Bonjour à tous =D

voilà comme promis le chapitre 6 XD

merci encore à Julindy, à Noooo Aime et à ScottishBloodyMary pour leur review qui me font toujours plaisir ;)

sinon je vous dis BONNE LECTURE

et on se retrouve en bas

Sabrinabella


Chapitre 6 : Le contrat du cambrioleur

Thorin n'arrivait pas à s'y faire une raison. Avec tout ce qu'il avait entendus et commencer à comprendre, comme l'âge de l'enfant, l'entendre être avoué par ces deux nains, qui avaient jurés veillés sur les héritiers de Durin sur leur vie, qu'il était le fils de son défunt frère, avait de quoi choquer.

Peut-être que Thorin aurait pu facilement le concevoir si son frère avait trouvé l'amour avec une naine, mais non, il s'était enticher d'une hobbite et dont le fils se trouvait là, debout, choquer et interloquer, d'apprendre la réelle identité de son Père. Ce neveu, un hobbit-nain, était venu au monde ici, dans la Comté, loin de tout danger et menace, et se trouvait être l'une des raisons qui avait poussé son petit frère à demeurer loin de lui et de sa famille.

Frérin avait préféré demeurer auprès de cette hobbite et de ce gamin, au lieu de revenir parmis les siens. Thorin le sentait dans ces veines, il ne pourrait aimer cet enfant comme l'un des siens, comme l'un de ces neveux. Non, Thorin ne le pourra pas.

_ C'est impossible !

_ Et pour quel raison Dwalin je te prie ? Lui demanda Alrik n'ayant guère apprécié le ton de reniement qu'il avait entendu percer dans la voix du guerrier.

_ C'est un hobbit !

_ C'est marrant, c'est exactement la même remarque qu'à fait Alrik quand Frérin nous avait présenté Bilbon s'amusa Alaric à ce propos.

_ Bilbon a peut-être le physique d'un hobbit mais dans son cœur réside un nain, le gamin est plus fort que ces cousins hobbits, comme il conserve toujours son air de gamin alors qu'il devrait avoir l'apparence d'un jeune adulte comme les autres hobbits répliqua Alrik en fusillant son frère pour le rappel. Bilbon est belle et bien le fils de Frérin et de Belladone Sacquet, vous pouvez même le demander à Gandalf, il savait qu'il était vivant, bien avant que nous ayons retrouvé le jeune Prince leur fit-il savoir tout en désignant le magicien en question.

_ Vous le saviez ? Lui demanda choquer Balin en rivant son regard sur Gandalf comme tous les autres de la compagnie, alors que Thorin paraissait être sur le point d'exploser à ce fait.

_ Oui Balin, je savais que l'enfant était vivant et…

_ Depuis combien de temps ?

_ Je vous demande pardon ? Lui demanda Gandalf en rivant son attention sur le Roi nain qui avait murmuré sa question, bien qu'il l'ait pertinemment entendu.

_ Depuis combien de temps saviez-vous que mon frère était encore en vie ? Lui redemanda Thorin d'une voix dure et cassante.

_ Seulement quelques mois après sa disparition avoua Gandalf avant de s'empresser d'expliquer ce qui s'était passé avant que Thorin ne vienne à lui hurler dessus. J'étais venus rendre visite à mes vieux amis les Sacquet, tout en écoutant les murmures qui circulaient parmis les hobbits. Bungon Sacquet et son épouse Adamanta avaient tous les deux offert l'hospitalité à un jeune nain qui était devenu amnésique après un combat contre des gobelins. M'étant souvenus de la disparition de Frérin et que tout le monde pensait mort, je suis donc allé voir de mes propres yeux si c'était lui ou pas ?

_ Et alors ? Lui demanda Kili, hâte de connaitre cette histoire, surtout que lui et Fili avaient tous les deux, entendus parler de son oncle Frérin qu'ils avaient connus très jeune et qui était loin dans leurs souvenirs.

_ Belladone, la fille de Bungon et Adamanta, m'a avouer que le nain n'était pas à Cul-de-Sac et qu'il ne souhaitait nullement me voir avoua le Magicien Gris. D'après ces dires, il était inquiet, limite apeurer de savoir que j'étais dans les parages. Belladone m'a promis que je n'essayerais pas de le voir mais je dois reconnaitre, que ma curiosité m'a obligé à rompre ma promesse et je l'ai suivis, à son insu, jusqu'à la forge ou le Maitre nain paraissait travailler. Et quand je l'ai vus, j'ai tout de suite reconnus Frérin et j'allais lui avouer d'être extrêmement heureux de le voir, mais ce n'était pas son cas lorsqu'il ma vue leur rapporta-t'il.

_ Comment a-t'il réagit ? Lui demanda Balin.

_ Mal. Extrêmement mal, Balin ! L'enfant m'a hurlé dessus en khuzdul de ne pas l'approcher, tout comme des menaces et autres sort qu'il viendrait à me réserver si je prévenais quiconque qu'il se trouvait ici, je dois bien avouer qu'il a terrorisé Belladone avant de quitter la forge en furie. Belladone était mortifier, la pauvre enfant se rappela Gandalf. On m'avait dit que le jeune nain avait oublié sa vie passé mais me voir, lui avait rappelé de mauvais souvenirs fit-il savoir sur la question.

_ Et comment pouvez-vous le savoir ? Lui demanda Thorin d'une voix dure.

_ Parce que je suis allé le chercher bien évidemment fit savoir Gandalf. Bien que le gosse est faillis m'étrangler, je suis parvenu à le convaincre que je ne dirais rien s'il me donnait une bonne raison pour ne pas informer les siens de sa survie. Et Finn me l'a donné et j'ai accepté avoua-t'il.

_ Et quelle était-il si je ne suis pas indiscret ? Lui demanda le Roi nain d'une voix ironique.

_ Qu'il était partis à cause de sa famille parce ces derniers refusaient d'entendre raison sur quelque chose d'important et que ces derniers n'étaient, jusqu'à présent, jamais venus le chercher préférant le croire mort que de tenter de savoir ce qui lui était arrivé rapporta Gandalf à l'encontre de Thorin. C'était ces propres mots, sans le rapport des nombreuses insultes qu'il adressait au membre de sa famille, dont il avait très peu de souvenir, dois-je aussi le préciser, mais il avait la mémoire d'un frère fort et plus que têtu que lui avec lequel il eut un échange des plus violents eut-il à préciser pour ne pas attirer les foudres de Thorin sur lui.

_ Si je m'en souviens de la conversation que nous avons eu avec lui après, juste avant qu'il ne disparaisse, Frérin avait avoué qu'il était en parfaite désaccord avec toi, ainsi que Thror et Thrain pour la reprise de la Moria se rappela Alrik à ce propos pour enfoncer le clou plus profondément que nécessaire, en souriant ironiquement au regard glacial que lui lança Thorin pour la forme. Vingt ans plus tard, toi et tes parents avaient lancés cette attaque sur la Moria pour la reprendre et quand nous l'avons rapporté à Frérin, il a préféré quitter les siens pour tenter, dans une folle tentative, de vous protéger toi et les autres. Et cela lui a couté la vie, aussi bien que ça à priver Belladone et Bilbon de lui lui fit-il remarquer narquoisement, tout en le fusillant du regard par la même occasion.

_ Alrik ? Lui demanda Alaric d'une voix posé pour essayer d'empêcher son frère de se disputer avec Thorin, tout en lui désignant Bilbon de la tête.

Depuis l'annonce de l'identité de son Père, Bilbon était resté sans voix, écoutant sans les entendre les discussions autour de lui, le jeune Sacquet ne parvenait pas à se faire à ce fait. Son Père est un Prince, enfin « était », serait le mot le plus exacte, un Prince. L'un des Prince héritier d'Erebor, le plus grand Royaume des Nains de la Terre du Milieu.

Son Père ne s'était jamais conduis comme un Prince, enfin pour ce qui était de la politesse, de la gentillesse et de la solidarité, si. Mais en ce qui concerne de prendre tout le monde de haut et de donner des ordres comme une personne de sang royale, cela n'avait jamais été le cas. Alors tenter de mettre un titre princier sur les souvenirs qu'il chérissait de ces moments passé avec lui, était des plus difficiles.

_ Ca va gamin ? Lui demanda Alrik tout en posant une main sur son épaule, le jeune nain-hobbit se tenant toujours debout et sentant ces jambes être sur le point de lâcher prise.

_ Je… Vous êtes sur de ce que vous dîtes ? Je veux dire, Père ne sait jamais comporter comme un Prince… à aucun moment il n'a pris ma mère ou moi, ou encore les autres hobbits de haut, hormis les Sacquet de Besace mais… vous en êtes sur ? Leur demanda Bilbon comme s'il souhaitait avoir confirmation de l'identité réelle de son père.

Que le jeune forgeron Finn de la Comté ne se trouvait être nulle autre que Frérin, fils de Thrain, héritier de Durin.

_ Petit, va chercher le marteau de ton père ? Lui demanda simplement Alaric.

_ Pourquoi ?

_ Parce que ce marteau a été donné à Frérin par Thorin lui-même et qu'il pourra parfaitement l'identifier quand tu le ramèneras lui fit savoir Alrik avant de vriller un regard noir vers ce dernier. Nous l'avons rendu à Frérin le jour où nous l'avons retrouvé et le gamin a préféré le laisser ici, auprès de son fils comme une promesse de revenir. Si je ne m'abuse c'est un des sujets de dispute que tu as eu avec lui quand nous l'avons ramenés répliqua-t'il à l'encontre de Thorin qui le fusilla du regard, tout en grognant pour la forme.

_ Je pensais que…

_ Va seulement le chercher Bilbon ?

Ecoutant l'ordre implicite que lui donna son oncle Alaric, Bilbon s'empressa d'aller dans sa chambre, récupérer le dernier héritage de son Père, qu'il prit soigneusement en le retirant de sa protection avant de la ramener dans la salle à manger. Quand il vit Thorin poser son regard sur le marteau qu'il tenait, comme tous les autres nains de la compagnie d'ailleurs, Bilbon put lire dans ces yeux la reconnaissance de l'objet mais aussi l'acceptation de ce qui s'était passé.

De ce qu'il était pour lui.

Se rapprochant de lui, Thorin tendit les mains vers le marteau mais Bilbon ne put s'empêcher de reculer et de serrer d'avantage l'arme contre lui, comme pour la protéger de ce qu'il pourrait faire avec. Peut-être même utiliser l'arme de son Père contre lui d'ailleurs. Mais Thorin ne dit rien, ne bougea pas d'un pouce, ces deux mains toujours tendus vers le marteau, attendant patiemment que le gamin finisse par le lui remettre lui-même de son plein gré.

Voyant cela, Bilbon décida de lui faire confiance même si les premiers instants de leur rencontre n'avait pas été des plus chaleureux, et tendant l'arme, le jeune Sacquet finit par la poser dans les mains de son « oncle ». Ce dernier refermant ces derniers sur le marteau et le levant haut devant lui, se mettant à la regarder sur toute les coutures comme pour constater qu'il s'agissait bel et bien de l'arme de son frère, quand il finit par aviser la rune naine sur la poigner.

La rune symbolisant le mot « frère » que Thorin se souvenait de l'avoir gravé sur l'arme de guerre qu'il avait offert à son frère quand ce dernier était venu en âge de partir au combat, le Roi nain la reconnut facilement. Surtout de la légère bosse qui s'enfonçant dans le métal et se trouvait sur la face du marteau, coup involontaire de son marteau quand il avait voulus réparer l'ancienne arme venant d'Erebor lorsqu'il avait souhaité l'offrir à son jeune frère.

Croisant le regard du garçon devant lui, le fils de son jeune frère décédé, bien qu'il ne voyait rien de ressemblant avec Frérin, tenant sans doute plus de sa mère physiquement, Thorin ne pouvait réfuter que c'était bien les yeux bleu de son frère qu'il voyait dans ceux de son fils. Il ne pouvait réfuter que ce jeune hobbit-nain était bel et bien son neveu, un neveu qu'il devait protéger mais qu'il n'avait nullement l'obligation d'aimer ou de se familiariser avec lui comme avec Fili ou Kili.

_ Dîtes-moi Mr Sacquet vous êtes-vous déjà battus ? La hache ou l'épée ?

_ Je vous demande pardon ? Lui demanda Bilbon étonné d'entendre son « oncle » s'adresser directement à lui alors qu'il lui redonnait le marteau de son Père.

_ Quelle arme préférez-vous ? Lui demanda Thorin lui rappelant celle qu'il pouvait utiliser.

_ Euh… je sais les manier toutes les deux, mais je préfère de loin l'épée et l'arc ; avoua le jeune Sacquet. Pourquoi cette question ?

_ Thorin, tu ne penses pas faire venir ce petit avec nous ? Lui demanda choqué Dwalin. Les terres sauvages ne sont pas pour les gens de bonne famille lui fit remarquer.

_Le gamin sait manier les armes depuis qu'il est capable d'en porter une, c'est-à-dire depuis une bonne dizaine d'année et on n'a pas l'essimer à aucun moment…

_ Peu importe Dwalin ! Qu'on le veule ou non, il est un héritier de Durin et nos ennemis semblent le savoir depuis un moment, sinon ils ne le surveilleraient pas et n'auraient pas mis un prix sur sa tête ! Répliqua Thorin. Il n'est pas en âge de se battre pour un nain mais Frérin a tout fait pour le garde en sécurité en me le cachant alors je ferais en sorte qu'il reste loin des problèmes fit savoir Thorin.

_ S'il nous accompagne Thorin, il sera au cœur même des problèmes lui fit remarquer Balin sur le danger que l'enfant vers lequel il courait.

_ Si tu crois partir et emmener Bilbon avec toi sans protestation, Thorin, tu te trompes complètement ! Le prévena Alrik à ce propos.

_ Ce que veut dire mon frère, c'est que nous suivrons Bilbon ou qu'il aille alors ne t'en fait donc pas pour sa protection si c'est tout ce qui te préoccupes chez lui, Thorin lui fit savoir Alaric sachant parfaitement que ce dernier agissait pour la mémoire de son frère et uniquement pour ça, n'ayant guère l'envie de vouloir connaitre l'enfant. Bili sera en sécurité avec nous comme il l'a été toutes ces dernières années promit-il.

_ Pas autant qu'il aurait dus répliqua Dwalin tout en portant un regard sur la mise à prix de l'enfant, toujours poser sur la table.

Mais aucun des deux frères ne purent rien riposter à la réplique du guerrier que d'autre des nains de la compagnie était heureux de faire la connaissance d'un nouveau membre de la famille, en la personne des deux autres héritiers de Durin.

_ Bili ? Ça rime avec Kili et Fili s'amusa Kili en allant à la rencontre de son nouveau cousin avec son frère. Heureux de te rencontrer et bienvenu dans la famille Bili, j'ai le droit de t'appeler Bili ? Lui demanda-t'il espérant ne pas l'avoir froissé avec tant de familiarité.

_ Euh, non pas vraiment ! C'est seulement le surnom par lequel mon Père aimait bien m'appeler quand j'étais petit avoua-t'il simplement pour donner l'origine de cette appellation. Il s'amusait à dire que cela sonnait plus nain que Bilbon avoua-t'il quelque peu amuser.

_ Alors bienvenu dans la famille Bili ! Salua à son tour Fili en serrant sa main après Kili. Hâte d'avoir des entrainements à l'épée avec toi, si tu n'as pas trop peur de m'affronter s'amusa-t'il sur cette possible éventualité.

_ On pourrait même se faire des concours de tir à l'arc, qu'est-ce que tu en dis ? Lui demanda Kili aussi presser que son frère de tester son nouveau cousin. Il faut envoyer un message à maman pour lui dire la nouvelle ! Elle serait plus qu'heureuse de savoir qu'oncle Frérin est devenu papa pendant ces années ne put-il s'empêcher de faire remarquer.

_ Euh…

_ Les garçons et si vous laissiez votre nouveau cousin et que vous repreniez vos places ? Leur demanda amuser Gandalf devant la réponse muette que Bilbon avait essayé de dire devant la joie vive venant de ces deux cousins nains. Et si nous reprenions le sujet qui nous amène tous ici en premier lieux ? Leur demanda-t'il ramenant tout le monde vers le principale sujet de conversation.

La quête pour Erebor.

_ Quelle nouvelle de la réunion dans les Ered Luin ? Sont-ils tous venus ? Demanda Balin en suivant le conseil du magicien et tournant son regard vers Thorin, qui avait finis par se rasseoir à table, comme ces neveux d'ailleurs.

_ Oui. Il y avait des envoyés des Sept Royaumes avoua Thorin à leur encontre alors que tous les nains approuvèrent, heureux de savoir que tous avaient répondus à l'appel lancer par ce dernier.

_ Et les nains des Monts de Fer qu'ont-ils dis ? Dain est avec nous ? Lui demanda Dwalin, désirant savoir si ces derniers seraient avec eux dans cette quête.

Mais il eut facilement la réponse, comme tous les autres d'ailleurs, quand ils virent leur chef baisser la tête et sa réponse ne fit que confirmer ce qu'ils avaient tous compris.

_ Ils ne viendront pas ! Avoua-t'il avec fatalité. Ils disent que cette quête est la nôtre et seulement la nôtre annonça-t'il.

_ Mon cher Bilbon, il nous faudrait un peu plus clarté ? Lui demanda Gandalf alors que les quelques bougies qui occupaient la table n'étaient pas assé nombreuses pour éclairer ce qu'il allait dévoiler. Loin à l'Est, par de là des monts et des rivières, des terres boisés et des terres désolés, se dresse un Pic Solitaire rapporta le magicien à l'instant même où il sortit une carte de son manteau, la dépliant à la dévoilant à tous.

_ La Montagne Solitaire lut Bilbon quand il vint déposer d'autre bougie en apercevant la carte dévoiler par Gandalf sur la table. Erebor ? Demanda-t'il pour confirmation qu'il s'agissait bien de cette dernière.

_ Oui, Oin a interpréter les présages et les présages disent, que l'heure est venue annonça Gloin alors que Nori et Dori à ces côtés ne pouvaient s'empêcher de lever les yeux au ciel.

Pendant que Gandalf attrapa sa pipe qu'il alluma en faisant apparaitre une flamme de son index droit, qu'il s'empressa d'éteindre avant de se brûler dès qu'il eut allumé sa pipe.

_ Des corbeaux ont été vus s'en retournant vers la Montagne, comme cela avait été prédit déclara Oin. Quand on verra les oiseaux d'an-temps à Erebor s'en retournant, le règne de la Bête prendra fin rajouta-t'il à l'encontre de ces camarades nains.

_ Par la bête, Oin fait allusion à Smaug le Terrible précisa Bofur à l'encontre de Bilbon, ignorant que ce dernier le savait déjà. Première et principale calamité de notre âge. Un cracheur de feu ailé, des dents comme des rasoirs, des griffes comme des crocs de boucher. Grand amateur de métal précieux rajouta-t'il pour expliquer ce qu'il était.

_ Oui, je sais ce qu'est un dragon, tout comme Smaug d'ailleurs répliqua Bilbon à l'encontre du nain.

_ Je n'ai pas peur de lui, je me sens prêt fit savoir Ori en se levant de sa chaise pour appuyer ces dires. Il va savoir ce qu'est le fer des nains quand il l'aura dans le troufignon promit-il.

_ Assis-toi ! Lui ordonna Dori en rattrapant son jeune frère et l'obligeant à se rasseoir à sa place.

_ La tâche serait déjà difficile avec une armée derrière nous, hors nous ne sommes que treize, peut être seize au grand mot fit remarquer Balin tout en désignant Bilbon et ces deux oncles de la tête. Et pas les treize meilleurs, ni les plus intelligent ajouta-t'il.

A son constat, cela entraina une vif protestation des autres nains, excepter les oncles de Bilbon qui ne furent nullement outrager par les dires du vieux guerrier. Guère étonner que ce dernier résonne en intelligence et non en muscle.

_ Nous ne sommes peut-être pas nombreux approuva Fili appuyant les dires du vieux nains. Mais nous sommes des guerriers, chacun d'entre nous. Tous autant que nous sommes leur déclara-t'il.

_ Et vous avez oubliés que nous avons un magicien dans la compagnie rajouta Kili au côté de son frère. Gandalf a dus tuer des centaines de dragon dans sa vie fit-il remarquer tout en désignant le magicien en question, faisant sourire Bilbon qui connaissait déjà la réponse.

_ Eh, bien non, je ne dirais pas cela contredit doucement Gandalf alors que la remarque du plus jeune avait attiré un intérêt sur la question à l'encontre du Magicien.

_ Combien alors ?

_ Comment ? Demanda Gandalf n'ayant pas entendus la question que lui avait posée Dori.

_ Combien de dragon avez-vous tués ? Lui redemanda le nain.

A la question tous les regards se tournèrent vers Gandalf, attendant qu'il réponde mais tout ce qu'il put faire c'est de s'étrangler avec sa propre fumée à pipe qu'il avait oublié de recracher.

_ Allez-y ! Dîtes nous le nombre ? Lui redemanda Dori avec impatience.

Avant que la seconde suivante, se furent les deux partis de nain opposer de chaque côté de la table qui se mirent à se lever, se mettant à crier qui mieux mieux pour défendre ou accuser le magicien. Et alors que l'échange fit lever les yeux au ciel d'Alaric et d'Alrik, tandis que Bilbon essayait en vain de calmer les nains avant qu'il n'y est une guerre rangé. C'est Thorin qui finit par les calmer quand il vint à se lever et criant au khuzdul d'arrêter, que tous obéirent et plongèrent dans un silence tandis qu'ils se ressayèrent tous.

_ Si nous avons vus ces signes, ne croyez-vous pas que d'autre les auront vus aussi leur fit remarquer Thorin à leur attention à tous. Des rumeurs ont commencés à se répandre, le dragon Smaug n'a pas été vu depuis soixante ans. Certains tournent leur regard vers la montagne, évaluant, s'interrogeant, mesurant les risques. Les immenses richesses de notre peuple sont peut être sans protection désormais, resterons nous en retrait pendant que d'autre s'emparent de ce qui nous appartient ? Ou saisissons nous cette chance de reprendre Erebor ? Leur demanda-t'il poussant les nains en liesse sur la conviction qu'il pouvait la récupérer.

Mais l'un des nains se fit encore l'avocat du diable :

_ Vous oubliez que la grande porte est scellée ! Leur rappela Balin. On ne peut pénétrer dans la montagne leur fit-il comprendre.

_ Euh, cela mon cher Balin n'est pas tout à fait vrai contredit Gandalf tout en faisant apparaitre une clé, d'un style purement naine, dans sa main droite et qu'il dévoila à tous.

_ Comment avez-vous eu ça ? Lui demanda Thorin choquer en fixant la clé avec un regard étonné.

_ Elle m'a été confiée par votre père, par Thrain pour que je la garde en lieux sur avoua Gandalf avant de la tendre à son véritable propriétaire. Elle est à vous maintenant lui confia-t'il en la lui remettant en main propre.

_ S'il y a une clé, il doit y avoir une porte fit remarquer Fili sur ce que tous étaient en train de penser en cet instant.

_ Ces runes parlent d'un passage dérobé vers les salles inférieurs admit Gandalf tout en désignant les fameuses runes sur la carte qu'il avait posé plus tôt sur la table, sur l'endroit exacte ou se trouvait celle-ci.

_ Il y a une autre entrée souria Kili sur ce que cela voulait signifier.

_ Encore faut-il la trouver, les portes des nains sont invisibles quand elles sont closes avoua Gandalf sur la difficulté de la tâche. La réponse est cacher quelque par sur cette carte, je ne suis pas en mesure de la trouvée mais dans la Terre du Milieu, d'autres le peuvent. La tâche à laquelle je pense exige d'une grande discrétion et non moins de courage, mais si nous nous montrons prudent et astucieux, je pense que c'est faisable leur fit-il savoir sur les chances qu'ils avaient de réussir.

_ Donc il faut un cambrioleur remarqua Ori sur l'utilité d'un tel individu pour cette quête.

_ Et vous voulez que cela soit Bilbon, le cambrioleur ? Gandalf, ce gamin n'a jamais rien voler de sa vie comment voulez-vous qu'il soit ce cambrioleur ? Lui demanda Alrik sur cette éventualité alors que sa question créa une nouvelle dispute parmis les nains.

Ces derniers se mettant sur la chance que le gamin s'en sorte vivant et ne leur soit utile dans cette quête quand Gandalf mit fin aux dires des nains.

_ Ça suffit ! Si je dis que Bilbon Sacquet est un cambrioleur c'est un cambrioleur, compris ! Leur fit savoir Gandalf à voix haute et en se levant tandis qu'il déploya autour de lui une ombre qui enveloppa toute la salle à manger, faisant reculer tous les nains autour de lui. Les hobbits ont le pas extrêmement léger si bien qu'ils peuvent passé inaperçus quand ils le veulent. Et alors que le dragon est accoutumer à l'odeur des nains, celle d'un hobbit lui est totalement inconnus, ce qui nous donne un net avantage. Vous m'avez demandés de trouver le quatorzième de cette compagnie et j'ai choisi Mr Sacquet, non pas parce qu'il se trouve être votre neveu, il a plus de ressource que ne le suggère les apparences et beaucoup plus à offrir que vous ne l'imaginez ? Ou même qu'il ne l'imagine ? Fit connaitre Gandalf sur la question ayant finis par se calmer et se rasseoir à sa place.

_ Comptez sur nous que si le gamin choisit de partir, Gandalf, nous le suivrons tous les deux prévena Alrik, tout en se désignant lui et son frère, sur le fait qu'ils approuveraient n'importe lequel des choix que le petit ferra.

_ Vous devez me faire confiance ? Lui demanda Gandalf en rivant son attention vers Thorin après avoir hocher de la tête vers les deux tuteurs de l'enfant.

_ Entendu ! Nous le ferons à votre façon finir par accepter Thorin à l'encontre du magicien avant de se tourner vers Balin. Donnes-lui le contrat !

_ On est partant ! On est parti ! S'amusa Bofur, tout en rivant son regard vers Balin à ces côtés qui sortit le fameux contrat, tout en se levant de sa place.

_ C'est un contrat classique. Remboursement des frais personnels, temps requis, rémunération, prise en charges des obsèques, etc, etc… énonça Balin tout en remettant le contrat à Thorin qui le refila directement à Bilbon, qui lui avait tiqué que sur une partie de ce qu'il avait dit.

_ Prise en charge des obsèques ?

Tout en prenant le contrat, Bilbon se leva de table pour pouvoir lire ce dernier sans que ces deux oncles l'interceptent, ayant parfaitement entendus la peur qui avait suinté dans sa voix et alla le lire dans le couloir. Toujours sous la surveillance de ces deux derniers, Bilbon se mit é déplier le contrat qui s'étalait sur des pages et des pages de parchemin, pendant que Thorin s'était levé et rapprocher de Gandalf.

_ Je veillerais sur lui mais je ne pourrais garantir sa sécurité fit savoir Thorin dans un murmure à l'encontre de Gandalf.

_ Je comprends.

_ Et je ne serais pas responsable de son sort continua le Roi, faisant comprendre au magicien, la position qu'il garderait à l'encontre de ce « nouveau » venu dans la famille.

_ Entendu ! Accepta Gandalf se doutant que cela allait plus compliquer que prévus, de faire accepter ce jeune garçon dans la vie de son oncle.

_ Condition : payement à la livraison jusqu'à concurrence d'un quatorzième de la totalité des profits s'il y en a lut Bilbon. Ca me semble honnête ! La présente compagnie ne sera pas tenue pour responsable des blessures subis qui pourraient s'en suivre et comprises à des lacérations… Eviscérations… Incinérations ; continua de lire le jeune Sacquet alors que les derniers mots des éventuels blessures qu'il risquait lui sautait aux yeux.

Et aux vus de cette description, Bilbon se retourna vers les nains en quête d'information qui lui fut donner par Bofur, tandis qu'Alaric et Alrik s'étaient tous les deux levés de leur siège, et avaient arrachés le contrat des mains du petit pour le lire eux-mêmes.

_ Oh, oui, il fait fondre la chaire sur vos os en un clin d'oeil expliqua Bofur simplement sur la définition du dernier terme.

Alors que Bilbon baissa la tête en repensant à ces mots qui ne cessaient de tourner en boucle dans sa tête, certains des nains furent inquiets de leur voir devenir de plus en plus pâle.

_ Ca va mon garçon ? lui demanda inquiet Balin.

Question d'ailleurs qui finit par attirer l'attention des deux oncles qui levèrent leur regard du contrat et reportèrent toutes leurs attentions sur le jeune Sacquet.

_ Oui, je me sens faible avoua étrangement Bilbon alors qu'il essayait de se reprendre.

_ C'est comme un four avec des ailes…

_ Tais-toi Bofur, on n'a pas besoin de tes sarcasmes, tu peux te les garder répliqua Alrik en fusillant ce dernier, le mettant au défi de continuer.

_ Ca va Bili ? lui demanda Alaric en le tenant par le bras juste au cas où.

_ De l'air, j'ai besoin d'air…

_ Un éclair aveuglant, une douleur cuisante…

_ Bofur, si tu ne te tais pas, je t'assomme le mit en garde Alrik en se tournant vers ce dernier prêt à appliquer sa sentence.

Pour toute réponse, tous les regards se rivèrent sur Bilbon qui fixait dans le vide avant de se redresser et avec sérieux riva son attention sur les nains.

_ Non annonça-t'il juste avant de perdre connaissance et de tomber droit dans les bras d'Alaric qui l'avait rattrapé juste à temps.

_ Vous êtes d'un grand secours Bofur ! Répliqua Gandalf à l'encontre de ce dernier, tout en se redressant tandis qu'il rejoigna les deux oncles auprès du corps inconscient de Bilbon.

Alors qu'Alrik demanda l'accord de son frère et du magicien pour :

_ J'ai le droit d'aller déglinguer Bofur, maintenant ?


Et voilà pour le chapitre 6 XD

j'attend avec impatience vos reviews ;)

pour le chapitre 7 se sera un peu calme avant le chapitre 8 avec le départ de la compagnie =D

à mercredi

bonne semaine

BIZ 3

Sabrinabella =D