Bonjour =D
comme promis voici le chapitre 5 avec l'entrée des deux oncles et de Thorin XD
merci à Julindy, à Noooo Aime et à ScottishBloodyMary pour leur review ;) vous aurez enfin les réponses de ce qui s'est passé et surtout la grande vérité sur les origines de Bilbon =D
BONNE LECTURE
on se retrouve en bas ;)
Sabrinabella
Chapitre 5 : Un danger menace
_ Qu'est-ce qui vous est arrivé ?
Bilbon fixait interloquer ces deux Oncles monter vers la porte de Cul-de-Sac avec le treizième nain du groupe qui se trouvait chez lui, mais le Sacquet ne s'occupa guère de lui, surtout quand il vit que ce dernier et Alaric aidaient Alrik à marcher. Apercevant la lancer briser planter dans sa cuisse droite et qu'ils avaient tous les trois leurs armes en main et recouverte de sang noire.
_ Ne t'en fais donc pas gamin, tout va bien…
_ Non Alrik ! Comment cela pourrait-il aller alors que tu as une lance planter dans la cuisse et…
_ Bilbon ! Appela Alaric, stoppant net la crise que son neveu était en train de leur faire, attirant ainsi son attention sur lui et le détournant de la lance dans la cuisse de son frère. Nous allons bien tous les deux, Alrik a besoin d'être soigner alors occupons-nous d'abord de sa blessure avant de rapporter ce qui s'est passé, d'accord ?
Hochant de la tête tout en prenant une profonde inspiration, Bilbon accourut pour prendre la relève d'aider son oncle du treizième nain de la compagnie, et ne ployant pas sous la masse qu'était Alrik, aida Alaric à soutenir ce dernier jusqu'à le ramener à l'intérieur de Cul-de-Sac, suivit par l'autre nain. Leur ayant gardé la porte ouverte, Gandalf s'empressa de partir chercher la trousse de soins et les bandages pour soigner la blessure d'Alrik, alors que Bilbon pouvait entendre des cris d'exclamations venant des autres nains dans Cul-de-Sac.
Surement la surprise de découvrir que ces Oncles se trouvaient être des nains et que l'un d'eux étaient blessés, mais il ne s'en occupa guère, les mettant tous de côté, se concentrant uniquement sur sa priorité. Soigner la blessure d'Alrik.
L'amenant à s'asseoir sur l'une des chaises de la cuisine, Bilbon attrapa la trousse de soins que lui rapporta à Gandalf, tout en s'agenouillant devant son Oncle Alrik, prêt à se charger de celle-ci après avoir surélever la jambe à l'aide d'une autre chaise.
_ Poussez-vous les gars, je suis guérisseur, je peux me charger de cette blessure fit savoir Oin en poussant ces camarades nains pour pouvoir rejoindre le blessé avec sa sacoche de médecin.
_ Désoler Oin mais sans vouloir te vexer, je veux que cela soit le gamin qui me soigne lui répliqua Alrik à l'encontre de ce dernier.
_ Comment sais-tu qu'il s'appelle…
Mais Bilbon ne put jamais terminer sa phrase que l'un des nains, en la personne de Dwalin, se rapprocha des deux frères, se mettant à les fusiller du regard.
_ Nous vous pensions morts ! Comment cela se fait-il que vous soyez en vie et ici d'ailleurs ?
_ Dwalin !
Tournant son attention vers cette voix autoritaire qu'il ne reconnaissait pas, sans doute celle du treizième nain qui était arrivé avec ces deux Oncles, acceptant le sac de soins que finit par lui confier Gandalf avec les plantes et remèdes de sa Mère, Bilbon se figea quand il croisa le regard de ce dernier.
Des yeux bleu acier et une longue chevelure noire de jais cascadant dans son dos, légèrement boucler, avec deux nattes de chaque côté de son visage, juste devant ces oreilles, une barbe et une moustache tout aussi noire. Bilbon eut l'impression de se revoir enfant, se tenant face à son Père. Ce nain ressemblait étrangement à son défunt Père mais en beaucoup plus vieux.
_ Bilbon ? Bilbon !
Sursautant en entendant l'appel de son prénom et se détournant de cette « apparition », Bilbon riva son regard vers Alaric, celui qui l'avait appelé et qui se tenait au côté d'Alrik, qui tentait d'endiguer l'hémorragie, autour de la blessure et du morceau de lance, toujours enfoncé dans sa cuisse.
_ Je… Non rien réfuta Bilbon en secouant la tête pour se reconcentrer sur le plus important, en d'autre, la blessure de son Oncle.
Posant le sac de soins sur la table de la cuisine et retirant la cape qu'il avait accrocher comme son manteau, Bilbon dégaina son épée naine et se mit à vider une bouteille d'alcool fort dessus, pour la désinfecter à la surprise des autres avant d'aller la placer au-dessus du feu de cheminée. Pour ensuite se mettre à sortir des compresses, des bandages et des pots de plantes du sac de sa Mère, se mettant à préparer ce dont il aurait besoin pour soigner la blessure de son Oncle.
D'abord, Bilbon vint à préparer une infusion à base d'Ecorce de Saule pour apaiser la douleur, ou attendant que celui-ci refroidisse, il prépara un cataplasme de Prêle qui arrêterait le saignement tout en désinfectant la plaie, mélanger à du Cerfeuil et des Feuilles de Soucis pour endormir aussi la blessure avant de s'occuper de la refermer.
_ Pendant que le gamin s'occupe de moi, vous pouvez nous dire ce que vous faites tous ici ? Leur demanda Alrik, tout en essayant de ne pas faire cas de la douleur dans sa cuisse et plaquant ces mains autour de la lance briser pour stopper la perte de sang. Est-ce que cela aurait avoir avec la folle rumeur qui circulerait que l'héritier du trône de Durin se lancerait dans la folle entreprise de reprendre Erebor ?
_ Ou avez-vous entendus cela ? Leur ordonna le treizième nain, d'une voix autoritaire qui fit dresser les poils des bras de Bilbon d'un frisson. Comment deux traitres et deux déserteurs dans votre genre, ont-ils pu rester cacher ici alors que leur peuple était en train de souffrir ?
Mais ce n'était nullement de la peur en écoutant cette menace, bien au contraire, il était énervé et sur les nerfs de savoir que ces Oncles avaient été attaqués et blessés pour l'un, et qu'il ne paraissait nullement presser de dire ce qui s'était passé. Alors le jeune Sacquet fit une chose bien idiote mais au moins, cela put lui faire relâcher la pression de ces muscles et le libérer de son énervement.
_ Et vous ? Qui êtes-vous, je vous prie, pour vous permettre le droit de menacer mes Oncles et de les traiter de la sorte alors que vous vous trouvez dans ma maison ? Lui demanda Bilbon d'une voix coléreuse mais pourtant froide, se tournant vers ce dernier, n'étant guère impressionner du 1m50 que faisait le nain devant lui. Si vous souhaitez trouver un coupable à leur désertion, sachez-ceci, j'ai déjà perdu mon Père à la bataille d'Azanulbizar, il était hors de question que j'y perde aussi mes Oncles ! S'ils ont quittés le champ de bataille, c'était pour moi qu'ils sont revenus alors gardez donc votre langue de serpent avant que je ne décide de vous la couper ! Lui fit-il savoir tout en désignant son épée en train de bruler dans l'âtre de la cheminée.
_ Bilbon Sacquet ?
_ Quoi ? Demanda Bilbon se tournant vers Gandalf qui venait de l'appeler, n'étant guère alarmer ou choquer face au grognement et regard étonné des autres nains chez lui.
_ Laissez-moi vous présentez le chef de cette compagnie, Thorin Ecu-de-Chêne présenta le magicien, espérant ainsi alléger la lourde atmosphère dans la pièce.
Espérant surtout que le fait d'apprendre qui se trouvait face à lui, pourrait ainsi stopper la langue de Bilbon et l'empêcher d'en dire plus avant que Thorin ne décide de lui montrer le sort qui réservait à ceux qui lui parlait de cette façon.
_ L'héritier de Durin ? Raison de plus pour qu'il sache d'abord tourner sa langue dans sa bouche avant de dire quoi que ce soit ! En rajouta Bilbon, nullement craintif devant le Roi qui lui faisait face. Toute personne qui se respecte, doit d'abord connaitre les faits et les avis avant de se forger son propre opinion, c'est de cette façon qu'un Roi doit être, juste et partial. Si vous n'êtes pas capable d'être réfléchis sur la question, vous courrez tous à la catastrophe ! Fit-il connaitre.
_ Bilbon ! Je pense que cela suffit, Thorin connait ton opinion sur la question, maintenant occupes-toi d'Alrik, je me charge de leur expliquer tint au courant Alaric en éloignant son neveu du Roi et le repoussant vers Alaric pour qu'il s'occupe de lui et faisant face à ce dernier. Comme l'a stipulé l'enfant, vous pouvez pensés que nous avons déserté mais nous avons fait cela dans l'unique but de tenir la Promesse de Sang que nous avons fait à son Père à l'agonie, de prendre soin de son fils. Nous n'aurions servie à rien, si nous n'étions nous aussi mort sur le champ de bataille leur expliqua-t'il.
_ Vous étiez chargé de protéger Frérin ! Répliqua Thorin. Vous et vos frères, s'étaient votre devoir sacré en tant que Garde Royale d' Erebor, vous l'avez laissés mourir ! Cracha-t'il, la haine et la douleur perçant dans ces yeux.
_ Frérin, votre frère est mort en tentant de vous protéger face à Azog le Profanateur, et notre jeune frère Alrim, a lui aussi perdu la vie pour le protéger de cette créature rétorqua Alaric, tout aussi froidement, tenant tête face à ce dernier. Si vous avez perdus votre frère, nous trois, nous avons perdus des frères et un Père, notre douleur est bien plus grande que la vôtre fit-il remarquer sur la question.
Bilbon savait que son troisième Oncle, le jeune Alrim, le plus jeune frère d'Alaric et d'Alrik, était tombé sur le champ de bataille avec son Père. Il ne l'avait plus revu, tous les deux, depuis leur départ de la Comté pour rejoindre les nains pour tenter de reprendre la Moria aux orques.
_ C'est Alrim le père de l'enfant ? Leur demanda gentiment Balin sur la question, tout en essayant ainsi de détourner la conversation, sachant pertinemment que beaucoup de nain avaient perdus des proches durant la bataille de la Moria, deux décennies plus tôt.
_ C'est…
Mais avant que Bilbon n'est pus contester sur le véritable prénom de son Père, Bilbon revena à la réalité quand, n'en pouvant plus d'attendre et semblant aussi détourner son attention, Alrik en avait eu assé de conserver cette fichu lance briser dans la cuisse. Ayant bus d'une traite l'infusion d'Ecorce de Saule que lui avait confié son neveu et pendant que ce dernier préparait le cataplasme qu'il allait placer sur la blessure, arracha d'un coup sec la lance briser de son membre, se mettant à insulter celui qui le lui avait planté de tous les noms en khuzdul.
Alarmer et inquiet de ce que venait de faire son Oncle, Bilbon s'empressa d'attraper son cataplasme et l'appliqua directement sur la blessure qui se remettait à saigner avec la pression qu'Alrik venait de relâcher en retirant l'arme. Pressant de ces deux mains le cataplasme sur sa blessure, ne faisant cas au grognement douloureux de son Oncle, Bilbon vrilla sur lui un regard coléreux.
_ Je peux savoir pourquoi tu l'as retiré ?
_ Tu paraissais trop t'occuper de nos invités au lieu de moi, je me suis dit qu'il fallait que j'avance un peu les choses fit-il remarquer à son encontre.
_ Je ne l'avais pas encore retiré pour être sûr que cette lance n'avait pas perforé une artère ou du moins, faire plus de dégâts pour ne pas endommager d'avantage ton muscle lui fit savoir Bilbon sur la raison de son temps pris sur la question. Rappel moi de qui de nous deux connait mieux la médecine ? Lui demanda-t'il tout en appuyant sur la blessure pour appuyer ces dires.
_ Toi ! Grogna Alrik, tout en essayant de ne pas hurler face à la douleur qui se propageait dans sa jambe, bien que celle-ci n'était pas aussi vif que quelques minutes plus tôt.
L'infusion et le cataplasme commençaient à faire effet sur sa personne et sur la blessure.
_ Exact ! Alors, la prochaine fois, tu y réfléchiras à deux fois avant de faire un truc aussi stupide ! Lui fit savoir le jeune Sacquet, continuant de le fusiller du regard, poursuivant la pression qu'il exerçait sur la blessure avec son cataplasme. Maintenant, vous allez me dire comment vous vous êtes retrouvés ainsi, du sang noir sur vos armes et blesser pour l'un d'entre vous ? Leur demanda-t'il.
_ Pas maintenant Bilbon, je voudrais savoir…
_ Je me fiche complètement de cette fichue quête en ce moment ! Se mit à crier Bilbon, tout en frappant de ces poings la surface de la table, faisant tourner tous les regards vers lui. Vous allez me dire ce qui s'est passé tout de suite ou je vais m'énerver sur l'un de vous deux et il va en prendre pour son grade ! Leur ordonna-t'il, tout en fusillant ces deux tuteurs des yeux.
_ Bilbon…
_ Il a tout à fait raison approuva Gandalf à l'encontre des deux frères. Bilbon était en train de se faire un sang d'encre pour vous, il allait même commencer à partir vous cherchez quand vous êtes arrivé. Notre quête peut attendre, il faut que vous nous disiez ce qui s'est passé ? Leur demanda-t'il.
_ A la seule condition que le gamin finisse de me soigner ? Demanda Alrik. Je sais qu'il m'en veut à mort mais j'aimerais bien finir et avoir quelque chose au fond de l'estomac aussi fit-il savoir.
_ Bilbon vous a mis de la nourriture de côté, pour vous trois fit savoir Gandalf tout en jetant un coup d'œil à Thorin par la même occasion, ce dernier n'ayant pas quitté le jeune sang-mêlé des yeux depuis la découverte de ces origines.
_ On va chercher les plats ! Proposa Kili, tout en se désignant lui et son frère ainé.
_ Pas besoin ! Déclara Bilbon à l'encontre de tous alors que ces derniers se demandaient s'il allait empêcher ces Oncles de se nourrir tant qu'il n'avait pas le fin mot de l'histoire. Je finis de m'occuper de sa blessure et nous pourrons retourner dans la salle à manger, il y a plus de place là-bas qu'ici pour que tous soient plus à l'aise fit-il remarquer sur la question, tout en jetant un œil sur la blessure, en levant le cataplasme avant de se diriger vers la cheminée.
Bien qu'il se fût un peu calmer, tous pouvaient encore constater de la mâchoire crispée du jeune Sacquet, il allait demeurer ainsi tant que ces Oncles ne lui avaient pas rapporté tous les faits. Et tous les nains pouvaient le comprendre, eux aussi agiraient de la même manière si les derniers membres de sa famille se mettaient à agir de cette manière.
Attrapant la garde de son épée naine à présent chauffé à blanc, Bilbon se rapprocha d'Alrik, tout en avisant Alaric pour que ce dernier vienne les rejoindre.
_ Il va falloir que tu le tiennes, il ne faut pas qu'il bouge ! Lui fit-il savoir tout en approchant l'arme blanche de la plaie, ayant toujours la compresse placé dessus, tant qu'il n'avait pas appliqué le métal chauffé dessus pour refermer la plaie.
_ Vas-y gamin ! Je ne bougerais pas ! Promit Alrik, tout en enroulant ces propres bras autour de ceux de son frère qui les avaient enroulé autour de ces épaules, pour le maintenir sur sa chaise.
_ Ce n'est pas un peu brusque ? Demanda une voix derrière Bilbon sur la manière de refermer la plaie.
Se tournant vers ce dernier après avoir attrapé son gant de four pour ne pas se bruler lui-même durant la manœuvre, Bilbon constata que la question venait d'Ori, mais que Fili et Kili paraissaient eux aussi choquer de la méthode qu'il allait employer.
_ C'est plus rapide et moins douloureux sur la longueur que d'essayer de la refermer à l'aide d'une aiguille et de fil, surtout qu'elle peut causer moins d'infection par la même occasion fit savoir le jeune guérisseur avant de la rapprocher de la jambe de son oncle, toujours placé en appui sur une autre chaise. Tu es prêt ?
_ Vas-y gamin !
Hochant de la tête, Bilbon inspira à fond avant de retirer le cataplasme et n'attendant pas une seule seconde, le jeune sang-mêlé pressa la lame chauffé à blanc sur la plaie et il faillit bien lâcher cette dernière quand, instinctivement la jambe de son oncle essaya de s'en dérober. L'attrapant de son autre main pour la bloquer sur la chaise pour l'empêcher de bouger, Bilbon allait finir par appeler quelqu'un pour qu'il le soutienne quand une paire de main attrapa la jambe récalcitrante et la bloqua sur la chaise en question.
Redressant la tête, Bilbon eut juste le temps de croiser le regard de Thorin avant de se reconcentrer sur sa tâche, comptant les vingt secondes qu'il fallait pour que le fer bruler chauffe la peau et renferme celle-ci. Quand le temps fut écoulé, Bilbon n'hésita pas de retirer celle-ci la lâchant sur la table avant d'attraper la compresse d'eau froide qu'il avait prévus et de plaquer celle-ci sur la cuisse de son oncle, aussi bien pour refroidir la blessure que pour nettoyer le sang sécher, que pour constater une possible infection.
Mais dès que la cicatrice fut nettoyer et aucune trace d'une possible infection, Bilbon attrapa le deuxième cataplasme de Prêle, de Cerfeuil et de Feuilles de Soucis, en ayant d'abord appliqué un onguent cicatrisant juste au cas où qu'il la rouvre par mégarde, tout en enroulant un solide bandage autour de celle-ci, après avoir déchiré le pantalon pour lui permettre de le faire.
_ Tu étais obligé de mettre à sac mon pantalon, gamin ?
_ La prochaine fois dans ce cas, tu essayeras de faire attention à ne pas te prendre une lance dans la cuisse !
_ Sa suffit vous deux ! Allons dans la salle à manger pour nous ustensier et raconter ce qui vient de nous arriver leur fit savoir Alaric avant de redresser son frère et de l'emmener vers la salle à manger.
Suivis par tous les autres nains, le magicien et le Sacquet, pour ainsi écouter ce qu'ils avaient à leur annoncer sur les évènements qui s'étaient déroulés plus tôt.
_ Bien, maintenant que tout le monde soit installé, racontez-nous ce qui s'est passé ? Leur demanda Gandalf rivant son regard sur Alaric et Alrik, qui commencèrent à prendre quelques fourchettes de leurs assiettes, comme Thorin au bout de table.
_ Comme tu le sais déjà Gandalf, depuis que nous vivons ici depuis ces dernières années, nous avons toujours veillé sur les alentours de la Comté juste au cas ou si un orque ou un gobelin n'avait décidé de nous suivre ou nous surveiller depuis la bataille à la Moria commença Alaric.
_ Cela aurait été le comble que ces bestioles nous aient suivis ou se lancent sur nos traces fit remarquer Alrik à ce propos.
_ Quoiqu'il en soit, nous avons toujours veillé à bien faire attention durant nos sorties et à ne pas laisser trop de trace de nos passages, mais il faut croire que nous n'étions pas assé méticuleux fit savoir Alaric. Alors que nous étions en chasse, nous avons découvert les traces d'un passage de gobelin qui semblait tourner au Nord de la Comté. Nous avons suivis leur trace qui nous a menés vers une grotte dans laquelle ils s'étaient réfugiés pendant la journée sans nulle doute, nous avons passé les premières heures à les espionner pour savoir qu'elle était la raison de leur présence autour de la Comté rapporta-t'il.
_ Ces gobelins avaient reçus des ordres selon lesquelles ils devaient garder un œil sur les nains qui se trouvaient dans la Comté, et que si nous venions à bouger, ils devaient nous arrêtés à tout prix raconta Alrik. On a arrêté de les écouter et nous les avons obligés à sortir de leur tanière, en faisant du bruit pour qu'il nous remarque et vienne nous affronter annonça-t'il.
_ Le combat durait un petit moment et Thorin ne se trouvait pas très loin quand il a dus nous entendre et il est venu nous prêter main forte, ce qui n'a pas suffi à Alrik de se faire avoir par cette lance fit remarquer Alaric tout en vrillant son regard vers son frère et sa jambe blesser.
_ Crois-moi Alaric, quand ça sera toi qui aura droit à une lance dans la cuisse, je te le rappellerais lui fit promettre Alrik, n'aimant guère l'amusement qu'il pouvait entendre dans la voix de son frère. Nous nous sommes chargés de bruler les corps et nous sommes rentrés termina-t'il pour ce qui était des explications.
_ Mais je ne comprends pas ? Pourquoi ces gobelins se chargeaient de vous surveiller, qu'est-ce que cela pouvait bien leur apporter ? Leur demanda Bilbon ne comprenant pas l'importance de ces oncles pour ces créatures.
Apercevant sans difficulté le regard que s'échangèrent ces deux Oncles, comme du regard qu'ils lancèrent à Gandalf, Bilbon sut pertinemment qu'il lui cachait quelque chose. Comme le reste de la Compagnie de nain qui finit par comprendre qu'ils leur cachaient quelque chose d'important, pour qu'ils demeurent surveiller par des gobelins depuis, on ne sait combien de temps.
_ Qu'est-ce que vous me cachez ? Leur demanda Bilbon voulant connaitre le fin mot de l'histoire.
_ Ce n'est pas après nous deux qu'ils en avaient Bilbon, ils avaient certes comme mission de nous surveiller mais celui qui les intéressait n'était nulle autre que toi, gamin lui avoua tristement Alaric en vrillant son attention sur le petit, tout en sortant un parchemin en peau de bête de sa poche.
Parchemins qu'il vint à déplier avant de le poser sur la table aux yeux de tous qui purent tous constater qu'ils y avaient été dessinés un portrait. Un portrait de Bilbon avec une indication juste en dessous, que le jeune Sacquet reconnut comme de la Langue Noire du Mordor.
_ Ces derniers ont même dus être proche de nous pour avoir la possibilité de faire ton portrait remarqua Alrik, se mettant à grogner sur l'incompétence de lui et de son frangin pour ne pas avoir été capable de voir ces derniers les espionner.
_ La phrase en dessous est une mission de surveillance et une possible tentative d'enlèvement fit savoir Alaric. J'ignore quand et comment, mais ces gobelins avaient l'attention de t'enlever dès qu'ils en recevraient l'ordre lui expliqua-t'il.
_ Moi ! Pourquoi moi ? Je n'ai rien de spécial, je ne suis qu'un sang-mêlé, rien d'autre qu'un bâtard pour ces créatures alors qu'est-ce que j'aurais de si important qui les intéresse ? Leur demanda-t'il ne comprenant guère la raison qui avait poussé ces créatures à le surveiller, lui ou ses Oncles.
_ Vous devez le lui dire !
Rivant son attention vers ce dernier, Bilbon croisa le regard de Gandalf qui fixait toute sa concentration sur les deux nains en question.
_ Il a le droit de savoir comme tout le monde d'ailleurs, si vous décidez de nous accompagner pour la quête ; fit savoir Gandalf.
_ Bilbon n'est pas encore majeur Gandalf, il aura ces trente-trois ans que d'ici quelques jours, ce n'est seulement là que nous lui dirons fit savoir Alaric.
_ Me dire quoi ?
_ Que vous le vouliez ou non Alaric, la vie de l'enfant est menacé ! Fit remarquer Gandalf. Ils connaissent son existence et peut être même ces origines pour qu'il mette déjà un prix sur sa tête. Vous devez le lui dire !
_ Me dire quoi ? Répéta Bilbon voulant savoir ce que ces trois derniers lui cachaient.
_ Gandalf a raison Alaric, on ne pourra pas le cacher très longtemps si ces êtres immondes ont déjà saisis qui il est. Autant le dire maintenant, il le sera de toute façon d'ici quelques jours, avancer la révélation sera aussi bien pour lui que pour nous lui fit remarquer Alrik, approuvant les dires de Gandalf.
_ Est-ce que vous allez vous décidez à me dire ce qui se passe, bon sang de bonsoir ? Leur demanda Bilbon commençant à jurer pour ainsi attirer l'attention des trois protagonistes, détestant par-dessus tout être ignorés de la sorte, tout en s'étant levé et repousser sa chaise qui était tombé au sol en se redressant. J'exige des explications ? Leur demanda-t'il d'une voix qui refusait tout éventuel refus de leur part.
Après un long moment silencieux, Alaric finit par hocher de la tête après avoir fixé un bref instant Gandalf et Alrik, avant de tourner toute son attention vers Bilbon qui le fixait attentant de connaître ce qui lui cachait depuis toutes ces années.
_ Les gobelins en ont après toi à cause de ton Père lui expliqua Alaric.
_ Son Père, Alrim, n'était qu'un garde royal d'Erebor lui fit rappeler Dwalin sur cette question. Qu'est-ce que le fils d'un garde aurait de si important pour eux ?
_ Parce qu'Alrim était mon Oncle pas mon Père ! Fit savoir Bilbon, n'appréciant guère le quiproquo que les nains avaient sur l'identité de son paternel. Mon Père s'appelait Finn, au moins c'est le prénom que mes grands-parents maternels lui ont donné, et il était forgeron leur fit-il savoir sur la question.
_ Finn ? Demanda Thorin ayant un étrange doute alors qu'il fixa le regard du sang-mêlé.
_ Quand ma Mère a trouvé mon Père, il était pourchasser par un groupe de gobelin qu'elle a aidé à s'en débarrasser, et après avoir repris connaissance des blessures graves qu'il avait reçus, il ne se rappelait de rien, ni de qui il était et d'où il venait, même de son prénom. Il s'est fait appeler Finn par ma famille parce que ce nom semblait lui paraitre familier leur expliqua le jeune Sacquet avant de reporter sa concentration sur son Oncle. Qu'est-ce que mon Père avait de si important pour que je sois pourchassé ? Lui demanda-t'il.
_ Parce que ton Père n'était pas qu'un simple forgeron, Bilbon, il était bien plus que ça lui fit savoir Alrik à ce sujet. Ton Père était notre ami, notre frère, notre chef déclara-t'il avec solennité.
_ Je ne comprends pas ?
Mais il semblait que si Bilbon ne parvenait pas à saisir les propos de ses Oncles, ce n'était pas le cas du reste de la compagnie de nain, excepter les trois plus jeune qui rivèrent leur attention sur leurs ainés, essayant de comprendre ce qui se passait. Surtout que la plupart des regards étaient rivés sur Thorin, passant de lui jusqu'à Bilbon, avant de revenir sur le Roi Nain.
_ Non, c'est impossible !
_ Qu'est ce qui est impossible ? Demanda Bilbon ne comprenant pas la déclaration de l'héritier de Durin. Mes Oncles ? Leur demanda-t'il souhaitant avoir une réponse.
_ Ton Père, Bilbon, n'était nulle autre que le jeune frère de Thorin finit par avouer Alaric, tout en désignant le nain en question alors que tous se figèrent à cette annonce.
Il fallut un moment pour que l'annonce atteigne le cerveau de Bilbon et qu'il en comprenne tous les tenants de la situation, quand il saisit ce que, lui-même, était et représentait pour l'ennemi. Quand le choc de ces origines commença enfin à prendre forme dans son esprit, lorsque son cri résonna avec celle du nain qui se trouvait être son « véritable » Oncle.
_ Pardon ?
_ Quoi !
Oui je sais, je suis méchante de m'arrêter là XD
en tout cas on commence à avoir des explications et ca continuera dans les prochains aussi ;)
le chapitre 6 "le contrat du cambrioleur" sera pour lundi ;)
je suis en train de finir le chapitre 8 et je serais surrement sur le chapitre 9 ce soir ou demain :) tout en poursuivant les chapitres de mes autres fics en même temps =D
voilà hâte de lire vos reviews et à lundi
biz
Sabrinabella
