Chapitre 6
Les personnages ne sont pas à moi mais à JK Rowling tous ce qui est écrit en italique ça veut dire que j'ai juste repris du livre donc que ce n'est pas moi qui l'ait écrit mais bien son auteur respective.
Merci à tous ceux qui me suivent ou qui ont lu mon histoire.
Gringotts
Camélia était entrée dans la banque avec Bill et Orion. Bill devait aller à son travail, aussi il dût la laisser. Elle se sentait mal, non pas mal mais plutôt avec une sensation de vertige, de malaise, mais aussi une anticipation pour ce qui était à venir comme si elle savait au fond de son être qu'une fois mis les pieds dans le bureau de Gripsec, cela allait lui changer la vie. Jamais, au cours de sa vie, elle ne s'était sentie de cette manière, ayant un trac immense au creux de son estomac. Elle avait l'impression qu'elle allait vomir tout ce qu'elle avait ingurgité au cours de la matinée. Ce qui soit dit en passant n'était pas beaucoup. Essayant de retrouver son sang-froid, Camélia s'avança devant le gobelin
Cam: Bien le bonjour Maître Gobelin, que le sang s'écoule de vos ennemis. J'aimerais m'entretenir avec Maître Gripsec, mon gestionnaire de compte, je vous prie, lui dit-elle avec douceur, respect et fermeté. En effet, les gobelins apprécient les personnes qui savent ce qu'elles veulent et qui les respectent.
Le gobelin s'inclina et lui répondit : Bien sur, My Lady.
Quelques minutes plus tard, Gripsec arriva devant elle.
Gripsec: Bonjour Camélia, que puis-je faire pour toi ?
Cam: Bonjour mon ami, pouvons-nous aller dans ton bureau, ce que je veux te demander doit être fait discrètement.
Heureusement, le fait qu'elle était venue suffisamment tôt faisait qu'il y avait très peu de monde à Gringotts et donc que personne ne ferait un scandale de sa présence et encore plus avec un bébé dans ses bras. Il y avait aussi le fait qu'elle avait plutôt changé au fil de l'été, qu'elle s'était de plus en plus embellie.
Gripsec l'emmena donc dans son bureau, elle remarqua que celui-ci était devenu plus riche, plus confortable, plus... Elle ne savait pas quoi mais quelque chose avait changé. Et en regardant son ami, elle vit que lui aussi avait quelque chose de changé en lui. Alors, elle lui demanda
Cam: Il y a quelque chose de changé en toi Gripsec, de plus ton bureau, on a l'impression qu'il est plus... plus riche.
Gripsec: Et tu as tout à fait raison, j'ai eu une promotion et tout cela grâce à toi.
Cam: Moi? Pourquoi? Comment?
Gripsec: Oui, en me faisant gestionnaire de tes comptes, ils m'ont tout d'abord appris ce que je devais faire, fait apprendre plusieurs lois, me mettre à jour et puis après, ils m'ont mis à l'essai pour voir si je pouvais bien gérer tes comptes et heureusement, j'ai réussi tous les tests. J'ai eu la réponse hier. Ainsi, je suis officiellement le gestionnaire des comptes Potter-Black.
Cam: Félicitation mon cher, je suis très fière de toi, je savais que tu pouvais y arriver, je te faisais confiance et encore maintenant. Bon sinon, je veux te présenter quelqu'un.
Gripsec: Ah oui! Qui ça ?
Cam: Je te présente mon fils Orion Salazar Potter. En fait, il ne l'est pas encore officiellement, c'est pour ça que je suis ici. Je veux que cet enfant soit mon fils légalement, que personne sur cette terre ne peut me l'enlever, que ce soit Voldemort ou Dumbledore, PERSONNE!
Gripsec: Bien sûr, je comprends. Comment veux-tu entreprendre tout ça? As-tu une idée en tête? Mais d'abord commence à m'expliquer comment tu t'es retrouvée avec cet enfant.
Cam: Et bien, en fait...
Et Camélia expliqua ce qui s'était passé pendant ces quelques jours. Un quart d'heure plus tard, elle finit son récit et lui dit.
Cam: Je veux savoir qui est son père Gripsec, sa mère l'a abandonné mais par son attitude, j'ai l'impression que le père n'est pas au courant. Je pense que c'est un enfant hors mariage et que c'est pour ça qu'elle me l'a donné. Je ne veux pas connaître sa mère, peut-être plus tard quand il grandira et qu'il voudra la connaitre. Mais pas pour l'instant. Par contre, pour son père, c'est une autre histoire. Si cet enfant a la possibilité qu'il grandisse avec un vrai père, alors je veux prendre cette opportunité, je ne veux pas la gâcher. Ce serait injuste de ma part de lui enlever cette possibilité. Non, je ne veux pas!
Gripsec: Bon, il existe un sort que je peux faire qui me permettra de connaître seulement la lignée du père ; de cette façon, nous ne connaîtrons pas celle de la mère.
Cam: Merci beaucoup.
Gripsec: Bon, il faudrait se mettre au travail, alors. Le sort en lui-même, n'est pas long du tout. Il me faudrait juste une goutte de son sang.
Camélia piqua le bout du doigt d'Orion, tout en faisant attention à ce qu'il ne se réveille pas et le mît sur du parchemin. Gripsec lui expliqua que ce parchemin était enchanté pour faire de la magie du sang. Ils attendirent 5 minutes et les résultats commencèrent à apparaître.
Manoir Riddle
Tom Elvis Jedusor est un homme d'un grand charisme, quand on le voit dans la rue, on se retourne à son passage, que ce soit pour sa beauté ou bien par son aura terriblement dominante. C'est un homme qui préfère rester chez lui à lire un bon livre que de participer à des activités comme les autres : politique, poker, aller dans des ventes aux enchères.
A cet instant, pour la première fois depuis toujours, Tom était retourné au lit après avoir écrit la lettre pour Lia. Il s'était mis à l'aise pour regarder les mémoires qui étaient restées à l'extérieur de ses barrières mentales pendant qu'il lisait la lettre de Lia. Il y avait trois mémoires en tout. Celles-ci étaient comme si Camélia se rappelait de ce qu'elle écrivait dans son journal intime mais qu'elle avait eu en même temps une sorte de Flash-back.
Première mémoire:
Cher journal, oui c'est vrai, c'est tellement cliché que même moi j'aurais ri si mes côtes ne me faisaient pas tellement mal. Tu dois surement te demander pourquoi est-ce que j'aurais mal. Après tout, je suis Camélia Potter la Survivante, Celle-Qui-A-Survécu et j'en passe. Et bien mes propres parents qui font partie de mon sang me battent. Quoique, Oncle Vernon n'a pas mon sang alors pourquoi je l'appelle Oncle. Ah oui parce que c'est pour lui témoigner le respect qu'il mérite. Bien que pour moi cela fait extrêmement longtemps que je n'en ai plus pour lui. Bref, je crois que je divague. En tout cas, je me suis mise à écrire dans ce stupide bouquin pour que si je meure, le monde sache la vérité sur ma situation. Que je suis battue et affamée. Je n'ai en aucun cas oublié les détails sordides et sanglants que fût ma triste vie avant que ma lettre de Poudlard arrive.
Flash-back
Je rentrais de l'école à pieds car Tante Pétunia avait horreur que les parents la voient avec moi. Elle m'a toujours appelée monstre, sans valeur, tu ne feras rien de ta vie comme tes parents. Et je me demandais à moi-même pourquoi Dudley avait toujours ce qu'il voulait et pas moi, pourquoi on m'appelait monstre alors que j'ai deux bras, deux jambes, une bouche, un nez comme tout le monde. POURQUOI? Qu'est-ce que j'ai de différent par rapport aux autres? Et je me suis dit qu'il fallait que ma vie change, que je voulais être comme les autres, et non pas un monstre. Je suis rentrée à la "maison" et je me suis exclamée :
"Ma tante, pourquoi est-ce que je ne suis pas aimée, pourquoi je ne suis pas comme les autres, pourquoi vous êtes monstrueux avec moi! J'en ai marre d'être votre esclave alors que vous ne faîtes rien de toute la journée alors que moi je dois ranger, nettoyer et faire à manger tous les jours" finis-je en criant.
Quand je vis la tête de l'Oncle Vernon devenir toute violacée, j'ai su que soit je n'en sortirai pas vivante soit que j'allais très gravement souffrir. Et effectivement, mon corps a été douloureux de partout pendant plusieurs semaines du fait que tous les soirs, il m'a battue pendant un mois et à chaque fois qu'il le pouvait. A ce moment-là, j'ai su que soit je devais partir comme je l'avais vu à la télé où l'enfant malheureux partait de chez lui ou bien attendre que je daigne avoir la majorité. J'ai pesé le pour et le contre pour les deux solutions, mais je ne pouvais pas partir toute seule, on était bientôt en hiver, et apparemment cet hiver allait être extrêmement rude. Ainsi, j'ai décidé ou plutôt j'ai été assez lâche pour ne pas partir et attendre ma majorité.
Fin Flash-back
Je n'ai pas oublié le sang qui tachait ma chemise ou plutôt la chemise de Dudley qui me faisait office de robe. Les lacérations parcourant mon corps qui d'ailleurs sont toujours présent. Ce jour-là, j'ai appris à me battre pour ma liberté mais aussi à tolérer la douleur quelle qu'elle soit. A l'utiliser pour qu'elle devienne ma force et mon amie, de cette façon je l'accueillerai avec joie et non pas avec crainte. Ce n'est pas parce ce jour-là j'ai décidé de ne pas partir que j'ai renoncé à ma liberté. Oh que non, cela ne faisait que commencer.
Fin de la mémoire
En voyant ça, Tom était comme qui dirait en état de choc. Depuis qu'il s'était ressuscité, tout le monde lui avait répété maintes et maintes fois que Potter était une enfant pourrie gâtée, que ses parents étaient à ses ordres que ce soit dans la matinée, comme dans la nuit. Qu'elle vivait dans un manoir et que sa chambre était sertie de pierres précieuses tellement elle était arrogante, méchante. Qu'elle était tout comme son père.
Alors qu'en fait, c'était tout le contraire, même lui n'avait jamais été battu de cette façon. Certes, il avait été négligé et parfois il avait reçu quelques claques et parfois des fessés mais pas plus. Il avait sa propre chambre, alors qu'elle avait qu'un petit placard qui faisait office de chambre.
Tom était désemparé quant à la façon dont il devait se comporter envers elle. Après moult réflexions, il décida qu'il devait se comporter normalement envers elle car il savait que s'il avait été à sa place, elle ne l'aurait jamais pris en pitié mais se serait plutôt comportée normalement.
Mais, il était aussi très en colère, dans une fureur noire qu'une personne puisse lui faire du mal. Que quelqu'un d'autre que lui avait osé mettre la main sur elle, pour lui c'était inconcevable. Dans cet état de rage, Tom ne savait plus quoi penser mais la seule pensée qui revenait quasiment tout le temps, était que Camélia Callidora Potter était à lui. Qu'elle portait SA marque. Tout ce qui était dans sa tête à ce moment-là, était:
A MOI, A MOI, A MOI.
Un moment plus tard, Tom s'obligea à se calmer pour voir les deux autres mémoires. Il se réinstalla confortablement bien que tendu quant à la suite des événements. Il se retira dans son esprit intérieur et regarda la deuxième mémoire.
Deuxième mémoire
Quand j'avais cinq ans, je me rappelle avoir été punie pendant 3 jours, en ne mangeant rien sauf du pain datant rassis et de l'eau, je prenais l'habitude de bourrer mon estomac d'eau car je savais que je n'allais pas manger pendant au moins 1 mois. J'étais punie parce que mon cousin Dudley s'était cassé le bras en traversant la route et qu'une voiture lui avait foncé dessus.
Je me rappelle comme si c'était hier.
Je courais et je me disais: Camélia, il faut que tu cours, tu ne dois pas t'arrêter sinon Dudley et sa bande vont te frapper. En effet Dudley avait inventé la chasse au Camélia. Devant les voisins cela pouvait paraître inoffensif car ils disaient qu'ils recherchaient un camélia alors que non, ils me recherchaient moi à travers tout le quartier. Donc, je courais, je courais quand soudainement j'entendais une voiture arriver à toute vitesse à ma droite mais à ce moment-là j'étais pratiquement au trottoir d'en face donc je continuais et ne m'arrêtais pas au milieu de la route mais mon cousin lui était à 5 mètre de moi et il n'avait pas vu la voiture arriver quand je lui criai.
Cam: Dudley ! Non, il y a une voiture qui arrive!
J'étais paniquée, je savais qu'il ne m'écouterait jamais alors je me concentrais sur la force spéciale (magie) que j'avais en moi pour le sauver, et j'y suis arrivée de justesse mais pas sans conséquence, moi j'étais fatiguée et lui avait le bras cassé.
Plusieurs personnes ont accouru pour voir si Dudley allait bien et moi... Et moi je suis rentrée à la maison car je savais que si oncle Vernon me voyait là-bas cela allait barder pour moi quand on serait rentré à la maison.
En rentrant, je suis allée directement à mon placard et plusieurs heures plus tard, quand j'ai entendu mon oncle et ma tante arriver, j'ai su que j'allais avoir des problèmes. Je voyais dans les petits trous de mon placard que oncle Vernon était violacé et qu'il marmonnait dans sa barbe mais il y avait un mot que j'ai reconnu c'était MONSTRE. A ce moment-là, j'ai su qu'il parlait de moi et que j'allais avoir un mauvais quart d'heure , et qu'à la fin, j'aurais des marques sur le dos, j'aurais mal partout et que je ne pourrais pas bouger pendant des jours tant la douleur sera forte.
Une fois que Dudley avait bien été mis au chaud dans son lit, oncle Vernon était descendu, avait ouvert le placard et m'avait pris par les vêtements et m'avait fait monter à l'étage. Je ne comprenais pas ce qui se passait ; d'habitude, il avait le fouet prêt mais pas cette fois-ci. Il m'avait emmenée dans la salle de bain ou de l'eau coulait dans la baignoire. Il m'y mit à mît et je sus : il allait essayer de me noyer. Jamais je n'avais ressenti cela ; pour la première fois depuis que je suis arrivée ici, je me suis battue pour échapper à sa poigne. Je me débattais, me débattais, encore et encore mais je n'y arrivais pas. Je n'avais plus de souffle, mes poumons ne pouvaient plus se décontracter, je sentais la vie s'éloigner de moi petit à petit quand soudain oncle Vernon lâcha mes vêtements ; mais je n'avais plus de force, la magie m'avait déjà exténuée mais là c'était pire. Même s'il avait lâché, je ne pouvais plus remonter à la surface j'étais trop fatiguée et ma dernière pensée avant le noir complet était:
JE VAIS MOURIR, JE VAIS REJOINDRE MES PARENTS, VONT-ILS ME HAÏR PARCE QUE JE SUIS UN MONSTRE, UNE ANOMALIE, QUI EN PLUS DE CELA EST LAIDE ?
Un quart d'heure plus tard, tante Pétunia m'avait jeté un seau d'eau au visage. Elle était en train de crier sur oncle Vernon:
Pétunia: Que pensais-tu que tu faisais? Comment aurais-tu expliqué sa disparition? Et la police qui serait venue enquêter, voulais-tu que la honte s'abatte sur notre famille?! Tu imagines ce que les AUTRES auraient fait s'ils avaient su ce qui se serait passé? Hein, qu'as-tu à dire pour ta défense ? Je veux bien que tu la battes, que tu la violes, que tu l'affames mais l'assassiner? Que s'est-il passé dans ta tête?
Pendant un moment, Vernon réfléchissait et il avait trouvé la combinaison parfaite pour me faire souffrir ; pour Pétunia, cela ne m'étonnait pas qu'elle dise ça, elle ne m'a jamais aimée mais j'avais mal, très mal. Ce jour-là, je n'avais plus aucun respect pour ses deux êtres ; pour moi, ils n'étaient pas humains.
Bien que seulement dix minutes étaient passées depuis que je m'étais réveillée, Vernon me prit par la main et m'emmena à la cave. Je n'y étais jamais entrée, c'était la première fois. J'avais peur parce qu'il faisait sombre mais je ne laissais rien paraître. Je voulais pleurer cependant, je savais aussi qu'il ne fallait pas parce que pour Vernon, plus tu montrais de la souffrance, plus il en était content.
Il me mit sur la table et pris le fouet et il me fouetta, fouetta, et fouetta. J'en étais au bord de l'inconscience, je voulais crier, pleurer mais je ne pouvais pas, je ne pouvais pas, non, je ne voulais pas lui donner satisfaction, de plus les cris n'auraient amené que plus de souffrance, plus de cris et cela aurait été un cercle vicieux. Au bout de deux heures d'acharnement sur mon corps, il partit, je pensais pouvoir souffler de soulagement mais non, il avait amené du produit pour vaisselle. Et il m'en renversa sur les lacérations qu'il venait de faire.
J'avais mal, tellement mal, mon corps souffrait, mon esprit souffrait aussi. A ce moment-là, j'implorais la mort, je voulais mourir et je le faisais avec grâce.
Fin de la deuxième mémoire
Tom était au-delà de la colère, au-delà de la fureur, il éprouvait une haine sans égard envers eux. Il était tellement en colère que le manoir tremblait, ce qui normalement n'aurait pas dû être possible.
Il avait tout détruit sur son passage, sa chambre ne ressemblait plus à rien, on aurait dit un champ de bataille. Tout ce qui était à sa place était maintenant par terre déchiré.
Il se rassit sur son fauteuil en espérant seulement que la dernière mémoire n'était pas aussi désastreuse que ces deux premières. Il l'espérait vraiment.
Troisième mémoire
C'était le jour de mes 8 ans. J'étais contente ce jour-là, je pensais m'être fait un ami mais non fausse joie, c'était une blague de mon cousin pour mon anniversaire.
Cependant, ce jour-là, Vernon était venu de son travail tout clinquant et pimpant. Soudain, il s'arrêta devant moi et me dit: J'ai un cadeau d'anniversaire pour toi aujourd'hui Charlotte.
J'étais assez méfiante, d'une part il ne m'avait jamais fait de cadeau d'anniversaire de toute ma vie, et puis je n'avais pas osé lui dire que mon prénom était Camélia parce qu'il avait l'air d'assez bonne humeur, ce qui signifiait moins de passage à tabac pour moi. Donc, il me dit de le suivre, alors je lui obéis pour ne pas le mettre en colère. Je voyais bien qu'il m'emmenait dans une église, j'avais des questions à lui poser mais la règle numéro 1 chez les Dursley était justement de ne pas poser de question, alors je me suis tus.
Quand je suis entrée dans l'église, j'avais vu plusieurs hommes qui étaient dans chaque coin de l'église, ils s'étaient tous déplacés pour venir saluer Vernon ; bien que je sois mal-à-l'aise, je m'efforçais de paraître détendue et tout d'un coup, on m'attrapa et immobilisa, je ne comprenais pas ce qui se passait jusqu'à ce que je sente une seringue dans mon cou et je sus, on m'avait droguée.
Quand je me suis réveillée, j'étais dans le noir et d'après ma vue plus qu'horrible, c'est que je n'avais pas mes lunettes. En essayant de savoir où j'étais, j'entendis des voix, celle de Vernon et d'autres que je ne connaissais pas. Mais d'après ce que j'entendais, c'était qu'ils allaient essayer de m'exorciser parce qu'ils pensaient que le diable était en moi. Or je sais qu'il n'y a aucun diable dans mon corps, à part la petite âme étrangère mais elle n'est pas méchante.
En regardant autour de moi, je vis de l'eau bénite, des crucifix et une Bible. J'essayais de voir si par hasard, il n'y avait pas d'échappatoire, mais non, j'avais le temps de le faire deux fois mais rien, pas un seul trou alors j'attendis. Quelques minutes plus tard, les hommes en noirs qui m'avaient attrapée entrèrent dans la chambre. J'entendis quelqu'un dire: Alors, on a l'eau bénite, le crucifix, la Bible et on va bientôt avoir le sang d'une vierge.
Bêtement, je dis: De la Vierge Marie?
Ce n'est qu'une fois l'exorcisme fini que je sus que non ce n'était pas de la Vierge Marie dont ils parlaient mais de ma virginité. A l'âge de 8 ans, je me suis fait violée non pas une fois mais plusieurs fois consécutivement. Ce n'est que bien plus tard que j'ai su qu'à cause de ce qui s'était passé, je ne pourrai jamais avoir d'enfant, mon rêve s'était écroulé, ce à quoi j'aspirais n'était définitivement plus.
Fin de la troisième mémoire
Tom était en colère, furieux, non plus que ça. Après avoir vu ça, il voulait lui donner tout ce qu'elle désirait, qu'elle n'ait plus à souffrir, plus jamais. Il voulait lui faire découvrir le monde, il voulait partager sa joie, son bonheur, sa tristesse mais aussi sa souffrance. Il savait que normalement, il ne ferait jamais ça avec une autre femme, mais justement ce n'est pas seulement une femme mais sa femme, son petit bout de femme.
Alors, qu'est-ce que vous en pensez? Sinon, je dis merci à atsune qui a pris la peine de me corriger ce qui avec mes fautes n'est pas quelque chose de facile :P , sinon merci encore à ceux qui prennent la peine de lire mon histoire et j'espère que la suite vous plaira.
