Bonjour à tous =D
comme promis le chapitre 2 aujourd'hui ;)
consacrer à l'histoire des parents de notre cambrioleur 3
les choses commenceront dans le prochain chapitre
sinon je souhaite remercier ScottishBloodyMary et Julindy pour leur review en espérant que la suite vous plaira tout autant =D
et merci à ceux et à celle qui ont placer ma fic dans leur favoris ;) j'aimerais beaucoup d'ailleurs que vous me faites part de votre avis,cela me ferait très plaisir d'en avoir d'autre =D
assé parler je vous laisse déguster cette suite ;)
bonne lecture
Sabrinabella
Chapitre 2 : Le début d'une histoire
Les jours qui suivirent après que Belladone est sauvée le nain des gobelins à la frontière Nord-Ouest de la Comté, tous les hobbits étaient au courant qu'un nain blessé était en train de guérir dans la maison des Sacquet de Cul-de-Sac, sous les bons soins d'Adamanta, la plus grande guérisseuse de la Comté.
Etant parvenu, par on ne sait quel miracle, à porter le nain, étrangement léger contrairement à la masse qu'il semblait dégager, Belladone l'avait ramené chez elle alors que la nuit était tombé depuis un moment et avait bien faillis donner une crise cardiaque à ces parents, quand ils découvrirent qui accompagnait leur fille et surtout dans quel état.
Aidant sa mère dans la guérison, Belladone expliqua en même temps à ces parents ce qui s'était déroulé et son père alla prévenir le maire pour qu'il envoie les gardes, ayant un rôle plus d'éclaireur et de prévenir de ce qui se passait au frontière, qu'ils se chargent de bruler les carcasses et de voir s'ils pouvaient trouver d'autre nains dans les parages.
Mais le lendemain, Adamanta était parvenu à sauver le nain de la mort et que ces blessures ne mettraient plus à présent sa vie en danger, bien que la blessure à sa tempe avait inquiété la guérisseuse, ignorant les séquelles que cela engendreraient tant qu'il n'avait pas repris connaissance. Belladone qui était resté à son chevet toute la nuit, finit par apprendre par ces parents que les gardes avaient rassemblés les carcasses et les avaient brulés, tout en ayant nullement vus ou entendus un nain dans les environs. Il semblerait que quoiqu'il se soit produit, le nain que Belladone avait sauvé, était bien le ciel survivant de ce qui était arrivé devant les frontières de la Comté.
La présence du nain avait inquiété les hobbits, surtout les Sacquet de Besace qui avaient fait circuler la rumeur que cet étranger allait leur attirer malheur, puisqu'il avait tout de même amené avec lui un groupe de gobelin à quelques mètres de leur frontière. Si d'autre de ces créatures se lançaient à la recherche de leur camarade et avaient dans l'idée de s'attaquer à la Comté pour venger leur compagnon mort.
Mais il n'y eu aucune alerte au frontière, ni la trace de gobelin ou de nain, faisant ainsi tomber l'inquiétude des hobbits, tandis que tous à présent, attendait impatiemment le réveil du nain qui pourrait leur expliquer ce qui s'était passé. Mais ce fut deux jours plus tard, après que Belladone l'ait trouvé et se tenant toujours à son chevet, que le nain avait finis par reprendre connaissance, étirant le sourire de la jeune Sacquet qui alla prévenir sa mère que leur invité surprise s'était enfin réveillé.
Venant pour constater de ces blessures et pour le rassurer sur la cicatrisation de ces blessures, Adamanta et Belladone eurent la surprise de constater que le jeune nain, parce qu'il paraissait bien jeune, devant se trouver dans le début de l'âge adulte, dans la trentaine tout au plus, leur annonça, assé stupéfié qu'il n'avait aucun souvenir. Pas le moindre souvenir de sa vie, ni même de son nom ou encore des membres de sa famille s'il en avait, approuvant le constat que la mère Sacquet avait eu sur la possible amnésie que la blessure à la tête risquait de causer.
Mais le nain se souvenait bien de Belladone au contraire, se rappelant sans aucune difficulté qu'elle avait, avec un courage remarquable, détourner l'attention des gobelins qui l'avait pris en chasse, lui permettant de les battre et lui ayant, par la même occasion, sauver la vie. Rougissant de gêne quand elle le vit se redresser dans son lit, tout en s'inclinant, comme il le pouvait, vers elle, Belladone avoua qu'elle n'avait rien fait de si exceptionnel et finit par s'excuser, le laissant seul avec sa mère tandis qu'elle allait prendre un grand bol d'air frais.
Aussi rouge qu'une tomate et le cœur battant, Belladone se sentait gêner et incroyablement heureuse devant le remerciement du nain à son encontre. C'était bien la première fois qu'elle perdait autant ces moyens devant un autre être du sexe opposer, surtout devant un nain.
Par la suite, Adamanta attendit que sa fille soit de retour pour annoncer à leur hôte qu'il pourrait envoyer un messager dans les demeures des nains dans l'Ered Luin de sa présence dans la Comté et de la raison pour laquelle il s'y trouvait, pensant que cela rassurait ce dernier de savoir que ces proches pourraient le ramener à la maison. Mais c'était une autre réaction que le nain eut, en se mettant à paniquer et à plaider auprès des deux hobbits que personne ne devait savoir qu'il était toujours en vie, qu'il en allait de sa survie.
Quand Bungon, alerter par les cris apeuré du nain, accourut dans la chambre et fut informer de la situation par sa femme tandis que sa fille essayait de calmer leur jeune hôte, lui demanda, de but en blanc, pourquoi il ne voulait pas que les siens sachent qu'il allait bien ?
Pour toute réponse, le nain leur avoua que c'était une impression, son instinct lui disait que personne ne devait savoir qu'il était toujours en vie, que tous devaient croire à sa mort. Qu'il en était mieux ainsi.
Comprenant aussi que le nain n'en dirait pas plus parce que lui-même ne comprenait pas vraiment cette peur viscérale qu'il avait envers les siens, Bungon le rassura en lui affirmant qu'il pourrait rester chez eux le temps de sa convalescence et qu'ils l'aideront ensuite à aller où il le désirait. Les remerciant de leur gentillesse le nain finit par se rendormir, éreinter et quelque peu rassurer alors qu'Adamanta quitta la chambre avec son époux, laissant à leur fille de veiller sur le sommeil de leur hôte alors qu'elle avait annoncé son envie de rester à ces côtés juste au cas où qu'il est besoin de soutien, ou plus précisément d'être encore rassurer.
Et c'est ainsi que se déroula les semaines qui suivirent, le jeune nain, qu'ils avaient nommé Finn, noms dont la tonation lui rappelait vaguement quelque chose, se remettait petit à petit de ces blessures et apprenait à connaitre la Comté et ces habitants, par les petites balades qu'Adamanta lui sommait de faire pour l'exercer lentement, aider par Belladone qui lui servait de guide. Tandis que certains des hobbits curieux, en particulier les enfants, vinrent à regarder et pour les plus hardis, allèrent même se présenter et faire sa connaissance, alors que ce dernier paraissait toujours aimable, joyeux et nullement craintif face à certaines exubérances des petits à son encontre. Quitte à aller aider certains des hobbits dans le besoin quand ces derniers avaient l'utilité de bras fort pour porter ou accomplir les corvées les plus difficiles.
Montrant à tous le grand savoir des nains dans la forge ou en tant que bucheron, après qu'Adamanta lui avait donné l'accord qu'il pouvait faire cela sans rouvrir ces blessures. En réalité, le jeune Finn montrait à tous à quel point les nains, que les hobbits qualifiaient de bourrus, dangereux et malpolis, ce dernier en était même le total opposé, faisant grogner les Sacquet de Besace qui n'appréciait guère l'amitié qui était en train de se former entre le nain et la jeune Belladone.
Ce qui d'ailleurs faisait couler les gorges chaudes des hobbits, ces derniers voyant bien un petit quelque chose qui était en train de se former entre la jeune Sacquet et l'étranger qui vivait chez ces parents. Certains même s'étaient mis à parier entre eux que d'ici un mois, Belladone et Finn sortiraient ensemble.
En réalité, il fallut bien moins d'un mois pour que cette étrange connexion qui s'était tissé entre eux deux finit par devenir plus qu'une simple relation amicale et des plaisanterie enfantine, lorsque l'un des voisins vit, par mégarde, un soir, Belladone et Finn admirer les étoiles sur le banc devant la porte de Cul-de-Sac, échanger un doux baiser.
Après ça, le lendemain même avant que la voisine n'est eue le temps de propager la rumeur, toute la Comté savait que Belladone Sacquet sortait avec Finn le nain. Tous les hobbits furent témoins les jours suivant de petit moment adorable et romantique entre eux deux : quand ils se tenaient la main en se baladant tout en se souriant amoureusement. Ou bien lorsque Finn portait tous les sacs de provisions quand ils allaient tous les deux au marché sur la place du village, où encore, lorsque travaillant à la forge aidant les hobbits forgerons, Belladone venait apporter le repas du jeune nain qui la remerciait d'un tendre et chaste baiser, faisant sourire de gêne la jeune Sacquet.
Ce jeune amour naissant entre les deux jeunes gens faisait sourire les plus romantique des hobbits, rire les plus jeunes sur le fait que le nain suivait la hobbit comme un chiot suivant sa mère, ou encore lever les yeux au ciel des anciens lorsqu'ils étaient témoins de cette amour un peu trop débordant à leur gout. Qu'ils aillent s'embrasser chez eux, cela serait plus convenable !
Excepter pour les parents de la jeune fille peut être ?
Bien que Bungon et Adamanta ne disent rien sur le petit amoureux de leur fille, tous pouvaient pertinemment voir et constater que Finn avait d'abord demandé l'aval des parents avant de faire quoi que ce soit avec leur fille. Autre point qui allait en faveur pour le jeune nain, surtout les anciens qui étaient pour une liaison avec l'accord des parents, une chose qui n'enchanta pas certains hobbit de la Comté.
Plus précisément les Sacquet de Besace quand ces derniers vinrent à apprendre que le jeune nain que leur cousin avait recueillis et invité sous leur toit, avait eu l'audace de sortir avec la jeune Sacquet.
Ils avaient immédiatement foncé à Cul-de-Sac, sommant leur cousin de chasser ce nain et d'accepter les fiançailles de Belladone avec leur propre fils. Devant les ordres et les menaces proliférer par les Sacquet de Besace, Bungon avait vus rouge et répliquer, fort de mauvaise humeur, que jamais il ne donnerait la main de sa chère et tendre fille à un petit idiot et ringard de Sacquet de Besace. Et que si sa fille avait choisis le jeune nain, Bungon ne pouvait qu'accepter et protéger son enfant autant que son futur-gendre des attaques extérieures.
A cette remarque, Otho et Lobélia Sacquet étaient restés un bref instant sans voix, choquer d'avoir vus leur crétin de cousin Bungon leur tenir tête officiellement et n'ayant eu nullement peur de leur dire sa façon de penser. Mais c'était le fils, Lotho, qui réagissait plus vite, bien avant que ces parents ne se mettent à incendier son cousin, il avait chargé droit sur Bungon, le point lever, stipulant que Belladone était à lui et non à un sale nain, prêt à le frapper, lorsque le « sale nain » en question intervint.
Attrapant le hobbit avant qu'il ne frappe Bungon, Finn empoigna de sa main le poing qui allait frapper le Sacquet et le serrant dans sa poigne. Le faisant hurler de douleur alors qu'il tomba à genoux sous les cris apeurer des Sacquet de Besace, pendant que le nain fusilla le fils de Besace et ne lui ordonne de présenter des excuses à Bungon pour avoir tenté de le frapper.
Dès qu'il parvint à avoir ces excuses, Finn lâcha sa main et l'attrapa par le col de sa chemise, le soulevant à moitié, tout en poussant les parents de Besace à quitter Cul-de-Sac, sous le regard des trois propriétaires qui ne firent rien pour venir en aide à leur cousin. Que ces derniers se débrouillent avec le nain !
Quand Finn les eut fichés dehors, il leur ordonna de ne plus jamais mettre les pieds à Cul-de-Sac tant que Bungon ou les autres ne les aient invités à venir. Ou pour faire bonne mesure, le nain cassa le nez de Lotho d'un coup de poing dans la face, stipulant bien que Belladone n'appartenait à personne et qu'elle serait la seule qui choisirait le hobbit ou le nain qu'elle voudrait.
Bien évidemment les Sacquet de Besace tentèrent de porter plainte contre le nain mais les Sacquet de Cul-de-Sac avaient préparé le terrain et fait savoir que Finn n'avait fait que défendre les siens contre les attaques verbales et physiques de leur cousin. Alors que le lendemain de l'affaire, Bungon avait, avec l'accord du jeune Finn, pris légalement le garçon sous son aile, devenant son tuteur légale alors que Finn devenait son deuxième héritier.
S'il arrivait quelque chose à Bungon et Adamanta, Finn devra diriger Cul-de-Sac avec Belladone et s'il arrivait quelque chose à la jeune Sacquet, c'est lui qui hériterait totalement de toute la fortune des Sacquet. Chose qui avait, bien évidemment, mit Finn mal à l'aise au début, ne voulant pas que les autres voient en lui un profiteur ou qu'on vienne de l'accuser de quelque chose si jamais il arrivait malheur au Sacquet de Cul-de-Sac.
Mais tous les hobbits étaient de l'avis de Bungon, tous ceux qui avaient appris à connaitre le nain savaient qu'il ne vivait que pour aider et les autres, ne demandant jamais rien en retour et qu'il était un bon garçon.
Après la confrontation avec les Sacquet de Besace et le nouvel écrit du testament de Bungon, la vie avait repris son court dans la Comté et les années vinrent à passer paisiblement, voyant l'amour que se portait Finn et Belladone se renforcer aux fils des jours, des semaines, des mois et des années qu'ils vivaient ensemble. La seule chose qui aurait pu les séparer, se résumait en la présence du magicien.
Pour une raison qu'elle ignorait, chaque fois que Gandalf venait leur rendre visite, Finn veillait à ne pas être dans les parages, évitant de croiser la route du magicien, donnant l'excuse que ce dernier ne devait jamais, au grand jamais connaitre sa présence dans la Comté. Si cela avait surpris grandement les parents et qu'ils n'avaient rien dis, Adamanta revoyant là, un lien ou une connexion avec son ancienne vie qui avait mal finis, cela n'avait pas été le cas de Belladone.
Cette dernière avait voulus connaitre la raison qui le poussait à vouloir rester le plus loin possible du magicien, lui rapportant que Gandalf était quelqu'un d'exceptionnel et de gentil. Mais Finn n'avait rien voulus entendre, il lui avait dit qu'elle pouvait demeurer ami avec lui et continuer de le voir quand bon lui semblait, sauf qu'elle ne devait jamais parler de lui au Magicien ou de tenter de lui faire savoir où il était.
Seulement voilà, en suivant Belladone sans qu'elle ne le sache, Gandalf avait finis par entrer dans la forge ou Finn s'était reclus le temps que le magicien quitte Cul-de-Sac. La première rencontre entre ces deux derniers avait été des plus explosives, que Belladone en était encore effrayer quand elle y repensait. Tandis que Finn s'était mis à incendier le magicien dans une langue étrange, apprenant plus tard qu'il s'agissait de Khuzdul, la langue des nains, tout en fusillant Belladone au passage avant de menacer le magicien de quelque chose pour ensuite quitter la forge, furibond. Ne laissant derrière lui qu'une jeune Sacquet en larme et un Gandalf encore surpris, qui tentait de la réconforter lui promettant que tout se passerait bien.
Bien évidemment, la dispute n'était pas resté secrète et tous dans la Comté avait fait circuler que Finn, le jeune nain semblait nourrir une certaine forme de colère et de rage contre Gandalf le Gris, et que la jeune Belladone avait reçus des cris par la même occasion. Rassurant Bungon et Adamanta qui voulaient savoir pour quelle raison, le jeune Finn cordiale et aimable qu'ils avaient recueillis sous leur toit, avait hurlé des choses au Magicien et sur leur fille par la même occasion.
Finissant par apprendre les conditions qui avaient amenés Finn jusqu'au Sacquet, Gandalf leur annonça seulement qu'il avait connus il y a bien longtemps le jeune nain quand il était un enfant, et que ce dernier ne souhaitait pas revivre ces années de malheur parce qu'il viendrait à informer les siens de son existence.
Comprenant aussi que Gandalf leur cachait quelque chose, les Sacquet essayèrent de le savoir mais le magicien leur fit savoir que Finn ne semblait pas, lui-même se rappeler de sa propre famille ou de qui il avait été. Seulement qu'à sa vue, Finn s'était rappelé des moments très douloureux de son enfance et qui se trouvait être la raison pour laquelle, le jeune nain s'était mis à l'incendier dans la forge, ne souhaitant pas revivre ces cauchemars et continuer paisiblement sa vie dans la Comté.
Par la suite, Gandalf leur avait promis qu'il allait discuter calmement avec Finn et ramener le jeune nain qu'ils avaient rencontrée et connus. Belladone voulut le suivre mais le magicien la rassura qu'il parviendrait à convaincre cette tête de mule et que tout se passerait bien.
Les Sacquet de Cul-de-Sac s'étaient alors mis à patienter et à attendre des nouvelles, lorsque plusieurs heures plus tard, juste après que la nuit soit tombée, un coup avait été frappé à la porte et Belladone avait accourus pour ouvrir, très vite suivis par ces parents. Ouvrant celle-ci, ils étaient tous les trois tombés sur un Fin, tête baisser et le regard désolé qui se mit à lancer des excuses, Gandalf se tenant juste derrière lui, leur demandant de leur pardonner pour son attitude mais qu'il avait seulement de retrouver cette pauvre vie qu'il avait avant et qu'il désirait, ardemment, rester à leur côté.
Cela avait été amplement suffisant, surtout aux vus de son regard triste, désoler et inquiet qu'il avait, pour faire comprendre à Belladone et à ces parents que toute cette colère avait été dirigé par la peur de les quitter. Il n'en fallut pas d'avantage pour que la jeune Sacquet ne se jette à son cou, lui faisant promettre qu'il ne viendrait plus jamais à lui crier dessus.
Le sourire aux lèvres, amusé, Finn lui avait demandé alors, s'il pourrait lui crier dessus quand ils viendraient à se disputer. Même là, Belladone avait affirmé que c'est elle qui aura le droit de crier et que lui suivrait ces ordres au pied et à la lettre, faisant d'avantage rire le jeune nain.
Après cet accrochage et la parole du magicien qu'il ne divulguerait pas son existence dans la Comté, Finn fut plus léger à parler de chose et d'autre avec Gandalf en présence de Belladone et de ces parents. Mais celle-ci avait pertinemment remarqué que lorsqu'elle partait se coucher avec ces parents, et que Finn restait encore debout avec Gandalf, elle pouvait l'entendre demander comment allait les choses pour les nains.
Lui avouant que ces derniers continuaient de vivre paisiblement, là où ils avaient dus fuir, Gandalf lui rapporta simplement que son frère et sa sœur allaient bien, tout comme ces deux neveux. Finn était attrister de ne pas se rappeler d'eux et même de ne pouvoir jamais se rappeler de ces neveux, mais il savait que le choix qu'il avait fait plusieurs mois auparavant avait été le bon, et qu'aujourd'hui, il se voyait mal rejoindre les siens, dont sa mémoire lui faisait horriblement défaut, alors qu'il était particulièrement heureux, ici, dans la Comté.
La dernière information que lui donna Gandalf ce soir-là, jusqu'à ce que Belladone décide de les laisser discuter seul à seul et n'aille se coucher, c'est que certains nains, parmis des vieux amis à lui, n'avaient pas renoncé dans l'idée de le retrouver et de le ramener à la maison.
Après ce moment délicat, les choses avaient repris son cour à Cul-de-Sac avec les visites rapprocher de Gandalf, une fois par mois, revenant à la Comté, voir les Sacquet, bien que Belladone savait qu'il revenait pour maintenir au courant Finn de ce qui se passait dans le monde extérieur. Belladone avait dans l'idée que Finn recouvrait peu à peu la mémoire de sa vie passé, plus les visites de Gandalf lui rapportant les évènements au-dehors de la Comté, mais il ne laissait rien paraître ne voulant pas les inquiéter.
Sauf qu'un soir, Belladone admirait les étoiles avec Finn devant la porte de Cul-de-Sac et lui avait dit de but en blanc, que s'il avait besoin de parler, d'enlever le poids des souvenirs de ces épaules, qu'elle serait là pour l'aider à le porter. Qu'elle attendrait patiemment qu'il s'ouvre à elle pour l'aider dans cette épreuve. Lui souriant amoureusement, Finn lui avait promis qu'elle finirait par tout savoir quand lui-même aurait finis par décortiquer ces propres souvenirs, épreuve qui ne fit que d'avantage renforcer leur amour.
Jusqu'à ce que, deux ans après leur rencontre, le jour de son trente-troisième anniversaire, Belladone eut le bonheur de voir Finn, après avoir reçus la bénédiction de Bungon et Adamanta, lui demander si elle désirait devenir sa femme.
Avec des larmes de joie, Belladone avait accepté et fait rire aux éclats Finn, heureux qui lui avait glissé le léger anneau d'or ciseler de fleur blanche, forger lui-même, à son annulaire gauche tandis qu'ils se reçurent les félicitations des parents de la fiancée et de la famille du côté de sa mère, et ceux de son père qui n'était pas les Sacquet de Besace.
Le mariage fut célébré un mois plus tard parmis la famille, les amis proche et presque la moitié de la Comté qui fut inviter pour l'évènement et Gandalf fut plus qu'heureux de clôturer la cérémonie par ces célèbres feux d'artifice. La coutume du cadeau de famille pour les jeunes marier était la construction d'un nouveau trou de hobbit, une maison pour le jeune couple mais ces derniers avaient refusés, souhaitant demeurer à Cul-de-Sac avec Bungon et Adamanta, que s'était leur unique vœu de mariage, autre bien sûr de fonder une famille à eux.
Répondant favorablement à leur souhait les deux jeunes mariés continuèrent de vivre avec les parents de la jeune épouse, et il y eut des jours heureux dans cette maison, jusqu'à ce que le malheur vienne de nouveau s'abattre sur eux. Cinq ans plus tard, lors d'un terrible hiver, une meute de loups étaient descendus des bois environnant et avaient tués beaucoup de hobbit avant qu'ils ne furent abattus, la plupart par Finn qui s'était lancé sur les traces de la meute pour faire cesser leur massacre.
Parmis les victimes de ces animaux, figuraient les parents de Belladone, Bungon et Adamanta étaient partis rendre visite à des amis, laissant ainsi seuls les deux jeunes époux, quand ils avaient été surpris par les bêtes avant que des voisins qui entendirent les cris sonnèrent l'alerte. Armés, ces derniers s'étaient élancer sur les loups pour les faire fuir pour aller secourir Bungon et Adamanta, mais leurs blessures étaient bien trop grave, quand Belladone et Finn étaient arrivés sur les lieux pour les soigner, la jeune Sacquet ayant suivis des études de sa mère pour devenir guérisseur, ils étaient arrivés trop tard. Ces parents avaient finis tous les deux par succomber à leur blessure et étaient morts quelques minutes avant que leur fille et leur gendre n'arrivent.
Belladone avait pleurée toute la nuit, réconforté par Finn qui essayait de ne pas se laisser emporter, lui aussi, par la douleur. Ce n'est que le lendemain alors qu'ils allaient s'occuper de ramener les corps de leurs parents à Cul-de-Sac et de s'occuper des funérailles, qu'ils eurent vent que la meute de loup avait été repéré au Nord de la Comté. Il n'en avait pas fallu en entendre plus que Finn avait déclaré qu'il allait se charger de mettre fin au carnage causer par ces loups.
Les jours suivant, alors que Belladone était soutenus par la famille de ces parents, excepter les Sacquet de Besace bien évidemment, s'occupant des funérailles et de nettoyer les corps de ces parents, la Sacquet ne pouvait s'empêcher de s'inquiéter pour Fin et les hobbits qui l'avaient accompagnés dans la traque des loups. Quand ces derniers finirent par revenir juste le jour ou Bungon et Adamanta Sacquet furent enterrés dans le cimetière, recouvert de neige, frigorifier alors que le reste des hobbits qui l'avaient accompagnés s'étaient empressés de rentrer chez eux pour ne pas tomber malade, Finn beaucoup plus résistant, avait avouer à tous que la totalité de la meute avait été abattus et qu'il serait en sécurité le reste de l'hiver.
Les cinq années suivantes qui s'écoulèrent, aucun malheur ou tragédie ne vint à s'abattre sur la Comté, demeurant cinq années de pur bonheur pour Finn et Belladone, comme leurs cinq premières années de mariage avec les parents Sacquet. Mais ces cinq années vinrent à se clôturer par la naissance de leur premier enfant : un petit garçon.
Le premier enfant née d'une union entre un nain et une hobbite.
Finn et Belladone vinrent à le baptiser Bilbon, Bilbon Sacquet.
Et voila pour ces premiers chapitres consacrer au parent de Bilbon 3
pour le chapitre 3, on fera un bon de plusieurs années pour retrouver notre cher hobbit-nain ;)
en tout cas puisque je me concentre à faire des chapitres courts, je suis déjà au commencement du chapitre 5 =D je vous posterais le chapitre 3 lundi et le chapitre 4 vendredi prochain, en espérant qu'entre temps je posterais les autres chapitres de mes fics XD
voila bon week end à tous et à lundi pour la suite
biz
Sabrinabella
