Bonjour à tous =D

comme prévus le chapitre 7 aujourd'hui avec un petit moment tranquille avant le départ de la Compagnie dans le chapitre 8 XD

vous connaitrez aussi d'autre petits indices dans ce chapitre et un rapprochement entre Bilbon avec Fili et Kili =D dont tu devrais aimer Julindy ;)

merci à Julindy, à Noooo Aime , à Anam, à ScottishBloodyMary, à MinieDuDessus et à Marion pour vos reviews =D auquel je vais répondre à trois questions qu'on m'avait poser ;)

oui Noooo Aime, hormis le fait que cette fic repose sur la famille, elle est aussi dans la catégorie "drame" et il y aura des destins funestes à la fin mais cela n'est pourrait pas être les Durin ;)

oui Anam, je vais créer des nouveaux personnages, pour créer un peu plus de romance si cela vous tente et rajouter un peu plus de touche féminine XD et non j'ai bien l'intention de garder la romance Kili/Tauriel 3

et à toi ScottishBloodyMary, tu vas savoir enfin si Bofur s'en prend une ou pas XD mdr

voilà je n'ai plus qu'à vous dire

BONNE LECTURE

on se retrouve en bas =D

Sabrinabella


Chapitre 7 : Une pièce pleine de bon souvenir

_ Ca va aller Oncle Alaric, j'ai seulement besoin de rester tranquille une minute promit Bilbon tout en étant assis sur son fauteuil devant la cheminée, acceptant volontiers la tasse de thé qu'il lui remit.

_ Tant mieux dans ce cas annonça Alaric de savoir qu'il allait bien.

_ Tu es sur que tu ne veux pas que j'aille refaire le portrait à Bofur ? Lui demanda encore une fois Alrik. Il n'avait pas à agir de cette façon avec toi, de plus agir de la sorte à l'encontre d'un héritier de Durin, je ferais bien d'aller lui apprendre les bonnes manières admit-il, tout en faisant craquer ces phalanges.

_ Non Oncle Alrik, je vais bien maintenant, pas besoin d'aller lui refaire le portrait refusa catégoriquement Bilbon à l'encontre de la violence souhaitée par son oncle.

_ On peut le voir ?

_ Je ne suis pas sûr que ces oncles souhaitent vous laissez l'approcher pour l'instant les garçons fit remarquer Gandalf devant la porte du salon et bloquant la route aux deux « nouveaux » cousins de Bilbon.

_ Il semblerait qu'il y est au moins deux membres de ta famille naine qui ont aucun problème avec le fait que tu es à moitié hobbit remarqua sarcastiquement Alrik à voix basse.

_ Qu'est-ce que tu veux dire Oncle Alrik ?

_ Rien du tout Bili reporta Alaric, fusillant son cadet des yeux avant de reporter un regard doux vers son filleul. Tu souhaites voir Fili et Kili ou pas ? Et faire plus amples connaissance avec eux ?

_ J'aimerais bien, oui.

_ Ok ! Vous pouvez les laisser entrer Gandalf, Bili accepte de les voir appela Alaric à l'encontre du magicien toujours à l'entrée, maintenant les deux jeunes nains avant de les laisser entrer dans le salon. Si tu as besoin de quoi que ce soit Bili, appels-nous, on sera juste à côté lui fit-il savoir en se relevant de sa place.

_ Quoi ? Mais…

Alrik n'eut guère le temps de finir qu'Alaric lui attrapa l'oreille qu'il tordit et tirant dessus, le faisant grogner de douleur, le fit sortir du salon, suivit par Gandalf qui les suivit, laissant ainsi les trois cousins seuls dans la pièce.

_ Alors Bili, comment est-ce que tu te sens ? Lui demanda Fil en s'asseyant en face de lui avec son frère.

_ Ca va aller avoua Bilbon. J'ai seulement été surpris de voir ces mots inscrits dans le contrat et Maitre Bofur qui en rajoutait, je crois bien que c'était la goutte d'eau pour moi, avec toutes ces révélations dans la soirée fit-il remarquer par rapport au découverte de sa famille naine.

_ Et nous alors ? Nous étions venus pour enrôler un cambrioleur et nous trouvons un cousin s'amusa Kili à ce propos. Quand nous avions perdus notre oncle Frérin il y a quarante ans, nous n'aurions jamais pensé qu'il s'était fait une famille, même lorsqu'il est revenu il y a plus de vingt ans, il ne nous l'a jamais dit lui confia-t'il.

_ Comme il ne m'a jamais dit qui il était fit remarquer Bilbon. Bien que j'aurais peut-être pus savoir ces choses-là, si je les avais lus ne put-il s'empêcher de penser à voix haute.

_ Lus quoi ? Lui demanda Fili curieux.

_ Mon Père conservait dans un livre toutes ces pensées et ces souvenirs, d'après ma Mère s'était une façon pour lui de se remémorer sa vie passé. Après sa mort, ma Mère l'a rangé dans ces affaires n'ayant jamais eu le courage de le lire, tout comme moi d'ailleurs, tout ce qu'il m'avait raconté, était suffisant pour moi à l'époque. Je crois que je ne l'ai jamais dit à mes Oncles Alaric et Alrik l'existence de ce livre leur avoua-t'il.

_ Qu'est-ce qu'il t'avait raconté alors ? Lui demanda Fili.

_ Et tu l'as toujours ? Ce livre ? Demanda ensuite Kili.

_ Il me disait qu'il se rappelait d'une famille. D'un grand-père, d'un père, d'un frère et d'une sœur, ainsi que de deux neveux dont il s'était inspiré pour mon surnom. Il m'a aussi avoué qu'ils étaient de véritable boute en train leur avoua Bilbon se remémorant des discussions qu'il avait eu avec son Père, tout en avisant ces deux cousins. Il m'a avoué qu'il les aimait mais que vous seriez bien mieux sans lui, il disait aussi que personne ne m'aurait accepté ou ma Mère quand ils auraient été au courant pour nous, surement pour quoi il n'a jamais rien dis quand il est revenu admit-il sur l'une des raisons qui avaient poussés son Père à faire ce qu'il a fait.

_ Et ce livre ? Est-ce qu'on peut le voir ? Lui redemanda Kili ayant souris à la description que leur oncle avait faite à son fils, bien qu'il puisse comprendre sa crainte concernant son épouse et son garçon.

Beaucoup de nain aurait vus le mélange du sang de Durin avec une autre race, surtout un hobbit, qui pour les nains, étaient des petites créatures égoïstes qui vivaient reclus dans leur terre, ne s'occupant guère des autres autour d'eux. Kili autant que Fili pouvaient comprendre la peur et la crainte du rejet que Bilbon et sa mère auraient eu des autres nains, même si le jeune Sacquet était un héritier de Durin.

_ Je ne sais pas trop ? Je n'ai jamais eu le courage de l'ouvrir bien que je l'ai conservé avec toutes les affaires de mes parents leur avoua-t'il quelque peu mal à l'aise de leur dévoiler ces affaires personnels hériter de ces parents.

Même Alaric et Alrik avaient tous les deux promis de ne jamais mettre un pied dans la chambre de ces parents, là où était entretenus toutes leurs affaires personnels depuis leur décès, excepter le marteau de guerre qui n'avait pas bougé de la salle à manger jusqu'à il y a quelques heures et qui reposait appuyer sur son fauteuil à sa gauche.

Mais d'un côté, Fili et Kili n'étaient pas totalement des étrangers, s'était ces cousins, les neveux de son Père. Donc il pouvait bien leur montrer, non ?

_ D'accord ! Mais seulement à vous puisque vous êtes de la famille accepta Bilbon à leur encontre.

_ Et Thorin ? Lui aussi il fait partis de la famille lui fit remarquer Kili, tout en se relevant de son siège, prêt à y aller.

_ Je ne crois pas qu'il aimerait autant, je crois qu'il ne m'aime pas trop avoua mal à l'aise le jeune Sacquet par rapport à son nouvel oncle.

_ Ne t'en fais pas pour ça Bili rassura Fili, tout en se levant à son tour et posant une main confiante sur son épaule. Thorin donne l'impression de mordre mais il est très gentil, impartial et peu démonstratif, laisse-lui du temps de se faire à cette idée d'avoir un nouveau neveu le prévena-t'il.

_ Je vais le chercher ! Annonça Kili accourant dans Cul-de-Sac à la recherche de ce dernier, avant même que Bilbon n'est pus l'arrêter avant.

_ On y va ! L'encouragea Fili à montrer le chemin.

_ Allons-y ! Finit par accepter le jeune Sacquet, se levant de son siège, tout en posant sa tasse sur le pose pied à son côté et attrapant le marteau de son Père. Je dois d'abord passer par ma chambre pour aller chercher la clé, je ferme toujours la porte de mes parents par habitude avoua-t'il sur le besoin de la clé en question, alors qu'il menait Fili à travers les corridors de Cul-de-Sac jusqu'à sa chambre.

.oOo.

Après qu'Alaric et Alrik avaient tous les deux, accompagnés de Gandalf, amenés Bilbon dans le salon le temps qu'il reprenne connaissance des mots lancer par Bofur, semblant être le signal pour le reste de la compagnie de se disperser dans la propriété, vaquant à leurs occupations, attendant de savoir la suite. Bien qu'il ne l'admettrait pas, Thorin avait été quelque peu énervé de voir ces deux neveux courir droit vers le salon, dans l'intention de voir sir son troisième… neveu allait bien.

Apprendre qu'ils avaient tous les deux un nouveau cousin, un autre héritier de Durin, avait fait sourire Fili et Kili qui s'étaient empressés d'aller faire connaissance avec lui. Thorin savait, que durant leur enfance, ces neveux avaient beaucoup aimé Frérin qui les avait chouchoutés et gâtés comme un oncle gâteux, alors que lui… eh, bien, il s'était contenté de veiller sur eux et de prendre soin d'eux. Veillant à enseigner les premières choses essentielles à Fili, le premier héritier de la nouvelle génération si lui ou son frère, ou encore son père ou son grand-père venaient à périr, c'est à lui que reviendrait la tâche de diriger les nains d'Erebor quand il serait en âge de le faire.

Cela d'ailleurs, avait été un sujet de dispute entre lui et Frérin. Son jeune frère refusait qu'il commence à entrainer Fili à la vie dure qu'il pourrait avoir en tant que, potentiel hériter du trône d'Erebor, et lui avait demandé de le laisser encore quelques années d'innocence avant qu'il ne les perde.

La dispute avait tourné presque au règlement de compte quand la famille des Durin s'étaient scinder en deux groupe, chacun prenant le parti d'un des frères pour appuyer ces dires. Mais seul Dis, sa sœur fut d'accord avec Frérin de laisser encore des années d'innocence à ces fils, surtout depuis la mort de son défunt époux quelques années plus tôt. Thror et Thrain, le grand-père et le père de Thorin avait appuyé ces dires, leurs voix bien plus fortes que celle de la fille de Durin et le lendemain, il avait commencé à enseigner le rôle d'héritier à Fili, alors que Frérin continuait, malgré les ordres de ces ainés, de lui permettre de continuer à jouer à des jeux innocent avec son frère.

C'était à partir de là précisément, que Frérin avait commencé à contester les ordres de son grand-père, de son père et de son frère, et qu'il s'était éloigné d'eux. Affirmant ses idées contradictoires et d'autres choix que les nains pouvaient avoir, étant lui-même soutenu par d'autre nain d'Erebor qui certifiait que les idées du plus jeune de la troisième génération des héritiers de Durin, étaient bien plus réalisable que celles de ces ainés. En particulier celle de reprendre la Moria.

Frérin avait lutté contre cette idée, affirmant que cela ne causerait plus de mort et pour qu'elle raison ? Pour l'une de leur cité ancestrale qu'ils ont, eux-mêmes, abandonner depuis des siècles. Combien de nains devraient encore périr pour tenter de récupérer un Royaume qu'ils ne pourront jamais reprendre ou conserver tant que les orques ou les gobelins habiteraient toujours les montagnes bleu.

A ces dires, Thorin et les siens avaient eu des mots violent à l'encontre de Frérin, des paroles qui avaient sans conteste brisé à jamais le lien qui l'unissait au reste de sa famille, hormis Dis qui l'avait toujours soutenu. Et après ce jour funeste, qui avait donné cette impression à Thorin d'avoir perdu son jeune frère, ce dernier était parti avec ces gardes escorter un convoi de réfugiés pour les Ered Luin. Et cela avait été la dernière fois qu'il l'avait vu avant d'attendre vingt années pour le retrouver devant les portes de la Moria, prêt à la bataille.

_ C'est tout à fait dangereux pour lui Thorin lui fit remarquer quelqu'un.

Levant la tête et quittant ces sombres pensées, Thorin vit Balin le rejoindre dans le couloir à quelques mètres du salon, là où il pouvait voir ces neveux qui finirent par avoir l'aval de voir Bilbon, pendant que Gandalf quitta la pièce avec les deux nains qui avaient veillés sur le sang-mêlé, allant s'occuper de leurs affaires.

_ Quelle autre choix ais-je Balin ? Il s'agit de son fils lui fit remarquer Thorin. Même si je ne peux admettre et accepter qu'il ait continué à vivre loin de nous toutes ces années, Frérin a veillé à ce que son enfant demeure à l'abri, ici, dans la Comté. Sauf que les gobelins connaissent son existence, je ne souhaite nullement avoir sa mort sur ma conscience quand ils voudront l'utiliser contre moi. Frérin me tuerait si je laissais cela arriver lui fit-il remarquer.

_ Même si nous serons quinze nains et un magicien, Thorin, il n'en restera pas moins qu'il demeura toujours en danger fit savoir Balin sur le danger que l'enfant allait courir avec eux. Après tout que sommes-nous ? Des marchands, des mineurs, des rétameurs, des gens qui font des jouets. Pas de quoi faire des héros lui fit-il remarquer.

_ Il y a quelque guerrier parmis nous souria Thorin.

_ De vieux guerrier précisa Balin.

_ Je ne changerais pas un seul de ces nains contre une armée des Monts de Fer lui fit savoir Thorin. Quand j'ai fait appel à eux, ils ont accourus. De la loyauté, de l'honneur, un cœur vaillant. C'est tout ce que je demande annonça-t'il.

_ Tu n'es pas obligé de le faire lui fit valoir Balin. Tu as le choix. Tu as agis avec honneur envers notre peuple. Tu nous as offert une nouvelle vie dans les Montagnes Bleu, une vie de paix et d'abondance. Une vie qui vaut tout l'or d'Erebor lui déclara-t'il.

_ De mon grand-père en passant par mon père, ceci est venu à moi fit remarquer Thorin tout en désignant la clé que lui avait remise Gandalf quelques instants plus tôt. Ils ont rêvés du jour ou les nains d'Erebor reprendraient possession de leur terre. Il n'y a pas d'autre choix Balin, pas pour moi admit-il sur le seul destin qui était le sien.

_ Nous ne te suivrons mon garçon lui promit le vieux guerrier. Nous réussirons lui assura-t-il tout en posant une main confiante sur son bras pour appuyer ces dires.

_ Mon Oncle ? Vous… Je tombe peut être mal, c'est ça ?

Rivant son regard vers la voix, Thorin et Balin croisèrent le regard quelque peu gêné de Kili qui pensait avoir interrompus quelque chose d'important.

_ Tout va bien mon garçon souria Balin à son encontre. Nous avions terminé, tu as quelque chose à demander ?

_ Euh, oui ! Bili nous a avouer qu'oncle Frérin avait tenu une sorte de journal ou il aurait écrit toutes ces pensées et journées fit savoir Kili à l'attention de son oncle. Bili n'a jamais eu le courage de le lire comme sa mère, mais il veut bien nous le montrer à moi et à Fili, comme vous aussi mon Oncle, sur tous les objets qu'il a conservé de ces parents. Vous voulez venir ? Lui demanda-t'il.

_ C'est plutôt une bonne chose confia Balin avant de river son regard vers Thorin. Tu as toujours voulus savoir ce qui était arrivé à Frérin pendant toutes ces années, peut-être est-ce le moment de trouver tes réponses encouragea-t'il tout en poussant le Roi nain à suivre son neveu et aller voir de lui-même cela.

N'attendant même pas qu'il confirme sa venue, Kili était déjà partis à la suite de son frère et de son cousin, suivis par Thorin après avoir jeté un coup d'œil à Balin, qui l'encouragea à le suivre, pour recevoir enfin toutes les réponses à ces questions.

.oOo.

Arrivant dans ces quartiers, Bilbon reposa le marteau de nouveau sur son bureau autour de sa couverture, l'enroulant dedans, et allant vers sa table de chevet, ouvrit le tiroir, attrapant la clé qui était caché sous un livre. Le jeune Sacquet quitta sa chambre toujours suivis par Fili qui avait détaillé le mobilier et les affaires, sans un mot, alors que Kili les rejoigna très vite dans le couloir, Thorin se tenant derrière son neveu.

Arrivant devant la porte de la chambre de ces parents, ayant au passage attraper une bougie et en donnant deux autres à ces cousins, Bilbon fixa un instant la serrure et la clé avant de prendre une profonde inspiration et passant la clé dans la serrure, déverrouilla les appartements de son Père et de sa Mère. Et tout aussi doucement, le jeune Sacquet finit par entrer dans la chambre plonger dans l'obscurité, ayant aucune difficulté à se repérer dans les lieux à la faible lueur de sa bougie, connaissant l'emplacement de chaque objet qui se trouvait ici, se dirigea d'un bon pas vers la cheminée que la chambre possédait pour y allumer les buches qui s'y trouvaient.

Quand cela fut fait, Bilbon se redressa et posa sa bougie sur le montant de la cheminée avant de se tourner vers son oncle et ses cousins, qui étaient entrés dans la pièce tout aussi silencieusement, fixant tous le mobilier qu'elle contenait et chacun des objets les entourant.

La chambre possédait comme mobilier un grand lit à baldaquin faisant face à la cheminée, des commodes se trouvaient de chaque côté avec des livres poser dessus ou des objets comme de vieux jouets, et à côté de chacun d'entre eux des grandes armoires. Alors qu'un vieux bureaux se tenaient dans un coin possédant de nombreuse cartes et parchemins éparpillés dessus, écrite dans la langue commune ou dans la langue des nains ou des elfes, se trouvant juste à côté d'une imposante bibliothèque encadrant la petite fenêtre ronde, composer de livres, de grimoires, de parchemin et de rouleaux.

Mais s'était les nombreux mannequins, aux nombres de trois qui se trouvaient juste devant la cheminée qui attirèrent l'attention des trois nains, ces derniers recouvert d'un drap, semblant protéger un trésor.

_ Qu'est-ce qu'il y a la dessous ? Lui demanda Kili curieux tout en se rapprochant du premier mannequin, tout en soulevant le drap pour essayer d'y voir en dessous.

_ Les tenus que mes parents portaient lors de leur mariage avoua simplement Bilbon en allant rejoindre Kili avant de retirer le drap qu'il souhaitait soulever, dévoilant à tous une robe blanche.

La robe de mariée de Belladone était purement une robe dans les coutumes elfique que hobbite. Blanche, des manches longues et vaporeuses avec le bas de la robe longue qui partait en une légère traine dans le dos. Celle-ci avait été tissée dans un tissu extrêmement doux, recouvert de dentelle aux motifs floraux, à la fois simples et parfaite, assortis au voile de dentelle qui avait nimbée ces cheveux avec une couronne de fleurs qui avait fanés depuis longtemps.

Alors qu'avant que l'un des membres de la famille du côté de son Père ne demande ce que ce dernier avait vêtus à son mariage, ils purent constater par eux-mêmes lorsque Bilbon s'avança vers le deuxième mannequin, dévoilant ce dernier. Et si ces derniers avaient crus découvrir une tenue elfique ou hobbit d'un marié, ils furent rassurés en découvrant des vêtements purement nains.

Une chemise blanche avec un pantalon en lin, le mannequin avait par-dessus une tunique tout aussi blanche, broder de fil d'or aux extrémités des manches courtes et du bas tombant jusqu'au niveau des genoux. Une ceinture serrait la taille et une cape tout aussi blanche était accrocher autour du cou du mannequin, fermer par une broche en métal portant des runes naines.

_ Ce sont mes grands-parents qui lui ont fait cadeaux de sa tenue de mariée, d'après maman ils avaient passés des jours à le mesurer et à lui faire sa tenue de marier pendant qu'il continuait de forger le cadeau de mariage de ma mère se rappela Bilbon sur les origines de la tenue de son père.

_ Quel genre de cadeau ? Lui demanda Fili voulant bien savoir ce que son oncle avait offert à son épouse à son mariage.

Pour toute réponse, Bilbon alla fouiller dans la commode à droite du lit, celle qui appartenait à sa mère et fouilla sous ces vêtements convenablement plié, pour y trouver un précieux coffret, pas plus gros que le poing du Sacquet.

Remettant le coffret en question à son cousin, ce dernier l'ouvrit et en sortis des perles. Des perles en métal et précieusement illustrer de motif floraux, les perles qui selon la coutume naine, terminaient dans les cheveux tresser à la personne à qui on l'offrait. Et voyant bien les regards étonnés de ces cousins et le sourcil arquer de son oncle, Bilbon comprit parfaitement à quoi il pensait.

_ Ma mère les a porter jusqu'à sa mort leur rapporta Bilbon. Elle les a retirés elle-même sur son lit de mort pour m'en faire un dernier présent d'elle et de mon père indirectement. Je les conserve soigneusement depuis et je les garde précieusement à l'abri pour ne pas les perdre leur expliqua-t'il.

_ Et ta mère ? Qu'est-ce qu'elle lui a offert ? Lui demanda Kili curieux alors que Fili lui remettait le coffret de perle de sa mère, qu'il rangea à sa place avant de se diriger vers le troisième mannequin à cause des autres.

_ Elle lui a rafistolé ceci annonça le Sacquet tout en retirant le dernier drap, dévoilant aux trois nains, une tenue qui fit dresser Thorin alors qu'il se rapprochait de celle-ci.

Car la tenue que Bilbon venait de dévoiler était celle que Frérin portait le jour ou Thorin l'avait vus pour la dernière fois avant qu'il ne disparaisse pour vingt longues années. Celle dans laquelle Belladone l'avait trouvé en train de lutter contre les gobelins, constituer d'une chemise et d'un pantalon bleu sombre, avec une tunique sombre presque identique à celle que portait Thorin sur lui, à manche courte et tombant jusqu'aux genoux, une ceinture ornant la taille et des protèges avant-bras avec des gants accrocher, et les bottes au pied du mannequin. Tandis que le manteau en cuire bleu sombre avec un col en fourrure blanche, comme le bout des manches et le bas du manteau en fourrure noire, aussi semblable à celui qu'avait le Roi nain.

_ Ils étaient sacrément abimer à cause de son combat contre les gobelins et ma grand-mère les avait conservé, sachant que mon père voudrait sans doute les conserver malgré l'état déplorable dans lequel ils étaient rapporta Bilbon. Ma mère a dus aller jusqu'à Bree pour trouver les tissus et les fourrures identiques pour pouvoir le refaire totalement, Papa était heureux et combler quand elle le lui a donné annonça-t'il.

_ Elle a fait un sacré travail, on ne dirait pas un travail d'hobbit annonça Kili tout en détaillant ce dernier avec son frère et son oncle, bien que le dernier restait juste devant, ne faisant strictement aucun geste pour le toucher.

_ Bien que je n'ai jamais vus Papa le remettre, je sais qu'il y tenait se rappela Bilbon avant de se souvenir d'un moment durant son enfance. Je me rappelle que lorsque je l'ai trouvé dans ces affaires, je l'avais totalement enfilé, au moins la chemise, la tunique et le manteau, et que j'étais partis les chercher en leur disant que j'étais un nain s'amusa-t'il à ce souvenir.

_ Comment ça ? Lui demanda Kili curieux.

_ A cette époque, je venais tout juste de comprendre que mon père n'était pas un hobbit mais un nain avoua Bilbon. Et jusqu'à présent je m'étais toujours considéré comme un hobbit, même lorsque certains de mes camarades disaient que je n'en étais pas un. Ils savaient par leurs parents que je n'étais pas totalement hobbit et quand j'ai découvert la vérité, j'étais partis fouillé dans les affaires de mon père pour trouver une tenue naine. C'est comme ça que je l'ai trouvé et que je l'ai trouvé, et que j'ai fait savoir à mes parents que j'étais aussi un nain, je les ai fait bien rire ce jour-là et Papa était heureux de dire que j'étais aussi un nain raconta-t'il, le sourire aux lèvres, sur ce qui s'était déroulé ce jour-là, tout en caressant la manche du manteau.

_ Il est maintenant à ta taille s'amusa Fili à ce propos, en constatant de la taille de son cousin.

_ Je devrais encore gagner quelques centimètres mais… oui, je pourrais bientôt le mettre admit Bilbon. Papa me disait que lorsque je serais plus grand, je pourrais le porter quand je partirais à l'aventure avoua-t'il.

_ Tu pourras alors le porter quand tu nous accompagneras à Erebor fit remarquer Kili sur cette possible éventualité.

_ Et ce livre ? Où est donc le livre de Frérin ? Lui demanda pour la première fois Thorin, tout en détournant son attention de la tenue de son frère cadet et tournant son regard vers le reste de la pièce, son regard finissant par aviser les nombreux parchemins éparpiller sur le bureau.

_ Il est ici admit Bilbon en allant vers la commode à gauche du lit, sans doute celle contenant les affaires de son père et fouillant sous la pile de vêtement, finit par sortir à un énorme grimoire aussi épais d'une vingtaine de mètres, obligeant le Sacquet à le prendre à deux mains pour le sortir de sa cachette.

_ Ni moi, ni maman n'avons voulus le lire après la mort de Papa avoua Bilbon à l'encontre de son oncle. Papa ne cessait de nous répéter que sa vie d'avant n'était nullement importante et qu'ils nous garderaient toujours protéger des dangers et de la violence de son monde. Mais aujourd'hui, j'ai envie de savoir tous ce qu'il pensait et ce qu'il voulait réellement, et je vais continuer son combat, je vais vous aidez à récupérer Erebor et vaincre le dragon, et je reviendrais ici pour le lire. Après tout ce qui se passera, je présume que lire ces mémoires ne me feront nullement peur s'amusa-t'il tout en observant les mémoires de son paternel qu'il déposa sur le lit de ces parents.

Avant de river son attention sur Thorin et ces cousins :

_ Je vais aller signer le contrat et le remettre à Balin leur confia-t'il. Nous pourrons partir demain dès que mes oncles et moi, nous nous serons occupées des derniers détails pour pas que j'ai des surprises à la maison en revenant leur avoua-t'il le sourire aux lèvres.

_ Pourquoi tu les appels tes oncles ? Ils ne le sont pas puisqu'ils étaient les gardes de ton Père ? Lui demanda curieux Kili, l'entendant toujours les appeler ces oncles.

_ Parce qu'ils ont veillés sur moi depuis ma plus tendre enfance et qu'ils sont devenus mes tuteurs légaux après la mort de ma Mère. Tout comme mon Père leur avait demandé d'être en quelque sorte mes parrains, mes anges gardiens, il a été naturel que je les appelais oncle lui répondit le Sacquet. Au début, c'est vrai qu'ils étaient contre, ils ne cessaient de dire qu'ils n'avaient pas de sang entre nous, mais je leur ai fait remarquer qu'ils n'avaient pas besoin d'être mes oncles de sang, puisqu'ils seraient mes oncles de cœur. Je pensais n'avoir plus qu'eux comme lien avec mon Père, alors cela c'est fait naturellement rapporta-t'il.

Et après ces mots, Bilbon allait quitter la chambre quand il s'arrêta sur le porche, rivant son regard vers les membres de la famille du côté de son père, ces derniers, en particulier Thorin, fixaient le grimoire des yeux poser sur le lit, ignorant complètement s'il avait le droit de le toucher ou pas. Tandis que les deux neveux avaient portés leur attention sur leur oncle, celui-ci avait tendus la main vers le livre, stoppé à quelques centimètres comme s'il hésitait à le lire ou pas. A vouloir découvrir les pensées que son jeune frère avait tracé sur ces pages, il y a de ça plus de quarante ans, quand il était partis de la maison pour ne plus vouloir en revenir.

_ Cela fais plus de vingt ans qu'il sommeille dans cette commode en attendant d'être lu fit remarquer Bilbon à son encontre. J'ai promis d'attendre jusqu'à mon retour pour le lire, je peux bien laisser au frère de mon père de le lire jusqu'à notre départ ? Je préfère qu'il demeure ici jusqu'à ce que nous ayons finis la quête, n'est-ce pas ? Leur demanda-t'il.

_ Bien évidemment Bili ! Approuva Fili. C'est un précieux héritage, on risquerait de le perdre sur la route de l'Est fit-il remarquer.

Inclinant de la tête, Bilbon quitta les lieux pour aller chercher Balin et signer le contrat qu'il avait laissé sur le tabouret dans le salon, laissant ainsi les membres de sa famille dans la chambre de ces parents, ne se sentant nullement inquiet de les laisser dans le sanctuaire des souvenirs qu'il avait de ces parents.

Quand le jeune Sacquet les avait quittés pour aller voir Balin et ces deux oncles, Fili et Kili avaient tous les deux river leur attention sur leur oncle Thorin, attendant que ce dernier fasse le premier geste de prendre le recueil. Surtout qu'il venait d'avoir l'aval de Bilbon pour pouvoir être le premier à le lire depuis que Frérin avait noté ces dernières notes avant de quitter la maison pour la guerre.

Se disant que, de toute façon, il n'avait strictement plus rien à perdre de savoir ce que son jeune frère pensait de lui ou se rappelait de lui, lors de ces vingt années passé loin des siens. Thorin ne put s'empêcher de se traiter de lâche pour n'avoir peur que d'un grimoire, vieux d'une vingtaine d'année, renfermant les dernières paroles que Frérin ne lui aurait jamais dîtes en face, surtout que, très peu de mot avait été échangé entre les deux frères quand il était réapparus.

Ne souhaitant pas se replonger dans ces souvenirs, Thorin finit par attraper le recueil d'une main décider et préférant demeurer debout, plutôt que de s'asseoir sur ce lit, dans lequel son frère avait partagé la vie d'une hobbite pendant près de vingt ans. L'héritier du trône d'Erebor, ouvrit la page de couverture et fixa la première page blanche, qu'il tourna avant de fixer la deuxième page, là où les premières notes de son frère étaient retranscris.

Reconnaissant facilement l'écriture fluide de son jeune frère, Thorin débuta la lecture sans faire attention à ces deux neveux qui s'étaient rapprochés de lui, pour lire, eux aussi les notes tracer sur cette première page.

« Voilà, je débute ce journal… c'est un peu idiot en soit mais Belladone pense que ça pourrait m'aider à me rappeler de qui je suis et d'où je viens… bien que quelque chose me dit que je ne suis plus le bienvenu ? Je ne sais pas pourquoi. Mauvais pressentiment ou souvenir enfouis ? »

« Bon et si je commence par le début, cela serait bien plus facile pour moi de me retrouver… Je m'appelle Finn… ou du moins c'est le prénom qui se rapproche le plus prêt du mien, enfin je crois ? »

« Nous sommes le 17 janvier de l'An 1296 de la Comté et l'An 2896 pour celui des hommes et des nains, si je ne m'abuse… parce que je suis un nain… en tout cas je ne suis pas un hobbit, voilà quelques jours que j'ai repris connaissance après une attaque de gobelin. Sincèrement, je ne me rappel de rien avant ces fichus bestioles, seulement des impressions et des ressentiments. »

« Mais vous devez vous demandés pourquoi je suis ici ? Dans la Comté ? Et pas avec mes confrères nains ? Parce que je ne veux pas les voir… en tout cas j'ai cette impression de mal à l'aise qui me prend aux tripes chaque fois que je pense aux miens, alors que je ne me rappel pas d'eux… c'est assé étrange ! Penser à des personnes dont je ne me rappels rien et que je ne souhaite nullement revoir, comme si quelque chose de terrible était arrivé et que… »

Thorin referma le recueil, ne souhaitant pas savoir la suite des mots de son frère, qui avait bien écris qu'il ne voulait pas les revoir. Pas besoin de continuer à se faire mal pour un frère qui la toujours contredit et s'opposer à lui. Même si cela remontait à près de 45 ans maintenant, une petite voix dans la tête de Thorin lui faisait remarquer que les 21 dernières années de son jeune frère était peut être retranscris totalement dans ce « journal », comme il ne nommait, au vu de son épaisseur.

Sauf que Thorin préféra y repenser à plus tard et s'empressa de reposer le recueil sur le lit, sur lequel son « neveu » l'avait déposé avant de pousser ces deux neveux à sortir de la pièce, tout en refermant celle-ci dans son dos avec la clé, toujours placer sur la serrure. Clé qu'il se dépêcha de la remettre à Fili.

_ Va la lui rendre ! Lui ordonna-t'il simplement avant de quitter le couloir et de partir rejoindre les autres nains dans le salon avec Kili à sa suite, silencieux.

Alors que son regard fixa les lueurs orangé que les murs reflétaient depuis la cheminée du salon, tandis qu'une chanson naine lui revenait en tête, repensant une dernière fois qu'il appréciait pouvoir la chanter avec son frère devant les flammes d'un feu. Terminant par se placer devant celle-ci, passant devant les autres nains qui fumaient leur pipes ou fixaient les flammes de la cheminée, Thorin n'eut besoin que de jeter un coup d'œil vers Balin pour savoir que l'enfant avait dus signer le contrat et ces deux « oncles » avec.

D'ailleurs, aucun de ces derniers ne se trouvaient pas dans la pièce, sans doute chacun dans leur quartier en train de se préparer pour le voyage. Et s'était tant mieux pour lui, lui qui préférait rester parmis les siens au lieu d'être avec de parfait étranger, pour chanter cette chanson inspirer du jour funeste ou Smaug s'était emparer d'Erebor.

Chanson que tout nain d'Erebor connaissait et les uns après les autres finirent par se joindre à son chant, autant qu'à se relever de leur siège pour honorer le chant de leur présence. Ignorant que depuis leur chambre, Bilbon autant qu'Alaric et Alrik avaient tous les trois arrêtés leur préparatif et écoutaient attentivement, le chant qui vibrait à travers les murs de Cul-de-Sac.

« Au-delà des Montagnes Embrumés, »

« Non loin des sombres cavernes du passées, »

« Dans l'aube bleuté, il faut aller, »

« En quête de l'or, pâle et enchanté.»

« Les pins rugissaient, haut et fier »

« Les vents gémissaient dans la nuit d'hiver, »

« Rouge le feu, sur mille lieux »

« Flambait les arbres, torche de lumière. »


Voila pour le chapitre 7 =D

le chapitre 8 sera poster vendredi XD puisque je suis déjà sur le chapitre 12 je peux bien continuer de poster trois fois par semaine ;)

mais peut être que d'ici deux semaine je viendrais à un poste par semaine =D je suis tellement sur cette fic, mes doigts ne peuvent s'empêcher de continuer d'écrire que mes autres chapitres de fanfic sont en pause pour l'instant :)

voilà hâte de connaitre vos avis et je n'ai plus qu'à vous dire à vendredi pour la suite

a bientôt

biz

Sabrinabella