Bonjour à tous =D
comme promis la suite aujourd'hui ;)
merci encore à Julindy et à Noooo Aime pour leur com ;)
le chapitre 12 verra l'entrée en scène de 2 de mes nouveaux personnages ainsi que la révélation du secret de Bilbon =D
voilà je n'ai plus qu'à vous dire
BONNE LECTURE
on se retrouve en bas ;)
Sabrinabella
Chapitre 12 : La Vallée d'Imladris
L'instant d'après, après que la Compagnie ait avancé le plus loin possible dans la forêt, s'apprêtant à entrer sur les terres arides et rocheux, à découvert, Radagast avait lancé son traineau de lapin droit vers la lisière de la forêt pour être sûr d'attirer ainsi les wargs qui ne cessaient de lancer leur hurlement autour d'eux, résonnant dans la vallée.
Dès que le Magicien Brun sut qu'il avait attiré l'attention des loups, il mena ces lapins à sortir de la forêt juste sous le nez du groupe d'orque montant leur wargs, ces derniers s'élançant droits sur eux, les prenant en chasse.
_ Allez ! Venez ! Venez m'attraper ! Lança Radagast joyeux et provocateur en faisant des signes à ces poursuivants.
Il n'avait que de quoi les encourager à les pourchasser avec les lapins qui étaient l'un des plats favoris des grands loups.
Alors que le Magicien Brun emmena ces poursuivants sur une autre piste et le plus loin possible de la Compagnie, cacher par un monticule de roche, Gandalf s'assura que la voie était libre et qu'ils pouvaient avancés sans crainte surtout en voyant son camarade éloigner la bande d'orque et leurs wargs.
_ Venez !
Emmenant les nains à travers les rochers et les collines arides, ils pouvaient entendre dans leurs dos les hurlements de rassemblement des wargs, ces derniers tentant de couper la route aux lapins de Radagast mais ces derniers parvenaient toujours à tourner au dernier moment pour induire leurs poursuivants dans l'erreur et leur filer de justesse sous leurs museaux. Coupant même la route de certains wargs avec leur cavalier orque, Radagast se baissant au dernier moment quand celui-ci voulut lui planter sa hache dans la tête, faisant tomber le wargs et son cavalier à terre.
Alors que la Compagnie veillait à demeurer cacher derrière les rochers, les utilisant comme abri, Thorin qui menait leur groupe s'arrêta quand ils virent le traineau de Radagast passer devant eux, à plusieurs vingtaine de mètres d'eux, pourchasser par les wargs et les orques, stoppant net tous les membres dans leurs courses.
_ Rester grouper ! Venez ! Ordonna Gandalf en retournant sur leurs pas et obligeant les nains à prendre un autre chemin pour demeurer le plus loin possible de l'odorat des wargs.
Courant le plus vite possible alors que derrière eux Radagast ne cessait de tourner ou faire des aller-retour, ou faire des queue de poisson à ces poursuivants ou encore les emmener sous des partis rocheuse sur lesquelles ces derniers se cognaient alors qu'il n'avait qu'à s'accroupir sur son traineau pour éviter de se prendre le pont de roche sur la tête.
Et tandis que la Compagnie franchissait un autre mur de roche, ils allèrent tourner à droite quand Thorin se stoppa nette en voyant le traineau de lapin du Magicien Brun passer de l'autre côté du chemin, à plusieurs mètres, le nain arrivant à stopper son camarade qui s'apprêtait à être en vue des chasseurs.
_ Non, Ori, non ! Recule !
_ Venez-tous ! Dépêchez-vous ! Leur ordonna Gandalf dès que la voie fut libre.
Terminant par reprendre le chemin dès que Radagast fut éloigné avec les wargs à sa suite, Gandalf redonna le signal de départ aux autres tandis qu'Alaric et Alrik durent soutenir Bilbon. Ce dernier devenant de plus en plus pâle alors que l'effort physique et l'adrénaline faisaient circuler plus vite son sang dans son organisme, ce qui refaisait couler son sang depuis sa blessure alourdissant la compresse qu'il pouvait sentir à travers le bandage serrer.
_ Il faut trouver un endroit de sécurité Gandalf, le gosse ne tiendra pas longtemps répliqua Alrik à ce dernier, soutenant le petit et le gardant en mouvement, alors qu'Alaric avait entouré son bras autour de sa taille et tenant son bras gauche pour prévoir toute chute de sa part.
Et Bilbon qui ne répliquait pas qu'il pouvait courir tout seul, c'est que la blessure devait être très sérieuse.
_ Ou nous conduisez-vous ? Lui demanda Thorin vrillant un regard sur les wargs et le Magicien Brun, avant de reporter un regard vers le Magicien Gris, attendant de savoir où ce dernier les menait.
Ne disant rien Gandalf reprit la route de la Compagnie alors que Thorin lui emboita le pas, espérant que le Magicien les conduirait en sécurité et à l'abri de ces êtres pour pouvoir s'occuper de la plaie du plus jeune d'entre eux. Ce dernier n'allait pas tenir très longtemps à ce rythme aux vus de sa pâleur, bien qu'il continua de courir, soutenu par Alaric et Alrik qui veillait sur leurs arrières.
Alors qu'une fois encore, la Compagnie dut se détourner de leur route en voyant Radagast et son traineau leur couper le chemin à plusieurs mètres devant eux, ces derniers eurent tout juste le temps de se cacher derrière des rochers d'un monticule rocheux au moment même où l'un des poursuivants s'était détourné des lapins et du magicien. Le wargs et son cavalier, l'orque aux marques bleu observa les horizons, tout en se mettant à tourner autour du haut de son rocher, se mettant à humer l'air tandis que l'orque dégaina sa lame, essayant de localiser l'odeur.
Retenant un gémissement alors qu'il plaquait sa main sur son bandage pour faire compression et éviter que son saignement n'alerte leur ennemi au-dessus de leur tête, Bilbon, toujours encadrer par ces deux oncles qui surveillaient la créature derrière eux, vit Thorin, de l'autre côté d'Alaric, jeter un regard à Kili, à ces côtés et baissa la tête. Il ne fallut pas longtemps au sang-mêlé pour comprendre ce que leur chef avait en tête, lorsque Kili retira une flèche de son arc, la plaçant sur son arc et n'hésitant pas une seule seconde, sortit de l'abri se mettant en vue des créatures et tira sa flèche droit vers la monture.
Le wargs se la reçut dans l'épaule alors qu'il tenta de la retirer avec sa mâchoire, son cavalier, l'orque, attrapa son cor pour sonner l'alerte mais une autre flèche de Kili atteint ce dernier dans la poitrine. Terminant tous les deux par dévaler le rocher et tomber auprès des nains, l'orque se releva immédiatement et les chargea mais Dwalin lui balança son marteau dans la figure avant de s'en prendre au wargs, tandis que Bifur arriva pour prêter main forte avant que Thorin ne vienne les finir.
Seulement voilà, tuer ces deux derniers fut bien trop longs et les bruits que ces derniers faisaient, en train d'agoniser, étaient en train d'alerter les autres de leur présence et ceux-ci ne mirent pas longtemps à les localiser, ce que la Compagnie finit par comprendre quand les hurlements se rapprochèrent dangereusement d'eux.
_ Fuyez ! Vite ! Leur ordonna Gandalf avant d'emmener la Compagnie à sa suite alors qu'Alaric n'hésita pas une seconde pour mettre son neveu sur le dos, sous son cri d'exclamation, et le transporter avec lui pour lui éviter de se fatiguer encore plus aux vus de la situation.
Suivant le Magicien dans les plaines arides, possédant des rochers escarper ou certains sapins, ils durent être obligé de se stopper quand ils virent des wargs leur couper la route devant eux.
_ Ils arrivent ! Cria Gloin en désignant ces derniers du doigt.
_ Par ici ! Venez ! Emmena Gandalf en les emmenant entre les collines, les cachant à la vue des wargs pour leur permettre de gagner du terrain sur ces derniers.
Mais les loups étaient bien plus rapides qu'eux et ils finirent par être encercler, les wargs et les orques apparaissant les uns après les autres autour d'eux, sur les plaines et collines avoisinantes.
_ En voilà d'autre ! Cria Kili en apercevant les premier wargs qui s'occupèrent de leur bloquer la route par derrière.
_ Kili ! Tues-les ! Lui cria Thorin à l'encontre de son neveu, le seul archer de leur groupe qui pouvait utiliser son arc sans causer plus de dégât à sa blessure.
Surtout quand Thorin vit Bilbon descendre du dos d'Alaric pour faire comme son cousin et tirer sur les orques, mais sa tentative d'attraper une flèche avec son bras droit, le fit plier les genoux, tombant sur son genoux droit alors qu'il tentait de demeurer debout. Alaric s'empressa de le redresser en l'attrapant par le bras gauche et le maintint debout, son marteau de guerre de l'autre main tandis qu'Alrik s'était placer devant le petit, prêt à massacrer tous ceux qui s'en prendrait à son protéger.
Alors que Gandalf allait venir leur porter assistance, il finit par fixer les rochers derrière eux, ces derniers se dressant au centre de leur piège, terminant par reconnaitre le lieu tant souhaité qu'il cherchait depuis le début.
_ Nous sommes cernés ! Cria Fili à l'encontre du reste des nains, tandis que Kili se chargea de tirer une flèche droit sur un orque qui tomba mort du dos de son wargs.
_ Ils approchent ! S'exclama Gloin.
_ Ou est Gandalf ? Cria Fili en apercevant pas le magicien autour d'eux, alors que tout leur groupe se rassembla autour du rocher, prêt à se défendre.
_ Il nous a abandonné ! S'exclama Dwalin.
_ Ne dis pas de bêtise Dwalin ! Il va revenir ! Lui répliqua Alrik, le mettant au défi d'accuser Gandalf de lâcheur.
Assistant Kili avec son arc, Ori arma son lance pierre et visa l'un es wargs en pleine tête, mais cela ne fit que rendre l'animal plus furax pendant que son cavalier ne put s'empêcher de rire aux éclats.
_ Il faut tenir ! Ordonna Thorin au reste de la Compagnie resserrant la garde autour de son épée elfique, celle-ci se mettant à tinter, prête à en découdre avec ces ennemis.
Ces derniers continuant de se rapprocher lentement mais surement vers eux, appréciant de faire durer le plaisir de les voir si déstabiliser avant de les charger. Mais il faut croire qu'ils n'eurent jamais la possibilité, car Gandalf finit par remontrer sa présence au reste du groupe jaillissant depuis le rocher, ou plutôt d'une faille se trouvant cacher dans la roche.
_ Par ici, pauvre fou !
Tous tournants la tête vers lui, ils virent le magicien disparaitre dans la fissure et ils n'eurent pas besoin d'en savoir d'avantage sur ce qu'était cette « caverne » que Thorin s'élança sur le rocher.
_ Suivez-moi ! Suivez-moi, allez ! Leur ordonna Thorin montant au-dessus de la brèche alors qu'il laissa les membres de la Compagnie glisser dans le trou, se laissant glisser sur la pente rocheuse, roulant droit devant les pieds de Gandalf les attendant plus bas.
Bofur, Alaric et Bilbon, Alrik, Balin et Gloin furent les premiers à descendre dans la crevasse alors que les autres s'empressèrent de les suivre, tandis que Thorin coupa la route à l'un des wargs qui le chargeait par derrière, lui enfonçant la lame de son épée dans la gorge d'un revers de sa lame, pendant que les nains continuaient de se mettre à l'abri tandis que Kili, toujours en arrière, continuait de tirer flèche après flèche sur les orques.
_ Kili ! Cria Thorin au moment où son neveu s'apprêtait à relancer une autre flèche, se retourna vers son oncle en constatant qu'il ne restait plus que lui sur le terrain. Sauve-toi ! Lui ordonna-t'il.
S'empressant de rejoindre son oncle et Fili qui l'attendaient tous les deux devant la crevasse, pourchasser par les wargs, Thorin laissa passer ces deux neveux avant de glisser à son tour dans la grotte, rejoignant les autres. Et alors qu'ils s'apprêtaient tous à défendre leur position dans cette grotte, ils finirent par entendre le son d'un cor résonnant au-dessus de leur tête avant le bruit d'une multitude de sabot se rapprochant d'eux. Comme le bruit caractéristique de flèche lancé et des grognements d'agonies des wargs et les cris des orques.
Ignorant complètement ce qui se passait en haut, ils eurent très vite la réponse quand un orque dévala la pente de la crevasse et tomba entre leurs pieds… morts. Attrapant la flèche qui ornait sa jugulaire, Thorin l'arracha pour fixer la pointe de flèche qui n'appartenait qu'à un seul type d'espèce. Une qu'il détestait en particulier pas pour la même raison que les orques.
_ Les elfes !
Après avoir annoncé ces dires, Thorin s'empressa de laisser tomber la flèche à terre avant de river son regard sur Gandalf qui s'était tourné vers lui, sauf qu'avant qu'aucun d'eux n'est pus dire quoi que ce soit…
_ Oin ! On a besoin de ton aide ! Cria Alrik alors que ce dernier se tenait au côté de Bilbon, assis par terre et qui essayait en vain de se relever, forcer par Alaric à rester assis pour tenter de stopper l'hémorragie qui avait repris.
_ Poussez-vous les gars ! Ordonna le guérisseur tout en poussant sans ménagement Fili et Kili qui se tenaient sur sa route pour s'agenouiller devant le hobbit, s'empressant de repousser le manteau, autant que la tunique et soulever le bandage pour constater l'état de la blessure sur la cotte de maille. Elle s'est infectée ! Le couteau que ce sale troll a utilisé pour te poignarder, n'était nullement propre ! Ta compresse a pu ralentir l'infection, mais tu as besoin de quelque chose de plus fort ! Répliqua-t'il tout en fouillant dans ces remèdes.
_ Donne-moi seulement quelque chose de fort pour que je tienne jusqu'à ce qu'on est trouvé un endroit sûr ? Lui demanda Bilbon, luttant pour demeurer conscient. On doit bouger avant qu'ils ne reviennent fit-il remarquer, terroriser de voir ces derniers revenir.
_ T'inquiètes donc pas pour ça gamin, Gandalf va nous mener en sécurité promit Alaric en repoussant les mèches boucler de Bilbon de son front fiévreux.
_ Je ne vois pas ou mène ce passage, devons-nous le suivre ? Leur demanda Dwalin ignorant ou pouvait conduire le passage à travers la roche devant eux.
_ Nous le suivons bien sûr ! Répliqua Bofur, ce dernier, comme les autres, refusant de remonter à la surface et affronter les orques ou les elfes, surtout avec Bilbon dans cet état.
_ Allez, venez, vite ! Encouragea Dori en poussant les autres à y aller.
_ Je pense que c'est plus sage approuva Gandalf à l'encontre des nains qui prenaient le passage.
_ Je vais te porter Bilbon informa Alaric à l'encontre de l'enfant.
_ Non ! Je peux marcher, je…
_ Je m'occupe de Bilbon ! Rassura Fili en s'approchant de son cousin avant de lui attraper le bras gauche avec lequel il tentait de se redresser et le remettant sur pied en quelque seconde, mit celui-ci sur son épaule, tout en tenant le dos de son cousin de son bras droit. Allez Bili, on y va !
Et portant à moitié Bilbon, bien qu'il pouvait marcher, ce dernier ne répliqua point sachant pertinemment que c'était soit ça, soit être porter par Alaric. Alors que par moment, le passage était si escarper que Fili dut marcher en avant et emmener Bilbon dans son sillage, soutenu par Kili qui avançait derrière eux. Tandis que le sang-mêlé ne put s'empêcher de sourire quand il vit Bombur, devant eux être pousser par Bifur quand il restait bloquer sur une partie du mur.
Le passage dans la roche était long et semblait sans fin pour Bilbon quand seulement une vingtaine de minutes plus tard, ils finirent par ressortir à l'air libre, terminant sur une corniche d'où s'écoulait une petite chute d'eau à leur côté, tandis qu'un petit chemin descendait les falaises rocheuses droit vers le lieu qui semblait demeurer protéger par les falaises l'entourant. Construit à même aux pieds des nombreuses chutes d'eau qui cascadaient des falaises rocheuses, une grande cité se dressait devant eux, dont les maisons et les arches semblaient être en parfaite harmonie avec l'eau, la végétation et le décor surnaturel, appuyer par les lueurs oranger du soleil se rapprochant de son crépuscule, donnant à ce lieu, une impression d'avoir mis les pieds dans un autre endroit. Dans une autre contrée.
En l'apercevant à travers les brumes de la fièvre qui le prenait, Bilbon se dit que cet endroit était bien trop magnifique pour être réel, mais aux vus des paroles de Gandalf, il ne la rêvait pas.
_ La vallée d'Imladris. Dans la langue commune, on la connait sous un autre nom.
_ Foncombe répondit Bilbon plus qu'heureux de connaitre enfin un endroit qui avait bercé son enfance par les récits donner par sa mère sur ce lieu.
_ Ici, se trouve la Dernière Maison Simple à l'Est de la Mer présenta le Magicien au reste de la Compagnie, ces derniers se trouvant soit admiratif devant le lieu, soit grognon d'être chez les elfes, soit guère impressionner.
Le deuxième choix était plus le cas de Thorin, avec un soupçon d'énervement en plus de s'être fait mener par le magicien.
_ C'était votre plan depuis le début ? Trouver refuge chez notre ennemi ?
_ Vous n'avez aucun ennemi ici, Thorin Ecu-de-Chêne. La seule animosité dans cette vallée est celle que vous avez apportée avec vous lui fit remarquer Gandalf.
_ Vous croyez que les elfes nous encourageront à poursuivre notre quête ? Ils voudront nous en empêchez !
_ Sans aucun doute ! Mais nous avons besoin de réponse à nos questions, comme d'une aide pour l'état de la blessure de l'enfant rappela Gandalf sur l'état de santé de Bilbon. Si nous voulons réussir il nous faudra faire preuve de tact, de respect et d'une bonne dose de charme. C'est pourquoi vous devrez me laisser parler, moi ! Lui ordonna-t'il sur la manœuvre qu'ils devaient suivre.
Terminant par hocher de la tête, Gandalf mena la Compagnie par le passage des escaliers menant vers Foncombe, Thorin suivant, très vite suivit par Fili qui tenait toujours Bilbon et Kili leur emboitant le pas, prêt à intervenir à tout moment. Finissant par traverser le pont, la Compagnie traversa une arcade avant de passer devant deux statues représentant des elfes en armure de chaque côté de la voie, terminant par atteindre une petite cour circulaire faisant face à des escaliers menant à Foncombe, d'où deux elfes gardaient le deuxième palier, fixant l'arrivée des nains comme s'ils savaient qu'ils arrivaient.
Soutenant Bilbon pendant qu'Oin était revenu constater de l'état de la blessure, Fili fit signe à Kili de venir l'aide à maintenir leur cousin debout quand ce dernier était sur le point de s'écrouler dans les bras du nains.
_ Ca va Bili ? Comment tu te sens ? lui demanda inquiet Kili en aidant son frère à le garder debout.
_ J'ai chaud et j'ai froid, et… tout tourne autour de moi, j'ai l'impression d'être dans un bateau en train de tanguer avoua Bilbon avant de tourner un regard vitreux sur Oin. Elle s'est infectée, pas vraie ? Lui demanda-t'il connaissant parfaitement les effets causer par l'infection d'une blessure.
_ Ne t'en fais mon garçon, on va vite te soigner cela lui promit Oin tout en s'empressant d'appliquer un autre cataplasme sous le bandage, en ayant retiré l'autre pleine de sang, avant qu'il ne tourne son regard vers le Magicien. Qu'est-ce que vous attendez Gandalf ? Que l'enfant se vide de son sang ! Qu'est-ce que les elfes attendent pour nous laisser entrer et le mettre à l'abri ? Lui demanda-t'il courroucer de voir que personne ne venait à leur rencontre alors qu'aucun des gardes ne bougèrent le petit doigt sur leur escalier.
Avant même que le magicien n'est pus dire quoi que ce soit, du mouvement se fit dans l'escalier alors qu'un elfe venait d'apparaitre sur les marches, descendant les escaliers droit vers la Compagnie. Un elfe drapé dans des robes violettes purement elfique, portant une cape pourpre foncé sur son dos, accroché sur ces épaules par des broches d'argent.
_ Mithrandir ! Salua le nouvel arrivant en posant sa main droite sur sa poitrine, le salut elfique, avant de poursuivre dans sa langue natale. Nous vous savions dans la vallée ; lui adressa-t'il.
_ Lindir ! Salua Gandalf. Je souhaite voir le Seigneur Elrond, l'un de mes protégés est blessé et il a besoin de soin de toute urgence lui confia-t'il tout en désignant Bilbon de la main, celui-ci toujours soutenu par ces cousins, ces deux oncles se trouvant autour de lui pendant qu'Oin se chargeait de le soigner en attendant d'être amené à l'intérieur.
Sauf qu'avant que l'elfe n'est pus dire quoi que ce soit, une expression choquer résonna dans le dos de ce dernier tandis que la Compagnie leva les yeux vers le haut des escaliers, là où le cri avait émergé et où se tenait une jeune femme, qui accourut droit vers les nouveaux arrivants. Parvenant sans peine à ne pas se casser la figure dans les escaliers avec la longue robe bleu elfique dont elle était vêtus, devant lever le bas de sa robe pour ne pas marcher dessus, la jeune femme qui n'était nullement une elfe aux vus de l'absence d'oreille pointus, mesurant dans les 1m65, était pourtant vêtus et coiffer comme eux.
Une longue chevelure auburn coiffée en une natte compliquer qui cascadait sur son épaule et des yeux d'une émeraude surnaturel, contrastant avec la peau de neige, ressortit par l'éclat de la robe bleu qu'elle portait et du diadème d'argent entourant son front, la jeune femme qui ne devait pas avoir dans la vingtaine, finit par atteindre la Compagnie. Et n'hésita pas une seule seconde, à s'agenouiller devant Bilbon, qui ce dernier, eut l'impression de voir l'une de ces dryades que son Père lui contait avant de s'en dormir, ayant jaillis de sa fontaine d'eau et glissant vers lui, celle-ci se mettant à tâter de son front et à constater de la blessure sous la cotte de maille, et l'infection qui était en train de le prendre.
_ Bonté divine Lindir ! Ou sont donc passé vos bonnes manières ? Lui demanda choquer la jeune femme en foudroyant l'elfe derrière elle. Cette enfant est blessé et vous vous contentez de saluer Mithrandir comme si de rien n'était ! Où est donc passé votre compassion ?
_ Pardonnez-moi Milady, mais… vous savez que je ne peux laisser entrer personne dans Foncombe sans l'accord du Seigneur Elrond et comme il n'est pas ici…
_ Je sais pertinemment qu'il n'est pas ici mais ce n'est pas une raison ! S'exclama la Milady choquer. Si vous avez trop peur d'encourir à la colère d'Elrond, je vais me charger moi-même de faire entrer ces nains et le blessé !
_ Pas tous Milady ?
_ Soit ! Je vais prendre ces deux-là et celui qui parait être le guérisseur, cela vous convient-il ? Lui demanda la jeune femme à l'encontre de l'elfe qui paraissait être sur le point de défaillir, tout en ayant désigné Fili et Kili avec Bilbon et Oin.
_ Vous allez finir par me donner un infarctus Milady fit savoir Lindir tout en hochant de la tête d'accord, tout en se poussant de la voie menant aux escaliers pour les laisser passer.
_ Vous avez de la chance que cela ne soit pas ma sœur ou encore ma cousine qui soient intervenus parce que je crois bien que vous auriez perdus vos oreilles dans le processus lui fit-elle remarquer faisant pâlir le concerner, avant de se tourner vers les trois nains autour du blessé. Suivez-moi vous quatre ! Leur ordonna-t'elle alors qu'elle n'hésita pas une seule seconde à recourir dans les escaliers, très vite suivis par les trois nains.
Fili et Kili qui avaient tous les deux empoignés le dos de Bilbon et attraper ces jambes, le mettant en position assise entre eux et monta les marches derrière la jeune femme, très vite emboité par le pas d'Oin à leur suite pendant qu'Alaric et Alrik allèrent suivre le mouvement, comme Thorin d'ailleurs, inquiet. Mais Gandalf les stoppa net dans leur tentative de les suivre.
_ Mais Gandalf…
_ Tout ira bien pour Bilbon, Alrik ! Promit le Magicien Gris. L'enfant est en parfaite main avec Dame Aranel et sa famille ; leur promit-il tout en leur donnant le nom de la jeune femme.
_ Prénom elfique qui veut signifier Princesse se rappela Alaric sur la traduction du nom de l'enfant qu'ils venaient juste de voir. Etrange qu'il soit donné à une jeune humaine fit-il remarquer.
_ Qui vous dit qu'elle est totalement humaine ? Demanda Gandalf le sourire aux lèvres.
Mais Gandalf ne put en dire d'avantage qu'ils entendirent un cor résonner derrière eux, le même qu'ils entendirent résonner dans la vallée lors de l'arrivée des elfes contre leur poursuivant. Se retournant vers le pont qu'ils avaient franchis, ils purent apercevoir au loin une cavalerie d'elfe arriver à toute allure droit sur eux.
Et voyant le problème arriver avant même que cela ne se passe, Thorin vint à ordonner aux nains un ordre en khuzdul avant de reprendre en langue commune :
_ Serrez les rangs !
Et alors que les nains resserrèrent les rangs autour d'eux, ayant placé Thorin au centre, formant un cercle ou ils vrillèrent leur regard sur le groupe d'elfe qui entra dans la cour circulaire et se mirent à leur tourner autour. Un groupe dans un sens et l'autre partie dans l'autre sens, alarmant les nains resserrant la garde sur leurs armes, pendant que Gandalf, toujours au côté de Lindir espéra que l'un d'eux ne fera pas d'esclandre.
_ Gandalf ! Salua l'un des elfes, le chef du groupe monté sur un étalon noire, vêtu d'une armure de guerre elfique violette et dont la cape tombait dans son dos noblement, comme le diadème qui lui entourait le front.
_ Seigneur Elrond ! Salua le Magicien, heureux de voir ce dernier. Mon ami. Ou étiez-vous ? Lui demanda-t'il en elfique alors que les nains jetèrent des coups d'œil à Alaric et Alrik pour avoir la traduction de ces dires.
Les seuls de leur groupe, hormis Bilbon, qui parlait le Sindarin.
_ Nous chassions des orques venus du Sud. Nous en avions tué au Col Caché lui avoua Elrond en elfique tout en descendant de sa monture et allant faire une embrassade au magicien, tandis que ce dernier porta son regard sur une épée d'orque, un trophée pour le Seigneur Elfe. C'est étrange que des orques s'approchent si prêt de nos frontières. Quelque chose ou quelqu'un les a attirés par ici ? Demanda Elrond dans la langue commune, tout en confiant son trophée à Lindir qui le prit dégouter pendant que son Seigneur fit face à Gandalf et aux nains.
_ Ah ! Il se peut que ce soit nous ! Admit le magicien tout en désignant les nains en question alors que Thorin finit par sortir du lot pour se mettre en avant, et ainsi être remarquer du Seigneur Elfe.
Ce qui fut bel et bien le cas.
_ Bienvenu Thorin, fils de Thrain salua le Seigneur Elrond allant à la rencontre du nain et le saluant.
_ Il ne me semble pas vous connaitre fit savoir Thorin calmement bien que sa phrase en disait long sur ce qu'il pensait, faisant lever au ciel d'Alaric et d'Alrik alors que Gandalf le fixa espérant lui faire comprendre de ne pas faire d'esclandre.
_ Vous me rappelez votre grand-père admit Elrond. J'ai connu Thror quand il était Roi Sous la Montagne annonça-t'il.
_ Ah, oui ! Jamais il n'a parlé de vous ! Répliqua calmement Thorin bien que sa voix s'était quelque peu durcis.
_ Bon sang Thorin, arrêter donc vos enfantillages râla Alaric en donnant un coup sur l'épaule de ce dernier tout en le fusillant du regard, avant de s'incliner bien bas devant le Seigneur elfe, imiter par son frère, s'excusant de l'impolitesse de son chef. Veuillez le pardonnée mon Seigneur, depuis qu'il a eu une mauvaise « affaire » avec des elfes, il croit que tous sont vils et cupides. Je suis Alaric, fils d'Athrandor et voici mon jeune frère, Alrik se présenta-t'il lui et son cadet en elfique.
Ce qui fit sourire Gandalf devant la diplomatie qu'étalait Alaric, ce qui était du travail de Thorin, alors qu'Elrond le regarda étonné, d'entendre sa langue parler avec une telle fluidité émanant de la bouche du nain.
_ Je suis fort étonné de voir un noble nain s'excuser à la place de son Seigneur et se présenter dans ma langue natale avoua admiratif Elrond en fixant Alaric.
_ Nous avons appris cette langue il y a plusieurs années de cela auprès du grande amie expliqua Alrik répondant ainsi à la surprise de l'elfe. Elle nous a hélas quitté il y a plusieurs décennies mais son fils se trouve en ce moment même entre vos murs, soigner par vos guérisseurs escorter par trois de nos camarades et une jeune femme du nom de Lady Aranel ; lui annonça-t'il pour l'informer de ce détail avant que son Sénéchal ne le tient au courant.
_ Elle a dans ce cas bien fait avoua Elrond, tout en lançant un regard à Lindir qui hocha de la tête. Votre enfant se trouve entre de bonne main lui promit-il tout en rassurant le nain en posant une main confiante sur son épaule pour le rassurer.
Geste que d'ailleurs Alaric et Alrik saluèrent en inclinant respectueusement la tête, alors qu'ils ne purent s'empêcher de lever les yeux au ciel face au ruminement qu'ils pouvaient entendre venant des nains derrière eux. Ces derniers ignorant complètement de quoi ils parlaient et le fait que leurs deux camarades saluaient l'elfe qui leur répondait, le sourire aux lèvres, avaient de quoi les énerver.
Surtout lorsque le Seigneur Elrond se tourna vers les nains et se mit à déclarer une phrase en elfique à l'adresse de Thorin, alors qu'Alaric et Alrik souriaient, inclinant de la tête à son encontre. Mais cela ne rassura guère les nains qui le firent savoir.
_ Qu'est-ce qu'il a dit ? Est-ce qu'il vient de nous insulter ? Demanda Gloin prêt à se battre à la réplique, comme les autres nains.
_ Qu'est-ce que vous pouvez être crétin les gars ! Répliqua Alrik en levant les yeux au ciel. S'il avait l'attention de nous insulter, il nous l'aurait dit en face et non dans sa langue lui fit-il remarquer.
_ Non Maitre Gloin, il vient de nous inviter répondit calmement Gandalf, évitant ainsi à Alrik de se prendre des coups dans la tête par les autres nains, tandis qu'Alaric lui donna un coup de coude pour sa réplique.
Se mettant tous à se concerter sur cette invitation alors qu'Alaric et Alrik lancèrent des regards peu amènes vers Gandalf sur l'intelligence que ces derniers pouvaient avoir, ils cessèrent de discuter entre eux avant que Gloin, celui qui avait ouvert la bouche en premier, soit le porte-parole des autres de la Compagnie.
_ Eh bien, dans ce cas, allons-y ! Accepta Gloin avant que toute la Compagnie ne vienne à prendre le chemin de l'escalier mené par Elrond et Gandalf.
Tandis qu'Alaric et Alrik fermèrent le convoi, espérant sincèrement que Bilbon allait bien.
.oOo.
Quand Dame Aranel les avait emmené dans les corridors de Foncombe et traversant de nombreuses arches et ponts, Fili et Kili la virent l'emmener droit vers l'une des grandes maisons qui constituait la demeure elfique, qui se trouvait nul autre être Maison des Guérisseurs. Celle-ci se trouvant en être un endroit immense dont les deux murs de chaque côté de la porte étaient constitués d'une série de lit poser les uns à côté des autres, espacer par des paravents et des commodes pour donner un peu d'espace à chacun des blessés.
Alors que le fond de la salle était constituer d'un long autel de pierre derrière lequel se tenait une immense bibliothèque avec des livres et manuscrits, comme des pots et des sachets entreposer de plantes, de potions et tous ce qui étaient utilisés pour soigner, passant du mal de tête à la blessure mortelle. Devant un tel lieu, les deux héritiers de Durin, comme le Guérisseurs d'ailleurs, devaient se douter qu'en tant de guerre ou de conflit, ce lieu devait être un endroit stratégique de replis aux vus de l'endroit où il se tenait, à l'écart des autres demeures sans pour autant être trop éloigné.
_ Ma Tante ! Tante Aglariel ! Appela Dame Aranel en cherchant quelqu'un des yeux.
_ Aranel ? Que se passe-t'il mon enfant ? Lui demanda une douce voix avant que sa propriétaire ne finisse par apparaitre à la vue des autres, qui se figèrent en l'apercevant.
Jusqu'à présent, tous les elfes qu'ils avaient croisés dans le couloir, homme et femme confondus, étaient tous, certes d'une beauté surnaturelle, mais leurs chevelures viraient entre le brun ou le noir, mais la femme elfe devant eux était tout autre. Sa longue chevelure d'or cascadait autour d'elle en légère boucle lui allant jusqu'au hanche alors que sa robe elfique, d'un bleu nuit faisait ressortir sa peau crémeuse, comme de l'éclat bleuté de ces prunelles, aussi semblable qu'un saphir brillant sous les lumières du soleil levant.
Comme tout elfe qui se respecte, elle abordait les habituelles oreilles pointus qu'on apercevait à travers sa chevelure doré semblable à un fleuve, était retenus en arrière par le léger diadème de fleur d'argent et d'or qui ornait son front. Tandis que physiquement, elle n'apercevait comme une femme d'une trentaine d'année, bien que le physique était toujours trompeur, ces derniers ayant, possiblement, vécus des centaines d'années, voire des milliers d'années.
La dénommée Aglariel n'eut guère besoin de plus de précision quand elle avisa les trois nains se tenant derrière sa nièce, tandis que deux d'entre eux, les plus jeune, portaient une petite personne dans leurs bras, le visage livide et blême, et une tâche de sang ornant son manteau à l'épaule droite.
_ Mettez-le sur ce lit ! Leur ordonna l'elfe d'une voix douce bien qu'impérieuse alors qu'elle partait derrière l'autel, chercher les plantes et les potions dont elle aurait besoin pour soigner le blesser. Retirez-lui tous ces vêtements du haut ? Leur demanda-t'elle alors qu'elle revenait vers eux avec ceux dont elle aurait besoin, pendant que les nains s'affairaient à lui obéir.
Après l'avoir assis Bilbon sur le lit en question, Fili et Kili se chargèrent de lui retirer son manteau et le reste de ces affaires du haut, veillant à ne pas trop bouger son bras droit, mais si le manteau et la tunique fut facile à retirer, ce n'était pas le cas de la cotte de maille et de la chemise en dessous. S'excusant devant les grimaces que leur donna Bilbon quand ils lui retirèrent les deux derniers vêtements, ils l'allongèrent sur le dos avant de le laisser au soin de l'elfe et d'Oin qui l'entourèrent.
_ Est-ce qu'il va s'en sortir ? Leur demanda Fili inquiet pour son cousin.
_ Il ira bien leur promit Aglariel avant de se tourner vers sa nièce. Emmènes ces deux jeunes nains avec toi Aranel, cela risque d'être un peu long fit-elle savoir à l'encontre de sa nièce tout en désignant les deux concerner de la tête.
_ Nous ne…
_ Obéissez tous les deux ! Leur ordonna gentiment Oin en rivant son regard sur eux. Nous viendrons vous chercher quand nous aurons terminé. Il faut aussi que vous alliez rassurer Thorin et les autres aussi leur fit-il remarquer alors que tous vinrent à entendre un cor résonné dans la vallée.
_ Qu'est-ce que c'est ? Demanda Kili, semblant reconnaitre ce son.
_ Le cor des elfes avoua simplement Aranel à leur attention. Le Seigneur Elrond est de nouveau à Foncombe, suivez-moi nous allons allez chercher vos compagnons les invita-t'elle à la suivre.
Bien que Kili résista, Fili parvint à convaincre son frère et tous les deux quittèrent les lieux en suivant la jeune femme dans les corridors de la Maison Elfique, pendant qu'Oin détaillait les plantes et autres potions que l'elfe, Aglariel était en train de donner à Bilbon. Tout en appliquant un onguent sur la blessure tandis qu'elle posa la main dessus et se mit à scander des paroles en elfique, Oin leva son cor auditif pour entendre ce qu'elle disait et tenter de comprendre alors qu'il vit une lumière irradier de l'elfe et nimber la blessure.
Quand cette dernière termina son chant et retira sa main, Oin put constater que le coup de poignard que l'enfant avait reçus, s'était renfermé, ne laissant apparaitre qu'une cicatrice rouge, tandis que Bilbon avait repris une respiration régulière et paraissait plus alerte.
_ Oin ? Ou suis-je ? Qu'est-ce que… Vous êtes un elfe ? Demanda Bilbon en rivant sa concentration sur cette dernière, essayant de demeurer réveiller.
_ Mon nom est Aglariel de Gondoline, Maitre Hobbit la salua Aglariel. Vous êtes à présent en sécurité mon enfant et, sain et sauf lui promit-elle.
_ Gondoline ? Comme la citée elfique qui est tombée il y a des millénaires ? Lui demanda Bilbon curieux, se souvenant des récites de la Chute de cette ancienne demeure elfique.
_ Oui. Reposez-vous à présent, vous avez besoin de repos lui fit savoir Aglariel avant qu'elle ne vienne à poser une compresse sur la cicatrice pour l'aider à disparaitre avec le temps et contenir la douleur.
Devant redresser Bilbon en position assise pour pouvoir lui bander l'épaule, Oin aida la Dame elfe quand ce dernier vint à se figer quand il fixa le dos du jeune Sacquet. Ou plutôt la marque qui se trouvait là, bien visible à ces yeux, se trouvant sur l'omoplate droite de Bilbon, apparaissant pour les autres comme une tâche de naissance, alors qu'Oin sut immédiatement de quoi il s'agissait.
_ Le grand Père des nains marchera de nouveau avec nous ; récita Oin dans un murmure posant sa main sur la tâche, n'en croyant pas ces yeux.
_ Maitre nain ? Demanda Aglariel en tournant son regard vers ce dernier alors qu'elle essayait d'entourer le bandage mais Oin l'en empêchait, car elle devrait cacher ce qu'il voit sous ces yeux.
_ Oin ? Qu'est-ce qu'il y a ? Lui demanda Bilbon en tournant sa tête fatiguer vers lui, voulant savoir ce qu'avait le guérisseur quand il croisa son regard éberlué, tandis que quelque chose lui revint en mémoire, sur une discussion qu'il avait eu la veille avec ces deux oncles.
« Il existe une raison précise pour laquelle Frérin avait peur de te présenter au sien. Cela n'a rien avoir avec ta partie hobbit, d'un côté sa compte dans la balance, mais la principale raison se rapporte à un ancien secret que tu portes en toi. »
« Tu dois comprendre que beaucoup de chose changera quand ils finiront par le savoir. »
« Cela dépendra de quel façon on se place mais quand le secret sera dévoilé, tu dois comprendre Bilbon que ta vie sera bien plus menacer que la nôtre. Même comparer à celle de Thorin ou de Fili et de Kili, tu le seras la première cible de nos ennemis. »
« Tu seras tout d'ici deux jours mais d'ici là, tu ne dois pas te laver devant eux ou te changer ? »
« Parce que le secret repose sur une marque que tu portes dans le dos l'avertit Alaric tout en lui désignant son dos en question. Tu ne peux la voir mais tous les nains qui l'apercevront, connais sa signification et tu seras en danger. »
La marque !
Oin avait dus l'apercevoir en aidant la Dame elfe à le redresser pour le bander et au vus de sa tête éberluer et surpris alors qu'il paraissait ne pas y croire ces yeux, Bilbon n'eut guère le temps de dire quoi que ce soit que le Guérisseur finit par comprendre quelque chose d'important, lorsque ces prunelles luirent de compréhension.
_ Voilà la raison ! Voilà pourquoi ton Père ne voulait pas qu'on connaisse ton existence comprit-il.
_ De quoi parles-tu Oin ?
_ De la marque, mon garçon ! De la marque que tu portes au dos, tu ne pourras échapper à ton destin quand tous serrons !
_ Serrons quoi Oin ?
_ Durin ! Déclara Oin avec solennité. Tu portes la marque de Durin l'Immortel, Bilbon lui avoua-t'il.
Alors ?
qu'est ce que vous en dîtes :)
les explications de ce se secret sera amplement expliquer dans les chapitres suivants =D
sinon hâte de lire vos com
et je vous dis à mercredi pour la suite
bonne journée
biz
Sabrinabella
