Titre : 200 pour 100 (Once Upon a Time)
Auteur : Alounet
Rating : du K au M
Catégorie : Romance / Friendship
Couple : Tous les personnages de la série sont susceptibles d'être intégrés.
Avertissements : Certains One-Shots contiendrons du slash, mais très peu je pense.
Disclaimer : Les personnages de la série sont à RIB !
Notes : Depuis le double final de Once Upon a Time, j'ai une relation dans la tête : Bae/Hook. J'imagine que ces deux là, avec tout ce qu'ils ont du vivre et que l'on a pas encore vu, pourraient former un couple slashique assez parfait (de plus les deux interprètes sont pas mal du tout).
Chapitre sur Baelfire/Neal donc... Se situant quelques mois après la capture de Bae par les enfants perdus... Attention relation entre un adulte et un ado... (même si ça paraît compliqué, car l'ado, ayant toujours une allure d'ado, a grandit entre temps !).
"21 - Baelfire"
Bae regardait Hook avec un peu d'appréhension. Après tout ce qu'ils avaient vécu. L'arrivée sur son bateau, l'enseignement de Hook auprès de Bae, comme aurait pu le faire un père. La découverte du secret liant Hook à ses parents. Sa capture auprès de Peter Pan et des enfants perdus.
Après tout ce temps, Bae était de nouveau face à Hook. Ils n'avaient pas vieillit, ni l'un ni l'autre. C'était une des magies de Neverland. Mais des mois, voir des années s'étaient écoulé.
Et leur relation, d'amis/ennemis avait pris un tout autre tournant. Ils étaient l'un en face de l'autre et ils s'étaient embrassé.
C'était son premier baiser pour Bae. Il n'avait jamais eu l'occasion de connaître cette joie là. Il ne s'était jamais demandé comment serait ce baiser, mais il n'avait jamais pensé qu'il serait partagé avec un pirate, qui plus est un homme.
Mais ça ne l'avait pas dégouté. Ca l'avait... émoustillé.
-Tu vas faire quoi maintenant? Me violer?
-Je ne suis pas ce genre de pirates, avait rétorqué Hook en descendant vers sa cabine.
Bae était resté sur le pont quelques instants, puis il l'avait suivi.
-Mais on dirait que tu voudrais que je le fasse? réalisa Hook.
