Merlin
Merlin/Arthur
"Merlin a de la magie"
Merlin ne m'appartient pas.
Réponse à Aurore: Et oui Surprise ! Oui dès que je peux je continue de les écrires sur le pc, ce chapitre là est pas très long mais si Gauvain est un de tes préfé comme tu dis ( comme moi :p) tu vas bien aimé ce chapitre, ces centrer sur eux deux :p Merci pour ta review, bonne lecture. Je vais esseyer de mettre un chapitre par semaine :)
Chapitre VIII
Arthur s'endormait, on ne pouvait pas lui en vouloir. Un de ces conseillers lisait loi après loi et il fallait l'avouer cet homme n'était pas tout jeune, il était vieux très vieux. Mais il s'agissait d'un des conseilleurs les plus fidèle au royaume, il l'avait était au temps d'Uther et il continué avec Arthur. Au fil des années sa vue s'était quelques peu dégradé. Il avait une loupe à la main, il esseyait de lire mot par mot. Il approcha et éloigna la loupe. Même ce brave Léon qui tenait une forme du tonnerre pour chaque réunion, qui avait une patience incroyable se mit à bailler, bailler, bailler comme jamais. Cette réunion du conseil se faisait une fois par mois et à chaque fois il esseyait de tenir jusqu'au bout, il lui arrivé de somnoler, tout comme Arthur et certain conseiller même. Le vieil homme ne le remarqua pas, de toute façon tous ceux qui étaient présent connaissait les lois par cœur, ils restaient attentif qu'au nouvelle chose.
Le roi commença a ronfler, certain se sentait gêner et d'autres esseyait de ne pas rire. Personne n'allait le juger, Darius le vieil homme, était à mourir d'ennuis même lorsqu'il conté ces récits de guerre, il beugler ou oublié de quoi il parlait au bout d'un moment de micro seconde de silence. Léon lui affligea d'un coup de coude, le roi se réveilla en marmonnant des choses incohérentes. Il regardait Léon sans comprendre, il lui désigna alors Darius de la tête.
- Ah oui, très bien, il se tourna vers Darius. Excusez-moi de vous interrompre mon cher, mais ça sera tout pour aujourd'hui. Nous allons en venir aux faits
- Mais il s'agit là d'une obligation
- Certes mais nous n'avons pas besoin de perdre du temps comme cela fait maintenant…il se tourna vers Léon
- 4 heures sire lui souffla t'il
- 4 heures ! Que nous vous écoutons à lire les lois et vous n'êtes pas à la moitié, pour changer. Nous avons d'autres obligations qui nous attendent tous. Personnellement je ne veux pas continuer cette réunion depuis parce que nous avons pris une journée entière à lire les lois.
- Mais citez les lois à chaque conseil est dans les règles, vous avez gardé cette tradition
- Peut-être mais si cela doit prendre deux heures de plus ce n'est vraiment pas la peine, je m'endors, tous ici s'endors. Je ne veux pas vous faire de la peine mon cher, mais votre vue devient trop mauvaise. Le mois prochain Léon s'en chargera, il prendra votre relève. Comme ça nous pourrons en venir aux faits plus vite.
- Très bien sire, comme vous le souhaiter
Il était vexé mais au moins c'était fait. Les réunions du conseil n'étaient pas faites pour faire un somme, dans ce cas-là autant resté dans son lit, au moins c'était plus confortable qu'une chaise. Les autres conseillers accueillirent cette nouvelle directive avec joie. Ils pouvaient enfin passer aux choses sérieuses.
O
Gauvain et Merlin étaient assis sur un troncs d'arbre. Les retrouvailles avaient été joyeuse, elles auraient pu être festive si Gauvain avait rapporté une carafe d'andromède. Mais Merlin n'&tait pas picolo quoi qu'on puisse dire ou pensé. Il ne s'agissait là que d'une simple couverte, d'ailleurs il ne l'avait pas vraiment voulu, tout venait de Gaïus. Ils en riaient aujourd'hui. Il parlait de tout et de rien, de la pluie et du beau temps, du temps qui était passé trop vite. Puis il lui demanda ce qu'il avait sacrifié à cause de Morgane.
- Beaucoup trop de chose souffla-t-il. Elle m'a enlevé les êtres les plus cher, à commencer par Séfa, puis deux ans après elle m'a enlevé ma mère. Elle a tué bon nombres de personne qui était en ma compagnie, des druides, des sorciers…et tant d'autres.
- Elle est bien trop puissant Merlin. Gauvain baissa la tête, dégoûter et triste que son ami avait pu vivre. Un jour elle paiera.
- Je suis bien plus puissant qu'elle, il marqua une pause. Ce n'est pas pour me venter que je dis ça, elle a appris à utiliser la magie il y a quelques années, moi je l'a pratique depuis que je né. Je savais déjà déplacer les choses avant même de savoir parler. Le seul bémol c'est qu'elle utilise la magie pour faire le mal, c'est de la magie noire pur et simple. ! Nous sommes totalement différents tout en étant si ressemblant. A une époque elle me ressemblait plus que je l'aurais cru, mais il y a de ça longtemps.
- Je comprends que tu puisses t'énerver mais ne te défoule pas sur ça rit-il en mettant ces mains face à lui comme pour se protégé
- Désolé, le sujet Morgane est très irritant.
- Je sais, pour Arthur aussi ça l'est.
Ils se tuent, ne voulant plus parlé de chose qui fâche. Il comprenait mieux pourquoi Merlin avait eu l'air tant changé lorsqu'il l'avait revu au château. Morgane lui avait fait mordre la poussière et pas seulement, elle était le mal incarner. Merlin avait dit d'elle qu'elle était la noirceur de leur époque et ça n'en finirait que par sa mort, une mort définitive et pour cela il fallait qu'il unisse ces forces à celle d'Arthur. Mais avant ça il fallait qu'Arthur accepte la magie et ce n'était pas chose facile, et surtout qu'il l'accepte lui en tant que sorcier. Gauvain comprenait cela et était de tout cœur avec son ami.
Merlin lui avait aussi raconter tout de Mordred, que tôt ou tard il se rallierait à Morgane et qu'i serait celui qui causerait la mort du roi. La prophétie le disait. Un druide donnerait le coup de grâce au légendaire Roi Arthur. Pour les prophétie, Gauvain était perdu. Il ne comprenait pas comment elles pouvaient être certaines. Mais la foi de Merlin était tel qu'il avait confiance en lui. Désormais Gauvain surveillerait Mordred même si son ami ne trouvait pas cela nécessaire. Il saurit lorsque ça déraperait. Il surveillait de très près le château et ces habitants.
- Ta fille possède des pouvoirs comme les tiens ?
- Non, pas vraiment. Elle a une chose très particulière, avec le temps elle deviendra aussi puissante que moi mais elle n'aura jamais le privilège de donné un ordre à un dragon. Le gêne des seigneurs des dragons se transmet de père en fils. Il ne lui saura donc pas confier, il sourit à la pensé de son père. Et puis lorsqu'elle sera grande il n'y aura plus de dragons pour exercer ce don. Peut-être Aithusa mais c'est un dragon libre. Il m'obéit certes, mais c'est un jeune rebelle et il a choisi Morgane pour maîtresse. J'esseye en vain de lui faire changer son allégeance envers Morgane mais c'est compliqué. Pourtant je ne me suis jamais montré aussi doux et attentionné que je le peux mais ce n'est pas chose facile. Il regarda Gauvain droit dans les yeux. Un dragon n'est pas facile à dresser, il faut un pouvoir immense et ils sont très entêter.
- J'ai dû comprendre la moitié de ce que tu viens de dire Merlin.
Ils rient de bon cœur, il est vrai que Gauvain n'y connaissait encore rien à tout cela. Il lui fallait du temps pour tout assimilé. Et d'un seul coup ce n'était pas possible. Il lui souriait.
- Te souviens-tu lorsque je t'ai dit que j'avais rencontrer mon père avant sa mort ?
- Oui je m'en souviens, c'était un an avant notre rencontre si j'ai bonne mémoire
- C'est cela. Uther nous avait autorisé Arthur et moi pour trouver le dernier seigneur des dragons pour nous débarasser du dragon qui terroriser tout Camelot.
- J'ai entendu parlé de cette attaque, il l'a fait avant de mourir je suppose ?
- Non, c'est moi. Il est mort bien avant qu'on atteigne Camelot…ont étaient sur les terres ennemis et on a était attaquer. Balinor, mon père, s'est mis entre une flèche et moi. Il l'a reçu en plein cœur. Gaïus m'avais dit qui il était avant que l'on parte, je lui ai dit qui j'étais à ce moment-là. Et avant de mourir il m'a dit comment me faire obéir de Kilgharra.
- Et d'où venait le dragon ?
- Des souterrains de Camelot, Uther l'avait fait enchaîner pour montrer en quoi il avait lutté, c'était une leçon pour tous selon lui. C'est moi qui l'ai ait libéré.
- Mais tu es dingue l'interrompu Gauvain
- J'avais fait une promesse, il m'avait beaucoup aidé et a de nombreuses reprise, même lorsqu'il n'était pas d'accord pour aider Morgane, il savait ce qu'il allait arrivé
- Pourquoi ne t'a-t-il rien dit ? On aurait pu éviter ce fiasco s'exclama t'il
- Non, ce n'est pas comme ça que ça marche. Nous devons vivres les choses tel quels, nous n'avons connaissance en l'avenir qu'en de rare occasion. Les prophéties ce n'est pas pareil, elles sont créées pour celer un destin. On peut l'empêcher ou la dévier mais la plupart du temps elles sont sceller, j'en suis la preuve vivante.
- Et bien j'espère que pour celle d'Arthur on pourra l'empêcher
- C'est mon souhait le cher Gauvain
Il lui souriait, toute ces choses qu'il apprenait lui changer la vison de certaines choses. C'était dingue tout ce que les gens comme lui pouvait ignorer. La magie n'était pas si mauvaise en fin de compte. Ce qu'il avait appris principalement était que son ami était un très bon sorcier, très protecteur envers Arthur, il était prêt à tout sacrifié pour lui ou ces proches. Morgane et Merlin étaient totalement différent quoi que puisse dire son ami, il était deux éléments non compatibles c'était une certitude. Elle était le mal incarner et lui le bien, c'était un combat qui maintenait l'équilibre du monde. Arthur était leurs sujets de conflit, son trône, ces actes et son importance faisait de lui une menace pour Morgane et un espoir pour Merlin. Il était le roi d'aujourd'hui et de demain, mais pour Morgane il était la destruction de ce pays. C'était elle qui devait monter sur le trône, pour y régner la terreur et réintégrer la magie. C'était comme cela que tous les sorciers et sorcières serait en liberté et en paix. Mais ils avaient bien plus peur de Morgane qu'en Arthur, la plupart préféré être pendu par le roi plutôt que d'être torturer et devenir un meurtrier pour servir Morgane et ces intérêts.
L'heure du midi sonna, c'était l'heure à laquelle les chevaliers se retrouvaient pour manger, à l'heure où des serviteurs servait un grand plateau à l'assemblé de la réunion du conseil, l'heure à laquelle Merlin retrouvait sa fille pour manger.
Le soleil brillait de mille feu, aucun nuage à l'horizon. Merlin regardait attentivement son ami, c'était quelqu'un en qui il avait confiance, il ne doutait pas de son amitié. Il savait qu'il ne le trahirait jamais, ni ne divulguerais ces confessions. Il lui proposa alors de venir déjeuner en sa compagnie et celle de sa fille. Il accepta avec joie, cela faisait si longtemps.
Merlin faisait alors apparaître un passage pour aller au sanctuaire, ce qui impression son ami. Entre deux arbres ont pouvait apercevoir le sanctuaire, on y voyait les habitants aller à leurs guises, travaillant, riant, parlant, on y voyait des enfants courir, le soleil brillait et le ciel était bleu. Gauvain avait les yeux émerveiller de ce que son ami avait créer pour les bons sorciers, c'était…magique ! Merlin lui tendit la main pour l'invité à entrer. D'un pas aventurier il y entra. Ce qu'il ressentit était tout autre, une sensation de bienêtre, de magie, de sérénité et de paix. Cet endroit respirer le bonheur, il avait été créer avec amour et son passage aussi. Merlin referma derrière eux. Ils avançaient le long de l'allé qui mené jusqu'à chez lui. Gauvain y découvrit ce jeune homme qui l'avait accueilli, un certain Lotar, à ces côtés se trouvait Eomer l'apprenti de Merlin. Il fit sa connaissance ainsi que celle du sombre Alator, et de sa fille Alia.
Pendant un long moment, il observait l'endroit où vivait son ami. Fidèle à l'entre d'un sorcier, des herbes et des objets magiques et partout. Mais on y reconnaissait la touche de ce sacré Merlin maladroit. Et la touche féminine encore présente de Séfa.
Après le repas, Merlin lui montra tout ce qu'il faisait, tous ces projets. Il voulait qu'il sache si un jour Arthur devait se confronter à l'idée d'accepter la magie, il voulait que quelqu'un lui explique à peu près qu'il n'était pas si mauvais que ça ; qu'il ne suivait pas les traces de Morgane, que tous les sorciers n'étaient pas mauvais il savait que ce jour arriverai tôt ou tard. Même s'il se préparer pour faire face à Artur ; la réaction qu'ils auraient ne serait pas du tout celle qu'il s'imaginé, il le savait. S'il venait un jour à accepter Merlin en tant que sorcier, pour lui cela lui ferait bizarre d'utiliser sa magie sous ces yeux. Ou de se montrer chef de guerre face à Morgane, son grand rival. Ce n'était pas la facette qu'Arthur connaissait. Il le connaissait maladroit et mal organisé, idiot et surtout indépendant de la taverne.
Gauvain se sentait très à l'aise avec Merlin, même s'il était un sorcier redoutable. Il avait une grande confiance en lui, oui il se répété à le dire mais il le pensait tellement fort et sincèrement qu'il ne pouvait s'en empêcher. Il put voir que son ami pouvait être à son habitude très doux, drôle, serviable, gentil comme il pouvait être très féroce, autoritaire, dur et direct. Mais surtout un leader. Cette facette de lui il ne l'a connaissait pas et il se surpris à l'appréciait.
Ils parlèrent encore un bon moment et au milieu de l'après-midi ils dirent au revoir. Il était enfin l'heure pour Gauvain de retourner à Camelot avant que Léon ou le roi s'enquit de son absence. Il revenait de son petit voyage avec beaucoup de réponses, les meilleurs soit dit-en-passant. Il était maintenant certain d'une chose, Merlin n'était pas une menace mais un allié de Camelot depuis le début. Le roi pouvait avoir pleinement confiance en lui, d'accord il lui avait mentit sur ces vraies origines mais quand on sait que la sorcellerie est punie, pour sa survie ne doit-on pas se taire. Vivre en mentant ou mourir sur un bûcher et laissé le monde aux mains de Morgane ? La réponse était toute faite. Il fallait à tout prix qu'Arthur ouvre les yeux, bien sûr il avait promis à Merlin de ne rien lui dire, ça lui ferait l'effet d'une bombe. Il lui fallait encore du temps, le jour où il serait prêt ça serait le moment pour Gauvain d'aider le roi à comprendre certaines choses.
Seul le temps pourrait nous dire quand Arthur serait prêt.
Un chapitre assez court je l'avoue mais bon, j'ai toujours aimé Gauvain et leurs relation amicale.
Comme j'ai mon pc qui a planter, par chance j'avais imprimer tout classer dans un classeur. je suis obliger de les réécrire sur le pc ( je les modifie à chaque fois haha c'est plus fort que moi)
XoXo
