Bonsoir à tous =D
voilà j'ai décider de poster plus tôt ma suite au lieu de demain ;) je viens de revenir d'une séance de "La bataille des cinq armées" 3 deuxième fois que je le vois et 1er fois en vf toujours aussi bien ce film malgré la fin :')
en tout cas merci à mes habituer pour les reviews ;) voici donc, comme promis, la discussion entre Thorin/Bilbon =D ainsi qu'un petit plus ;)
j'espère qu'elle sera à votre gout ;)
voilà je n'ai plus qu'à vous dire
BONNE LECTURE
on se retrouve en bas
Sabrinabella
Chapitre 9 : Première discussion
Les jours qui suivirent le récit de Balin sur la bataille d'Azanulbizar et la découverte de Bilbon sur la façon de comment était mort son Père, le jeune Sacquet ne cessait de cauchemarder à la nuit tombé, voyant ce dernier lutter face à l'orque pâle et terminer par être balancer pour retomber sur cette lance briser.
Le jeune garçon ne désirait pas en parler, ne voulant pas apparaitre faible devant les yeux des autres, mais il sut, au regard que lui portaient Alaric et Alrik, tout comme Gandalf qu'il y avait quelque chose. Même Fili et Kili avaient remarqués que quelque chose n'allait pas quand Bilbon, après les récits et les histoires rapportées par Bofur et Dori, fixait l'horizon sans le voir, des cernes sous les yeux et une mine sombre, leur souriant d'une étrange façon quand ils lui demandaient s'il allait bien. Les rassurant, le jeune Sacquet se contenait de changer de sujet et de continuer de demander des récits, qu'il n'écoutait que d'une oreille, pas si attentif que quelques jours plus tôt.
Les deux jeunes frères avaient rapportés cela à ces deux oncles et leur avaient demandés leur avis, même au magicien pour savoir ce qui avait changé chez leur cousin. Est-ce que Bilbon commençait à avoir le mal du pays ? Sa maison lui manquait-il à ce point ? Si Alaric et Alrik avaient du mal à comprendre le renfermement de Bilbon par moment, Gandalf leur rappela que ces derniers n'avaient jamais rapportés au garçon de quelle manière son père était tombée ?
Comprenant cela, les deux frères ne purent s'empêcher de se traiter de tous les noms devant leur incompétence à comprendre cela, comme d'aller faire part à Balin, sans vouloir l'accuser de l'état de leur cambrioleur, que l'enfant n'avait jamais sus comment était tombé Frérin. Le vieux guerrier s'était empressé de s'excuser et avait souhaité aller parler à l'enfant mais Gandalf l'avait arrêté, disant que cela s'aurait bien mieux si cela venait de Thorin.
Bien évidemment Fili et Kili avaient voulus aller parler immédiatement à leur oncle pour qu'il puisse venir discuter avec Bilbon, comme il l'avait fait autrefois quand il avait rassuré les deux garçons après la mort de leur père au combat. Mais Alaric et Alrik avaient tous les deux refusés catégoriquement que Thorin lui parle de cela, à cause du fait que ce dernier avait rejeté autrefois Frérin, il ne ferait qu'envenimer les choses et causer plus de tort à l'enfant, que le rassurer sur la question.
Sauf que Balin leur avoua que s'était peut être l'une des meilleurs façons pour que Thorin fasse lui-même le deuil de son frère et commence à apprendre à connaitre le petit, terminant par appuyer ces dires que Frérin était mort dans les bras de son frère. Alaric et Alrik ne purent s'empêcher de frémir à ce constat car ces derniers avaient reçus l'ordre, après avoir donné leur Serment de Sang à Frérin, de quitter le champ de bataille pour retourner dans la Comté et veillé sur son fils, alors qu'il était toujours à l'agonie. Savoir alors que Thorin était parvenu à le rejoindre juste après avoir vaincu Azog et juste avant qu'il ne donne la charge finale des nains, que le jeune Prince avait donné son dernier souffle dans ces bras, juste sous les yeux de Balin et de son frère.
Frérin avait combattus la mort après son ordre donné et avait eu le temps de pouvoir dire adieu à son ainé avant qu'il ne rejoigne ces ancêtres auprès de Mahal.
Fili et Kili avaient aussi approuver le choix de Gandalf et de Balin informant les deux nains, que s'était grâce à Thorin, qu'eux-mêmes, plus jeunes, ne faisaient plus de cauchemard s'imaginant la mort de leur père de toutes les façons les plus atroces possible chaque fois qu'ils s'endormaient. Donnant le change aux deux garçons, Alaric et Alrik les laissèrent Fili et Kili informer Thorin de la situation, en espérant que ce dernier ne viendrait pas à faire souffrir plus l'enfant qu'il ne l'était déjà.
.oOo.
Depuis que Balin avait rapporté les évènements qui s'étaient écoulés lors de la Bataille au Porte de la Moria, cela avait sans conteste rappelé à Thorin, tout ce qu'il avait perdu ce jour-là. Son grand-père tué par l'orque pâle. Son père disparut. Et son jeune frère mort dans ces bras alors qu'il avait tenté de stopper Azog de l'abattre par derrière.
Il revoyait encore le sourire de son frère malgré la souffrance qui tirait les traits de son visage, le sang perlant de sa bouche et les larmes qui brillaient dans ces yeux. Frérin n'avait pas eu honte de lui dire qu'il avait peur de mourir mais qu'il ne voulait pas partir tout seul. Thorin lui avait promis de demeurer à ces côtés, se fichant complètement du combat qui continuait autour de lui, protéger par Balin et Dwalin qui veillaient à éloigner tout orque qui voudraient s'approcher de lui, pendant qu'il disait adieu à son frère.
A l'agonie, Frérin avait voulus lui avouer quelque chose. Ce que son jeune frère lui a promis de lui révéler s'ils sortaient vivant de cette bataille quelques minutes avant la charge donner par le Roi Thror. Avec le contrat que Thorin savait par Gandalf qu'il avait signé durant la jeunesse de l'enfant, à présent, Thorin comprenait que Frérin avait essayé de lui dire pour son fils… Non. Frérin aurait pu lui dire quelque chose d'autres, après tout, le magicien le lui avait donné la raison pour laquelle son frère n'avait jamais leur dire pour l'existence de son fils.
Il craignait que l'on détruise la partie hobbite de lui et ne le transforme en un nain robuste et un redoutable guerrier. C'est ce qu'il avait bien plus craint. Resserrant sa poigne autour de la chaine qu'il portait autour du cou, Thorin revena à lui quand des galops se rapprocha de lui, et qu'il finit par croiser les regards inquiets de ces deux neveux.
C'était bien la première fois que Thorin voyait Fili et Kili avec de tels regards, la dernière fois qu'ils avaient eu ces yeux, s'était durant leur jeunesse, juste après avoir perdu leur père.
_ Fili ! Kili ! Qu'est-ce qui se passe ?
_ Mon oncle, il faut absolument que tu parles à Bili !
_ Et pourquoi cela Kili ? Lui demanda Thorin s'étant quelque peu renfermer en comprenant la raison de l'inquiétude de ces neveux.
Qu'est-ce qu'avait fait ce cambrioleur par Mahal ?
_ Il ne va pas bien Thorin ajouta Fili. Gandalf nous a avouer que jamais, Alaric et Alrik n'avaient mentionnés la façon par laquelle oncle Frérin est tombé à Bili, il ne l'a appris qu'avec Balin quand il a mentionné Azanulbizar lui fit-il savoir.
_ Et que voulez-vous que j'y fasse si ces deux idiots ne le lui ont jamais dit ?
_ Bili doit en faire des cauchemars fit remarquer Kili. Tu pourrais lui parler comme tu l'as fait avec nous quand nous avions appris pour notre père. Tu es le dernier avec qui oncle Frérin est mort, peut-être voudrait-il savoir qu'il n'a pas souffert ? N'importe quoi pour l'empêcher de sombrer, tu pourrais le faire ? Lui demanda-t'il plein d'espérance.
_ Et Alaric et Alrik ? Ce sont eux ces oncles !
_ Ce sont ces oncles de cœur Thorin, nous sommes sa famille ! Répliqua Fili. C'est à toi de veiller sur lui et de le protéger, tu dois bien le faire pour la mémoire de Frérin. Si les rôles avaient été inversés, n'aurais-tu pas voulus que Frérin prenne soin de ton enfant ?
_ Allez Thorin ! Bili est vraiment quelqu'un de gentil et un des meilleurs cousins que je n'ai jamais eu…
_ C'est notre seul cousin proche fit remarquer Fili, le sourire aux lèvres à l'attention de son frère parce qu'ils avaient beaucoup de cousins au second degré et troisième degré.
_ Oui, bon tu m'as compris répliqua Kili à l'encontre de son ainé avant de river son attention vers son oncle. Thorin, Bili ne pourra jamais nous aider dans un tel état, il se fera tuer à la première attaque lui fit-il remarquer.
_ Même lors de nos entrainements, je me dois de retenir mes coups parce que je sais pertinemment qu'il n'est pas à fond dedans fit savoir Fili.
Prenant une profonde inspiration, Thorin riva son regard dans ceux de ces neveux et quand il les vit lui faire leurs yeux de chien battus, il sut qu'il avait perdu. Il ne pouvait jamais résister à ces yeux-là, surtout venant de Fili et Kili !
_ D'accord ! Je vais lui parler !
Remerciant chaleureusement leur oncle, Fili et Kili montrèrent leurs pouces derrière eux à l'encontre de Gandalf et des nains mis dans la confidence, et ces derniers hochèrent de la tête, pressant le pas à leurs montures pour avancer et en faire de même avec les autres, laissant ainsi Bilbon en retrait. Celui-ci ne remarqua rien, son regard fixant un point vide dans l'horizon, Thorin fit ralentir son propre poney laissant les autres le dépasser, attendant que celui du cambrioleur l'atteigne pour faire avancer sa monture au même rythme que ce dernier.
Ignorant comment débuter la conversation, Thorin décida d'abord de faire savoir au fils de son frère qu'il était là, ce dernier n'ayant toujours pas réagis.
_ Quelle est la raison de cet air maussade Mr Sacquet ?
Se tournant vers ce dernier, Bilbon sursauta légèrement quand il reconnut Thorin chevauchant à ces côtés, avant de chercher les autres des yeux pour ainsi trouver ces derniers plus loin devant eux. Tout en gardant leur regard diriger vers l'avant, même s'il pouvait voir Fili et Kili tourner leur regard vers eux avant de se reconcentrer sur la route. Il n'avait pas besoin d'être intelligent, pour reconnaitre un traquenard quand il en voyait un.
Et le traquenard consistait à le laisser seul avec Thorin, cet oncle qui, depuis le début de ce voyage, conservait ces distances avec lui.
_ Comme si cela pouvait vous intéressez réellement. Lequel de mes oncles aient venus vous demandez de me parler ? Lui demanda Bilbon de but en blanc, ne souhaitant pas lui parler si ce dernier était venu vers lui, pousser par les autres.
_ Aucun des deux. Ils ne voulaient pas que je vous parle avoua Thorin, fixant le dos des deux nains en question. C'est Fili et Kili qui m'ont demandés de vous parler, ils pensent comme Balin et Gandalf que je suis le mieux placer pour parler de cela avec vous fit-il savoir.
_ Et de quoi donc voulez-vous parlez avec moi ?
_ De Frérin.
Le nom véritable de son père fit réagir Bilbon qui fixa un bref instant Thorin avant de s'en détourner et de prendre, lui aussi, à son tour, une profonde inspiration.
_ Je ne crois pas que vous souhaitez parler avec moi de mon père, puisque je sais pertinemment que vous nous en voulez à moi et à ma mère de l'avoir garder loin des vôtres fit connaitre Bilbon, notant parfaitement la surprise de Thorin dans ces yeux. Je ne suis pas aussi stupide ou incapable de penser par moi-même que vous le pensez, vous vous êtes déjà forger une opinion sur moi et je n'ai pas l'intention de le changer si vous ne souhaitez pas me connaitre par vous-même ; continua-t'il de faire savoir à son attention.
A ces mots, Thorin ne put s'empêcher de se rappeler à Frérin. Bien qu'il n'ait rien dans le physique qui lui rappelait son frère, hormis ces yeux bleu, il ne pouvait réfuter que son parler et ses répliques étaient bel et bien celle de Frérin. Lui aussi refusait de vous parler si vous veniez lui adressés la parole parce que vous avez été envoyés par quelqu'un pour discuter, ou avec quelqu'un qui ait déjà forgé son opinion sur lui et refusait d'accepter ces dires.
Sur ce point-là, l'héritier du trône d'Erebor ne pouvait contredire qu'il s'agissait bien du fils de Frérin. Aussi têtu que lui.
_ Frérin est mort dans mes bras annonça simplement Thorin, ne voyant pas ce qu'il pourrait répliquer au dire du garçon à son encontre, que cette dure vérité.
Quand Bilbon comprit l'annonce que venait de lui avouer son oncle et qu'il riva un regard incompréhensible vers lui, Thorin dut lui préciser ces dires.
_ Après avoir blessé Azog, j'ai rejoint Frérin lui déclara-t'il. Balin et Dwalin ont veillés sur nous pendant que je lui faisais mes adieux. J'ai essayé de lui retirer cette lance mais il m'en a empêché, me disant qu'il était trop tard pour lui déjà, il m'a avoué sans honte qu'il avait peur de mourir. Il m'a fait promettre de gagner le combat coute que coute, et de survivre par n'importe quelle moyen pour veiller sur mes neveux. Maintenant quand j'y pense, il m'avait avoué indirectement ta présence mais je croyais qu'il ne me parlait que de Fili et Kili, il est mort dans mes bras, en tentant de me dire quelque chose. Il n'a pas souffert lui promit-il en rajoutant le point le plus important dans sa déclaration.
_ Vous mentez lui fit remarquer Bilbon d'une voix cassante. Je suis moi-même guérisseur par ma mère qui m'a appris tout ce que je sais aujourd'hui et par Alaric et Alrik aussi, je sais qu'une lance enfoncer dans le torse, ne recevant aucun soins dans les minutes qui suivent, est mortelle et extrêmement douloureuse selon l'angle et quels organes ont été touchés. Sans compté qu'il a agonis pendant plusieurs dizaines de minutes sans doute annonça-t'il avec douleur.
_ Qu'est ce qui te fait dire cela ?
_ Le simple fait qu'après être tombé sur cette lance, Alaric et Alrik ont mis du temps à le rejoindre lui indiqua Bilbon. Le temps que mon Père leur demande de promettre de veiller sur moi, tout en sachant qu'ils ont dus essayer de faire quelque chose mais qu'il les a obliger à partir ensuite. Vous les pensiez tous les deux morts comme Alrim, donc aucun de vous ne les as vus discuter avec mon Père ou entendre leur parole, donc vous deviez être loin de lui. Si on compte aussi les adieux qu'il vous a fait, mon Père a tenu au moins pendant une dizaine de minutes avant de succomber à la douleur avoua-t'il sur les dernières « longues » minutes de vie que son Père avait eu, agonisant sur le champ de bataille.
_ Il souriait.
_ Pardon ?
_ Frérin, ton Père, n'a pas un seul instant cessé de sourire lui avoua Thorin, employant le terme de « père » pour qualifier son frère par rapport au garçon. Malgré la souffrance qu'il éprouvait, il n'a pas arrêté de me sourire, s'était bien mon petit frère. Chaque fois qu'il avait mal étant petit, il ne m'a jamais laissé montrer sa douleur, il me souriait pour me rassurer. Votre Père était un grand guerrier, n'en doutez pas une seule seconde ?
_ Je sais. J'aurais seulement voulus qu'il puisse rentrer à la maison annonça Bilbon sur ce qu'il aurait voulus. Après avoir appris sa mort et ne pas l'avoir accepté d'abord, j'ai attendus son retour les jours suivants. Je ne cessais de guetter l'horizon, espérant toujours qu'il se montrerait et qu'il me dirait que tout irait bien. J'ai cessé d'y croire ou le jour où ma Mère est partie elle-aussi, emporter par la maladie qui s'était abattus sur la Comté durant un hiver glacial alors qu'elle tentait de sauver le plus de malade possible. Quand on l'a enterré, j'ai demandé qu'on inscrive le nom de mon Père sur la pierre tombale et qu'on dépose des vêtements à lui avec elle dans son cercueil. Je voulais qu'ils puissent rester ensemble malgré l'absence du corps de mon Père lui avoua-t'il sur les mois qui avaient suivis la mort de son papa et celle de sa maman l'année suivante.
_ Votre Père, comme le mien et mon grand-père ont été vengés lui promit Thorin.
_ Qu'est-ce qui vous fait dire qu'il est mort ? Azog ? Lui demanda Bilbon se tournant vers lui.
_ Parce qu'il l'est !
_ Est-ce que vous avez vus son corps ? Lui demanda le jeune Sacquet. Quiconque peut survivre à un membre trancher si la blessure est traité à temps lui fit-il savoir.
_ Tout simplement parce que les orques, contrairement à nous, ne possèdent pas de guérisseurs aussi compétent l'informa Thorin. Tout orque faible ou estropier ne leur serve à rien, ils s'en débarrassent tout simplement. Les orques et autres créatures immondes de ce monde n'ont pas la compassion que nous portons à nos blessés le prévint-il sûr de lui.
Ne préférant pas lui dire le regard qu'il avait remarqué se lancer Gandalf et Balin quelques jours plus tôt, après son annonce de la mort d'Azog de ces blessures, Bilbon se reconcentra sur la route, ne sachant pas quoi dire d'autre pour poursuivre la conversation. Mais d'un autre côté, le jeune nain-hobbit savait pertinemment que Thorin l'avait pris sur cette quête à cause de la menace qui plane au-dessus de sa tête sinon, il l'aurait laissé à la Comté avec le fait qu'il n'était pas encore majeur pour les hobbits. Ce n'était nullement parce qu'il désirait le connaitre ou qu'il s'inquiétait pour lui, il n'était pas aussi bête à ce propos.
Alors que Bilbon s'était plongé dans un silence pesant, Thorin ignorait complètement quoi faire en cet instant précis. Il pourrait tout simplement regagner sa place dans le convoi, ce qui approuverait les propos que le petit lui avait tenu plus tôt, celle qui ne voulait nullement le connaitre. Sauf que, parler de ce qui s'était passé à Azanulbizar avec le fils de son frère avait semblé alléger le poids qu'il portait depuis, celui d'être le seul survivant de sa famille qui était partis pour le combat.
La culpabilité d'être l'unique survivant des ainés des fils de Durin avait toujours pesé sur lui et son cœur, celle-ci ne s'étant adoucis qu'en se trouvant en présence de sa sœur et de ces deux fils, la prochaine génération des fils de Durin, en qui Thorin plaçait de grand espoir. Mais la culpabilité n'avait pu s'empêcher de s'alourdir durant ces dernières décennies, celle de devoir diriger seul le peuple exilé d'Erebor dans les Ered Luin, sauf qu'en cet instant précis, rien de tout cela n'écrasait la conscience de Thorin.
Il se sentait bien, étrangement bien. Un sentiment qu'il n'avait ressentis qu'auprès des siens ou plus précisément quand Frérin était avec lui, n'importe les évènements qui arrivaient et même malgré les quelques années de conflits entre eux avant sa disparition. Son frère avait toujours été avec lui.
Thorin avait cette impression que s'était le cas, aujourd'hui, que Frérin était là, à ces côtés par l'intermédiaire de son fils. Après tout, qu'est-ce que Thorin risquait d'apprendre à connaitre l'enfant que son frère avait amené à la vie ? S'il venait à récupérer Erebor et que l'enfant les y aidait, il pourrait choisir de demeurer avec eux ou alors retourner vivre dans la Comté, s'il le souhaitait, se serait sa propre décision et Thorin ne s'y opposerait pas.
_ Quand nous étions enfant à Erebor, durant nos séances de jeux, Frérin était extrêmement malin pour passer inaperçus et rester cacher de moi pendant plusieurs heures débuta Thorin sur une anecdote de son enfance à lui et à son frère. Ni moi, ni Dis, nous ne parvenions à le trouver mais quand c'était à son tour de nous chercher, il parvenait toujours à miser juste et à nous débusquer lui rapporta-t'il, n'ayant pas besoin de regarder ce dernier qu'il savait que Bilbon le regardait choquer et étonner.
_ Tous les samedis et quand il avait le temps, Papa jouait avec moi à cache-cache raconta Bilbon, se disant que si Thorin prenait le temps de lui rapporter une anecdote, autant que lui aussi joue le jeu. Par moment il pouvait me trouver et d'autre fois non, alors que moi, je parvenais toujours à savoir où il était caché. Il ne cessait de dire que j'étais comme lui quand il était petit, que lui aussi se rappelait que pendant ces parties de cache-cache, il arrivait toujours à trouver son frère lui avoua-t'il.
Et leur discussion, se racontant des anecdotes passer avec Frérin, dura jusqu'au soir quand ils vinrent à se poser pour la nuit, plaçant le camp et Bilbon alla directement chercher Fili pour lui proposer de croiser le fer avec lui. Ce que l'héritier de Durin blond accepta sans hésitation et se plaçant à quelques mètres, dégainèrent tous les deux leurs épées et se chargèrent sans aucune incertitude, sous le regard des autres qui prodiguaient des conseils autant à l'ainé qu'au plus jeune.
.oOo.
Quelques jours plus tard après la première discussion entre Thorin et Bilbon, l'oncle et le neveu continuaient, dès qu'ils en avaient le temps et pas accaparer par les autres de la Compagnie, de s'apprendre mutuellement par le biais des souvenirs qu'ils gardaient de Frérin. Discussion qui était rejoint par Fili et Kili, qui, eux aussi, mentionnaient les souvenirs qu'ils avaient avec le frère de Thorin quand ils étaient plus jeune et les quelques jours ou ils avaient été dans les Ered Luin, durant son retour avant le départ de l'armée pour la Moria.
Poursuivant leur voyage sur la Route de l'Est, la Compagnie s'étaient retrouvés à avancer en pleine forêt sous une pluie battante qui tombait déjà depuis plusieurs heures, les trempant tous jusqu'aux os pour certains. Alors que Bilbon remerciait la prévenance qu'avait eue sa Mère en réparant le manteau de son Père d'y avoir ajouté un capuchon comme de l'avoir renforcé en cuir et en velours, celle-ci pouvant résister à la pluie comme maintenant la chaleur autour de lui.
_ Dîtes Monsieur Gandalf, ne pouvez-vous rien faire pour ce déluge ? L'appela Dori tout en désignant la pluie qui ne cessait de s'abattre sur eux.
_ Il pleut, Maitre Dori lui fit remarquer Gandalf. Et il continuera de pleuvoir jusqu'à ce que la pluie cesse. Si vous souhaitez changer le temps, il vous faut trouver un autre magicien leur fit-il savoir.
_ Il y en a d'autre ? Lui demanda Kili.
_ De quoi ? Lui demanda Gandalf ne comprenant pas de quoi parlait l'un des plus jeunes nains de la Compagnie.
_ Il veut parler des magiciens, Gandalf ! L'informa Bilbon en ayant parfaitement saisis la question posée par son cousin. Il veut savoir s'ils sont nombreux rajouta-t'il, puisque lui, connaissait déjà la réponse pour l'avoir posé il y a des dizaines d'années déjà.
_ Nous sommes cinq les instruisit le magicien. Le plus grand de notre Ordre est Saroumane le Blanc. Ensuite, il y a les deux Mages Bleu. Je ne sais plus du tout comment il s'appelle ? Annonça-t'il.
_ Depuis que je lui demande, Gandalf les a toujours oublié fit connaitre Bilbon à ces cousins, faisant rire ces derniers, pendant que ces deux oncles souriaient amuser alors que le magicien lança un regard à son encontre.
_ Et qui est le cinquième ? Lui demanda curieux Fili, ayant compté sur ces doigts pour savoir qu'il en manquait sur l'ordre qu'il avait donné.
_ Ah, le cinquième s'est Radagast le Brun rapporta Gandalf en souriant à l'évocation de son camarade.
_ C'est un grand magicien ou est-il plutôt comme vous ? Demanda curieux Kili alors que cela entraina une crise de fou rire de Bilbon qui essaya d'arrêter quand Gandalf lui jeta un autre coup d'œil.
_ Je dirais que c'est un grand magicien, à sa manière. C'est un être doux qui préfère la compagnie des animaux à toute autre leur rapporta Gandalf. Il surveille sans relâches les vastes étendus de forêt très loin à l'Est, ce qui est une excellente chose car le mal essayera toujours de mettre un pied dans ce monde leur expliqua-t'il sur le rôle que tenait ce dernier.
_ Dîtes-moi Gandalf, quand nous aurons finis cette quête, est ce que vous pourrez me le présentez ? Lui demanda curieux Bilbon, souhaitant ardemment faire la connaissance de ce dernier, qui parmis tous les autres magiciens lui semblaient être le plus facile à aborder.
_ Bien sur Bilbon accepta Gandalf à l'encontre de son jeune protégé. Chargeons-nous d'abord d'Erebor et du dragon, et je vous emmènerais voir Radagast dès que toute cette histoire sera finis ; lui promit-il.
.oOo.
Ayant dépassé les limites de Bree et s'avançant dans les collines verdoyantes, alors que les jours de pluie avait cessé pour un soleil clément et un ciel bleu, la Compagnie continuèrent leur route jusqu'à finir par approcher des ruines bruler d'une ancienne maison parmis les rochers et recouvert par la végétation vers lequel Thorin fit avancer son poney. Tournant ensuite sa monture vers ces camarades, il donna le signal de l'arrêt.
_ On va passer la nuit ici leur annonça-t'il. Kili, Fili, Bilbon, occupez-vous des poneys et surtout rester prêt d'eux ! Leur fit-il savoir alors que les trois jeunes hochèrent de la tête et descendirent de leur propre monture.
Alors que Bilbon posa les pieds à terre, il vit Gandalf s'avancer parmis les ruines et observer ce qui restait de l'ancienne maison qui s'était dressé ici.
_ Un fermier et sa famille vivaient ici remarqua-t'il en avisant les fondations et les poutres qui tenaient encore la charpente.
_ Oin, Gloin, faîtes nous un feu continua Thorin en donnant des ordres et répartissant les tâches parmis les nains.
_ Je crois qu'il serait plus sage de se remettre en route informa Gandalf se tournant vers Thorin qui se rapprochait de lui. Nous pourrions aller jusqu'à la Vallée Cachée lui proposa-t'il.
_ Je vous l'ais déjà dis, je ne m'approcherais pas de cet endroit lui fit savoir Thorin tout en entrant dans les ruines de la maison.
_ Pourquoi ? Les elfes nous aideraient, nous aurions à manger, un lit, des conseils informa Gandalf.
_ Je n'ai que faire de leur conseil ! Déclara hargneusement Thorin.
_ Nous avons une carte que nous ne pouvons pas lire lui rappela le magicien. Le Seigneur Elrond peut nous aider lui annonça-t'il.
_ Vraiment ? Lui demanda le Roi nain. Un dragon attaque Erebor, quel aide avons-nous reçus des elfes ? Des orques pillent la Moria, profanent nos salles sacrées. Les elfes regardent et ne font rien. Et je devrais aller voir cela même qui on trahit mon grand-père ? Qui on trahit mon père ? Lui demanda Thorin.
_ Vous n'êtes ni l'un ni l'autre lui fit remarquer Gandalf à ce sujet. Je ne vous ais pas donné cette carte et cette clé pour que vous ressassiez le passé lui fit-il savoir.
_ J'ignorais qu'elle vous appartenait répliqua Thorin à son encontre.
Fixant une dernière fois Thorin, se rendant compte qu'il ne pourrait rien faire pour le faire changer d'avis, Gandalf secoua la tête de gauche à droite, avant de se détourner du Roi nain et de quitter les ruines de la ferme. Se dirigeant vers la Compagnie alors que tous le virent, surtout Bilbon en premier alors qu'il était venu se charger de la monture de Balin.
_ Tout va bien ? Lui demanda Bilbon quand il vit ce dernier passer devant lui, ne l'écoutant pas. Gandalf ou allez-vous ? Lui demanda-t'il inquiet de sa réaction.
_ Recherchez la compagnie de la seule personne ici qui est la tête sur les épaules !
_ Et qui est-ce ? Lui demanda Bilbon inquiet.
_ Moi mon cher Bilbon ! Répliqua le magicien à son encontre. J'ai eu assé affaire au nain pour aujourd'hui ! Fit-il remarquer.
_ Merci pour nous Gandalf ! Répliqua Alrik en ayant entendus sa remarque alors qu'il se reçut un coup d'Alaric qui fusilla son frère avant de courir après le magicien pour tenter de lui parler.
_ Dépêches-toi Bombur, on a faim ! Lui fit savoir Thorin alors que tous les regards passaient de lui au magicien qu'Alaric était parvenu à stopper à plusieurs vingtaines de mètres plus bas.
_ Qu'est ce qui s'est passé Thorin ? Lui demanda inquiet Bilbon en se rapprochant de lui.
_ Occupes-toi des poneys avec Fili et Kili ! Lui ordonna-t'il tout en s'éloignant de son neveu, tandis qu'il partit faire un tour dans les parages.
_ Qu'est-ce que les fils de Durin on sale caractère râla Alrik en se rapprochant de son neveu et du vieux guerrier. Pas toi évidemment gamin rajouta-t'il pour ne pas offenser le petit.
_ Est-ce qu'il va revenir ? Leur demanda Bilbon inquiet, autant à Balin qu'à Alrik, ces derniers n'ayant pas les réponses à sa question, quand ils virent Alaric laisser Gandalf partir et revenir vers le camp.
_ Alors Alaric ? Ou va Gandalf ? Lui demanda son frère.
_ Faire un tour déclara-t'il simplement à l'encontre de son jeune frère, de son neveu et du vieux guerrier. Il va revenir ! Rejoins les garçons, Bilbon et occupez-vous des poneys avant que Thorin ne vienne te le redemander lui demanda-t'il en poussant le garçon vers les deux frères avec le poney de Balin, pour qu'ils aillent les placer dans un coin.
Obéissant à son oncle, Bilbon alla rejoindre ces cousins en train de se charger d'aller placer les poneys sous les couvercles des arbres de la forêt qui s'étendait à côté d'eux, les plaçant assé proche et là où ils y avaient assés d'herbe pour qu'il puisse brouter tranquillement, les mettant juste à côté du vieux puits de la ferme.
Quelques heures après, alors que les trois garçons discutaient tout en veillant sur tous les poneys alors que la nuit vint à croitre, les gargouillements des estomacs de Fili et Kili firent rire Bilbon qui décida d'aller chercher leurs gamelles pour le diner. Arrivant d'ailleurs au campement alors que tous paraissaient plonger dans leurs occupations alors que Bofur remettait à tous une gamelle de ragout, Bilbon informa qu'il était venu pour amener leur repas à ces cousins.
Mais quand Alaric et Alrik le virent, le premier l'attrapa en lui demandant de venir manger avec eux alors que le deuxième se chargea de ramener à manger pour Fili et Kili. Quand Bilbon protesta, ce dernier se figea quand il vit le regard que lui lança Alaric, celui où il devait obéir sans poser de question. Comprenant qu'il n'avait pas vraiment le choix, le jeune Sacquet suivit le plus vieux de ces oncles pendant que le deuxième finit par les rejoindre après avoir apporté les plats aux deux cousins, et demeurant tous les trois, quelques peu éloignés des autres, ce qui les intrigua bien qu'ils ne firent rien, tandis que Thorin porta un regard sur eux, Bilbon fixa ces deux oncles attendant qu'ils lui disent ce qui se passait.
_ Qu'est ce qui se passe au juste ? Leur demanda-t'il en voyant qu'ils n'avaient l'intention de ne rien lui dire alors qu'il mangeait lui aussi son ragout.
_ Comme tu le sais exactement, dans deux jours, tu atteindras ta majorité lui rappela Alaric, tout en touillant son ragout avec sa cuillère.
_ Exact, j'aurais enfin trente-trois ans, et alors ? Quel est le problème ? Leur demanda Bilbon ne comprenant pas exactement ce que lui voulaient ces oncles et quel rapport cela avait avec son anniversaire.
_ Si Gandalf nous avait pas mêlé à cette quête et que celle-ci n'aviez jamais eu lieu, tu dois savoir, comme l'avait stipulé ton Père dans un contrat, nous avions comme obligation de t'emmener rencontrer sa famille à tes trente-trois ans lui raconta Alaric.
_ Nous avions même commencés tous les préparatifs du voyage pour aller aux Ered Luin mais Gandalf nous a devancés en les amenant répliqua Alrik à ce propos.
_ Et alors ? Quel est le problème ? Leur demanda Bilbon, ne voyant pas le gêne, surtout quand les regards inquiet que s'échangèrent ces oncles avant de se reconcentrer sur lui.
_ Il existe une raison précise pour laquelle Frérin avait peur de te présenter au sien lui expliqua Alaric. Cela n'a rien avoir avec ta partie hobbit, d'un côté sa compte dans la balance, mais la principale raison se rapporte à un ancien secret que tu portes en toi lui fit-il savoir.
_ Quel ancien secret ? Leur demanda Bilbon ne comprenant pas.
_ C'est encore trop risquer de te le dire pour l'instant Bilbon, mais… tu dois comprendre que beaucoup de chose changera quand ils finiront par le savoir lui rapporta Alrik tout en désignant les nains dans son dos, qui dînait autour du feu de camp.
_ En bonne ou mauvaise chose ? Leur demanda le jeune Sacquet inquiet.
_ Cela dépendra de quel façon on se place mais quand le secret sera dévoilé, tu dois comprendre Bilbon que ta vie sera bien plus menacer que la nôtre. Même comparer à celle de Thorin ou de Fili et de Kili, tu le seras la première cible de nos ennemis l'informa Alrik.
_ Je ne comprends pas !
_ Tu seras tout d'ici deux jours mais d'ici là, tu ne dois pas te laver devant eux ou te changer ? Lui demanda Alaric.
_ Pourquoi ?
_ Parce que le secret repose sur une marque que tu portes dans le dos l'avertit Alaric tout en lui désignant son dos en question. Tu ne peux la voir mais tous les nains qui l'apercevront, connais sa signification et tu seras en danger. Fais-nous confiance ? Tu seras tout le moment venus lui promit-il.
_ C'est très important que tu nous fasses confiance sur ce coup-là gamin, d'accord ? Lui demanda Alrik appuyant les dire de son frère.
_ D'accord accepta Bilbon même s'il ne comprenait pas, il savait que tout ce que ces oncles avaient fait jusqu'à présent s'était de le protéger des dangers.
Le jeune Sacquet pouvait bien patienter encore deux jours avant de connaitre ce terrible secret qui inquiétait autant ces deux oncles. Après tout, qu'est ce qui pouvait être plus important qu'être un héritier de Durin pour qu'on le prenne comme principale cible ?
Dès qu'il finit sa gamelle, il alla la remettre à Bofur qui continuait de resservir certains des nains alors qu'il ne put s'empêcher de fixer les horizons.
_ Ça fait longtemps qu'il est parti ne put-il s'empêcher de remarquer en remettant l'écuelle au nain.
_ Qui ? Lui demanda Bofur, acceptant son bol et se mettant à remettre une bonne parcelle de ragout.
_ Gandalf ! Il ne demeure jamais loin très longtemps fit savoir Bilbon.
_C'est un magicien, il fait ce qu'il veut le rassura-t'il avant de lui tendre le bol remplis. Tiens gamin, sois gentil de rapporter ça au gars, ça vous en fera un peu plus pour vous trois lui donna Bofur, tout en lui faisant un clin d'œil avant de se tourner vers son cousin Bombur qui était en train de se resservir. Arrête, tu en as eu plein ! Le réprimanda-t'il en lui arrachant la cuillère des mains.
Rejoignant ces derniers, Bilbon finit par les trouver debout en train de veiller sur les poneys, prêt à leur mettre une parcelle de ragout de sa gamelle à la leur quand il remarqua leur regard. Bien trop concentré et trop sérieux, contrairement au visage et sourire enjouer qu'ils avaient avant qu'il ne les quitte pour chercher le repas.
_ Qu'est ce qui passe ?
_ Nous devons surveiller les poneys l'informa Kili.
_ Seulement nous avons un… léger problème continua Fili en rivant son attention sur son cousin avant de reporter son regard sur leurs montures.
_ Nous en avions 18… débuta Kili.
_ Et maintenant nous en avons 16 finit Fili sur le réel problème.
_ Ou sont passés les deux manquants alors ? Leur demanda Bilbon, se mettant lui aussi a compté les poneys devant eux.
Ne lui répondant pas, les deux frères refirent une fois encore le tour des poneys pour les recompter et voir qui de leurs montures étaient manquantes.
_ Daisy et Bungo ont disparus annonça Kili sur les deux poneys manquant à l'appel alors que Bilbon le suivit avec sa gamelle, pendant qu'ils s'approchèrent de l'endroit où avait été attaché les deux animaux.
_ C'est ennuyeux. Très ennuyeux. Prévenons-nous Thorin ? Leur demanda Bilbon en observant ces deux cousins se tenir face aux deux arbres à terre, autour desquelles les deux poneys avaient été mis.
_ Euh, non ! Ça va l'inquiété lui fit savoir Fili.
_ Parce que lorsqu'il va se rendre compte demain qu'il en manque deux, il ne sera pas inquiet peut être ? Lui demanda Bilbon interloquer sur la possible colère que leur oncle risquait d'avoir.
_ En tant que cambrioleur, tu pourrais étudier la question ? L'invita Fili tout en lui désignant les scènes de crime pour qu'il leur donne son avis sur la question.
_ Oh, je… Quelque chose de… gros a déraciné ces arbres proposa Bilbon en rejoignant Fili auprès de l'un des arbres déraciner.
_ C'est ce que nous pensions approuva Kili devant les dires de son cousin.
_ Quelque chose de gros et… de potentiellement très dangereux continua inquiet Bilbon quand il constata que les arbres en question n'étaient pas de première jeunesse.
Ces derniers devaient être vieux de plusieurs décennies, voire de centaine d'année pour que la « chose » qui avait fait cela et prit les poneys, soit parvenu à les arracher au sol et les mettre à terre, sans que les deux frères ne s'en rendent compte. Cela devait avoir fait un sacré boucan pour qu'ils ne se rendent compte de rien.
_ Vous ne les avez pas surveillés pas vrai ? C'est pour ça que vous ne voulez pas que Thorin le sache parce qu'il aurait compris que vous n'étiez pas à votre poste finit par comprendre Bilbon sur la véritable raison de la disparition des poneys.
_ Nous étions…
_ Eh ! Il y a une lumière informa à voix basse Fili, interrompant l'excuse que Kili était en train de donner à leur cousin, se baissant tout en fixant un point à travers le feuillage des arbres autour d'eux. Venez ? Les encouragea-t'il à le suivre alors qui les mena auprès d'un tronc coucher sur le sol avant d'attraper Bilbon et de le plaquer derrière : Baissez-vous ! Leur ordonna-t'il.
Fixant la lueur qu'il pouvait apercevoir à plusieurs vingtaines de mètres devant eux à travers les fourrer des arbres, ils entendirent un éternuement et un rire guttural.
_ Qu'est-ce que c'est ? Leur demanda Bilbon, ne connaissant pas cet étrange bruit venant de devant eux, tout en se tournant Fili attendant une réponse.
Sauf que c'est Kili qui la lui donna :
_ Des trolls !
Et voilà pour ce 9ème chapitre =D
les trolls sont pour le prochain XD
votre avis?
le chap 10 avec les trolls sera mercredi le 24 ;)
allez bonne fin de journée et à mercredi
biz
Sabrinabella
