ni à Arthur ni aux chevaliers

- Mordred le sait déjà

- Comment ça ? Merlin lui aurait-il dit ?

Là, il ne comprenait plus. Gauvain était son ami et il lui avait rien dit. Mordred arriva un beau jour et sans s'en souciait il lui disait tout sans regarder derrière lui ? où était la fuite ?

- Absolument pas. Mordred est un druide et de par ce fait il connait le secret et les prophéties sur Merlin

- Il a des pouvoirs où est-ce un de ces druides sans magie ?

- Il en a. merlin ne lui pas vraiment confiance, mais pour le moment il s'est montrer loyal envers notre bon roi. Il n'a rien fait qui puisse compromettre cela…du moins pour le moment.

- Il doit y avoir une raison pour que Merlin ne lui fasse pas confiance.

- Il a eu une vision

Il parut étonné. Il savait qu'il était magicien mais des visions, c'était possible ? il ne cherchait pas à voir plus loin. Il ignorait un tas de choses sur son vieil ami et importuner le médecin de la cour, déjà bien occuper, n'était pas une solution. Il ne répondait que vaguement. Merlin lui répondrait honnêtement et sans peur d'être trahi par un ami, comme le pensait Gaïus. Il lui répondrait avec toute la franchise dont il posséder…ou pas, c'était à prendre ou à laisser. Deux chois s'offrait à lui.

Il partit en le remerciant de temps perdu, il lui était redevable à présent. Bien que pour Gaïus ce ne soit qu'un simple dialogue amical entre soldat et médecin parlant d'un ami commun, sa s'arrêtait là. Pour lui c'était un vrai service, pour Gauvain comme pour Merlin.

Gauvain retrouva Perceval à sa ronde, il s'était absenter une heure. Il ne lui posa qu'une simple question :

- Etait-ce si important pour que cela ne puisse attendre ?

- Oui, pouvez garder un secret mon ami ?

- Qui croyez-vous avoir à vos côtés ?

- Nul ne doit savoir a aucun de nos amis les chevaliers, pas même Arthur

- Je saurai tenir ma langue

- Il me faut aller dans la forêt des rois déchus pour quelques chose de très important. Personne ne doit savoir où je suis même si cela fait plusieurs heures que je suis partis

- Entendu, ce n'est pas grave au moins ? S'il vous faut une main forte je suis votre homme

- Merci mais ça ira et ce n'est rien de grave je vous assure

- Quand contiez-vous y aller ?

- Demain, durant la réunion du conseil, ça sera calme. Et ni Arthur, ni Léon ne le remarqueront vu qu'ils y seront

- En effet, la taverne vous fera le plus grand bien

- Vous me connaissez que trop bien

- Vous êtes un ivrogne et ça ont ne plus rien y faire, et tout le monde le sait.

- C'est vous qui le dite !

Ils rirent, ces deux là faisait vraiment la paire. Une dizaine de bouffons n'arriveraient pas à leurs chevilles, Gauvain un humour particulier ? il s'amusait à esseyait de faire rire son ami aux allure d'un géant. Il s'était durement entraîner durant sa jeunesse et s'était activement entraîner à combattre réellement depuis que Morgane avait était la cause de la mort de sa famille. Son père lui disait souvent que la vengeance n'était que mauvaise foi et risque de folie. Il ne criait pas à l'injustice, n à la vengeance. Il savait qu'un jour elle paierait pour tous ces crimes. Mais il détestait tout ce qui était en rapport avec Morgane. Alors quand Lancelot lui avait proposé de venir avec lui aider le roi pour affronter Morgane, il n'avait pas hésité une seconde. Il posséder une grande force que peu d'homme pouvait s'en ventait. Peu connaissait réellement le passé de Perceval, parmi les chanceux se trouvait Gauvain, Léon, Elyan et évidement Arthur. Il avait beaucoup parlé avec Merlin. Il était quelqu'un à l'écoute des autres, qui ne jugeait jamais, donnant des conseils, encourageant, soutenant. C'était comme cela qu'il fonctionner, mais Gauvain savait plus de choses que quiconque.

Le soir venu, ils mangèrent tous deux à la taverne en compagnie d'Elyan et Mordred. Arthur et Léon régler encore quelques détails de la réunion du lendemain, ils mangeraient donc dans ces appartements avec sa femme qui l'attendait avec patience. Les chevaliers mangeaient en s'enivrant.

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Le lendemain, certains des convives du château se levait de bonne heure. Arthur le premier après les serviteurs, les cuisiniers, les fermiers et tant d'autres. Arthur savait que cette journée allait être longue, très longue. Il n'aimait guère ces réunions, elles étaient souvent trop longues et barbante. Heureusement pour lui Léon l'accompagner. Il était son suppléant et par obligation il devait faire acte de présence. Si un jour il s'avérer être absent, il devait connaître ce qui serait dit à la réunion. Et puis au moins il écouterait et saurait aider la reine qui prendrait place du dirigeant en l'absence de son époux. Léon serait là pour la guider et lui expliquer les faits, les changements. Et puis au cas où, où l'un des deux s'assoupirent durent cette très longue journée, tout était transcrit sur papier pour faire plus officiel. Mais il n'empêche qu'ils dussent être là, surtout le roi où les conseillers risqueraient de mal le prendre.

Montrant son agacement, il souffla ? il accepta l'aide de son serviteur pour s'habiller. Il était épuisé, blasé surtout mais il s'agissait de son devoir de roi, son père le lui avait appris et répété durant toute sa jeunesse. Il sortit de ces appartements habillé et prêt à affronter cette réunion, Guenièvre dormait encore paisiblement, elle prendrait sa place pendant la réunion, c'était elle qui écouterait les plaintes et les requêtent des paysans.

Bien entendu, tous les conseilleurs étaient debout devant leur place habituelle. Léon l'attendait au pas de la porte, il le salua et ils échangèrent des regards d'encouragements, ni l'un ni l'autre n'était ravi de ce qui les attendaient. Arthur invita tout le monde à s'asseoir, deux gardes fermèrent les portes et se postèrent à l'extérieur interdisant l'accès à quiconque. La réunion pouvait enfin commencer.

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Gauvain était dans ces appartements, un serviteur le lui avait apporté son petit déjeuner comme chaque matin. Il n'avait pas de serviteur attitrer mais Edward le servait souvent. Chaque chevalier avait ces avantages, le petit déjeuner dans les appartements, ont leurs polissaient leurs armures, cirer les bottes, réparer les cottes de mailles, agrandissait les ceintures comme l'avait souvent fait Merlin en cas de besoin, recoudre les vêtements… tel un noble. Il mangea tranquillement quad quelqu'un frappa à la porte, il se mit face à Gauvain.

- La réunion a commencé monseigneur

- Très bien merci

Il lui remit trois pièces d'or comme convenu. La veille il avait était trouver un serviteur lui demandant un service contre trois pièces d'or, il n'avait pas hésité une seconde. Il devait nourrir sa famille. Sa ferme avait brûlé lors d'une des attaques de Morgane. Depuis i. l'il n'avait pas pu la remettre debout bien que le prince Arthur, à l'époque, avait essayer d'aider chaque paysan, chaque cultivateur, chaque fermiers…beaucoup de noble et de serviteurs. Alors beaucoup de postes furent disponible donc il avait tenté sa chance, mais n'en était pas moins malheureux. Tout ce qu'il gagnait il le mettait dans la reconstruction de sa ferme, et c'est par sa volonté que Gauvain l'avait choisi. Il croyait en un jour où il démissionnerait du château et recommencerait à travailler à sa ferme, elle était après tout dans sa famille depuis des générations. Il était, pour Edward, hors de question de laisser tomber et Gauvain avait confiance en lui. Il lui disait quelques fois qu'un jour il serait heureux et fier de lâcher ce travail pour retourner à ces ressources.

Il mit alors l'argent dans sa poche en le remerciant.

Gauvain se levait, frottant son ventre avec le sourire, il remercia le serviteur pour ce déjeuné succulent comme il avait l'habitude de dire. Il aimait beaucoup ce qu'il ramener à chaque fois. Et puis il aimait bien ce serviteur, il était de nature honnête, quand quelque chose ne lui plaisait pas il le disait, mais avec douceur. Il ne désobéissait pas, pas comme Merlin à l'époque. Mais lorsqu'il avait quelque chose à dire il le disait et c'est ce qui plaisait à Gauvain.

Il partit à l'écurie, prit une monture, la sienne et partit pour la forêt des rois déchus. Le voyage se passa sans encombre, il ne croisa aucun saxon. Pas de sorcier, ni de vagabond, rien du tout. Il fut soulagé. Il arrivait dans le creux où se trouvait une caverne, l'endroit que Gaïus lui avait indiquer. Il espérer au fond de lui qu'il ne lui ai pas mis sur une fausse route. Même s'il avait confiance en ce vieil homme, sa loyauté envers Merlin était tel qu'il pouvait mentir pour le protégé, il l'avait fait durant des années durant et le roi ne s'en ai jamais douté.

Il se mit à quelques mètres de l'entré des cavernes d'Andor, il ne voulait surtout pas que les Wilddeorens ne vienne l'attaquer, il n'allait surtout pas s'y aventurer. La dernière fois il avait fait l'erreur d'en tuer un alors qu'il chassait en meute. Arthur, Merlin, les chevaliers et lui avait eu chaud aux fesses. Evidement ils ne sortaient jamais de leurs cavernes, trop dangereux pour leurs survit, pour ces horribles gros rats. Gaïus lui avait dit de simplement crier son nom sorcier : Emrys

Le son de sa voix se mélangea au chant des oiseaux, le vent, les feuillages qui volait à la force du vent. Le soleil brillait, la tête vers le ciel, il avait fermé les yeux croisant les doigts qu'il apparaisse.

- Qui êtes-vous demanda un homme

- Gauvain

- Que voulez-vous ?

- En ce qui vous concerne, rien. Je cherche un ami

- Quel est son nom ?

- Pourquoi vous le dirai-je, il se méfier

Cet homme était en tout point tout homme étrange, habiller en tenu de combat, couteau à la main, habillé de noir, le regard vitreux, cheveux blonds. La partie droite de son visage était brûlé.

- Parce que je suis le gardien de cet endroit, la forêt des rois déchus est un lieu sacré que mon maître protège.

- Votre maître ne s'appellerait-il pas Emrys ?

- Tout à fait

- C'est lui que je voudrais voir, c'est mon ami

- Je vais vous annoncer

Il disparût en un claquement de doigts. Il inspirant profondément, ces quelques minutes lui parût interminable. Il espérer que Merlin accepte de le voir, il e saurait comment réagir sinon, il était son ami, il n'avait aucune raison de ne pas lui faire confiance. Ils se connaissaient depuis combien d'années maintenant ? il ne les comptait plus. Il commencer à stresser. En fait, au fond de lui il doutait que puisse accepter de venir le voir, de crainte qu'il raconte tout à Arthur. Pourtant, il était lui. Gauvain était en plein doute. Il se sentait tout drôle, s'il refusait de le voir, il aurait manigancé tout ceci pour une simple balade dans la forêt.

- Gauvain

Ledit Gauvain eut peine à le croire qu'il s'agissait de son ami, cet idiot courageux prêt à tout pour ces amis, prêt à se mettre en danger pour n'importe quelle personne. Merlin souriait. Ces yeux pétillaient de bienveillance, de gentillesse, il était heureux de le revoir dans d'autres circonstances que la dernière fois. Il portait comme à son habitude sa veste marron qui était usé par le temps, son écharpe rouge et son haut bleu. Un pantalon marron, avec des chaussettes grise qui ressortait de ces vieilles chaussures à lacet.

- Merlin ! s'exclamait-il

Le sourire large, il le prit dans ces bras. C'était un tel plaisir de le revoir. Bien qu'il l'eût vu devant l'assemblé, ce n'était pas la même chose, c'était quelque chose d'officiel ou presque aujourd'hui il s'agissait de leurs retrouvailles ; son vieil ami.

- Je suis heureux de te voir Gauvain


J'espère que ce chapitre vous aura plu, dite moi tout

XoXo